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PENMARC'H |
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La commune de Penmarc'h
ou Penmarch ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PENMARC'H
Penmarc'h ou Penmarch vient du breton « penn » (tête) et « marh » (cheval).
Le nom de Penmarc'h ou Penmarch sest substitué à partir du XVIIIème siècle à celui de Tréoultré. Tréoultré était une possession de l'abbaye de Loctudy. Aux XIIème et XIVème siècles, Tréoultré vit des pêcheries et des sécheries de poissons. De 1490 à 1520, cest la zone la plus importante darmateurs de l'Ouest européen.
La commune de Penmarch comprend aujourdhui les trois paroisses de Penmarc'h (ex. Tréoultré), Kérity et Saint-Guénolé (réunie à Penmarch en 1802). On y comptabilise quatre agglomérations : Kérity, Saint-Pierre, Saint-Guénolé et le bourg. La paroisse de Penmarc'h est une des plus anciennes de l'évêché de Cornouaille. Le premier recteur dont fassent mention les Archives est cité dans le Cartulaire de Quimper (page 9), en date du 14 avril 1349, c'est messire Alain du Châtel "die anniversaria Domini Alani de Castro quondam rectoris ecclesiœ de Tuortre-Nabat".
Au XIVème siècle, au Cartulaire de Quimper, elle porte le nom de "Tuorte-n-Abad". Au XVIIème siècle, elle se nomme tantôt "Trèoultrè" tout court, tantôt "Trèoultrè-Penmarc'h", ou, tout simplement, "Penmarc'h". Enfin, en 1740, le nom de Trèoultrè disparaît et la paroisse prend définitivement le nom de Penmarc'h. Dès le XIème siècle, l'abbaye de Landévennec y possédait des salines (Cartulaire, XLIII) dont le souvenir demeure dans la "rue Silinou".
En 1403-1404, une flotte anglaise, sous les ordres de l'amiral Wilford, ravage Penmarc'h et le Conquet ("En 1403, Guillaume de Wilford, écuyer anglais, à la tête d'une escadre montée par six mille hommes, avait capturé entre Penmarc'h et Douarnenez une quarantaine de navires marchands venant de La Rochelle. Il débarqua à Kérity qu'il saccagea .... Un siècle, plus tard, en 1513, Les Anglais opérant une nouvelle descente au port de Penmarc'h, pillent et massacrent la population..."). Pendant les guerres de la Ligue, en 1595, les habitants de Penmarch, pour se défendre contre de la Fontenelle, fortifient une maison à Kérity, mais la majeure partie de la population se réfugie dans l'église de Tréoultré, transformée en citadelle où ils seront massacrés.
Kerity est au XVIème siècle, le centre commercial de Penmarc'h. Les Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, possédait à Kervily, faubourg de Kerity, la chapelle Saint-Jean, aujourd'hui disparue. Kérity est érigé en paroisse par ordonnance épiscopale du 8 mars 1949. Saint-Guénolé est érigé en paroisse par ordonnance épiscopale du 22 juillet 1942.
On rencontre les appellations suivantes : Trebotref (vers 1330), Tuortre Nabat (en 1349), Treffuortre (en 1368), Trouortreffnabat (en 1389), Treuoltré (en 1420), Treoultrenabat (en 1443), parroesse de Treoultre, terrouer de Penmarc (en 1592), Treoueltre (en 1675).
Pour Kérity, on rencontre les appellations suivantes : Quirithi (entre 1184 et 1189), Queriti (en 1198), Carrti, Keriti (en 1202).
Note 1 : les habitants de Penmarc'h sont connus sous le nom de Bigoudens. La coiffure bigouden comprend trois parties : on appelle "tale-denn", la partie de la coiffure blanche s'étendant du front au sommet de la tête ; le serre-tête en étoffe enrichie de dorures ou clinquants s'appelle "Coëff-blèo" ; la "rogerès" est une bandelette qui retient les cheveux ramenés sur le sommet de la tête. L'habit des hommes s'appelle costume "Montauban", parce qu'autrefois, par économie sans doute, on conservait la bordure avec la laize.
Note 2 : en 1556-1557, les bateaux de Penmarc'h sont au nombre de quarante et un. Loctudy en a vingt-quatre. Concarneau sept et Audierne, onze. Penmarc'h était avec Morlaix et Roscoff l'un des plus importants ports de commerce de Basse-Bretagne aux XVème et XVIème siècles. L'un des plus riches marchands de Penmarc'h était Guillaume an Argan, associé à Nicolas Coatanlem de Morlaix. Voici les navires qui sous les ordres du vicomte du Faou et de Jehan de Quélennec (amiral de Bretagne) avaient servi le duc de Bretagne pendant la guerre de 1487 : une nef nommée le Nicolas (maître Jehan Longés et contre-maître Jehan Turques), une nef nommée le Clemens de 110 tonneaux (maître Yvon Lescantin), une nef nommée le Pierre (maître Henri Carcou, dit Guillicart), une nef nommée le Christophe (maître Hervé Glémarhec), un navire nommé le Clemens (maître Gourmel Bras, contre-maître Lorens Kervily), un navire nommé le Guénolé (maître Laurent Mahé, contre-maître Jehan le Flo et autres mariniers), une barque nommée la Fiacre (maître Yvon le Quin, contre-maître Guillaume Puys et autres mariniers).
Note 3 : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Penmac'h : Alain Du Châtel (en 1349), Guillaume Bécam (en 1498), Charles Jégou (1498-1535), Henri Capiten (en 1591), Dényel de la Villeneuve (1600-1632), Henri Le Bras (1632-1662), Grégoire Diraison (1662-1665), Alain Le Fâcheux (1665-1700), Bernard Desrobin (1700-1720), Jean Le Glouanec (1720-1742), François Baudrémon (1742-1751), François Tanguy, bachelier de la Sorbonne (1751-1764), Jacques Riou (en 1764), Nicolas Michel Le Jacq (1764-1783), Yves Pochet, de Saint-Ségal (1783-1802), Jean Guillaume Kerloc'h, de Primelin (1802-1807), Bernard Le Gall, de Paimpol (1807-1812), Clet Le Gall, de Beuzec-Cap-Sizun (1812-1825), Pierre Durand, de Plonivel (1825-1828), Guillaume Bariou, de Meilars (1828-1835), Jean Caudan, de Nizon (1835-1839), Guénolé Lucas, de Concarneau (1839-1842), Guy Marrec, de Ploujean (1842-1846), Bernard Migeot, de Quimperlé (1846-1853), Yves Dagorn, de Louannec (1853-1863), Yves Pouliquen, de Guiclan (1863-1869), Jean-Louis Lazou, de Garlan (1869-1872), Jean Guillou, de Cléder (1872-1887), François Le Coz, de Plouarzel (1887-1911), Gabriel Guillerm, de Trégarantec (1911-1921), François Quiniou (1921-1931), .....
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PATRIMOINE de PENMARC'H
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l'église Sainte-Thumette (début du XVIème siècle) de Kérity, restaurée au XXème siècle, et ancienne chapelle de Kérity. Abandonnée sous la Révolution, l'église tombe en ruines avant d'être restaurée. La bénédiction a eu lieu le 3 juin 1951. L'édifice actuel comprend une nef de cinq travées avec bas-côté nord et chevet à pans coupés. En 1808, le clocher s'écroule et la cloche est transportée à la chapelle de Notre-Dame de la Joie. Dans la façade ouest s'ouvrait jadis un portail en anse de panier, surmonté d'une contre-courbe et d'un fronton, accolé de pinacles à crochets. L'intérieur comprenait une nef séparé de l'unique bas-côté nord par des piliers ronds ou octogonaux, soutenant des arcades ogivales. Sainte Thumette (santez Thunvez), patronne de l'église de Kérity, est l'une des onze compagnes de sainte Ursule ; | |
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l'église Saint-Nonna (XVIème siècle), ancienne église paroissiale de Tréoultré. L'édifice actuel comporte, précédée d'une tour, une nef de cinq travées avec bas-côtés, séparés par un arc diaphragme d'un choeur de trois travées avec bas-côtés. L'église est de forme rectangulaire à trois vaisseaux lambrissés sans entraits. Cette église fut reconstruite à partir de 1508 : le recteur en était alors Charles Jégou (décédé en 1535), abbé de Daoulas et chanoine de Saint-Trémeur de Carhaix. La construction du clocher-porche occidental est entreprise en 1509 et l'édification de la chapelle des fonts au nord en 1556-1557. Une inscription est gravée sur le porche sud "le jour sainct René l'an 1508 fut fondée ceste église et la tour en l'an 1509 dont estoit recteur Karoluos Iegou". La toiture, très endommagée par un ouragan en 1891, est rétablie en 1892 suivant le modèle primitif. Sur l'arc diaphragme, se trouve un petit clocheton, qui, abattu par la foudre en 1818, est reconstruit en 1824. L'ancienne sacristie, adossée au chevet plat et jugée trop petite en 1788, est remplacée par une nouvelle sacristie édifiée au sud du choeur en 1789. L'entrée de l'enclos (XVIème siècle) s'appuie sur le pignon d'un ossuaire en ruine. Les puissants contreforts de la tour, restée inachevée, sont garnis de gargouilles. La façade est décorée de navires avec châteaux d'arrière surélevés. Sur le milieu de la toiture s'élève un clocher relié à deux tourelles latérales par des galeries ajourées en quatrefeuilles. Le chevet plat de l'église est ajouré d'une grande fenêtre centrale et de deux fenêtres latérales plus petites. La nef et les bas-côtés sont séparés par des arcs ogivaux reposant sur des piliers sans chapiteaux. La maîtresse vitre, datée du XVIème siècle, contient des restes représentant des scènes de la Vie et de la Passion du Christ : dans les soufflets du tympan, on voit les armoiries de France et de Bretagne, en supériorité, puis celles de Jean du Pont et de Marguerite de Rostrenen, de Pierre du Pont et d'Hélène de Rohan, de Jean de Langoueouez et de Tiphaine de Nevet ainsi que de Jean de Langoueouez et de Jeanne Foucault. D'autres vitraux plus récents datent de 1863-1870 et sortent des ateliers du Carmel du Mans : ils représentent sainte Thumette, saint Pierre et saint Paul, Notre-Dame de la Joie, saint Fiacre et saint Guenolé. Quatre bénitiers datent du XVIIème siècle : le bénitier, placé près de la porte Saint-Guénolé, date de 1614. La chaire à prêcher est l'oeuvre de M. Daoulas de Quimper et date de 1875. Les fonts baptismaux en pierre datent du XVème siècle. Les lambris et la charpente de l'église ont été refaits vers 1824. L'église abrite un grand nombre de statues anciennes du XVIème-XVIIème-XVIIIème siècle : saint Michel, sainte Anne, saint Gildas, saint Nonna (XVIIIème siècle), sainte Thumette, sainte Vierge et saint Corentin (échangées en 1866 contre une statue en albâtre de saint Jean-Baptiste), saint Eutrope, sainte Claire, sainte Marthe, saint Bernardin de Sienne, sainte Catherine, saint Laurent, saint Pierre, saint Herbot, sainte Trinité, la Charité, une Pietà, un Crucifix et une tête de Christ. Le tableau du Rosaire, avec une scène de procession locale, date du XVIIème siècle. On y trouve plusieurs pierres tombales et les armes des barons du Pont, Rostrenen, de Brosse, Rohan, les Bourbon-Navarre. On identifie saint Nonna avec saint Vougay. En breton saint Vougay ou Vouga est appelé sant Nouga. Selon la légende, Saint Nonna ou Vougay vient aborder à Kerity-Penmarch. il aurait vécu quelque temps en ermite, dans le petit îlot portant son nom et situé non loin du port Saint-Pierre ; | |
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l'ancienne église Saint-Guénolé (XVème siècle), en ruines au XVIIIème siècle (le culte y est interdit le 23 avril 1722). Il subsiste la tour ouest de 1488. En 1489, l'année qui suit son achèvement, le pape Innocent VIII, par une bulle du 11 novembre, érige Saint-Guénolé en succursale de Beuzec-Cap-Caval. Elle est réunie à Penmarch en 1802. La petite chapelle accolée à la tour date de 1845. On remarque au pignon est de la chapelle les armoiries de la famille Tanguy du Chastel. Dès le début du XVIIIème siècle, l'église tombe en ruines. Le culte y est interdit dès le 23 avril 1722. Les Saintes Espèces sont d'ailleurs transportées dès 1722 dans la chapelle de Saint-Fiacre, aujourd'hui détruite ; | |
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la nouvelle église Saint-Guénolé (1954), édifiée sur les plans de M. Lachaud. La paroisse est érigée en 1942. Il s'agit d'un édifice rectangulaire avec charpente apparente. Sa première pierre a été bénite le 31 janvier 1954. Sa bénédiction a eu lieu le 11 août 1954 et la consécration de l'autel a eu lieu le 17 octobre 1954. Les vitraux sont l'oeuvre des ateliers Labouret. L'église abrite les statues de sainte Anne, la sainte Vierge (XVIIème siècle), saint Pierre, saint Fiacre, sainte Trinité, sainte Barbe, saint Roch, saint Guénolé et une Pietà du XVIIème siècle. La statue en bois polychrome (H. 1,60 m) de saint Guénolé date du XV-XVIème siècle : l'abbé est mitré, en chape, tenant une crosse dans la main droite et un livre ouvert dans la main gauche. A noter une relique "ex capite Si Guingaloei" venant de Kerbertrand (Quimperlé) et conservée dans un médaillon d'argent ovale du XIXème siècle. Dans le presbytère se trouve une statue (H. 1,30 m) en bois polychrome de saint Guénolé et datée du XVIème siècle : l'abbé est mitré, en chape, tenant un livre ouvert dans la main gauche ; | |
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la chapelle de la Madeleine (XII-XIIIème siècle). D'abord sous le vocable de saint Etienne, elle est agrandie au XVIème siècle et mise sous le vocable de sainte Marie Madeleine. Cette chapelle faisait jadis partie de la paroisse de Plomeur dont elle est détachée en 1802. La nef sans bas-côtés, datée de 1416, est séparée par un arc diaphragme d'un choeur de trois travées avec bas-côtés nord et chevet plat. Le choeur date du XVIème siècle. Les vitraux, oeuvre de Jean Bazaine, datent de 1981. On y trouve deux fontaines de dévotion. Le sacraire date du XVIème siècle. La chapelle abrite les statues de sainte Madeleine, saint Lazare évêque de Marseille (XVIIIème siècle), sainte Marthe (XVIIIème siècle), sainte Catherine, saint Etienne (XVIIème siècle), saint Yves, saint Nicolas et une Pietà. On y voyait jadis un alignement de menhirs aujourd'hui disparu ; | |
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la chapelle Notre-Dame-de-la-Joie (XV-XVIème siècle) de Kérity. Cette chapelle semble bâtie, d'après Fréminville, sur l'emplacement d'un temple païen, consacré à Vénus. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec, au nord, un long et étroit appentis communiquant avec le vaisseau principal par deux portes. La façade est surmontée d'un clocher accosté de deux tourelles d'escalier. Le retable, oeuvre de Jean Le Bosser, date de 1756 (commandé à Jean Le Bosser le 15 février 1756). La chapelle abrite les statues de saint Méen, saint Côme et saint Damien, la Vierge (XVIIIème siècle), deux anges adorateurs et un Crucifix. Pendant la tempête des 4, 5, 6 décembre 1896, le mur de la digue est abattu, les portes de la chapelle arrachées et l'eau est montée à 0.50 dans la chapelle ; | |
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la chapelle Saint-Marc (XVIIème siècle). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, située près de Keradennec. La chapelle abrite la statue de saint Marc et une Vierge-Mère avec l'Enfant sur les genoux ; | |
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l'ancienne chapelle Saint-Pierre (XVIème siècle) de Kérity, précédée d'une tour carrée qui constituait une défense du port, au Moyen Age. Il s'agissait d'un édifice rectangulaire, situé près du phare. Le sémaphore était installé au haut de la tour, et fonctionnait avant la construction du sémaphore actuel. La chapelle abritait jadis les statues de saint Pierre, saint Nicolas, sainte Barbe et la sainte Vierge ; | |
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l'ancienne chapelle Saint-Laurent, aujourd'hui disparue et située jadis dans le cimetière de saint Nonna (Penmarch) ; | |
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l'ancienne chapelle Saint-Jean-Baptiste, aujourd'hui disparue et située jadis près du port de Kérity ; | |
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l'ancienne chapelle Saint-Fiacre et Saint-Sébastien, aujourd'hui disparue et située jadis près de Saint-Guénolé. Elle était déjà en ruines en 1845 ; | |
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le calvaire de Lescors (1618) ; | |
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le calvaire de la chapelle Notre-Dame-de-la-Joie (1588), restauré en 1714 et au XXème siècle ; | |
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la croix de la Madeleine (XVIème siècle) ; | |
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le calvaire de Saint-Guénolé ou Croix-de-Kerouil (XIVème siècle), situé rue Lucien-Larnicol ; | |
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d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Kerellec (XIXème siècle), la croix de Kergadien (Haut Moyen Age), Croas-Pen-an-Dalar située à Kergadien, rue des Alouettes (Haut Moyen Age), la croix du cimetière de Kérity (fin XIXème siècle), la croix du presbytère de Kérity (Moyen Age), Croix-de-Port-de-Bouc située à Kérity (XVIIème siècle), la croix monolithe de Kerradénec ou Croas-Riou, la croix de Kerradénec (Haut Moyen Age), la croix du cimetière de Penmarc'h (XIXème siècle), Croas-Menez-Gad située à Penmarc'h (Haut Moyen Age), le socle de croix situé à la pointe de Penmarc'h, au sud de la chapelle du Vieux-Phare (XVIème siècle), la croix de Prat-ar-Calloc'h (XXème siècle), la croix de Saint-Guénolé, provenant de Saint-Fiacre (XVème siècle), la croix de la Tour-Carrée à Saint-Guénolé (XVIème siècle, restaurée au XXème siècle), l'autre croix de la Tour-Carrée à Saint-Guénolé, la croix de Saint-Guénolé, située à l'ouest de la plage de Pors-Carn (XVIème siècle) ; | |
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le manoir de Pors-Lambert (XVIème siècle) ; | |
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le manoir de Kerbézec (XVIème siècle), situé en Kérity. La terre de Kerbézec appartenait au XVème siècle à Jacques de Guengat et à son épouse issue de la famille des Languéouez de Plonéour. A noter qu'un autre manoir du nom de Kerfézec ou Kerfec, situé non loin de l'ancienne fontaine de saint Nonna, dépendait jusqu'au milieu du XVIème siècle de Jean de Pratouarc'h et de Marie Le Floc'h, son épouse. Leur fils Jean, seigneur de Kérillio, est mentionné à Plomeur lors de la Réformation de 1536. Kerfézec devint ensuite la propriété de Pierre de Kernussan, sergent de la Tréoultré ; | |
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le manoir de Kérousy (XVème siècle) ; | |
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le château des Goélands (1888) ; | |
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le lavoir ou fontaine de Saint-Marc (XII-XVIème siècle) ; | |
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le piège à poissons de Pors-Carn (XIIIème siècle) ; | |
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une maison du XIVème siècle ; | |
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la tour carrée (1488), située rue des Primevères ; | |
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les vestiges du Péniti (XVIème siècle), ancienne maison fortifiée puis presbytère ; | |
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la maison Stephan (XVIème siècle) ; | |
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le poste de garde (XVIIème siècle) ; | |
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le phare dEckmühl (1897) de 65 mètres de hauteur (307 marches) et d'une portée de 35 milles. Par testament en date du 2 février 1885, Madame Adelaïde-Louise Davout d'Eckmülh, marquise de Blocqueville, décédée à Paris, le 7 octobre 1892, léguait une somme de 300 000 francs pour élever le phare d'Eckmülh ; | |
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l'ancien phare (1835). L'établissement du phare sur la pointe de Penmarc'h est ordonné en 1793. Le 20 novembre 1835, ce dernier est remplacé par un phare de 41 mètres de hauteur et d'une portée de 22 milles ; | |
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la mairie (1876) ; | |
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l'ancienne école des garçons (1845) ; | |
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une arche (1907) ; | |
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le moulin à eau de Jéreon et les moulins à vent de St Guénolé, de Kerneil, de la Madeleine, du Poulguen ; |
A signaler aussi :
le menhir couché de Kergedal ou Kervédal (époque néolithique) ; | |
le menhir de Kerscaven (époque néolithique) ; | |
le menhir de lévêque, situé sur la route de Plomeur (époque néolithique) ; | |
le tumulus de Poulguen (4000 avant Jésus-Christ) ; | |
les dolmens de Kersidal et Rosmeur ; | |
un four à goémon (1835) ; | |
les rochers de Saint-Guénolé ; | |
le monument aux morts, oeuvre de Pierre Lenoir, date de 1922 ; | |
les anciens manoirs de Kérity : Penn-ar-Pont, Pors-ar-Gosker ; | |
plusieurs maisons fortifiées à Kérity, dans le quartier de Kernévez ou Villeneuve et de Bourg-les-Bourgs ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de PENMARC'H
(à compléter)
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