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LE FOLGOET |
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La commune de Le Folgoët ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE du FOLGOET
Le Folgoët vient du latin « folum » (feuillage) et du breton « coat » (bois). Une légende prétend qu'un homme appelé Salaün, surnommé familièrement "Fol ar Coat" (Fou du Bois), dévot de la Vierge Marie, décédé vers 1358 à l'âge de 48 ans et enterré au village de Lannuchen), aurait vécu près d'une fontaine dans la forêt de Lesneven (ravagée par un incendie en 1427).
Le Folgoët est un démembrement de la paroisse primitive de Plouevelleo (d'après Couffon) ou de la paroisse primitive de Plouider, et porte le nom d Elestrec.
Le Folgoët est en faite le nom de l'ancienne chapelle de la paroisse d'Elestrec, fondée en 1409 par le duc Jean V. Certains historiens prétendent même que la première pierre de l'édifice fut posée dès 1365 par Jean IV (décédé en 1399) et que les travaux de la chapelle furent repris par son fils Jean V à partir de 1404, après l'arrêt des travaux en 1370 à cause des guerres. La chapelle d'Elestrec, dédiée à saint Jacut (frère de saint Guénolé), est détruite par la foudre au début du XVIIIème siècle. Le service paroissial est alors transféré dans la chapelle privée du manoir de Guicquelleau, dédiée à saint Vellé. La paroisse prend alors le nom d'Elestrec-Guicquelleau (ou Guiquelleau).
Anne de Bretagne vient plusieurs fois à Folgoët pour implorer Notre-Dame : en 1491 (l'année même de son mariage avec le jeune roi de France Charles VIII), en 1494 (alors que Charles VIII guerroyait en Italie), en 1499 (à l'occasion de son mariage avec Louis XII), en 1505 (pour implorer le secours de Notre-Dame, le roi Louis XII étant gravement malade). En 1636, Anne d'Autriche, épouse de Louis XIII dit le Juste (1610-1643), se recommande à Notre-Dame du Folgoët.
La paroisse de Folgoët est érigée en 1829, à la place de Guicquelleau (l'ordonnance royale porte la date du 23 ou 28 août 1829) et dépend de l'ancien évêché de Léon. Son territoire est augmenté en 1879 d'une section de Ploudaniel. Le Folgoët cède en 1947 un village à la commune de Lesneven. Son histoire est surtout marquée par la légende de Salaün ou Folgoët (le Fou du Bois, pauvre hère qui aurait vécu en ce lieu jusqu'en 1358).
On rencontre les appellations suivantes : basilica seu capella Beatae Mariae de Folgoat (en 1420), chap. N.D. de Folgoet, par. d'Elestrec (en 1426), Bourg de Folgoet (en 1594), Guicquelleau (en 1775).
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PATRIMOINE du FOLGOET
la basilique Notre-Dame (1423-1460-XIXème siècle), restaurée au XIXème siècle. L'édifice actuel est composé de deux bâtiments en équerre. Le premier comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés symétriques et un choeur avec bas-côtés de trois travées asymétriques. Le second accolé au sud, comporte une chapelle en aile de deux travées, précédée d'un porche dit des apôtres et d'une sacristie. La basilique qui, d'après certains historiens, aurait été commencée vers 1350 ou 1365 et terminée en 1418-1419, est incendiée en 1708. D'autres historiens prétendent qu'on y travaillait encore en 1445. L'église est inaugurée par l'évêque de Léon, Alain de la Rue, et consacrée par Jean V en 1423. Le 10 juillet 1423, Jean V érige l'église du Folgoët en Collégiale : entre 1420 et 1434, il y vint cinq fois. Le 28 avril 1426, Jean V lui accorde une rente de 80 livres auxquelles il ajoute 70 livres pour assurer l'entretien du doyenné. En 1427, à la demande de Jean V et de l'évêque de Léon, le Pape Martin V met Notre-Dame du Folgoët au rang des basiliques mineures. Des travaux importants de restauration sont faits en 1432 (avec début de la construction de la tour nord haute de 53 mètres). La tour Sud est édifiée bien plus tard. La flèche de la tour nord est construite vers 1500. La tour sud, restée inachevée, est coiffée au XVIIème siècle d'un étage à fortes colonnes ioniques. Anne de Bretagne y vient en 1491, 1494, 1499 et 1505. Le 20 septembre 1518, la duchesse Claude, fille d'Anne de Bretagne et époux de François Ier, se rend au Folgoët en compagnie de son royal époux. En 1553, le roi Henri II, fils de François Ier (époux de la Claude de France, fille de la duchesse Anne) donne à la collégiale une constitution et y établit une confrérie. En 1681, Louis XIV, fils d'Anne d'Autriche et de Louis XIII, supprime la Collégiale et lui substitue un séminaire destiné à la formation d'aumôniers de la Marine. L'église est endommagée par la foudre en 1633, puis incendiée dans la nuit du 24 au 25 mars 1708 à la suite de l'imprudence d'un ouvrier réparant les orgues. A signaler que l'église du Folgoët est l'une des premières du Finistère à posséder des orgues dès 1584 (ces orgues provenaient d'Anvers). L'église est restauré par Guillaume Le Minteur en 1716 (8 ans plus tard). Le buffet d'orgue que l'on voit aujourd'hui est vide : il a été réalisé en Inde sous la supervision du docteur Yves Bernard Broecke de Hambye (Manche). Avant l'incendie de 1708, la toiture de l'église comportait trois sections : un toit pour la nef et un toit pour chacun des bas-côtés. L'unique toiture actuelle fut refaite en 1716. Les cloches datent de 1560 et 1775 (fondeur N. Baret de Dinant). Le porche des Apôtres (XVème siècle) est une merveille de la Basilique : ses clefs de voûtes portent les armes de Jean IV et de son épouse, Jeanne de Navarre, ainsi que celles de Jean V et de Jeanne de France, fondateurs et bienfaiteurs de la collégiale. Ce porche est lui-même flanqué d'une sacristie dont l'étage abrite le trésor et peut servir d'oratoire lors des visites ducales. On y trouve un Jubé en granit de Kersanton du XVème siècle : haut de 5 mètres et large de 6,50 mètres, il est l'un des plus beaux de France. Le Jubé du Folgoët se compose de trois arcades en plein cintre abritant les statues de la Vierge, du Christ et de Saint Jean. On remarque deux petits autels sous le Jubé. On voyait autrefois à l'intérieure de l'église les enfeus des maison de Penmarch et de Coëtivy, ainsi qu'une rosace élevée par la famille Carman, détruite et murée en 1793. Les vitraux d'Alain Cap (1578-1644) de Lesneven, sont abîmés lors de l'incendie en 1708 et complètement anéantis en 1793. Les vitraux actuels (1860-1868) sont l'oeuvre de M. Hirsh. Le vitrail du Couronnement date de 1889. Le Maître-autel et les autels du Rosaire, des Anges, du Cardinal de Coetivy sont en pierre de Kersanton. L'autel en bois sculpté est plus récent. Sous la Révolution, l'église est saccagé (entre autre sa belle rose dite Rose de Carman) et vendue en 1791 à vil prix à un étranger, le citoyen Julien, pour la somme de 11 385 livres et 5 sols. L'acheteur revend l'édifice le 13 décembre 1794 à un fripier de Brest, nommé Anquetil (originaire de Rouen). La Basilique devient alors tour à tour : crèche, écurie, grange, caserne et Temple de la Déesse Raison. Le citoyen Anquetil allait démolir l'édifice en 1808 pour en vendre les matériaux, quand douze habitants, pauvres pour la plupart, se cotisèrent pour le racheter le 25 août 1829 au prix coûtant (12 000 francs) et en faire don à la commune de Guicquelleau. Voici leurs noms : François Uguen, Anne Le Gall et François Le Gall, Hervé Le Goff, Marie-Anne André, Guillaume Loaëc, Jean Arzur, Jean Toutous, Jean Gac, Yves Laot, Guillaume Kerbrat de Coatjunval et Gabriel Abjean, maire de Ploudaniel. L'édifice est complètement restauré (à l'exception du porche occidental) au XIXème siècle sous la direction de Vincent, architecte des Monuments historiques. Si beaucoup de statues ont été décapitées lors de la Révolution et le mobilier en bois détruit, la sculpture sur pierre demeure importante. Le tympan de la façade ouest représentant l'Adoration des mages, la sainte Marguerite, la sainte Catherine, la Vierge ornant la charmante fontaine du chevet et, surtout le jubé du XVème siècle séparant la nef du choeur et timbré des armes des du Chastel, méritent une attention particulière, ainsi que la statue du duc, et enfin, au pied du calvaire, la statue du cardinal de Coetivy présenté par saint Alain. Il subsiste également, un groupe de saint Yves du XVIème siècle, un saint François d'Assise, une Vierge-Mère du XVème siècle donnée par Olivier du Chastel, un saint Jean l'Evangéliste, un saint Michel, un Christ, les apôtres du porche et la statue de Notre-Dame couronnée le 8 septembre 1888 ; |
Note : En 1341, Jean III meurt sans héritier. La Bretagne s'enlise alors dans 23 années de guerre, opposant les Penthièvre et les Montfort à la succession du duché. En remportant la bataille d'Auray en 1364, Jean de Montfort met fin au conflit et devient duc de Bretagne sous le nom de Jean IV. Un an plus tard, pour célébrer sa victoire et se faire pardonner les exactions commises par ses alliés dans tout le Léon durant la guerre, il vient poser la première pierre de l'église du Folgoat, sur les lieux du "miracle de Salaün ar Foll". En 1370, la guerre qui éclate entre Charles VI, roi de France, et Jean IV, en interrompt la construction.
Le chantier ne reprend qu'en 1404 sur ordre de Jean V. Ce dernier, fils de Jean IV mort en 1399, fait alors venir des ouvriers de toute la Bretagne. Jean V devient ainsi le grand bienfaiteur de l'église du Folgoat, aidé en cela par de nombreux donateurs qui apportent leur soutien financier. Son intérêt pour l'église du Folgoët ne s'est jamais démenti, il s'y rend à plusieurs reprises et publie six lettres et mandements visant à améliorer sans cesse la situation du sanctuaire. En 1423, il fonde une collégiale de chanoines dotée d'un doyen – Jean de Kergoal – pour y assurer un culte permanent. Sur sa demande, l'église fut élevée au rang de basilique mineure en 1427 par le pape Martin V.
Dès son plus jeune âge, la duchesse Anne (1488-1514) fait preuve d'une fervente dévotion à Notre-Dame du Folgoët, dont elle visite le sanctuaire à plusieurs reprises : en 1491, après son mariage avec Charles VIII ; en 1494, pendant la première guerre d'Italie ; en 1499, après son mariage avec le roi de France Louis XII. En 1504, Louis XII tombe gravement malade ; elle fait alors vœu de se rendre en pèlerinage à Notre-Dame du Folgoët en cas de guérison de son mari. Ce dernier recouvrant la santé, la duchesse entame donc son pèlerinage en Bretagne et rend visite à ses sujets. Elle arrive au sanctuaire du Folgoët le 29 août 1505 et comble de dons l'une de ses églises de prédilection.
Les tensions entre la Bretagne et la France reprennent à la fin du XVIème siècle. Le roi Henri IV doit faire face aux Ligueurs, partisans de l'indépendance de la Bretagne représentée par le gouverneur de Bretagne, le duc de Mercoeur. Ce dernier espère obtenir, à son profit, l'indépendance complète de la Bretagne. Pieux dévot à Notre-Dame du Folgoët, il prend, le 3 mars 1593, l'église et son doyen sous sa protection spéciale et fait placer ses armoiries aux portes et avenues des propriétés de la collégiale. Le lieu est ainsi protégé des exactions des pillards. En 1594, le roi Henri IV se convertit au catholicisme, les Ligueurs léonards jugent alors inopportun de poursuivre la lutte. Ils signent leur reddition et soumission au roi de France le 8 août dans la Basilique du Folgoat.
En septembre 1682, Louis XIV supprime la collégiale et fait établir, près de la Basilique, un séminaire d'aumôniers de marine dont la direction est confiée à des prêtres. Ces derniers doivent assurer la gestion de l'église et célébrer les messes. Ils reçoivent en retour les revenus attachés au sanctuaire. La décadence de la Basilique commence et quelques années plus tard, la situation s'aggrave. Les Jésuites prennent la direction du séminaire des aumôniers, qu'ils font transférer à Brest, tout en continuant à percevoir les bénéfices liés à la Basilique, les messes étant assurées par quatre moines Récollets de Lesneven. Les Jésuites négligent ainsi les obligations attachées au sanctuaire. Pire, ils transfèrent à Brest une grande partie de l'argenterie et des vases sacrés.
En 1708, lors de la réparation de l'orgue, la négligence d'un armurier occasionne un immense incendie. L'orgue, les toitures, les voûtes, les statues et le mobilier en bois disparaissent et les vitraux subissent des dommages. Aucune réparation ne sera faite par les Jésuites. Les messes célébrées dans une petite chapelle voûtée, épargnée par l'incendie, indignent les fidèles. Les plaintes se succèdent, d'autant que les Jésuites continuent à percevoir les revenus attachés à la Basilique jusqu'en 1763, date à laquelle ils sont chassés de France. Seule une simple couverture plate sera posée pour protéger l'édifice.
La Révolution n’épargne pas la Basilique du Folgoët, bien au contraire ; le 16 novembre 1790, elle est fermée. Le 14 juillet 1791, les vases sacrés et l’argenterie sont saisis et expédiés à Nantes pour être fondus. Cette même année, l’hôtel des pèlerins et l’enclos de la collégiale sont vendus. En 1792, les six cloches sont brisées et le 10 août, l’ église est vendue à un « étranger fanatique » qui fait briser les statues et marteler les écussons. Deux ans plus tard, un fripier de Brest, Anquetil, se porte acquéreur de l’église. Elle sert alors successivement de caserne, de grange, de magasin et d’écurie. Les révolutionnaires l’érigeront même en temple de la déesse Raison. L’église restera fermée jusqu’en 1808.
En 1810, Anquetil annonce sa volonté de détruire la chapelle et d’en vendre les pierres. Douze particuliers se cotisent et apportent une somme suffisante pour l’achat de l’édifice. Le contrat est signé le 25 août. Les acquéreurs font alors donation de l’église à la commune de Guicquelleau, qui les dédommage. La vie religieuse reprend au sanctuaire. En 1829, le centre paroissial se déplace de Guicquelleau au hameau du Folgoët. Les réparations du monument peuvent commencer : restauration du plancher, des voûtes, des vitraux et du pavé. En 1835, Prosper Mérimée, en visite au Folgoët, décide de protéger la Basilique au titre des Monuments Historiques. Elle est ainsi l’un des premiers monuments classés de France.
Voir aussi
Photos de le la Basilique Notre-Dame du Folgoët![]()
la chapelle Saint-Vellé ou de Guicquelleau (XVI-XVIIIème siècle), restaurée en 1834 et ancienne chapelle privative du manoir de Gicquelleau. Il s'agit d'un édifice rectangulaire avec clocher à deux chambres, amorti par un lanternon. La chapelle actuelle date, semble-t-il, de 1620. Saint Vellé est un ermite du Pays de Galles, au V-VIème siècle : il est invoqué contre les maux de tête. La chapelle a été relevée des ruines en 1986. On voit encore à l'intérieur de la chapelle un maître-autel Louis XV du XVIIIème siècle. On y voyait autrefois les statues de Saint Vellé, de Saint Jean, de Sainte Louise, le banc seigneurial de Guicquelleau (portant écusson écartelé de Lesguern, Kéroulas, Marc'hec et Kerscao) et la pierre tombale et l'écu sculpté d'Yvon Marc'hec (sieur de Guicquelleau), époux de Jeanne de Kerasquer. Ces derniers n'avait qu'un fils unique, Jean ou Jehan (le fameux criminel) ; | |
l'ancienne chapelle d'Elestrec, aujourd'hui disparue. Il s'agit d'une ancienne église dédiée à saint Jagu et détruite au XVIIIème siècle ; | |
la chapelle des Pardons (1922-1923) ; | |
la croix monolithe de Lannuchen (moyen âge) ; | |
la croix de Kerduff ou Croaz-Kerduff (XVème siècle) ; | |
le calvaire de la basilique (XVème siècle), édifié par le cardinal de Coëtivy ; | |
le calvaire de la Croix-Rouge (1630) ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Croachou-Ber (Haut Moyen Age), la croix de Feunteun-Meas (Moyen Age), la croix du cimetière de Folgoët (XVème siècle), la croix du presbytère de Folgoët (1543), la croix de Guicquelleau (Moyen Age), la croix de Kervadéza (1924), la croix de Pont-Glaz (XVIème siècle), la croix de Poull-ar-Goazi (Haut Moyen Age), la croix de Prat-ar-Feunteun ou Kerbriant (Moyen Age), la croix de Poull-ar-Goazi (Moyen Age) ; | |
la fontaine de la basilique (XVème siècle). Cette fontaine prend sa source sous le Maître-autel de l'église. Son arcade a été entièrement restaurée en 1999 et abrite la statue de la Vierge portant l'enfant Jésus dans ses bras (statue mutilée sous la Révolution et remise en place vers 1837) ; | |
le manoir ou doyenné (vers 1426), restauré au XIXème siècle. Ce manoir fut édifié après 1426 par Jean de Kergoal. La reine Anne de Bretagne y logea en 1505, lors d'un de ses pèlerinages. Il s'agit, en fait, d'un ancien prieuré datant du XVème siècle, converti en presbytère et flanqué d'une tour et d'une tourelle. Les corniches sont ornées de gargouilles ; | |
le manoir de Guicquelleau (XVème siècle), propriété du bandit Jehan Marchec ou Marc'hec ou Marheuc, surnommé "dichentil dirol" (au XVIème siècle), décapité en 1527, sur la place de la Cohue, à Lesneven ; | |
le colombier de Guicquelleau (XVème siècle) ; | |
lécole Notre-Dame (1681) ; | |
3 moulins dont le moulin à eau du Folgoet (XVII-XIXème siècle), du Ménec, |
A signaler aussi :
le monument de Freppel (1902), évêque d'Angers, député du Finistère (né à Obernai en 1827 et décédé à Angers en 1891). Ce monument est l'oeuvre de M. Hernot, sculpteur à Lannion. A signaler que la cérémonie du Couronnement de Notre-Dame du Folgoët, en 1888, fut présidée par Monseigneur Freppel ; | |
à côté de la chapelle collégiale du Folgoët, s'élève l'ancien prieuré converti en presbytère ; |
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ANCIENNE NOBLESSE du FOLGOET
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 2 nobles du Folgoët (Elestrec ou Elestreuc en 1481) :
Jehan MARHEUC (511 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Yvon : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ; | |
ledit Yvon MARHEUC (30 livres de revenu), remplacé par Yvon Martin : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge ; |
(à compléter)
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