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PLONEOUR-LANVERN

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La commune de Plonéour-Lanvern (pucenoire.gif (870 octets) Ploneour-Lanwern) fait partie du canton de Plogastel-Saint-Germain. Plonéour-Lanvern dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLONEOUR-LANVERN

Plonéour-Lanvern : Plonéour vient du breton « ploe » (paroisse) et Enéour, moine. Saint Enéour est le frère de Sainte Thumette, honorée dans la Cornouaille. Lanvern vient de « lann » (ermitage) et « gwern » (marais).

Plonéour est une paroisse primitive qui englobait, à l’origine, les territoires de Tréguennec, de Gorré-Beuzec (en Saint-Jean-Trolimon). La paroisse de Plonéour est signalée au XIIIème siècle comme appartenant au chapitre de la cathédrale de Quimper : une église y est attestée en 1220 (au temps de l'évêque Renaud). La paroisse de Lanvern, d’abord créée à ses dépens au XIVème siècle, va lui être rattachée en 1827.

A partir du Vème siècle, Enéour (Enewyr ou Eneviri) venu d’Outre-Manche vient se fixer sur le territoire de Plonéour. Le vicomte Diles fait donation des terres de Plonéour (noté « Pluen Eneuur » en 946) à l’abbaye de Landévennec. 

Lanvern (noté « Languern » en 1236) n’était à l’origine qu’un prieuré dépendant de l’abbaye de Landévennec. Erigé en paroisse, Lanvern eut pour trève saint Honoré, appartenant aujourd’hui à Plogastel-Saint-Germain. « Lanvern ou Languern autrefois, prieuré cure dans la paroisse de Plonéour dépendait de l'abbaye de Landévennec qui en nommait le titulaire ». Ce prieuré dut sa fondation, ou du moins un notable accroissement, à la générosité de Budic ou Benedict, évêque et comte de Cornouaille qui mourut au commencement du onzième siècle. Le Cartulaire de Landévennec nous dit, en effet, qu'il donna à saint Guenolé « tref- Iulitt » (Trefily) et autres terres en Plonéour, donation dont furent témoins ses deux fils Orscand, évêque de Quimper, Alain Cagnard, comte de Cornouaille et Gradlon de Plonéour qui devint abbé de Landévennec (" Istae litterae narrant, quod Benedictus, comes et episcopus parcium Cornubiensium, ipso moriente, dedit Sancto Uuingualoeo quandam tribum nomine Tref Iulitt in vicario Eneuur, suam sepulturam pro redemptione animae suae et omnium suorum vivorum ac mortuorum in dicumbitione aeterna. Qui custodierit hoc donum, a Deo caeli sit benedictus ; qui vero frangere aut minuere voluerit, a Deo caeli sit maledictus, nisi digna satisfactione emendaverit. Amen. Hujus rei testis est Alanus, comes. Orscandus, episcopus, testis ; Licamanu, testis ; Caradoc, testis ; Haerueu, testis ; Bili, testis ; Telent, testis ; Gradlon, testis "). En 1386, des indulgences sont accordées à la chapelle Notre-Dame par le Saint-Siège : " Cupientes igitur ut capella Beate Marie de Langueoez sita infra metas parrochialis ecclesie de Ploeneour, Corisopitensis diocesis, que, sicut accepimus, sine reddditibus constructa est et sumptuosis reparationibus noscitur indigere … Datum Avenione, kalendis decembris, anno 9° (1er décembre 1386) " (Archives du Vatican). En 1362, un certain Armael de Villa nova ou de Kernévez, en Plonéour fut abbé du même monastère. Nous pouvons également citer comme prieurs de Lanvern : vers 1400 Yves Jordan qui remplaça, en cette qualité, le frère Yves Poulmic. (Acte Saint-Siège, 131). Ce prieuré possédé longtemps par des religieux fut donné à des séculiers, depuis la fin du XVème siècle (Archives du diocèse de Quimper et de Léon).

L'église du prieuré, sous le vocable de Saint-Philibert, date du XVème siècle, et existe encore au début du XXème siècle. C'est, sans doute, vers cette époque que fut construite, à quelques mètres du prieuré, une autre église qui servait aux prêtres séculiers appelés à suppléer les religieux dans le service paroissial ; elle était sous le vocable de Notre-Dame du Folgoët, et nous savons que le 14 Avril 1463, le trésorier du Chapitre de Quimper était chargé de mettre en possession du vicariat perpétuel de Languern, Yves Daniel, prêtre de Quimper, en remplacement de Guillaume Kaëroch qui démissionnait entre les mains du Pape Pie II (Acte du Saint-Siège, 875) (M. Abgrall). 

La paroisse de Plonéour-Lanvern dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille. 

On rencontre les appellations suivantes : Plueu Eneuur (en 946-952 et au XIème siècle), Plueneuor (au XIème siècle), Ploeneour (en 1368, 1386).

Nota : liste non exhaustive des VICAIRES PERPÉTUELS DE LANVERN : Voici quelques noms des Vicaires perpétuels ou Recteurs de Lanvern, que nous donne l'abbé Cognec, d'après les notes du comte de Saint-Luc. - En 1551. Alain Domba. - En 1560. Ronan Gallic. - En 1584-1592. L. du Haffond, chanoine de Quimper. - En 1592-1613. Henri de Veteri Castro ou de Cosmaner. - En 1614. Guillaume Anyel. - En 1620-1650. François Le Rhun. - En 1650-1661. Guyon Marielle. - En 1661-1670. Jacques L'Honoré. - En 1670-1677. Nicolas Le Coeuzeur. - En 1677-1691. Jean Lostennet. - En 1691-1710. Pierre Tanguy. - En 1710-1724. Noël Cotton. - En 1724-1742. Olivier Joanno. - En 1742-1754. Le Caër. - En 1754-1778. Jacques-Marie Le Bihan. - En 1778-1783. L. Le Gouay. - En 1783-1787. J. Dénélion. - En 1787-1788. Henri Douarinou. - En 1788-1792. Guillaume Le Bloas. La paroisse de Lanvern possédait jadis une trêve, sous le titre de Saint-Honoré (Archives du diocèse de Quimper et de Léon).

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PATRIMOINE de PLONEOUR-LANVERN

l'église Saint-Eneour de Plonéour-Lanvern (XIXème siècle), consacrée par Mgr Graveran, évêque de Quimper et de Léon, le 2 janvier 1848. La bénédiction de la première pierre a eu lieu le 2 mai 1847. Le clocher, dû à Bigot (architecte diocésain), n'est achevé qu'en 1875. L'édifice actuel comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un choeur. L'église abrite les statues de saint Eneour, sainte Anne, saint Roch, saint Herbot, saint Antoine, la sainte Vierge et une Pietà ;

la chapelle Notre-Dame-de-Languivoa (XIIIème siècle), fondée par les seigneurs de Lescoulouarn, restaurée au XIVème siècle et agrandie au XVIIème siècle. Elle a été sauvée de la ruine par un professeur nantais, Denis Ménardeau qui, à partir de 1967, y a consacré tous ses étés avec ses élèves. Deux fois lauréat du prix "Chef d'oeuvres en péril", plus une coquette somme allouée par Georges Pompidou, lui ont permis de sauver le monument. La commune de Plonéour-Lanvern et le Conseil Général du Finistère prennent le relais en 1982 en décidant de lui remettre un toit, des menuiseries, des vitraux, etc. (la charpente date de 1983). L'ancienne chapelle aurait été édifiée, dit-on, avec les matériaux du manoir du Veuz. Elle a été considérablement agrandie au XVIIIème siècle. L'édifice comprend une nef de trois travées avec bas-côtés datant du XVIIème siècle, puis un choeur avec deux chapelles en ailes séparées longitudinalement par deux arcades de la fin du XIVème siècle. Le clocher date de 1636 et porte l'inscription "Ce clocher fut fondé le 6 avril 1636 Mathias Le Droasec estant Fabrique". Le portail ouest porte l'inscription "Ce portail fut achevé le 10 octobre 1638, noble Me Iacq Lhonoré Recteur". Ce dernier nom figure sur une porte avec la date de 1634 et au-dessous d'une grande fenêtre, avec la date de 1642. Une porte latérale date du XIVème siècle. Le maître-autel date du XVIIème siècle. Au bas de la galerie entourant le clocher, on voyait jadis deux écussons : l'un timbré des armes de France, l'autre mi-parti Merc'hallach-Tréouron et Lescoulouarn. Le clocher est privé de sa flèche en 1675 par ordre de Louis XIV. La "Vierge à l'Enfant", en pierre polychrome, date du XVème siècle. La chapelle abrite les statues de Notre-Dame de Languivoa, sainte Trinité, saint Maudez, saint Luc, saint Laurent, saint Cosme et saint Damien, saint Adrien et Pietà, et un groupe de Jésus et Marie acheté en 1737 à Quimper. Certaines statues ont été déposées au musée de l'évêché, les autres à l'église paroissiale de Ploneour-Lanvern ;

les vestiges de la chapelle ou de l'église Saint-Philibert (XIVème siècle). Philibert est le premier abbé de Jumièges et de Noirmoutiers. Cette chapelle était celle de l'ancien prieuré de l'abbaye de Landévennec, fondé à Lanvern au début du XIème siècle, qui devint église paroissiale, suite à la disparition d’une église ancienne édifiée à Lanvern en 1364 (Cartulaire de l'abbaye de Landévennec, XLIII et XLV). L'édifice, de plan irrégulier, comprenait une nef du XVIème siècle, avec au sud, formant le bas-côté, l'ancien ossuaire encastré et quatre travées avec chapelle en aile au droit de la quatrième ; et, au nord, séparé de la nef par une arcade, une chapelle en aile ; puis, séparé de cette nef par un arc diaphragme, un choeur du XVème siècle avec bas-côtés de deux travées et un porche au nord. La tour a été privée de sa flèche en 1675 sur l'ordre de Louis XIV. La chapelle a été restaurée en 1658, 1747 et 1771. Sur le pignon ouest se trouve l'inscription "Guido M. Rector Restaurator 1658", sur le porche nord se trouvent les dates de 1747 (date de la construction) et de 1771 (date de la restauration) avec l'inscription "V. M. Bihan, Recteur". Le maître-autel datait du XVIIème siècle. Le retable de saint Jean-Baptiste avec statues des douze apôtres datait, semble-t-il, du XVIème siècle. La chapelle abritait jadis les statues de saint Philibert, saint Enéour en évêque, saint Guénolé (actuellement placée en l'église abbatiale de Landévennec), saint Jean-Baptiste, saint Herbot, sainte Trinité, saint Michel, une Vierge et une Pietà (aujourd'hui pour la plupart déposées à l'église paroissiale de Plonéour-Lanvern) ;

Note : ; Liste non exhaustive des religieux du prieuré de Lanvern : - En 1516. Penvern. - En 1550. Alain Kerfour. - En 1541-1573. Charles Kerdroal. - En 1573-1584. François-Louis Poulpiquet. - En 1592-1611. Jean Mathézou. - En 1623-1631. Gabriel Poulpiquet. - En 1631-1642. Benoît Brossoy. - En 1642-1667. dom Joseph Baudichon. - En 1667. dom Nicolas Moreau. - En 1753. dom Pierre Ely. - En 1774-1783. dom Augustin Champagne (abbé Cognec).

la chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle (1876), jadis sous le vocable de saint Julien. Celle-ci remplace une ancienne chapelle du XVIIème siècle, ancienne fondation des seigneurs de Lescoulouarn. L'édifice actuel est de plan rectangulaire et date de 1876 : on a conservé le petit clocheton de l'ancien édifice du XVIIème siècle. La chapelle abritait jadis une statue de saint Gildas ;

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Corentin, la chapelle Saint-Gildas (elle datait de 1500), la chapelle Notre-Dame du Folgoet (édifiée en 1364 et détruite en 1747 : ses matériaux servirent à restaurer l'église priorale de Lanvern), la chapelle de Tréouron (ancienne chapelle privée), la chapelle de Kerneisan (ancienne chapelle privée du XVIIIème siècle), la chapelle de Trélivit, la chapelle de Kerhuel (la première pierre avait été posée le 1er août 1678) ;

la croix située dans le cimetière de Plonéour-Lanvern (XIII - XVIème siècle) ;

la croix de Languivoa (XIIIème siècle). On y voit les armes des Foucault ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Languivoa (XVIème siècle), Méjou-Ruz ou Croix-du-Méjou (Moyen Age), les restes d'un calvaire dans l'enceinte de l'église de Plonéour-Lanvern (XVIème siècle), La Croix (XIVème siècle, restaurée en 1896), Croas-ar-Bléon (XVIIème siècle). A signaler aussi la croix de Lescoulouarn, aujourd'hui disparue ;

le prieuré de Lanvern (XVI-XVIIème siècle). Il sert de presbytère après le XVIIème siècle ;

le manoir de Trélivit (XVème siècle), propriété successive des familles Adam, Kergrist, Kerdegace et Boisgelin (au XVème siècle), du Pont (en 1689). D'abord possession de l'abbaye de Landévennec, la terre de Trévilit était au XVème siècle entre les mains de la famille Adam ;

le manoir de Brennanvec (XVème siècle) encore appelé Brenhaffrec, restauré au XXème siècle. Propriété successive des familles Brennanvec, Lescoulouarn (en 1466) ;

le manoir de Kermorvan (XVIème siècle), propriété successive des familles Leztreyen, Kermorvan (en 1539), Theverry et Roignant (en 1793) ;

le manoir de Kerneizan (XV-XVIème siècle) ;

les vestiges du manoir de Kerhuel (XV-XVIème siècle), propriété successive des familles Kerlehuezre (en 1426), Marion (en 1450), Gouin (à partir de 1678). Le manoir a été reconstruit au XIXème siècle. La tour et le pigeonnier datent du XVème siècle ;

les vestiges du manoir de Tréouron (XVIème siècle) ;

la fontaine de Kelou-Mad (XV-XVIème siècle) ;

l'ancienne fontaine dite Feunteun Sant Vodé, située près de la chapelle Notre-Dame de Languivoa ;

la maison de Quélordan (XVIIème siècle), propriété successive des familles Trégain, Mazeau, Kerminihy, Coatanezre, Trévanec, Kerdégace, Lesildry, Boisgelin, Hernoton, Kernaflen et Brizel (au XIXème siècle) ;

21 moulins dont le moulin à eau de la Tour-de-Kerc’hastel, de Kerignon, de Quélordan, d’Ascat, de Brémeillec, de Kerfoulard, Brûlé, du Frout,…

A signaler aussi :

la découverte d’un trésor monétaire osisme (au XIXème siècle) près de l’église de Plonéour ;

le menhir situé sur la route de Tréméoc (4000 avant Jésus-Christ) ;

la stèle gauloise de l’enclos paroissial de l’église (âge du fer) ;

d'après Eugène Cognec (historien local) l'ancienne église se composait d'une nef et de deux chapelles, celles de Sainte-Anne et de Saint-Yves. Son clocher au milieu de l'église reposait sur deux énormes piliers. Non loin du maître-autel se trouvait la chapelle de Saint-Yves surmontée d'une vitre du haut de laquelle est un écusson "party du Pont et d'azur au lion d'argent couronné, armé, lampassé de gueules". A gauche, du côté de l'Evangile, se trouvait la chapelle de Sainte-Anne : en 1500 est créée une dévotion particulière à sainte Anne (cette fondation était dotée par les sieurs de Pen al Len). Dans la principale vitre se trouvaient jadis deux écussons : le premier du côté de l'Evangile "d'or au lion de gueules" et le deuxième à du côté de l'Epître "écartelé au 1er et 4ème dutit lion au 2ème et 3ème d'hermines à trois fasces de gueules". A signaler aussi un bénitier confectionné dans une barrique et quatre autels dont ceux de Saint-Herbot, de Saint-Adrien et des Trépassés. En 1526, la desserte de l'église est confiée à Yves Stéphan qui l'exerce au nom des successeurs, les Kergoet. En 1804, l'église est délabrée et le 7 mars 1842, il est décidé de la démolir. La démolition a lieu en 1846 ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de PLONEOUR-LANVERN

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Plonéour (Plouneour), aujourd'hui Plonéour-Lanvern, étaient présents :

Maheus Buzic, archer en brigandine, et o luy Jehan Buzic ;

Alain Beauneauffé, représenté par Jehan son fils, archer en brigandine ;

Jehan le Blot, archer en brigandine ;

Jehan le Coing, archer en brigandine ;

Maheus Adam, représenté par Henry son fils, archer en brigandine ;

Yvon le Bescont, archer en brigandine et vouge ;

Henry Lisiry et son fils, archers en brigandine et pertuisanne ;

Guillaume Kermorvan, archer en brigandine.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Plonéour (Ploemenez), aujourd'hui Plonéour-Lanvern, apparaissent :

Le sieur de Kerronan, présent, dict faire arquebusier à cheval ;

Le sieur de Kerraoul, présent, dict faire arquebusier à cheval ;

François de Kermorvan, default ;

Pierre le Rest, sieur de la Villeneuve, dict faire arquebusier à cheval ;

Hervé le Coing, sieur de Kerynisan, présent, dict faire homme d'armes ;

L'héritier de Henry de Bloch, default ;

Jehan le Sal, default ;

Jehan le Bescond, default ;

Henry Floch, default ;

Les héritiers de Maître Rolland Billouart, par Maître Billouart, présent, sous l'esdict.

(à compléter)

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