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GARLAN

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La commune de Garlan (pucenoire.gif (870 octets) Garlann) fait partie du canton de Lanmeur. Garlan dépend de l'arrondissement de Morlaix, du département du Finistère (Bretagne - Trégor). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de GARLAN

Garlan vient du breton « garo » (rude) et de « lan » (lande).

La paroisse de Garlan s'est constituée au détriment des paroisses primitives de Plouézoch (partie de Garlan située au nord du Dourduff) et de Plouigneau (partie de Garlan située au sud du Dourduff). 

La paroisse de Garlan était divisée en huit frairies : Le Roscoet, Kertanguy, Kergustou, Kervezec, Rosgustou, le Bois de la Roche, la Boissière et le Mesguen.

On trouve l'appellation Quarlan (en 1427), Garlan (en 1543 et même dès la fin du XIVème siècle).

Ville de Garlan (Bretagne). 

Note : liste non exhaustive des Recteurs de Garlan : - 1471 : Décès de Nicolas Ruzic, recteur, qui fait fondation aux Dominicains de Morlaix (H. 12). - 1582-1599 : Thomas Parrot, docteur en droit canon, prévôt de Notre-Dame du Mur, 1590. - 1599 : Henry Rungoët. - 1627-1637 : Jean Le Chesnay. - 1637 : Jean du Gratz, qui mourut recteur de Taulé. - 1640-1652 : Pierre de Kergrist, Sr. de Kergadiou, recteur. - 1640-1655 : Fiacre Nouel. - 1657-1691 : Henri Primaigné, notaire apostolique, aumônier et secrétaire de l'évêque de Tréguier. - 1691-1692 (ou 1693) : Hervé de Kerguiziau. - 1692-1701 (ou 1719) : Guillaume Jan, recteur de Plougonven, du diocèse de Quimper. - 1701 (ou 1699)-1719 : Hiérosme (Jérôme) Gobert, du diocèse de Quimper. - 1719-1763 : François-Etienne Lesné, Sr. abbé de Penfantan, chanoine de Notre-Dame-du-Mur. - 1763-1778 : Jacques Guillou, curé de Lanrodec. - 1778-1790 : Christophe Derrien, né à Plésidy, près de Guingamp, en 1735, et recteur de Tréduder. M. Derrien refusa le serment et, au mois de Décembre 1791, fut interné au château de Brest, puis déporté en Espagne. Il fut remplacé, en Mars 1792, par M. Laviec, ex-récollet de Cuburien qui, au mois d'Avril suivant, rétracta son serment avec éclat. Il fut remplacé par François-Marie Martin, né à Kermazé, en Plounéour-Menez, le 24 Août 1766, ordonné en 1792, par Expilly. Il fut maintenu à Garlan, lors du Concordat, puis nommé recteur de Saint-Nic, le 20 Septembre 1806. - 1806-1808 : Gabriel Le Balc'h. - 1809-1846 : Charles-Félix Le Gac de Lansalut, de Châteaulin, ordonné prêtre en 1799. - 1846-1854 : Jean Le Gall, de Trémaouézan. - 1854-1857 : Yves-Pierre Conan, de Tréogan (Saint-Brieuc). - 1857-1862 : Yves Le Saout, de Saint-Pol. - 1862-1874 : Paul Bernard, de Bodilis. - 1874-1878 : Jean-Louis Le Duc, de Plougoulm. - 1878-1888 : Guillaume Calvez, de Guipavas. - 1888-1889 : Jean-Marie-Uguen, de Kerlouan. - 1889-1897 : Jean-Marie Thépaut, de Plougonven. - 1897-1902 : Jean-Marie Le Duc. - 1902-1905 : Yves-Marie Fagot. - 1905 : Jacques Le Sann, .... Liste non exhaustive des Vicaires de Garlan : - 1804-1837 : Laviec (Père Zacharie). - 1837 : Le Bail. - 1839 : Yves-Marie Thomas. - 1841 : François Tanguy. - 1845 : François-Marie Paul. - 1846 : Jean-François Pellen. - 1849 : Yves Moniou. - 1860 : Jean-François Saillour. - 1868 : Louis-Nicolas Monfort. - 1873 : Guillaume Bodilis. - 1874 : Olivier Le Roux. - 1875 : Jean-Marie Le Ru. - 1879 : Vincent Guizien. - 1886 : Guillaume Larvor. - 1889 : Raymond de Roquefeuil. - 1890 : Yves Le Séac'h. - 1895 : Jean-Marie Guéguen. - 1904 : Hervé Mao. - 1908 : Sezni Le Gall, .... (Archives de l'Evêché).

Ville de Garlan (Bretagne).

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PATRIMOINE de GARLAN

l'église Notre-Dame des Sept-Douleurs ou Notre-Dame de Garlan (XVIIème siècle), reconstruite de 1877 à  1879 sur les plans de Le Guerrannic et consacrée le 26 août 1879. L'édifice comprend une nef de quatre travées avec bas-côtés, plus celle du clocher encastré, un transept et un choeur d'une travée droite avec abside à cinq pans. Le clocher date de 1877-1879 : la cloche, oeuvre de Jean Jacob, date de 1760. On voit au maître-autel une statue de la Vierge-Mère, foulant aux pieds un dragon qui tient dans bouche la pomme de perdition. La chaire, oeuvre du sculpteur Derrien, date du XIXème siècle. On y trouve les statues de la Vierge-Mère (XVIIème siècle), saint Marc, saint Eloi, saint Nicolas et saint Yves ;

Eglise de Garlan (Bretagne).

Nota 1 : L'église paroissiale est dédiée à Notre-Dame des Sept-Douleurs et à saint Eloi ; l'église moderne, 1879, a remplacé un édifice du XVIème. Anciennes statues : Vierge mère foulant un dragon, qui porte une pomme à la bouche ; saint Eloi, en évêque ; saint Marc et saint Nicolas, avec les trois enfants au saloir ; saint Yves. Les seigneurs de Boiséon étaient fondateurs de l'église. Procès-verbal des prééminences de la paroisse de Garlan : « Nous, François Bouin, commissaire. député par Sa Majesté pour la réformation des domaines de Morlaix et Lanmeur ; savoir faisons que, ce jour, 9 Novembre 1677, nous nous sommes transportés à Garlan..., où a comparu M. Henry Primaigné, recteur, qui nous a dit qu'il faisait les prières nominales pour le Sr. comte de Boiséon, en qualité de fondateur, et pour plusieurs autres gentilshommes bienfaiteurs. Il n'y a pas de lisière, mais il croit que le Sr. comte de Boiséon peut seul y prétendre. Avons remarqué, dans la grande vitre, un écusson écartelé au 1er et 4 de Boiséon en alliance avec ceux de la Roche Jagu comme possesseur de la terre de Kerochant, maintenant au Sr. de Brequigny, président au Parlement de Bretagne. Au-dessous, neuf autres écussons de la Roche Jagu et alliances. Au côté de l'Epître, sous la première arcade, tombe enlevée aux armes de Kerochant. Au-dessus de l'autel Saint-Jean, vitre à deux panneaux et une rose dans laquelle écusson portant : de gueules à sept besans d'or 3.3.1., surmonté d'un lambel d'azur avec le casque et une devise en lettres gothiques. Sur l'autel, écusson en bosse chargé de sept annelets. Vis-à-vis du dit autel dépendant de la terre de Kerchoant. Au-dessus de l'autel dédié à saint Yves, vitre à deux panneaux, où sont trois écussons : le premier, écartelé aux 1er et 4ème d'argent à la croix trefflée de sable gironnée de cinq étoiles d'or, aux 2 et 3 coupé d'argent et d'azur, armes des Kermerchou et des Harel ; le second, mêmes armes ; le troisième, Kermerchou en plein. A l'opposite dudit autel, dans une vitre, un seul écusson aux Kermerchou, le tout attribué au Sr. de la Pinelay Botherel, grand provost de cette province, à cause de la terre de Kermerchou, appartenant à sa femme. Dans la même chapelle, vers le Midi et au pignon, arcade aux armes de Kermerchou, et au-dessus vitre à deux panneaux portant deux écussons aux armes de Kermerchou, et dans la rose au-dessus, un écartelé aux 1 et 4 burelé d'argent et de gueules de dix pièces, qui sont les armes de Lolivier Locrist, aux 2 et 3 d'argent au lion de sable, armes de Quintin, appartenant au Sr. du Rascoet Costen. Du côté de l'Evangile, est la chapelle Saint-Laurent, en forme d'appentis, au bout de laquelle, à l'Orient, est une vitre portant d'argent à la fasce chiquettée de sable, armes des Blonsart du Bois de la Roche. Dans la nef, côté de l'Epître, enfeu et vitre chargée d'un écusson à plusieurs alliances, portant sur le tout, en abyme : de gueules à la croix raccourcie d'or cantonnée d'une macle de même, armes du Sr. de Leinquelvez ».

Nota 2 : Lors de la restauration de l'église, en 1658, M. Primaigné, recteur, obtint de Mgr. l'Evêque de Tréguier l'autorisation de faire une renderie de fil, c'est-à-dire un appel à la charité des paroissiens de Garlan et des paroisses voisines, les invitant à venir porter, à tel jour déterminé, soit du fil, soit toute autre offrande en nature, « les assurant qu'outre le mérite qu'ils acquéreront devant Dieu, ils seront aussi remerciés et satisfaits de leurs peines tant par les fabriques » que par le Recteur. Ces renderies donnaient souvent lieu à quelques abus ; aussi, l'Evêque, en donnant l'autorisation demandée, avait soin d'y mettre cette condition, c'est qu'il n'y aurait pas de sonneurs, c'est-à-dire, point de danses. La confrérie du Rosaire fut fondée le 2 Février 1725. La grande cloche de Garlan fut bénite et nommée Saint-François, le 22 Juillet 1640.

l'ancienne chapelle de Sainte-Anne (XVIème siècle), bâtie par Jean Thépault, seigneur de Tréfalégan, bailli au siège royal de Morlaix en 1649 et sa femme Catherine Le Chaussec. Ancienne dépendance du manoir de Rascoët. Le chevet a trois pans et son clocher mur possède une chambre de cloche. La chapelle a été rénovée en 1964 ;

la chapelle Saint-François d'Assise de Kervolongar (1686). Il s'agit d'une chapelle privée et de plan rectangulaire. L'édifice est béni le 30 mai 1686, sous le vocable de Saint-François d'Assise ;

la chapelle Notre-Dame de Lorette (ou Laurette) en Kervézec (XVIIème siècle), restaurée à la fin du XIXème siècle. Il s'agit d'une chapelle privée et de plan rectangulaire, pour laquelle une cloche fut bénite, le 14 Mai 1665. Le 19 Mai 1667, bénédiction de la croix en pierre de Kervézec. Dans le vitrail, restes d'anciens vitraux, représentant la Passion et la Résurrection. On y trouve les statues de la Vierge et de saint Pol de Léon. Elle abrite une pierre tombale portant l'inscription suivante : "Ci git Allain Le Gualès décédé en son château de Kervézec paroisse de Garlan le 30 avril 1806 - Requiescat in pace - Miseris succuris" ;

l'ancienne chapelle du Bois de la Roche (XVIIème siècle). Il s'agissait d'un petit oratoire de plan rectangulaire. On y trouvait jadis une statue de la Vierge-Mère du XVIIème siècle ;

l'ancienne chapelle Saint-Hubert (1475), aujourd'hui disparue. Chapelle en ruine au début du XXème siècle, dont étaient fondateurs les Dubois de la Roche. Elle datait de l'an 1475. Elle était en forme de croix grecque avec choeur accosté de deux chapelles. Une fontaine de Saint-Hubert subsiste, à laquelle on venait jadis puiser de l'eau, pour la guérison des animaux malades ;

plusieurs anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Anne (de Leinquelvez et édifiée en 1649 par Jean Thépault, seigneur de Trefalegan et Catherine Le Chaussec, son épouse. Cloche bénite le 4 octobre 1676), la chapelle de Kermerchou, la chapelle de Kerohant (du XVème siècle) ;

la croix de Kervézec (1570) ;

d'autres croix : Bonne-Rencontre (1869), Coat-ar-Roc'h (XIXème siècle), la croix de l'Eglise (1885) ; 

le château de Kervézec (1568). Une partie de l'édifice rajoutée par Pol Potier de Courcy date du XIXème siècle. Propriété de la famille Prigent puis de la famille Guillotou au milieu du XVIIème siècle (suite au mariage de Gilles Guillotou avec Anne Prigent). La famille Rolland en est propriétaire en 1667. La tombe du dernier seigneur de Kervézec, Alain Louis Le Gualès (père de Mme de Courcy et époux de Guillotou de Kerdu), décédé en 1806, est visible dans la chapelle privée dédiée à Notre-Dame de Lorette. En 1806, suite au mariage de Marie Félicité Le Gualès de Lauzéan (fille d'Alain Louis Le Gualès) avec Arnaud Alexandre Potier de Courcy, Kervézec devient la propriété de la famille de Courcy. De ce mariage devait naître le 28 janvier 1815, Pol de Courcy, auteur du célèbre "Armorial de Bretagne ". Vers 1806, « le manoir, ou plutôt, ce vieux donjon, consistait en une simple tourelle servant de cage à un escalier en pierre de taille, espèce d'échelle tournante à l'instar de celles pratiquées à l'intérieur de nos églises et ayant de même pour rampe une grosse corde à noeuds suspendue au sommet de l'échelle pour guider dans l'obscurité et soutenir sur les dégrés humides et glissants les pas chancelants du visiteur étranger peu habitué à ce genre d'ascension, pour atteindre sans accident l'étage supérieur. Celui-ci se composait uniquement d'un long corridor conduisant à une chambre située à son extrémité, qu'on décorait du nom de " salon de compagnie ". Cette pièce garnie de quelques chaises en paille et d'une antique commode en bois de marqueterie, surmontée d'une petite glace à encadrement doré, ne s'ouvrait que dans les grands jours et pour les circonstances exceptionnelles telles que mariage, baptême ... » (extrait des mémoires de Pierre-Charles de Bernard de Marigny). De la famille de Courcy, le domaine passe à la famille Abrial (suite au mariage d'Alice de Courcy avec Hervé Abrial) puis à la famille Charmeil en 1979 ;

Ville de Garlan (Bretagne) : manoir de Kervezec.

le colombier de Kerrobant-Vras ou Kerohant (XVIème siècle). Le fief de Kerohant avait un droit de haute et basse justice. Propriété de René de Kergroadez (vers 1666) ;

l'ancien relais de diligence (XVIIème siècle) ;

7 moulins dont le moulin de Kermerrhou, du Rascoat, de Leinquelvez, de Pouller, du Bois-de-la-Roche, … 

A signaler aussi :

les menhirs de Kertanguy ;

le dolmen de Bois de la Roche ;

les tombelles de Ty-Nevez ;

le souterrain de Keff-Du (âge de fer) ;

l'ancien presbytère édifié par Lesné de Penfantan, recteur de Garlan de 1719 à 1763. Il offre au-dessus de sa porte un calice sculpté dans la pierre, et la date de 1747 ;

l'ancien château du Bois de la Roche. Propriété successive des familles de Languéouez, Le Blonsart du Bois de la Roche (dès 1546), Gillart de Villeneuve (vers 1820) et Forsanz. La chapelle privée contenait une statue de la Vierge-Mère (XVIIème siècle) de l'époque Louis XIV. On y voit un colombier et un moulin ;

Ville de Garlan (Bretagne) : manoir du Bois de la Roche.

l'ancien château de Kervolongar, édifié sous Louis XV par la famille Thépault de Tréfalégan. On mentionne déjà Kervolongar en 1427 : il s'agit alors d'un édifice construit par le seigneur de Kergariou. Cet édifice du XVème siècle passe ensuite entre les mains des seigneurs de Lesvern, des Anges, du Laz et de Tréfalégan (ou Tréffalégan). La fille du seigneur de Tréfalégan épouse en 1775 Mathurin de Forsanz, seigneur du Houx. Résidence du comte Hilarion de Forsanz. A noter que la famille Forsanz est propriétaire de Kervolongar jusque dans les années 1970 et se trouve alliée à la famille Weygand, habitant à Coatamour (ou Coat-Amour, en Morlaix/Ploujean). Le haut de la façade principale est surmonté de dix fenêtres à meneau, toutes surmontées d'un fronton triangulaire. La façade du château est modifiée en 1845. Il comporte encore un pigeonnier. Sur la fontaine se trouve un écusson écartelé des familles Thépault et Kergroas ;

Ville de Garlan (Bretagne) : manoir de Kervolongar.

l'ancien manoir de Kermerchou. Propriété de Pierre Arrel, capitaine des vaisseaux du roi et chevalier de Saint-Michel (en 1630) et du marquis de Rosnivynen de Piré (en 1767) ;

l'ancien manoir de Kerangouez, propriété des familles Botglazec et Coëtmen ;

l'ancien manoir du Rascoët, propriété en 1772 de la famille Lannux de La Chaume ;

le manoir de Leinquelvez, où mourut en 1724, Jean Thépault de Kerozern, lieutenant d'épée au siège de Lanmeur ;

les manoirs de Pradigou et de Kertanguy ;

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ANCIENNE NOBLESSE de GARLAN

- Arel, Sr. de Kermerchou : écartelé d'argent et d'azur ; devise : L'honneur y gist.

- Le Bigot, Sr. de Kermerchou : d'argent à un écureuil de pourpre couronné d'or.

- Blonsart, Sr. de Kervezec : d'argent à la fasce échiquetée d'argent et de sable de trois tires chargé en coeur d'un besant d'argent.

- Le Gualez, Sr. de Kervezec : de gueules au croissant d'argent accompagné de la coquille de même ; devise : Faventibus astris.

- Guilloton, Sr. de Kervézec : d'azur à deux goëlans d'or nageant sur une rivière de même, mouvante de la pointe, alias : accompagnés en chef de deux étoiles d'or ; devise : Franc que trop

- Honoré, Sr. de Kertanguy : losangé d'argent et de sable, qui est Leslem, à la calice de gueule brochante, au franc canton de pourpre chargé d'un dextrochere d'argent soutenant un épervier de même.

- Kergariou, Sr. de Kervolongar : d'argent fretté d'azur, au canton de pourpre chargé d'une tour d'argent maçonnée de sable ; devise : Là ou ailleurs, Kergariou.

Voir aussi  Garlan "La maison de Kergariou

- Kergroas, Sr. de Kervézec : d'azur à la croix trefflée d'argent

- Kerlozrec : palé de six pièces d'or et d'azur.

- Kermerchou : d'argent à la croix trefflée de sable chargée de 5 étoiles d'or.

- Plessis, Sr. de Kertanguy : de sable au cygne d'argent, becqué et membré de gueules.

- Quintin, Sr. du Beuzit : d'argent au lion morné de sable accompagné de 3 molettes de même ; devise : Calcaribus recalcitrans.

- Quisidic : de sable à une (alias deux) fasce d'or accompagnée en chef de deux (alias cinq) coquilles de même.

- Thépault, Sr. de Leinquelvez : de gueules à la croix alésée d'or adextrée d'une macle de même.

- Thorel, Sr. de Roscustou : d'azur au lévrier rampant d'argent colleté de gueules, cloué d'or.

 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 7 nobles de Garlan (il y en avait 13 en 1426) :

Guillaume AUTRET (5 livres de revenu) : porteur d’une jacques et comparaît armé d’une vouge ;

Philippe KERMERCHOU (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan de LA BOESSIERE de Kerouchant (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Bertrand LE BORGNE (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan THEPAULT (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pezron TORREL (10 livres de revenu) : porteur d’une jacques et comparaît armé d’une vouge ;

Guyon TOUPPIN (160 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer.

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