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PLOUGASTEL-DAOULAS

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La commune de Plougastel-Daoulas (pucenoire.gif (870 octets) Plougastell-Daoulaz) fait partie du canton de Daoulas. Plougastel-Daoulas dépend de l'arrondissement de Brest, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOUGASTEL-DAOULAS

Plougastel-Daoulas vient du breton "ploe" (paroisse) et "Castel" (forteresse). Plougastel est une paroisse bretonne fondée vers le VIème siècle. Son bourg est appelé en breton "Gwikastell" ou "Plou-Castel".

Plou-Castel (Plougastel) englobe les communes de Plougastel-Daoulas, Loperhet, Dirinon, Saint-Urbain, Trévarn (aujourd'hui en Saint Urbain), Saint-Thomas de Landerneau et la rive droite de Daoulas. Une vaste forêt appelée Talamon s'étendait le long des rives de l'Elorn.

On trouve le nom de Plougastel au XIème siècle : l'abbaye de Landévennec y avait alors des possessions. L'an 1186, Hervé, Vicomte de Léon, donna à l'Abbaye de Daoulas les dîmes de Ros-Ker-admel et le village de Saint-Pol en Plougastel. Ce seigneur possédait encore dans cette paroisse la châtellenie de Kerangoalan. L'abbaye de Daoulas va étendre son influence sur la paroisse qui dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

La paroisse de Plougastel-Daoulas (Plebs Petri et Guic Castel) est mentionnée vers 1330 (lors du procès de canonisation de Saint-Yves). En effet à cette époque " Guigo Enbis, paroisse de Pierre de Plougastel, âgé de 35 ans et plus " (témoin n° 209) et " Judicel Omensin, paroisse de Guic Castel, âgé de 40 ans et plus " (témoin n° 210) dépose lors de l'enquête sur la vie de Saint Yves.

Le Quillou appartenait, en 1360, à Guillaume le Barbu dont le fils Gui le Barbu sera nommé évêque de Saint-Pol-de-Léon en 1385. A noter aussi qu'un château fort a existé au XIIème siècle à Kerévault.

On rencontre les appellations suivantes : Plebs Castelli ou Plebe Castello (au XIème siècle), Ploecastel (en 1173), Ploecastell (en 1186), Plebs Petri (vers 1330), Guic Castelle (vers 1330), Guicastell (en 1405), Ploegastel Doulas (en 1535), Plougastel-Daoulas (depuis 1779).

Famille de Plougastel-Daoulas

 

Coiffes de Plougastel-Daoulas

Nota : aux XVème et XVIème siècles, Plougastel s'enrichit grâce à sa culture du lin et du chanvre. Les toiles fabriquées sont exportées jusqu'en Espagne, Angleterre et Portugal.

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PATRIMOINE de PLOUGASTEL-DAOULAS

l'église Saint-Pierre (1950). L'ancienne église a été édifiée en 1870 sur les plans de Bigot et endommagée par les bombardements des 22 et 23 août 1944. Restaurée et reconstruite en partie, elle a été livrée au culte en 1950. L'édifice actuel, en forme de croix, comprend un clocher encastré, une nef de cinq travées avec bas-côtés, une croisée avec tour lanterne et ailes au centre de laquelle est le choeur, puis une autre nef de trois travées avec bas-côtés terminée par un chevet droit. L'église du XIXème siècle avait conservé un beau retable du Rosaire (daté de 1654-1656 et oeuvre de Jean Berthoulous) et un autel surmonté d'une Mise au Tombeau du XVIème siècle, provenant de l'ancienne église. Le maître autel moderne, en marbre de la Mayenne, est exécuté sur les plans de Dom de Laborde et consacré le 2 septembre 1957. On y trouve un chemin de croix moderne de M. des Abbayes et des fonts baptismaux du XIIème siècle provenant de Meilars. L'église abrite une statue de saint Pierre et une Pietà ;

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

 

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

 

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

   

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

   

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

   

Plougastel-Daoulas : église Saint-Pierre

 

l'ossuaire de l'église Saint-Pierre (1657), restauré en 1954. Il provient, semble-t-il, du Cloître-Pleyben. L'édifice de forme rectangulaire date de 1657 ;

la chapelle Saint-Claude (XVI-XVIIIème siècle), édifiée en forme de croix latine à l'emplacement d'un édifice plus ancien. Le chevet de type Beaumanoir date de 1674. Le clocher est amorti par un petit dôme. On lit la date de 1652 au dessus du portail principal. A la voûte, d'anciens lambris peints représentaient autrefois la légende de saint Claude (évêque de Besançon, qui vivait au VIIème siècle). La façade ouest, du XVIIème siècle, porte l'inscription "H. et D. Le Maucaire prieur recteur de Plougastel Jan Corre Fabrique 1661". Le pignon de l'aile sud porte l'inscription "Jehan Le Gall Fabrique 1661". La sacristie porte la date de 1747. Un tableau de Yves Hen est daté de 1661. La statue de saint Claude trône au milieu du gracieux retable qui surmonte le maître autel. Dans le choeur, on peut voir les statues ou gravures de saint Eloi, de saint Loup, saint Charles et saint Laurent. On bénissait autrefois dans la chapelle de petits pains qu'on faisait manger aux jeunes enfants pour qu'ils parlent de bonne heure. La chapelle abritait aussi jadis d'autres statues : saint Claude, saint Thomas apôtre, saint Jérôme, sainte Anne, saint Sébastien, saint Jean provenant d'une Crucifixion ;

la chapelle Saint-Languis (ou Languy) ou Saint-Diboan ou du Passage (1603). Saint Languy était encore désigné sous l'appellation de Sant Tu-Pé-du (saint d'un côté ou de l'autre). L'édifice de plan rectangulaire date de 1603 et porte encore les noms de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle (en 1774), Notre-Dame de Bon-Voyage (en 1782) et sainte Blandine (en 1805). La chapelle abrite les statues de saint Languis (XVIème siècle), saint Augustin (XVIIIème siècle), sainte Agathe, sainte Claudine, saint André (XIIIème siècle), la Vierge-Mère, un Crucifix et une Fuite en Egypte (XVIème siècle). Un phénomène physique, que l'on observe près du Passage, est un puits dont les eaux montent quand la mer se retire et baissent quand la mer monte, mais sans conserver jamais de goût saumâtre ;

la chapelle Saint-Adrien (1549). Saint-Adrien est un évêque de Cantorbéry, mort en 710, qui pourrait bien avoir été substitué à saint Derrien, compagnon de saint Néventer. L'édifice en forme de croix latine date du XVIème siècle ainsi que l'indique une longue inscription au-dessus de la porte sud : "En bloaz mil pemp cant hanter cant nemet unan es voe fontet an chapel man en eil sul a mae en amser maest Herry a Castell rector Ploecastell ........ ha sant Adrian" (En l'an 1549 fut fondée cette chapelle le second dimanche de mai, au temps de maître Henry du Chastel recteur de Plougastel et de Jean Kergoz dit Monot, gouverneur de cette chapelle, en l'honneur de Dieu, de Notre-Dame de Confort et de saint Adrien). Dans le bas du transept gauche du choeur, saint Yves, coiffé d'un bonnet doctoral, se tient entre le pauvre et le riche (XVIIème siècle). La chapelle abrite les statues de la Vierge-Mère (XVIème siècle), sainte Anne (XVIème siècle), saint Adrien (XVIème siècle), saint Michel (XVIème siècle), saint Fiacre, saint Aaron, saint Marguerite (XVIème siècle), saint Philippe, saint Martin (avec sur les volets les quatre évangélistes), saint André avec l'inscription "S. André P. P. N. estoffé p. Feillet 1584" et un Crucifix du XVIème siècle. Il semble, qu'il existait jadis près de la chapelle un ossuaire dit chapelle Sainte Anne. En effet, sous la fenêtre du chevet a été encastrée l'inscription suivante "Ceste chapelle fust fondée L. 1616 en l'honneur de S. Anne P. les habitans et bienfacteurs. Iac Davit Curé et I Kerdraon L. Fabri. et parachevé L. 1619. M. H. Rollant et F. cor estans governers S. Anna" ;

la chapelle Notre-Dame-de-la-Fontaine-Blanche (XVème siècle), restaurée dans la seconde moitié du XVIIIème siècle. Cette chapelle, qui a succédé à une chapelle plus ancienne, est encore surnommée "Rosa Monachorum" dans les chartes du XIIème siècle. Il s'agit en fait d'un ancien prieuré de l'abbaye de Daoulas. La cloche date de 1702. L'édifice comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés et renferme trois autels dédiés à Notre-Dame, à saint Laurent et à sainte Magdeleine. La consécration des autels eut lieu en 1508, par l'abbé de Daoulas, Jean Davesnes. Sous une statue en pierre de la Vierge, se trouve une inscription "Lan mil cinq cents huit (1508), Jean Davennes (Jean du Largez, évêque d'Avennes en Thrace), abbé de Daoulas, consacra les trois autels à Notre-Dame, saint Laurent et la Madeleine". L'intérieur est constitué par une nef de cinq travées et deux bas-côtés. La maîtresse vitre est de 1905 et représente le couronnement de la Vierge. L'ancienne maîtresse vitre conservait les blasons de la famille Buzic, Kérérault, de Léon, etc... On y trouve plusieurs statues : Notre-Dame de la Fontaine-Blanche (XVIème siècle), la Vierge (XIVème siècle), sainte Barbe (XVIème siècle), saint Michel terrassant le démon (XVème siècle), saint Claude en kersanton (XVIème siècle, avec l'inscription gothique "Y. Brener a fait faire ceste Ymage"), saint Nicolas, saint Eloi, saint Laurent, sainte Marie Madeleine, saint Fiacre. La tour est décorée des armes des Buzic de Kerdaoualas et des Guermeur de Penhoat, familles qui habitaient les paroisses de Dirinon et de Loperhet. Sur des panneaux du maître-autel, on pouvait distinguer autrefois les armes des vicomtes de Léon, possesseurs de la seigneurie du Rozier (en Plougastel), puis les blasons des familles du Louët de Liorzinic, Buzic, Kerérault et Kerguern de Kernizi. L'autel dédié à sainte Magdeleine était orné des armes des Kerérault et sa vitre des armes des Botquénal ;

la chapelle Saint-Guénolé (XVI-XVIIème siècle), dédiée au fondateur de l'abbaye de Landévennec et restaurée en 1896. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine du début du XVIème siècle : une poutre porte la date de 1514. Au-dessus de la fenêtre du chevet, se trouve une pierre avec l'inscription "M. I. Le Galle. Cariou. v. 1706". Le clocher est à deux étages. Le retable date du XVIIème siècle et a été restauré en 1993. La chapelle abrite les statues de saint Guénolé (XVII-XVIIIème siècle, en bois polychrome, H. 1m70, située côté gauche du retable, l'abbé est mitré, en chape, tenant une crosse dans la main droite), saint Thomas évêque, saint Louis avec hermines bretonnes, saint Caradec, sainte Guen allaitant ses trois enfants (Jacut, Guéthénoc et Gwénolé), saint Pierre en pape, sainte tenant un calice, sainte tenant un ciboire, saint François, un Crucifix et les statuettes de saint Augustin et de saint Jean provenant d'un calvaire ;

la chapelle Saint-Trémeur (XVème siècle-1581), restaurée en 1636 et au XXème siècle. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine qui porte l'inscription "Y. Vigouroux a faict faira ceste chapelle 1581". Près de la fenêtre nord se trouve l'inscription "F. Julian F. 1636". Au-dessus de la porte sud, se trouve la date de 1801. Le transept est ajouté au XXème siècle. La chapelle abrite les statues de saint Trémeur, saint Luc, saint Sébastien, saint Roch, saint Gildas, la Vierge-Mère, un Père éternel provenant d'une Trinité et un Ange Gardien du XVIIIème siècle ;

la chapelle Sainte-Christine (XVI-XVIIIème siècle), située au village de Langristin et restaurée après les combats de la Libération. Sainte Christine aurait supplanté saint Kristin. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine avec chevet à pans coupés du type Beaumanoir. Le vitrail portait la date de 1558, date que l'on retrouve également sur la porte. L'ancien vitrail représente la sainte patronne et saint Eloi, en évêque. Le clocher a été restauré en 1914. On trouve la date de 1605 sur une porte latérale. Le reliquaire date du XVIIème siècle. La chapelle abrite les statues de saint Côme et saint Damien, la Vierge-Mère, sainte Christine, saint Gouesnou, saint Mathieu, saint Nicolas, saint Justin, saint Claude, sainte Anne, saint Antoine, saint Michel, sainte Marguerite et un Christ attendant le supplice. On y conserve le crâne de la fondatrice, Mlle Scaoudic ;

la chapelle Saint-Jean (XVème siècle), agrandie en 1607 et restaurée en 1780. La chapelle comprend un édifice rectangulaire du XVème siècle auquel a été accolée une autre chapelle séparée de la première par trois arcades du XVIIème siècle. Sur l'arcature se trouve l'inscription "1607 Guillaume Calve fit fera cest cappela lors Fab." et sur le lambris l'inscription "Renez Runavot 1785". La longère nord a été restaurée en 1780. La cloche d'origine anglaise porte la date de 1795 et l'inscription "The fame of no Schilds". La chapelle vendue en 1796 a été donnée le 2 février 1952 par M. Henry Villiers à la commune. La chapelle abrite les statues de saint Jean évêque, saint Jean-Baptiste, sainte Trinité, saint Eloi, la Vierge et un Crucifix. Le pardon de la Saint-Jean (dit pardon des Oiseaux) était l'un des pardons les plus en vogue autrefois ;

la chapelle de Kerérault (1780). On y trouve la pierre tombale du seigneur Jehan III de Kerérault dont la devise était "Mervel da véva" (mourir pour vivre) ;

la chapelle Notre-Dame de la Salette (1870). Il s'agit de la chapelle de l'Hôpital dirigé par les religieuses de saint Thomas de Villeneuve et édifiée sur les plans du Père Tournesac. Elle a été bénite le 8 septembre 1870 et consacrée le 19 septembre 1871. Les vitraux sont l'oeuvre de Le Bihan de Quimper ;

le grand calvaire (1602-1604) de l'église Saint-Pierre, restauré en 1860. Son érection est décidée en 1598 à la suite de la disparition de la peste : il porte les dates de 1602 et 1604 sous la statue du Christ sortant du tombeau. 171 statuettes donnent la vie à ce beau calvaire. La frise est ornée d'une multitude de bas-relief représentant la vie de Jésus-Christ. On y remarque la Nativité, la fuite en Egypte, la Cène et le lavement des Pieds. Le grand drame de la passion se déroule ensuite en une véritable armée d'acteurs. Parmi les différents groupes de statuettes, l'un se distingue surtout par son originalité : c'est celui de l'entrée triomphale de Jésus-Christ à Jérusalem. Cette vaste composition en granit de Kersanton, est dominée par trois grandes croix plantées au centre. Détruit sous la Terreur, le calvaire est restauré au XIXème siècle, puis au XXème siècle, après la Libération, ayant été fort endommagé lors du siège de Brest. Le calvaire porte plusieurs inscriptions : sur la frise du massif "Ce mace fut achevé a lan 1602 Fabriques lors M. A. Corr. F. Periou. I. Baod. Curé", au dos de la croix de Notre-Seigneur "H. Rollant. I. Le Moal. 1603", sur la pierre du tombeau "1604. I. Kerguern Thomas. Fab. O. Vigouroux. Curé" ;

Calvaire de Plougastel-Daoulas (Bretagne)

Voir aussi   Plougastel-Daoulas "Histoire et Description du Calvaire de Plougastel-Daoulas

Voir aussi   Plougastel-Daoulas "Description visuelle du Calvaire de Plougastel-Daoulas

le calvaire de la chapelle Saint-Jean (XVème siècle) ;

le calvaire de la chapelle Sainte Christine (1587) ;

la croix de la peste ou Toul-ar-Groas (1664) de Kerzivez ;

la croix de la Fontaine-Blanche (XVème siècle). Sous cette croix, fut découvert un vestige de statue préchrétienne (dieu antique de la fécondité) ;

la croix de Kerhalvez (1534), restaurée en 1761 et 1914 ;

le calvaire du Passage (1622), oeuvre de R. Doré. De face, se trouve le Christ entre un moine tenant un calice et un évêque. Au revers, se trouve une Pietà ;

le calvaire de Saint-Adrien (1594). Au revers, se trouve un Christ attendant le supplice ;

le calvaire de Saint-Claude (vers 1630), oeuvre de Doré. On y trouve saint Pierre, saint Yves et une Pietà ;

le calvaire de Saint-Guénolé (1654), en kersanton. Oeuvre de Roland Doré ;

le calvaire de Saint-Trémeur et sainte Triphine (vers 1600) ;

le calvaire de Tinduff (1639), restauré en 1883 ;

d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Bodon ou Croaz-Nevez (1947), la croix de Godibin (1706), un socle de croix à Kerhalvez (XVIème siècle), la croix de Kernévez (XVème siècle), la croix de Kerthomas (1908), la croix de Kervern ou Croas-Kervern (XVIème siècle), la croix de Kerzivez ou Croas-ar-Vossen (XVIème siècle), la croix de Libération à Larmor (1944), la croix de Leur-ar-Marc'h (XVIème siècle), la croix du cimetière de Plougastel-Daoulas (vers 1630), la croix de Kertanguy (XVIIème siècle), la croix de Mezarliou (1896), la croix de Saint-Claude (1718), la croix de Toul-ar-Rohou ou Croix-de-Kerérault (1891), la croix de Tréastel ou Croas-ar-Pont (vers 1950) ;

l'ancien prieuré de la Rose-aux-Moines (XVIIème siècle), résidence des moines de Daoulas ;

le presbytère (XVIIIème siècle) ;

le manoir de Kerérault (XIIème-XVIIIème siècle), situé au sud du château fort (XIIème siècle) ;

la fontaine Saint-Rioual (XV-XVIIème siècle), restaurée au XXème siècle ;

la fontaine sacrée de la Fontaine-Blanche (XVIIème siècle), surmontée d'un massif en maçonnerie qui était autrefois le socle d'un calvaire. Au-dessus du bassin, se trouve une niche qui renferme une statue de la Vierge Marie, portant l'enfant Jésus. Cette fontaine fut sans doute consacrée au culte druidique avant d'être dédiée à la Vierge ;

la fontaine de la chapelle Saint-Claude, restaurée en 1891. On y trouve l'écusson de la famille Buzic. La niche abrite une statue de saint Claude ;

la maison notariale (XVIIème siècle) ;

l'hostellerie du passage (1742) ;

la maison, située rue Jean Corre (1738) ;

28 moulins dont les moulins à vent de Kereunet, de Kerizien et les moulins à eau de Gobidni, de Bréléis, Neuf, de Kerengoff, de Lodoen, de Kernevez,...

A signaler aussi :

la borne milliaire de Lanvrizan (époque gallo-romaine) ;

le pont Albert-Louppe (1926-1930), du nom du président du conseil général du Finistère qui a fait voter sa construction. Il a été édifié par l'ingénieur Eugène Freyssinet ;

on signale des menhirs près des villages de Lesquivit, de Lanvrizan et du Carn ;

découverte, non loin de la Fontaine-Blanche, de plusieurs médaillons d'origine romaine de Tibère à Adrien ;

l'ancien manoir de Rosily. La famille Rosily s'est éteinte en 1854 ;

l'ancienne fontaine Saint-Languis, située non loin de la Maison du Cap, qui a inspiré l'écrivain brestois Hippolyte Violeau. On venait de très loin plonger dans la fontaine des chemises qui sont reprises toutes mouillées. Puis, après avoir balayé la chapelle, on y allumait un ou plusieurs cierges en priant avec ferveur le saint patron de guérir sur-le-champ le malade ou de le faire mourir sans délai ;

l'ancienne fontaine de Saint-Gouesnou, située non loin de la chapelle Sainte-Christine ;

l'ancienne fontaine sacrée de Saint-Jean ;

l'ancienne fontaine Saint-Pierre, située au bas du bourg ;

l'ancienne fontaine Saint-Benoît, située à environ 1 500 mètres du bourg ;

l'ancien manoir de Kerengoff, propriété, en 1360, de Jean, vicomte de Léon ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PLOUGASTEL-DAOULAS

Louet (du), sr. de Liorzinic, en Plougastel, — du Plessix et de Lesquivit, en Dirinon, — de Coëtjunval, en Ploudaniel, — de Keranhoat, en Loperhet, — de Kerhoent et de Kerrom, paroisse du Minihy, — de Kerguiziau, en Bohars, — de Quijac, en Lambézellec, — de Penanvern, en Saint-Martin de Morlaix, — de Kerengarz, de Trefilis et de la Fosse, en Lannilis, — de la Villeneuve, en Plouezoc'h, — de Penanec'h, — du Rest et de Trévéhy, en Plouénan, — de Lesplougoulm, en Plougoulm, — de Penaot, en Mahalon, — vicomte de Pirvit, en Plédran. Ancienne extraction chevaleresque. — Dix générations en 1669. — Réformes et montres de 1426 à 1534, en Plougastel, — Daoulas et Dirinon, évêché de Cornouailles, et Ploudaniel, évêché de Léon. Blason antique : D'or, à trois têtes de loup de sable, arrachées de gueules ; — moderne : Fascé de vair et de gueules, qui est Coëtménec'h. Du Louet a produit : Macé, conseiller du duc Jean IV, en 1391. — Pierre, sr. de Liorzinic, marié à Marguerite de Launay, veuve en 1426, laissa de ce mariage Alain, vivant en 1448, époux de Marie de la Palue, père de Jean, marié à Françoise de la Lande, dont : 1° Pierre, sr. de Keranhoat, marié, vers 1515, à Marguerite de Coëtmenech, dame de Coëtjunval, dont il prit les armes ; 2° Jean, auteur des srs. de Lesquivit, marié à Ysabeau Simon, de la maison de Kerbringal. — François, Jean, Vincent, Olivier, René et Jean, chevaliers de l'ordre du Roi, de 1573 à 1651 (V. Chevaliers bretons de Saint-Michel, par M. de Carné, p. 234, 235 et 236). — René, dernier abbé régulier de Daoulas, en 1581, mort le 18 juillet 1598, et enterré devant le maître autel de son église, où l'on voit encore son tombeau avec une épitaphe [Note : Voici cette inscription : Hic jacet Renaus Du Louet, abbas hujus coenobii de Daoulas, quiquidem acquisivit ei silvam de Daoulas et plura alia bona, et rexit illud annis sex decim. Obiit autem 12 julii anno 1598, cujus anima pace fruatur]. — Autre René, évêque de Cornouailles en 1642, né en 1584, connu sous le nom d'abbé de Kerguiziau, grand-chantre de Léon, ecclésiastique d'un rare mérite et d'une haute vertu, mort en 1668, à l'âge de 84 ans. Il était petit-fils de Pierre, sr. de Keranhoat, et de Marguerite de Coëtjunval, et neveu de l'abbé de Daoulas. René du Louet fut le protecteur des deux apôtres de la Basse-Bretagne, Michel Le Nobletz et le Père Maunoir. La branche de Keranhoat fondue dans du Harlay, puis Montmorency-Laval ; celle de Lesquivit dans Kerguern.

 

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Plougastel-Daoulas (Plogastel) sont mentionnés :

Jehan Kererot, présent, dict faire pique sèche ;

Jehan Kerret, sieur du Fresque, dict qu'il est sous l'esdict ;

François Pencoat, sr. de Pencoet, default ;

Le sr. de Kernise, sous l'esdict.

(à compléter)

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