Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Guerois

GUER

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Guer  

La commune de Guer (bzh.gif (80 octets) Gwern-Porc'hoed) est chef lieu de canton. Guer dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Guer, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de GUER 

Guer vient du breton "Gwern" (aulne ou marais) .

Guer est certainement une ancienne paroisse primitive. En effet, selon Ogée, saint Malo se retire à Guer vers le VIème siècle avant d'occuper le siège épiscopal d'Aleth. Un établissement monastique existe au VIIème siècle à L'Abbaye, l'un des villages de Guer. 

En 1137, Donoald, évêque d'Aleth ou de Saint-Malo "donne aux moines de Marmoutier établis à Josselin la chapelle de Saint-Nicolas de Guer, avec tout ce qu'ils pourraient y acquérir". Il leur confirme le don fait par les prêtres Renaud et Simon, chapelains de Guer, de tout ce qu'ils possèdent dans l'église paroissiale. Peu après, il ratifie le don du tiers de la même église fait par le clerc Guillaume aux mêmes religieux, et quelques autres libéralités (Saint-Martin). C'est ainsi que l'abbaye de Marmoutier-de-Tours se rend acquéreur du patronage de l'église de Guer et du petit prieuré de Saint-Nicolas. Ce prieuré, occupé d'abord par un moine, tombe plus tard en commende, et il est uni, au XVIème siècle, au prieuré de Saint-Nicolas de Ploërmel, auquel est également annexé celui de Trédion. 

Un autre prieuré, le prieuré de Saint-Etienne, dépend de l'abbaye de Paimpont et appartient aux chanoines réguliers. La chapelle de Saint-Etienne, située à l'Ouest du bourg de Guer, pourrait bien remonter au XIème siècle, et être par conséquent antérieur à la prise de possession de l'abbaye de Paimpont, qui n'eut lieu probablement qu'au XIIème siècle. La paroisse de Guer dépendait autrefois du diocèse de Saint-Malo.

Guer est mentionné en 832 dans le cartulaire de Redon. Au XVIème siècle se tient un synode au château de Couéder. La châtellenie de Guer est érigée en marquisat en 1688. En 1790, Guer sert lieu de rassemblement à la Chouannerie, tandis que le comte de La Puisaye s'installe à Coëtbo. A la Révolution, la paroisse de Guer possède deux trèves : Monteneuf et Porcaro (détachée en 1843). Le vicaire Pihuit devient maire de Guer en 1790 et la chapelle Saint-Thomas lui sert de mairie. 

On rencontre les appellations suivantes : Guern ou Wern (en 836), Guern ou Guer (en 1137).

Note : De l'ancien diocèse de Saint-Malo ou d'Aleth, Guer est limité à l'est par la rivière d'Aff qui le sépare de l'Ille-et-Vilaine, et au sud par la voie romaine qui longe Carentoir. Sa superficie totale est de 9420 hectares ; mais elle a été graduellement diminuée : Monteneuf lui a pris 2994 hectares, Porcaro 1525 ; en sorte qu'il ne lui en reste plus que 4801. Sur ce chiffre il faut encore prendre la superficie de Saint-Raoul et de la Telhaye, érigées en paroisses, en attendant leur érection en communes. Le nom de Guer était jadis Guern ou Wern, mot breton qui signifie Aunaie. On le trouve ainsi orthographié en 836 ; plus tard, en 1137, on écrivait indifféremment Guern et Guer ; enfin l'orthographe de Guer a prévalu. Ogée prétend que saint Malo a passé quelque temps à Guer dans la solitude, avant d'occuper le siège épiscopal d'Aleth : c'est possible, mais sa Vie n'en dit rien. Ce qui parait incontestable, c'est qu'il y eut, dès le commencement du VIIème siècle, au village appelé aujourd'hui L'Abbaye, un établissement monastique. C'est là que se retira, en 629, saint Gurval, successeur de saint Malo, accompagné de quelques prêtres, pour servir Dieu plus tranquillement : Ut liberius Deo vacaret, quoddam suœ diœcesis monasterium in pago Guernio constructum expetiit. (Prop. Maclov.). Des restes de ce couvent ont été signalés en 1872 par M. Rosenzweig (Bulletin polymathique. p. 142). On y trouve encore un édifice, servant actuellement de cellier, et dont les ouvertures en plein cintre révèlent l'âge respectable ; au-dessus se voit la chambre dite de saint Gurval, munie, au levant, d'une fenêtre également en plein cintre ; à côté s'ouvre une cheminée, dans le fond de laquelle s'étalent horizontalement trois assises de briques, disposées en feuilles de fougère ou en arêtes de poisson. Cela sent, à n'en point douter, l'art romain en décadence, ou le roman primitif ; c'est un débris curieux et rare, qui mérite d'être religieusement conservé. Saint Gurval ou Gudual ne resta pas longtemps à Guer ; importuné par le concours du peuple, qu'attirait la réputation de sa sainteté, il le quitta avec quelques prêtres et se réfugia dans une île de la rivière d'Etel, appelée aujourd'hui Locoal. C'est là qu'il fut inhumé vers l'an 640. Les habitants de Guer l'ont choisi pour leur patron et lui ont dédié leur église paroissiale. Le Cartulaire de Redon renferme plusieurs actes concernant Guer. Ainsi, en 836 et 837, Rethwobri donna à l'abbaye de Saint-Sauveur plusieurs terres, situées en cette paroisse : quelque temps après, ces terres ayant été usurpées, saint Convoïon en obtint la restitution, dans une assemblée tenue à Liscelli, devant le mactyern Gradlon. (135, 138, 139). En 839, Haeldetwido donna au même monastère une rente de 200 deniers d'argent, par an, à prélever sur sa propriété de Liscelli en Guer, in condita plebe Uuern (153). En 876, un certain Loengil restitua au monastère de Plélan ce que le roi Salomon lui avait donné en Guer, de plebe Uuern, et dont il s'était injustement emparé (185). Enfin en 878, Matuédo, ayant choisi sa sépulture à Saint-Sauveur de Redon, reçut l'habit monastique et donna à l'abbaye la villa de Conjubot en Guer, in plebe Uuern (219). D'autres monastères y reçurent aussi des biens. En 1137, Donoald, évêque d'Aleth, donna à l'abbaye de Marmoutier le bénéfice dont avaient joui, dans l'église de Guer, les deux prêtres Rainald et Simon : ce fut l'origine du prieuré de Saint-Nicolas. D'un autre côté, l'abbaye de Paimpont fonda un prieuré à Saint-Etienne, celle de Saini-Melaine un autre à Saint-Michel des Moutiers ou de Monteneuf (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

Voir aussi   Guer "Topographie de la paroisse de Guer

Voir aussi   Guer "Saint Gurval et l'origine de la paroisse de Guer

Voir aussi   Guer "Les Trèves et Frairies de l'ancienne paroisse de Guer

Voir aussi   Guer "Le peuple en la paroisse de Guer

Voir aussi   Guer "Guer à travers l'histoire

Voir aussi   Guer "Guer durant la Révolution et la Chouannerie" 

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de GUER

l'église Saint-Gurval (1806). D'après une légende, Saint Gurval aurait installé son ermitage à l'emplacement de l'église paroissiale actuelle. Cette église remplace un édifice ancien détruit par un incendie le 25 janvier 1795. Le nouvel édifice, en forme de croix latine, est construit de 1806 à 1809. La partie occidentale de la nef ainsi que le clocher sont ajoutés en 1845. L'église possède quatre cloches dont la plus ancienne date de 1808. Le trésor de l'église renferme trois reliquaires en argent : le plus beau, du XVIème siècle, est une petite châsse dont le couvercle est orné de statuettes couchées représentant les saints dont les reliques sont conservées dans le coffret (reliques de saint Gurval, sainte Apolline, saint André, saint Bartholomé, saint Nicolas, sainte Virginie et des reliques provenant de croix du Christ), et les deux autres, plus récents (XVIIème siècle) ont, l'un la forme d'une croix, l'autre celle d'un écrin. La bannière de saint Gurval, oeuvre du brodeur Gabriel Juvigné, date de 1737 ;

Nota : L'église paroissiale de saint Gurval renfermait jadis de nombreuses sépultures, et notamment celle de Julien de Marnière, marquis de Guer, seigneur fondateur de la paroisse, époux de Marie-Anne du Boisbaudry, mort en 1705. On y voyait les chapelles de la Sainte-Vierge, de Saint-Blaise, de Saint-Sauveur... Elle fut brûlée le 25 janvier 1795, et le presbytère le 8 février suivant. L'église a été reconstruite de 1806 à 1809 ; mais le bas de la nef et la tour n'ont été édifiés qu'en 1845. C'est une construction sans caractère, en forme de croix latine, avec trois autels, dédiés à saint Gurval, à la sainte Vierge et à sainte Anne. On conserve à la sacristie trois reliquaires en argent. Le premier a la forme d'une petite croix, ornée de losanges et de quatrefeuilles, à bras en trilobes. Le second a la forme d'un écrin à quatrefeuille. Le troisième a celle d'une châsse de 0,17 de longueur, avec de petites statuettes couchées sur le couvercle, et sur le devant, des inscriptions gothiques sur banderoles, indiquant le contenu du reliquaire : 1° De reliquis bi Bartholomei. 2° Reliquie de colûpna ubi Dnus nr. Jhs Xps fuit flagellatus. 3° (manque). 4° De lapide sepulcri Dni nri Jhu Xpi. 5° De reliquis sti Gurvali. 6° De reliquis sti Andree. 7° Reliquie ste Apolline dec. m. m.. 8° De reliquis sti Nicolai de Bar. 9° Reliquie starm Virginu et mrtirm … Les chapelles publiques de Guer étaient assez nombreuses. Sans parler ici de celles de Monteneuf et de Porcaro, qui feront l'objet d'articles particuliers, il y avait : — 1. La chapelle du cimetière, mentionnée plusieurs fois dans les registres de la paroisse, et démolie depuis longtemps. — 2. Notre-Dame, à Prado, vers l'est, sur le bord de la route de Rennes, servant toujours au culte en 1891. — 3. Saint-Raoul, vers le nord, siège d'une petite paroisse en 1842 et rebâtie depuis cette époque. — 4. Saint-Jean, au nord-ouest, près de la route de Beignon, n'existe plus aujourd'hui. — 5. Saint-Joseph, au nord-ouest également, ne subsiste plus, mais a laissé son nom à un village. — 6. Saint-Marc servait spécialement aux cordiers du village, qui y avaient leur cimetière. — 7. Saint-Etienne, à l'ouest, siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye de Paimpont. La chapelle, vendue à la Révolution, avec la métairie voisine, a été transformée en grange ; on y lit la date de 1681, qui rappelle une restauration, mais la majeure partie de l'édifice est beaucoup plus ancienne. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres romanes aujourd'hui bouchées, et gardent encore des restes de cordons de briques. Le pignon de l'est est sillonné lui aussi de cordons de briques horizontaux, très apparents, entre lesquels s'étagent des briques arc-boutées figurant des triangles. Cette chapelle, avec la chambre de saint Gurval, est ce que le département possède de plus ancien, en fait de constructions religieuses. (Bulletin Polymathique, 1872. p. 444). — 8. Saint-Nicolas, au sud, siège d'un autre prieuré dépendant de l'abbaye de Marmoutier ; la chapelle actuelle est moderne et est desservie par le clergé de Guer. — 9. Notre-Dame, à la Telhaye, jadis Téhelaie, au sud, siège d'une petite paroisse depuis 1844. — 10. Saint-Martin, dans la frairie de Coullemeneuc. — 11. Saint-Michel, siège d'un autre prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes. Il y avait en outre des chapelles privées à Coetbo, à la Hataye, au Bouéxic, à la Grée-Mareuc. Quant aux chapellenies, il y avait celle de la Boulaye, dotée de terres au Bignon, celle de La Nouë, dotée au Buchet, celle des Ricaud, dotée de terres à la Rue-aux-Flajeuls, etc... Il y avait également la fondation de Saint-Thomas et plusieurs autres appartenant à la fabrique de l'église. Les dîmes de Guer avaient été données, vers 1140, par Donoald, évêque d'Aleth, à Garnier, abbé de Marmoutier. A partir de ce moment, le recteur ou vicaire perpétuel avait été réduit à la portion congrue, et soumis à la présentation de l'abbé de Marmoutier. Avec le temps, les abbés perdirent leur droit de présentation, et les recteurs furent à la nomination directe et alternative du pape et de l'évêque. En 1730, le recteur avait un revenu brut de 720 livres ; ses charges étant de 340 livres, son revenu net était réduit à 380 livres. Les recteurs de Guer, à cause de l'importance de leur paroisse et de la distance de l'évêché, étaient souvent pourvus du titre d'official. Jean Gicquel, évêque de Rennes, de 1239 à 1258, naquit à Guer, suivant Ogée. Ce qui favorise cette opinion, c'est que la famille de ce prélat a longtemps possédé le manoir de la Lohière, en Loutehel, auprès de Guer. Guer dépendait jadis du doyenné de Beignon et de la sénéchaussée de Ploërmel. En 1790, il fut érigé en commune, et même en chef-lieu de canton, avec Monteneuf pour toute dépendance. Il se vit en même temps incorporé au district de Ploërmel, et au département du Morbihan. Le recteur, Raoul Le Breton, refusa le serment schismatique et dut s'expatrier. Pendant ce temps, on vendit, comme biens nationaux, la dotation des prieurés et des chapellenies, ainsi que les propriétés de la fabrique situées au bourg, à la Priaudaie, à Cosnuel, à la Barre, au Prado, à Tréheneuc, à Pengrain, etc... On a vu ci-dessus que l'église même et le presbytère furent brûlés en 1795. Les Chouans y avaient recruté de nombreux volontaires. En 1801, Guer fut maintenu comme chef-lieu de canton et comprit dès lors Monteneuf, Augan, Beignon, et Saint-Malo-de-Beignon. Survint alors le Concordat, qui supprimait le diocèse de Saint-Malo et rattachait toutes ces communes au diocèse de Vannes. En 1802, Guer fut rétabli comme paroisse et perdit définitivement Monteneuf, son ancienne trêve. Depuis cette époque, on lui a retiré Saint-Raoul en 1842, Porcaro en 1843 et la Telhaye en 1844 (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

Voir aussi   Guer "La deuxième église paroissiale de Guer

Voir aussi   Guer "Les recteurs, curés, vicaires et prêtres de Guer

la chapelle Saint-Etienne (IVème siècle), vestige d'un sanctuaire gallo-romain. Certains historiens prétendent que la chapelle date de la fin du Xème siècle ou du début du XIème siècle. L'édifice est reconstruit et décoré au XVème siècle, sous le règne de Jean V, grâce aux indulgences. Au XVIème siècle, elle souffre des guerres de religion. Il s'agit du siège d'un ancien prieuré dépendant de l'abbaye de Paimpont. La chapelle de Saint-Etienne est restaurée en 1681 et a conservé jusqu'à nos jour des vestiges antiques. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres romanes aujourd'hui bouchées, et gardant encore des cordons de briques. Le pignon de l'Est est sillonné lui aussi de cordons de briques très apparents, entre lesquels se dressent des briques arc-boutées figurant des triangles (Bull. Soc. Polym. 1872, p. 144). Les peintures murales datent de la fin du XVème siècle. Une peinture murale du XVème siècle représente saint Benoît ou Conwoïon. Il s'agit sans doute du plus ancien monument religieux du Morbihan. Outre des contreforts hauts et peu saillants et de petites fenêtres romanes très ébrasées, aujourd'hui bouchées, on distingue "des cordons de briques horizontaux dans l'appareil du mur de la nef, ainsi qu'au pignon oriental où, entre ces cordons de briques, sont d'autres briques disposées en appareil réticulé". La chapelle abrite une statue en bois polychrome de saint Etienne (XIIIème siècle) et une statue en bois polychrome de sainte Apolline (XVème siècle). Près de la chapelle était la maison du prieur, avec ses dépendances. Une pierre encastrée dans sa façade porte cette inscription, en lettres capitales "Fait par vénérable et discret frère Guy Provost, prieur de céans, 1633". A cette date, l'abbaye de Paimpont est tenue par Bernard de Sariac, qui avait remplacé en 1624 Mgr Jacques Martin de Belle-Assise, ancien évêque de Vannes, et qui devait avoir pour successeur en 1656 un autre évêque de Vannes, nommé Charles de Rosmadec. Ce prieuré ne figure pas en 1729 dans la liste des bénéfices du diocèse de Saint-Malo soumis à la taxe, preuve qu'il n'était pas d'un revenu considérable. La Révolution le confisque comme tous les biens ecclésiastiques. La chapelle de Saint-Etienne et la métairie sont vendus, le 14 mars 1791, à H. Grée, pour la somme de 8 025 livres. La chapelle est ensuite transformée en cellier ou grange ;

la chapelle Notre-Dame du Prado (XVIIème siècle), située route de Maure-de-Bretagne et édifiée par les seigneurs qui possédaient le château du Tertre (famille l'Espine). L'édifice est de forme rectangulaire avec un toit à quatre pentes, surmonté d'un petit clocher de forme hexagonal et en ardoise ;

la chapelle Saint-Nicolas (XVIIème siècle), reconstruite au XIXème siècle. Cet édifice était autrefois le siège d'un prieuré, le prieuré Saint-Nicolas, dépendant de l'abbaye de Marmoutier. La chapelle est surmontée d'un petit clocher de forme carrée et muni d'un toit à quatre pentes. Un Christ en granit est sculpté dans le pignon de l'entrée Ouest. A signaler que le prieuré de Saint-Nicolas, aujourd'hui disparu, possédait, en 1562, au fief de Coetbo et de Peillac en Guer, une dîme d'environ 5 mines, et sur une maison de Saint-Nicolas, une rente de 30 sols. Parmi les prieurs connus, on cite Nicolas du Bouays (en 1562), Jean Guillemot (en 1592), Pierre Bocquého (en 1614), Charles de Bréhand (en 1650), Thomas des Ronciers (en 1683), Ignace Chauvel de la Boullaye (en 1731), Guillaume du Guéric (en 1735 et en 1748), enfin M. Fauchet (en 1782-1791) ; 

l'ancienne chapelle Saint-Michel, aujourd'hui disparue. Il s'agissait de l'ancienne chapelle d'un prieuré de l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes ; 

la chapelle Notre-Dame (XVIIème siècle). Construite au XVIIème siècle, en forme de croix latine, au village de la Telhaye. Elle est depuis 1844, le siège d'une petite paroisse ;

la chapelle Saint-Raoul. Elle est devenue, en 1842, siège d'une petite paroisse ;  

la chapelle Saint-Paul, située dans les Ecoles de Saint-Cyr-Coëtquidan. La chapelle abrite derrière l'autel un "Christ de Saint-Cyr", oeuvre du sculpteur Jacques Sarazin et qui date de 1660. Au pied de la croix, neuf statuettes représentent les saint patrons des armes et armées : saint Louis (patron du vicariat aux armées), saint Eloi (patron du matériel), sainte Geneviève (patronne des gendarmes), saint Maurice (patron des fantassins), saint Christophe (patron du train), saint Gabriel (patron des transmetteurs), sainte Barbe (patronne des artilleurs et des sapeurs), saint Georges (patron des cavaliers) ; 

Voir aussi   Guer "Les prieurés et les chapelles de l'ancienne paroisse de Guer

la croix Dannio (1112), située à Saint-Raoul. Elle porte des inscriptions gravées ;

la croix Saint-Nicolas (XV-XVIème siècle). Son socle est abondamment sculpté (sanglier, oiseau, mouton, ....) ;

l'oratoire Notre-Dame-de-la-Grottais (XIXème siècle) ;

le château de Coëtbo ou Coybot ou Couébo (XIVème siècle). Il est surnommé aussi "la villa Conjubot" ou "Villa Coybot" au IXème siècle. Il est la propriété de la famille Le Borgne (en 1426, en 1444, Guillaume Le Borgne en 1480), puis de Jean II Avril (en 1550 et en 1556). Propriété de Jean II Avril (huguenot et royaliste), le château est détruit en 1593 et reconstruit par son neveu Jacques Troussier de Pontménard vers 1620-1647, puis il devient la propriété de Jacques de Porcaro (en 1681) et de Julien de Marnière (sieur de la Lohière) qui en est le propriétaire en 1685 et qui le restaure en 1688. La seigneurie a droit de haute et basse justice et possède des chapelles privées dans l'église paroissiale de Guer et les chapelles Saint-Nicolas et La Telhaie. En 1793, Coëtbo sert de quartier général au comte de Puisaye. En 1795, les républicains envahissent et pillent le château. Le château est vendu comme bien national, puis devient successivement la propriété des familles Hippolyte de Béchenec (début XIXème siècle), Gabriel de Charette de Boisfoucaud, Monestral d'Esquille, Carouge (fin XIXème siècle), Peigné (1906) et Philouze (en 1921). Il est de nouveau restauré au XIXème siècle (car l'aile Sud est détruite par un incendie en 1857), puis en 1970 par Louis Philouze. L'édifice héberge un Institut agricole en 1833 et une école d'Agriculture de 1835 à 1838. Les terres de Coëtbo et tout le pays d'alentour fournissaient autrefois beaucoup de vignes. La chapelle et le colombier ont une porte couverte d'une arrière-voussure de Saint-Antoine. " François-Louis de Bahuno, chevalier, comte du Liscoët, veuf de dame Marie-Anne-Louise de Quemper de la Nascole (Lanascol), épousa, au château de Coëtbo, paroisse de Guer, le 20 septembre 1782, demoiselle Françoise-Angélique-Lucile de Marnière de Guer, fille aînée de René-Jean de Marnière, marquis de Guer, Président à Mortier au Parlement de Bretagne, depuis 1775. Elle était née en 1765 et mourut en 1801. La branche aînée de la maison du Liscoët, fondue dans Bahuno portait : « D'argent au chef de gueules chargé de sept billettes d'argent 4 et 3 ». Armes des Bahuno : « De sable au loup passant d'argent, surmonté d’un croissant de même ». Le comte et la comtesse de Bahuno du Liscoët émigrèrent à Jersey pendant la période révolutionnaire. Nous trouvons, en effet, leurs signatures au contrat de mariage de Hervé de Ranville avec Marie de Bédée, cérémonie qui réunit, le 7 juillet 1796, la fleur de la société française émigrée à Jersey à cette époque. De la Marnière (originaire du Poitou), sieur de la Biffardière, de la Hastais, de la Lohière, paroisse de Loutehel, — de Coëtbo et de Guer, paroisse de Guer, baron de Montbarot, etc... Cette maison d'ancienne extraction de chevalerie portait: « D'azur au chevron d’or, accompagné, en chef, de deux roses et, en pointe, d'un lion, le tout d’or » (Nobiliaire et Armorial de Bretagne de P. de Courcy) " (J. Baudry) ;

château de la Ville-Huë (XIVème, XVIIIème et XIXème siècles), érigé par la famille Ugues, et restauré au XVIIIème siècle, avec ajout de deux tourelles au XIXème siècle. La seigneurie de la Ville-Hus ou Ville-Hue est connue dès 1426. Propriété successive des familles Ugues (Guillaume Ugues en 1480), Rouaud (en 1628), Porcaro (en 1750), Lescoubles, Marnière et Raguenel. Ce château est ravagé par un incendie le 14 septembre 1947 et reconstruit au XXème siècle ;

le château du Tertre-Aubaud (XVème siècle), restauré et transformé au XVIIème et XVIIIème siècles. L'ancienne seigneurie a appartenu successivement aux familles du Tertre (en 1426 et en 1444), Travers (Bertrand Travers en 1480), Le Duc (en 1513), Huchet (en 1588), L'Espine (en 1630 et en 1690). Le château est agrandi en 1850 (ajout de deux ailes symétriques) par la famille La Faye (ou La Foye), puis passe entre les mains de la famille Jacquelin-Dulphé. Deux tours se dressent du côté Sud ;

l'ancien château de Couëdor, à l'état de ruine à la fin du XIXème siècle. Siège d'une ancienne seigneurie ayant appartenu successivement aux familles Couëdor ou Coetdor (Propriété de Pierre de Coetdor en 1480), Montauban, Rohan-Guémené, Rostrenan, Rohan, Acigné, Montbourcher, Avaugour, Marnière et Vitton (à la fin du XIXème siècle). Construit dans un des nombreux replis de l'Oyon, le château de Couëdor, après avoir, à l’origine, abrité les seigneurs de ce nom, appartenait, à la Révolution, à la famille de Marnière de Guer ; vendu nationalement à cette époque, ainsi que la métairie voisine, à un sieur Grée, il a été racheté ensuite par M. de Vitton, oncle du marquis de Guer de l'époque. Le procès-verbal estimatif dressé à la suite de la confiscation décrit le château de la manière suivante : « Un grand corps-de-logis avec ses chambres, cuisine, cave, cour, emplacement d’écuries, grande et petite portes d’entrée, avec un pont-levis ; le tout entouré de douves, contenant ensemble un journal, et estimé 600 livres ». Ajoutons à cette description, quoique nous n’ayons pu visiter que l’extérieur du monument, que sa position sur un escarpement du terrain, dans un demi-cercle de la rivière, en faisait un véritable château-fort, et que ses ruines, du milieu desquelles s’élève une petite tour ronde d’appareil irrégulier, accusent une très ancienne construction ;

le manoir ou château de la Fléchaye (XVème, XVIème et XIXème siècles), propriété de la famille Couëdor de 1426 à 1617. Puis propriété successive des familles Natural, Heudelor (en 1625), Guyot (en 1680), Moricet (de 1703 à la Révolution), Du Fayel (en 1848), Russon et Haëntjens (en 1905). Il comporte un corps principal flanqué de deux ailes. Vers 1850, les propriétaires font détruire et reconstruire plus loin l'aile de droite qui servait de ferme ;

le château de la Hattaie ou Hattais ou Hataye (1686). Le manoir primitif est édifié par la famille Hatte à la fin du XIVème siècle, puis ce manoir devient la propriété successive des familles de Fontenailles (Guyon de Fontenailles en 1480), Pillet (au XVIème siècle), du Val (vers 1595) et Marnière (vers 1640). Jean de Manière édifie la chapelle. Le château édifié par la famille Marnière passe ensuite entre les mains successives des familles Sorel (en 1700), Carné (au XVIIIème siècle), Préaudeau, Castel, Pinczon du Sel et Nouvel de la Flèche. Il est restauré en 1935 ;

le manoir du Boissy ou de Bouëxic (XVème siècle), situé à La Ville-Hué. Il s'agit d'un édifice en "L" avec une petite tour d'angle ;

le manoir de la Demanchère (XVIème siècle), situé à Saint-Raoul et dépendance primitive de la seigneurie de Peillac. La terre appartient à la famille Hamon en 1480. On y voit une tourelle d'angle ;

le manoir de Saint-Gurval (XIXème siècle), situé aux Vaux et agrandi par le vicomte Alain-René Du Bouëxic. Ce manoir sert de quartier général de la Résistance durant la seconde Guerre Mondiale ; 

l'abbaye Jarno (XVIème siècle). Il ne subsiste que quelques vestiges dont une pierre sculptée et réutilisée en décoration d'une façade moderne ;

la fontaine du Prado (XVIIème siècle). Elle est construite en forme de chapelle ;

la maison Hoche (XVIème siècle), située au n° 16, rue au Roux. Cette maison conserve le souvenir du passage du général Hoche, à la tête des troupes républicaines, en 1795 ;

la ferme de Trébulan (XVIIème siècle). Le manoir de Trébulan se situait dans la frairie des Six-Saints. L’abbé Leclaire note « la maison de Trébulan est très vaste : c’est un édifice du XVème  siècle avec une grande cour ». A l’intérieur, dans une chambre, on remarque les armoiries du Houx d’après l’abbé Leclaire. 1427 : « Eon dou Houx …….. demourant en son Hostel de Trébulan ancien et principal ». L’aveu de 1653 indique que la maison et manoir noble de Trébulan consiste en deux corps de logis « avis l’un de l’autre », chacun consistant en salles et chambres basses et salles et chambres hautes avec grenier dessus, un pressoir, des écuries, des étables, une fuie par terre située au coin oriental de la cour fermée de murailles à l’entour avec grande et petite porte et pont-levis, fossés et douves à l’entour avec le jardin et pourpris. L’ensemble du manoir noble de Trébulan avec ses trois métairies de la Porte [Trébulan d'embas], du petit Trébulan [Trébulan d'aujourd'hui] et de l’Ecusson « le tout s’entreioignant et en un tenant » est délimité entre : - « le chemin qui conduist de la ville de Guer à celle de Saint Malo [Saint-Malo de Beignon] vers l’orient, -  au chemin qui conduist de la ville de Guer à la Chapelle du Boueix vers l’occident [Chapelle Saint-Jean], -  et de ladicte chapelle du Boueix audict chemin premier déclaré vers le septentrion, -  et au chemin conduisant de la maison de Kerbiguet-Houeix audict chemin qui conduit de la ville de Guer à la Chapelle du Boueix ». Cette disposition du domaine, massée entre quatre chemins, pourrait indiquer un domaine établi dès le haut moyen age et fait penser à une « RAN ». On peut faire le rapprochement avec le Tréblaian cité en 837 par le Cartulaire de Redon qui en rapporte la donation réalisée devant l’église de Guer…. Le terme treb/trev désigne au IXème siècle « un lieu habité et cultivé, centre d’un terroir agricole », ce qui correspond tout à fait à notre Trébulan. En 1676, dans le Terrier du Roi, le manoir de Trébulan a la même description qu’en 1653. Trois métairies dépendaient de cette maison : la métairie de la Porte « consistant en 1676 en un logis d’environ soixante pieds de long (19,50 m) avec une grange au bout, celle du petit Trébulan, consistant à la même date de deux corps de logis avis l’un de l’autre servant de logements pour les métayers avec étable et grange, et celle de l'Ecusson, consistant, toujours à la même date, en un grand corps de logis contenant environ soixante pieds de long. L’ensemble, le manoir avec ses trois métairies, couvrait trois cent soixante journaux, soit environ 180 hectares. Les propriétés successifs sont : en 1427 : « Eon dou Houx …….. demourant en son Hostel de Trébulan ancien et principal ». La famille du Houx s’arme « d’argent à six feuilles de houx de sinople » marié à jeanne Macé ? - en 1444 : « Pierre dou Houx, demourant en sa maison de Trébulen.. ». A la même date : « l'hostel de Trebulen appartenant à Galays de Trebulen … », - en 1456 :  fils de Guillaume et Jamette Brunel – hérite de Jamette, - en 1469 :  marié Jacquette Banbent ?, - en 1514 : « la maison de Trébulan à Servees dou Houx…. ». Il y est noté que « ledict Houx possède une autre métayrie et tenue appelée le Gros-Désert ……….édifiée puix  XL an .. » fils de Jean mort en 1510 et Jacquette du Boaisglé, - en 1543 et 1569 : Julien du Houx, sieur de Trébulan et Claude de la Bourdonnaye, - en 1588 : Pierre du Houx et Marie de Coedor, - en 1596 : Jean du Houx vend en 1597 à Jean d’Avaujour, - en 1640 : par échange à Yves Danet qui reçoit la terre de Trébulan de Jacque-Philippe Maudet sieur du Buart marié à Madeleine Gouro, - en 1653 : Aveu, - en 1668 : Jean Danet, - en 1671 : à Julien Danet , en 1674 par échange réunit le Petit Trébulan, épouse Julienne Ugues en 1685  et meurt en 1694. Celle-ci en seconde noce épouse Jean-Louis du Plessix et en fait la déclaration le 25/01/1696 où elle indique : la maison et manoir de Trébulan, la métairie du Bas Trébulan, la métairie du Petit  Trébulan, - en 1719 : sa succession est partagée entre ses deux filles Françoise-Thérèse-Renée, qui épouse en 1702 Jean de Porcaro, et reçoit le Grand-Trébulan avec la métairie du Bas-Trébulan et Louise-Jacquette qui épouse Louis de la Ruée et reçoit les métairies du Petit-Trébulan et de l'Ecusson, - en 1727 : décès de Jean de Porcaro, - en 1747 : sa veuve Françoise Danet en fait déclaration où il est noté qu’autrefois il y avait des ponts-levis, fossés et douves à l'entour de la maison aujourd’hui comblés, - en 1752 :  Joseph de Porcaro lui succède, marié à Françoise Boschier  damoiselle de la Garaudière en 1743, - en 1777 : Jean-François de Porcaro réunit le Petit-Trébulan. Il vit en son château de Trébulan et épouse Marie Madeleine Julienne de la Haye, - en 1786 : en sa demeure de Trébulan?, - en 1826 : le fils Jean-Louis Simon de Porcaro (demeurant au château de la Ville-Hue) est propriétaire de Trébulan puisqu'il loue la retenue de Trébulan (la Cour), en 1836 : sa fille Henriette-Marie de Porcaro  épouse Fortuné-Jean-Baptiste-Marie du Plessis-Mauron, marquis de Grénédan et apporte en dot Trébulan, en 1865 : Marie-Henriette-Anne du Plessis de Grénédan apporte en dot Trébulan par mariage avec Edgard-Clovis de Marnière de Guer, en 1894 : Marie-Anne-Charlotte de Marnière de Guer le transmet à la famille de Raguenel par son mariage avec Louis-Marie-Joseph de Raguenel de Montmorel. Les particularités relevées : Le hangar face au corps de logis, l’étable en travers en bas des bâtiments et la soue à cochons ont été rajoutés, à partir de 1850. Par contre le relevé cadastral montre l’existence du four à son emplacement actuel et d’une aire de battage à l’emplacement de la fuie ?. Les bâtiments anciens face au corps de logis ne comportent plus qu’un rez-de-chaussée et des greniers. Par contre on peut noter l’existence de plusieurs cheminées, notamment celles sur le pignon (extérieur est) qui font s’interroger sur la continuité de ce bâtiment jusqu’à rejoindre le mur pignon sud du bâtiment principal. Sur celui-ci, les restes de fondations dégagés (maintenant sous la dalle), les traces de fissures verticales dans les deux murs intermédiaires au rez-de-chaussée et à l’étage ainsi que les traces parallèles au rampant du mur de refend entre les deux pièces principales révèlent que le mur de façade était initialement en retrait d’environ 1m et qu’il n’y avait alors qu’un seul niveau avec des combles, tout au moins dans la partie sud. Ce mur de refend montre au dessus de la porte maintenant réouverte, sur le côté ouest, des traces du conduit d’une ancienne cheminée qui fait face à la cheminée de la pièce centrale actuelle qui ne se trouve d’ailleurs plus dans l’axe. Il existait donc initialement dans cette partie contenant les deux pièces principales un bâtiment plus bas que celui indiqué en 1653 et avec une façade sensiblement au même niveau que le hangar qui le prolonge. A noter que le pignon sud n’en porte pas de trace. Cependant le corps de bâtiment rattaché à la tour, et dont la façade a aussi été avancée, a du toujours comporter les deux  niveaux plus le comble. On peut noter que la pièce de l’étage donne sur la pièce de la tour par un passage avec des marches et sur la pièce centrale par un autre passage non ouvert qui devait aussi comporter des marches. Certaines parties sont certainement très anciennes, notamment la tour qui est une tour de défense en forme d’éperon avec des meurtrières et le corps de bâtiment qui lui est rattaché. Le mur sud du bâtiment « avis » fait plus de 2,20m … Dans la tour, les fondations retrouvées (maintenant sous la dalle), en forme de cercle, confirment l’existence au rez-de-chaussée d’un four dont la cheminée a été réouverte. Mais alors quid des meurtrières ?. Il n’est fait mention nulle part de l’existence du double mur arrière qui s’évase pour contenir l’escalier. Quelle est son utilité ?, où allait l’ouverture avec des marches dans le mur intérieur arrière de l’étage à l’extrémité sud ?. Questions pour l’instant restées sans réponse. Ce mur arrière n’est pas attaché à la tour (d’ailleurs à l’étage, il restait un enduit sur la partie de mur de la tour qui fait face à l’extrémité de ce mur), de même d’ailleurs que le mur du hangar qui lui correspond. La grande pièce sud devait être la salle basse avec la salle haute (?) au-dessus. Mais elle n’a pas de porte donnant sur l’extérieur. La pièce du centre pouvait être la cuisine avec ce qui peut constituer un passe-plat dans le mur séparatif. Mais elle distribue sur les autres pièces, ce qui pourrait lui donner un autre statut. La pièce devant la tour était-elle la chambre basse mentionnée dans les textes ?. ou alors un cellier avec le four. Des travaux de tranchée pour l’amenée de l’eau et l’électricité et pour drainer le terrain ont découvert des vestiges de fondation de mur : - prolongement vers l’est du mur sud du bâtiment « avis » qui a 2,20 m d’épaisseur avec la même importance, mais un alignement s’écartant  d’environ 1m vers le sud. - prolongement du mur de pignon sud du bâtiment principal vers le mur nord de ce dernier. - prolongement du pignon Nord du hangar (repris dans le mur sud de l’étable) en direction du mur subsistant au nord du four. Ces dispositions montrent bien que Trébulan était compris dans une enceinte fermée en forme de quadrilatère. Les «grande et petite portes avec le pont-levis» devaient se trouver d’après les textes sur le côté nord. Des sondages ont apporté la preuve de l’existence de douves ou de fossés. Maison fortifiée ?. Il reste à définir l’emplacement de la fuie et de la basse-cour. De la métairie de « la Porte » ou de Trébulan du Bas ou d’A Bas il reste le puits. Les fermes de l'Ecusson, de Trébulan qui n’est plus le « petit », et du Gros-Désert existent toujours. Les fermiers et métayers sont : - en 1426 : Durant, - en 1442 : Rialen, - en 1456 : Nouvel, Guillotin, Hémery, Regnaud, Trébert, Leborgne, Trouvé, Bourdin, Costard, Herdaz, Perro, Moulin, Picaut, Leclerc, - en 1510 : Nouvel, Hervé, Costard, Pasquier, Joubin, Herdaz, et ….., - en 1696 : Bas Trébulan : Lassais, Crochard,  Petit Trébulan : Macé, Laroche, Peschard, Ecusson : Ealet, Binin, Glard, - en 1750 : l'Ecusson Gourier, Jamet, Broussais, - en 1757 : l'Ecusson Gourier, Jamet, - en 1757 : Trébulan Doudard, Coupu, Perrot, - en 1767 : Bas Trébulan Joubaire, Poirier, - en 1770 : Petit Trébulan Doudart, Coupu, Perro, - en 1773 : Bas Trébulan Joubaire, Poirier, - en 1826 : la retenue de Trébulan (la Cour) : Bouchet, Morin, - en 1862 : la « Cour » de Trébulan : Joubert ; Trébulan d’A bas : Geffroy. [info. de Bertrand de Raguenel] ;

la ferme de Le Vauniel (XVIIème siècle) ;

la maison des Arts (1633), située rue Saint Thomas. Il s'agit d'une ancienne chapelle dédiée à Saint-Thomas et qui sert de mairie suite à la nomination du vicaire Pilhuit en tant que maire le 8 mars 1790. L'édifice abrite aujourd'hui l'école de musique et une salle d'exposition ;

la maison (XVIIIème siècle), située place de la mairie ;

le four à pain de Beauséjour ;

l'école Saint-Cyr-Coëtquidan (1906). La statue de Turenne, oeuvre du sculpteur Edme Gois, date de 1828 ;

le camp de Coëtquidan (XIX-XXème siècle). Le premier camp est crée en 1843. Après les expropriations de 1908, sa surface passe de 500 à 8 000 hectares. En 1959, sur décision en Conseil des ministres, les écoles militaires installées à Saint-Cyr-l'Ecole, près de Versailles, sont transférées sur le camp de Coëtquidan ;

la mairie (1883 et 1889) ;

la bibliothèque (XIXème siècle), située place de la gare. Il s'agit de l'ancienne gare de Guer. La ligne Châteaubriant-Ploermel est déclarée d'utilité publique en 1882 et inaugurée à Guer le 13 avril 1903 ;

18 moulins dont les moulins à vent de Perohan, d'Araud, des Vaux, du Dran, des Rocherais, d'Avaugour, et les moulins à eau du Prado, du Châtellier, de Lohinga, du Bois, de Livraudais, de Le Grand Boscher (XVIIème siècle), Robert (XIXème siècle), ... ; 

A signaler aussi :

la découverte de 4000 pièces (IIIème siècle) à La Landriais ;

les menhirs de Coëplan et de la Verrerie (époque néolithique) ;

l'allée couverte de La Lande (Ville-Boscher) (époque néolithique) ;

l'alignement entre Guer et Monteneuf (époque néolithique) ;

le pont gallo-romain de La Perche ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de GUER

Au point de vue féodal, la seigneurie de Guer a d'abord appartenu à la famille de ce nom, qui portait : d'azur à 7 macles d'or, au franc canton d'argent fretté de 8 pièces de gueules. Elle appartenait en 1640 à François d'Avaugour, baron de la Lohière, de Guer, de Couédor, de Peillac, etc, qui portait : d'argent au chef de gueules. Peu après, elle passa à Julien de Marnière, conseiller au parlement de Bretagne, qui se qualifia baron, et plus tard marquis de Guer ; il possédait Coetbo, Couédor, la Hataye... et portait : d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de 2 roses et en pointe d'un lion de même. Il transmit son héritage en 1705 à son fils Julien-Joseph de Marnière, marquis de Guer, conseiller au parlement, et, en 1766, à son petit-fils René-Jean de Marnière, marquis de Guer, président à mortier au parlement. Le château de Coëtbo, à 3 kilomètres au sud de Guer, se compose d'un grand corps de logis et de deux pavillons, et date du règne de Louis XIII. Il est placé au centre d'un beau domaine, composé d'environ 250 hectares de terres et de bois. Confisqué à la Révolution, siège d'un institut agricole en 1832, Coëtbo appartenait anciennement aux Le Borgne, R. 1426, 1444 ; puis aux Avril, 1550, qui le portèrent par alliance aux Guillery et aux Troussier au commencement du XVIIème siècle ; de ceux-ci il vint vers 1650 aux de Marnière, puis aux Charrette, aux Carrouge. Le château de Couëdor est à 4 kilomètres à l'ouest de Guer. Sa position sur un escarpement de terrain, dans un demi-cercle de la rivière d'Oyon, ses douves et son pont-levis, en faisaient un véritable château-fort ; ses ruines, au milieu desquelles s'élève une petite tour ronde d'appareil irrégulier, accusent une très ancienne construction. Couëdor appartenait aux du Couëdor, puis aux Montauban, puis par alliance aux Rohan, aux d'Acigné, aux Montbourcher, aux d'Avaugour, aux Marnière, aux de Ditton. 

Note : Guer (de) (rameau de Sénéchal de Carcado), sr. dudit lieu, — de Hénan et de Rustéphan, en Nizon, — de la Porte Neuve et de Kerfichant, en Riec, — marquis de Pontcallec, en Berné, en 1657, — sr. de Tronchâteau, en Cléguer, — de Kerhars, — de Kermel, — de la Haye-Paynel, en Normandie, — de Lizandré, en Plouha, — de la Noë-Verte, en Lanloup, — du Parc, en Rosnoen, — de Coëtenez, en Plouzané, — du Ster, en Cléden-Poher. Le dernier des de Guer, Louis-Armand-Corentin, neveu du marquis de Pontcallec, décapité à Nantes, en 1720, est mort à Paris le 29 octobre 1797, sans postérité, laissant, par testament, sa fortune et ses biens à sou filleul et fils adoptif, Armand-Auguste-Corentin de Bruc, qui devint ainsi propriétaire de Pontcallec et de la Porte-Neuve. Ancienne extraction chevaleresque. — Neuf générations en 1669. — Réformes et montres de 1444 à 1562, en Nizon et Riec, évêché de Cornouailles. Blason : D'azur, à sept macles d'or, 3, 3, 1, qui est Sénéchal, au franc canton d'argent, fretté de 8 pièces de gueules. Devise : Sine maculis. On trouve dans cette famille : Charles-René, page du roi en 1699. — Chrysogone-Clément, décapitée Nantes, le 26 mars 1720, pour avoir été le chef de la conspiration dite de Pontcallec (Famille éteinte). Germain de Kersauson, sr. de Kerven, épousa, vers 1459 ou 1460, Plézou de Guer, fille de Guillaume III, sr. de la Porte Neuve, et de Catherine Morillon. Germain de Kersauson et sa femme, Plézou de Guer, vivaient encore en 1488. « Guer, lisons-nous dans une généalogie manuscrite intercalée dans un acte d'aveu de la terre de la Porte Neuve, est une ancienne châtellenie sortie de Malestroit, donnée pour apanage à un cadet de cette maison, pour en porter le nom et les armes avec une brisure en marque de puinesse. Cette seigneurie est située en l'évêché de Saint-Malo, à huit lieues de Rennes. Son antiquité est fort considérable ; quantité de maisons nobles en relèvent : on tient en commun proverbe qu'il y en a quatre-vingt-dix-neuf. Elle a été possédée par les srs. d'Acigné, à présent par le sr. du Bordage ; mais il y a certains gentilshommes qui ont conservé ce nom de Guer » (J. de Kersauson).

Les autres seigneuries ou terres nobles de Guer étaient, suivant les notes de M. le Vicomte X. de Bellevue :

1.       L'Abbaye, vers le nord, aux l'Abbaye, de la Haye, de Cheverue, Couëdor, Douley.

2.      L'abbaye-Jarno, au nord, aux Jarno, du Plessis, 1442-1640.

3.      La Bardoulaie, au N.-E., aux Bouvet, R. 1444, puis par alliance aux Guémadeuc, 1610, aux Rouaud, 1670.

4.      La Bégassière.

5.      Le Boisglé, au nord-est, aux Boisglé, R. 1426, par alliance aux Couédor, 1450, 1560, aux Marnière.

6.      Le Boissy, aux Hudelor, R. 1426, 1444, 1513, aux Ruaud, XVIIème siècle, par alliance aux La Haye, 1729, aux Porcaro, 1775.

7.      Le Bois-Travers, aux Travers, R. 1513.

8.      Le Boscher, aux La Marche et La Ruée, R. 1513, puis aux Cèze à partir de 1620.

9.      La Boulaye, aux La Boulaye, 1513, du Cahideuc, 1597, Gouro, 1610, Douley, 1675.

10.     Le Breil, aux du Guiny, R. 1444.

11.     Le Buscher, aux Heudelor, 1550 à 1650.

12.     Cahello, aux Cahello, 1400, du Chesne, R. 1426, 1513, du Plessis, 1630, de Servaude, 1680 et 1735.

13.     Le Chesne, aux du Chesne, R. 1426, 1444, aux Porcaro, R. 1513.

14.     Le Chesnot, aux Mauléon, 1560, puis aux Ugues, 1577, 1640.

15.     Le Clos-Erbleiz, aux du Houx, R. 1444.

16.     Le Clos-Perrin, à l'O.-S.-O., aux Bastard, 1570.

17.     Couesplan, à l'O.-S.-O., aux Couesplan, puis aux Livec et aux Lauzanne.

18.     Coulemeneuc, aux Josse.

19.     Delmondrey, aux Delmondrey, R. 1426.

20.     Le Domanchère, au nord, aux Ramon, R. 1513, puis aux Quéheon, 1588 à 1700.

21.     La Fléchaye, au N.-0., aux Couédor, R. 1426 à 1617, puis Heudelor, 1625, Guyot, 1680, Moricet, 1703.

22.     La Grée-Mareuc, aux Lagrée, R. 1426, 1444, aux La Noë, 1446, puis par alliance aux Heudelor, R. 1513, aux Livec, 1626, aux Kerérault, 1691, aux du Breil de Rays, 1720.

23.     Le Guiny, anciennement aux du Guiny, puis Picaud.

24.     La Hataye, au S.-0., anciennement aux Pillet, aux Duval, R. 1513 à 1620, aux Marnière, 1640, puis par alliance aux Sorel, 1700, et aux Carné.

25.     La Hidouze, au. N.-0., aux Pont-Rouault, R. 1513, aux d'Avaugour, 1644.

26.     Le Hilgon, aux Montbourcher, R. 4426, puis par alliance, 1430, aux Voyer.

27.     La Houssaye, à l'extrême nord, aux Bodel, R. 1444, aux Laillé qui le portèrent aux Perce, R. 1513, aux Quéjeau, 1569, aux du Plessis, 1590, Lezenet, 1621, Le Sage, 1648.

28.     Kerbiquet, au nord, à la famille de ce nom et aux Heudelor, R. 1426„ puis par alliance aux Huchet, 1580, Bastard, 1600, Jocet, 1770.

29.     Le Langouët, aux Heudelor, R. 1426, 1444, aux Huchet, 1580 et 1658.

30.     Launay, à l'O., aux Vitré, 1400, le Provost, 1444, d'Acigné, 1513, Quéjeau, 1650.

31.     Lécaté.

32.     Lécusson, au N.-N.-0., aux Rouaud, 1650, Ugues, 1680.

33.     Livoudraie, au nord, aux Livoudraie, R. 1444, 1513, puis Bouvet, 1550, et par alliance Rouaud, 1580 à 1700.

34.     Lohingat, au N.-E., aux Boisglé, R. 1426, 1513, Mouraud, 1600, Bellouan, 1650, Heudelor, 1660.

35.     La Mulottière, à l'ouest, aux La Forest, R. 1426, Launay, R. 1513 à 1595, Rozy, 1600, 1665.

36.     Les Noës, à l'O.-S.-O., aux Niel, R. 1426, 1444, La Ruée, 1513, Desgrées, 1650.

37.     Le Passouër, aux Niel, R. 1444, 1513.

38.     Peillac, au S.-S.-0., aux Marnière, 1650.

39.     Pébusson, aux Macé, R. 1426, La Bourdonnaye, R. 1513, de Quéheon, 1700, 1790.

40.     La Porte, au nord, aux La Porte, 1426 à 1580.

41.     La Porte-Pillet, aux du Plessis, 1580, Samoual, 1650, 1685.

42.     La Poterne, aux Maillard, 1550, 1630.

43.     La Provostaye, au S.-0., aux Trébulan, R. 1426, 1444, de Sérent, 1628.

44.     Quily (anciennement Liscelli, 839, 846, Liskily, 1000, cartulaire de Redon), aux Larcher, 1580, 1633.

45.     La Roche, aux Bouvet, R. 1426, par alliance aux Rouaud, 1580, 1662, de Quéheon, 1732.

46.     Rotilleuc, à l'ouest, aux Couëdor, R. 1426, 1444, 1513, 1560, Bouin, 1650.

47.     Télestan, aux Ugues, 1570, Le Vayer, 1590.

48.     La Telhaye, au sud, aux Pasquier, 1620.

49.     Le Tertre, à l'0.-S.-O., aux du Tertre, R. 1426, 1444, Le Duc, R. 1513, Huchet, 1588, de l'Espine, 1630, 1690.

50.     Trébulan, au N.-N.-E., aux Trébulan, R. 1426, 1444, 1513, du Houx, 1550, 1596, Danet, 1660, et par alliance La Ruée et Porcaro.

51.      Le Val-Garel, au sud, aux Garel, R. 1513.

52.     Le Vauferrier, aux du Vauferrier, puis aux Niel, R. 1513.

53.     Le Vaumarquer, aux Vaumarquer, par alliance aux La Bour­donnaye, 1350, R. 1426, 1444, 1513, par alliance aux du Houx, 1560, de Lezenet, 1645.

54.     Vauniel, au S.-0., aux Niel, R. 1426, 1444, 1513, puis aux Bellouan, 1550 à 1790.

55.     La Ville-Daniel, aux Daniel, puis aux Faruel, R. 1513 à 1605, aux Kerérault, 1656.

56.     La Ville-Hue, au N.-O., aux Ugues, R. 1426, 1444, 1513, puis par alliance aux Rouaud, 1628, de Porcaro, 1750 ; de Marnière (1891).

(de Joseph-Marie Le Mené).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Guer.

Dans le dictionnaire des feudataires des évêchés de Dol et Saint-Malo en 1480, on comptabilise la présence de 49 nobles de Guer :

Jehan BONNET ou BOUVET (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Pierre BRILLANT (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Pierre COSTARD (2 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan COURTIN (2 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan V D'ACIGNE, sire d'Acigné (4000 livres de revenu) : défaillant. 4 fils. Revenu de Fontenay : 1461 ; 

Benest DE BELOUAN (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan DE CHEVERUE (240 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Raoul DE COESPLEN (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Pierre DE COETDOR (240 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Guyon DE FONTENAILLES de la Hataye (200 livres de revenu) : excusé, appartenant à une compagnie d'ordonnance ;

Jehan DE LA BOURDONAYE de Coindelor (160 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Olivier DE LA PORTE (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guillaume DE LAILLE (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Pierre DE LINONDRE (50 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan DE LINONDRE (5 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jean DE PEILLAC (1000 livres de revenu) : défaillant ;

Jehanne DE PEILLAC (5 livres de revenu) : défaillante ;

Jehan DE PORCARO (80 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Olivier DE SAINT-MALLON (5 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Gallois DE TREBULAN du Placil (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan DE TRERON (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan DES GREES (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Eon DU BOESGLE (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Alain DU CHESNE (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Pierre DU HOUX de Trébulan (200 livres de revenu) : excusé, appartenant à une compagnie d'ordonnance ;

Bertrand DU LOCQUET des Touches (60 livres de revenu), remplacé par son fils Guillaume : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

René FARUEL (25 livres de revenu), remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Olivier FOURNIER (5 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jacob GARREL (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan GARREL ou GAREL (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan GUILLOTIN (2 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan HAMON (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

André HEUDELOR (300 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Jehan HEUDELOR (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Pierre HEUDELOR (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Guillaume LE BASTARD de Langouet (20 livres de revenu) : défaillant ;

Guillaume LE BORGNE de Coesbo (200 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Eon LE DUC (2 livres de revenu) : défaillant ;

Vincent LESCOUBLE (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehanne LORET (100 livres de revenu) : défaillante ;

Robert NYEL (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

les héritiers de Hilaire NYEL (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Eonnet PASQUIER (60 livres de revenu) ;

François PLESSEIX (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Guillaume ROBELOT (100 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Maître Jehan RYAYS (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Rolland THOMAS (10 livres de revenu) : défaillant ;

Bertrand TRAVERS du Tertre (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Guillaume UGUES de la Villehus (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Voir aussi   Guer "Les seigneuries de l'ancienne paroisse de Guer" 

© Copyright - Tous droits réservés.