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PLONEOUR-LANVERN

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La commune de Plonéour-Lanvern (pucenoire.gif (870 octets) Ploneour-Lanwern) fait partie du canton de Plogastel-Saint-Germain. Plonéour-Lanvern dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne).

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLONEOUR-LANVERN

Plonéour-Lanvern : Plonéour vient du breton « ploe » (paroisse) et Enéour, moine. Saint Enéour est le frère de Sainte Thumette, honorée dans la Cornouaille. Lanvern vient de « lann » (ermitage) et « gwern » (marais).

Plonéour est une paroisse primitive qui englobait, à l’origine, les territoires de Tréguennec, de Gorré-Beuzec (en Saint-Jean-Trolimon). La paroisse de Plonéour est signalée au XIIIème siècle comme appartenant au chapitre de la cathédrale de Quimper : une église y est attestée en 1220 (au temps de l'évêque Renaud). La paroisse de Lanvern, d’abord créée à ses dépens au XIVème siècle, va lui être rattachée en 1827 par décret du 31 janvier 1827.

La paroisse de Plonéour-Lanvern appartient au doyenné de Plogastel-Saint-Germain. Elle a pour éponyme, saint Enéour, dont il est déjà question dans une vie latine de saint Goulven, qui peut remonter au Xème siècle ou XIème siècle. Voici quelle est la légende, du bon saint. Un jour saint Alour et saint Enéour faisaient route ensemble, montés, le premier sur une belle haquenée saxonne, le second sur un petit poulain rouge boiteux. Arrivé près de la fontaine appelée depuis « la fontaine de saint Sébastien », saint Alour de dire : « Tout ce que votre petit poulain pourra de ses trois pieds parcourir depuis le coucher du soleil jusqu'au chant du coq, je vous le donne. Bonsoir ! » « Fort bien », répondit saint Enéour, et les deux saints se quittèrent. Le soir venu saint Enéour équipe son poulain, il le ferre d'acier, le bride, lui jette sur le dos une housse légère, lui attache au cou un anneau bénit, un ruban à la queue et, l'amenant près de la fontaine, il le chevauche en lui disant : « En avant ! » Aussitôt le poulain part rapide comme un éclair, traverse ar Fao « le bois des hêtres » et Coat-Meur « le grand bois ». « Forestier, disait saint Atour, as-tu vu passer le petit poulain rouge d'Enéour ? » « Non, je l'ai seulement entendu passer dans la nuit noire. Il courait vers la fontaine ». Arrivé près de la fontaine, le pauvre animal épuisé s'était arrêté. Il buvait à longs traits : « Bois, bois, disait son maître, bientôt le jour va luire, et... ». A ces mots le coq chanta, le cheval rouge, bondit, frappa de son sabot la pierre de la fontaine (l'empreinte y est restée), et voulut repartir. Trop tard. Le coq chantait pour la deuxième fois. Et c'est depuis ce jour, dit-on, que la parcelle de Coat-Meur et la fontaine de Saint-Sébastien, si proche de la chapelle de ce nom, appartiennent à Plonéour qui ne les cédera jamais ( Cognec, Plonéour-Lanvern, p. 19-21). Plonéour est borné par Plomeur, Saint-Jean Trolimon, Tréguennec, Tréogat, Peumerit, Plogastel, Pluguffan, Tréméoc et Pont-l'Abbé. La commune offre cette particularité que sur un point, au sud-ouest, elle divise la commune de Saint-Jean en deux parties inégales, par une langue de terre large d'un kilomètre à peine, mais allant jusqu'à la mer. Cette langue de, terre s'appelle la parcelle du Stang. Plonéour a une superficie de 4.850 hectares et comptait, au dernier recensement avant 1941, 4.281 habitants. Le sol est fertile, et de bon rapport, surtout en céréales. Une foire a lieu le treizième jour de chaque mois. Sous l'ancien régime, il s'y tenait quatre foires : la foire de saint Guillaume, le 10 janvier — la foire de saint Jean Porte-Latine, le 5 mai — la foire de la Visitation de Notre Dame, le 3 juillet — la foire de saint Gilles, le 1er septembre. La paroisse de, Plonéour avait autrefois la même étendue qu'aujourd'hui. En 1364, lors de la fondation de la paroisse de Lanvern, son territoire fut restreint. A la Révolution, Lanvern fut à nouveau absorbé par Plonéour (H. Pérennès).

Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

A partir du Vème siècle, Enéour (Enewyr ou Eneviri) venu d’Outre-Manche vient se fixer sur le territoire de Plonéour. Le vicomte Diles fait donation des terres de Plonéour (noté « Pluen Eneuur » en 946) à l’abbaye de Landévennec.

Lanvern (noté « Languern » en 1236) n’était à l’origine qu’un prieuré dépendant de l’abbaye de Landévennec. Erigé en paroisse, Lanvern eut pour trève saint Honoré, appartenant aujourd’hui à Plogastel-Saint-Germain. « Lanvern ou Languern autrefois, prieuré cure dans la paroisse de Plonéour dépendait de l'abbaye de Landévennec qui en nommait le titulaire ». Ce prieuré dut sa fondation, ou du moins un notable accroissement, à la générosité de Budic ou Benedict, évêque et comte de Cornouaille qui mourut au commencement du onzième siècle. Le Cartulaire de Landévennec nous dit, en effet, qu'il donna à saint Guenolé « tref- Iulitt » (Trefily) et autres terres en Plonéour, donation dont furent témoins ses deux fils Orscand, évêque de Quimper, Alain Cagnard, comte de Cornouaille et Gradlon de Plonéour qui devint abbé de Landévennec (" Istae litterae narrant, quod Benedictus, comes et episcopus parcium Cornubiensium, ipso moriente, dedit Sancto Uuingualoeo quandam tribum nomine Tref Iulitt in vicario Eneuur, suam sepulturam pro redemptione animae suae et omnium suorum vivorum ac mortuorum in dicumbitione aeterna. Qui custodierit hoc donum, a Deo caeli sit benedictus ; qui vero frangere aut minuere voluerit, a Deo caeli sit maledictus, nisi digna satisfactione emendaverit. Amen. Hujus rei testis est Alanus, comes. Orscandus, episcopus, testis ; Licamanu, testis ; Caradoc, testis ; Haerueu, testis ; Bili, testis ; Telent, testis ; Gradlon, testis "). En 1386, des indulgences sont accordées à la chapelle Notre-Dame par le Saint-Siège : " Cupientes igitur ut capella Beate Marie de Langueoez sita infra metas parrochialis ecclesie de Ploeneour, Corisopitensis diocesis, que, sicut accepimus, sine reddditibus constructa est et sumptuosis reparationibus noscitur indigere … Datum Avenione, kalendis decembris, anno 9° (1er décembre 1386) " (Archives du Vatican). En 1362, un certain Armael de Villa nova ou de Kernévez, en Plonéour fut abbé du même monastère. Nous pouvons également citer comme prieurs de Lanvern : vers 1400 Yves Jordan qui remplaça, en cette qualité, le frère Yves Poulmic. (Acte Saint-Siège, 131). Ce prieuré possédé longtemps par des religieux fut donné à des séculiers, depuis la fin du XVème siècle (Archives du diocèse de Quimper et de Léon).

Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

L'église du prieuré, sous le vocable de Saint-Philibert, date du XVème siècle, et existe encore au début du XXème siècle. C'est, sans doute, vers cette époque que fut construite, à quelques mètres du prieuré, une autre église qui servait aux prêtres séculiers appelés à suppléer les religieux dans le service paroissial ; elle était sous le vocable de Notre-Dame du Folgoët, et nous savons que le 14 Avril 1463, le trésorier du Chapitre de Quimper était chargé de mettre en possession du vicariat perpétuel de Languern, Yves Daniel, prêtre de Quimper, en remplacement de Guillaume Kaëroch qui démissionnait entre les mains du Pape Pie II (Acte du Saint-Siège, 875) (M. Abgrall).

La paroisse de Plonéour-Lanvern dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

On rencontre les appellations suivantes : Plueu Eneuur (en 946-952 et au XIème siècle), Plueneuor (au XIème siècle), Ploeneour (en 1368, 1386).

Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

Nota 1 : Les Maires de Plonéour puis Plonéour-Lanvern à partir de 1827 : Le Bouédec ou Boedec (1791-1794) [Note : Pierre Roignant, curé constitutionnel de Plonéour, épouse le 11 juin 1794 Agathe-Julie Le Boedec, fille du maire], Pierre Mermet (1795-1798), Yves Le Pappe (1798-1800), Jean Ronarc'h (1800), Pierre Mermet (1800-1805), Yves Arnoult (1805-1812), Jean Ronarc'h (1812-1815), Louis Mermet (1815), Yves Arnoult (1815-1816), Jean Alain Carval (1816-1833), Jérôme Kernilis (1833-1847), Louis Toulemont (1847-1848), Michel Quéneudec (1848-1853), Jean-Pierre Daniel (1853-1882), Sébastien Le Garrec (1882-1883), Laurent Bois (1883-1884), Jean-Pierre Daniel (1884-1885), Laurent Bois (1885-1888), René Daniel (1888-1929), Jean-Pierre Tanniou (1929-1935), Louis Mavic (1935-1944), Jean Marie Thomas (1944-1945), Jean-Louis Quiniou (1945-1947), Sébastien Toullec (1947-1953), René Diquélou (1953-1960), Louis Canévet (1960-1965), Alfred Jolivet (1965-1977), Armand Pavec (1977-1992), Michel Canévet (1992-2017), Josiane Kerloc'h (2017-2026), etc ......

Nota 2 : Le Clergé. La paroisse de Plonéour constituait une prébende appartenant au Chapitre cathédral de Quimper et faisant partie de ses revenus dits « pain du chapitre », parce qu'ils étaient distribués aux chanoines assistant aux offices. Le revenu pour Plonéour était de 1.950 livres, sur lesquelles le Chapitre avait à payer la portion congrue au recteur qui le remplaçait dans la paroisse et à son vicaire. Les chanoines devaient, de surcroît, pourvoir à l'entretien du clergé de l'église de Plonéour. Liste non exhaustive des recteurs de Plonéour avant la Révolution : 1405 Jean de Kerhuel (de alta villa) 1405... — Alain de Penquelennec (Peyron, Actes du Saint-Siège, p. 143) — 1421... Yves de Kerhuel (Note de M. Le Chanoine Peyron) — 1474 Jacques de Penquelennec — 1475 Alain de Penquelennec (Peyron Actes... p. 254-255) — 1496 Gilles de Kersulguen (Note de Peyron) — 1500 De Lescoulouarn — 1524 Décès de Henri Campion — 1524-1533 Jean Chatelier — 1533 René Pencoet — 1596-1607 Henri Nédélec — 1607-1633 Guillaume Aultret — 1633-1664 Jacques Lhonoré ou Lhénoret — 1664-1665 Michel Riou — 1665- 1675 Mathurin Le Fèvre — 1675-1692 Jean Le Rasle [Note : En 1676 il pose à Peumerit la première pierre de la chapelle de Sainte Bleuven (Bulletin diocésain 1938 p. 162-163)] — 1692-1697 Julien Mainguy — 1697-1701 Michel Billiart — 1701-1708 Rodolphe Branquec — 1708-1731 Robert Praden — 1731- 1747 Jean Bodivit — 1747-1754 Jean Henaff — 1754-1785 Barthélemy Guillou — 1785-1786 Jean Cudennec — 1786-1788 Alexandre du Laurent de la Barre — 1788-1802 François-Sébastien Morvan. Liste non exhaustive des prêtres et curés de Plonéour avant la Révolution : 1526 Yves Stéphan — 1621 Olivier Le Men — 1627 Thomas Bescond — 1617-1627 M. Le Leuff — 1619-1676 Jacques Labbé — 1620-1624 Guillaume Le Gall — 1623-1638 Maurice Chevert — 1626-1635 Bernard Gaider — 1627-1638 Guillaume Autret — 1628-1635 François Laurent — 1629-1635 Guillaume Thomas — 1630-1637 François Le Goff — 1631-1640 Henri Pérennès — 1632-1642 Jacques Kerlaouénan — 1632-1645 Chevalier — 1633-1640 Beurier — 1633-1661 Guillaume Labbé — 1634-1661 Louis Ecot — 1634-1661 Jean Le Breton — 1639-1658 Claude Calvez — 1642-1661 Mathieu Ponosgal — 1646-1661 Guillaume Blévec — 1646-1655 J. Le Marec. — 1648-1655 François Caradec — 1648-1655 Diascorn — 1650-1669 Jacques Janroys — 1652-1659 Didailler — 1654-1683 Alain Faou — 1659-1872 Jean Loden — 1660-1664 Jacques Guéguen — 1662-1684 René Clorennec — 1662-1665 Raoul Le Bot — 1664-1668 Yves Guézennec — 1665-1684 Augustin Calvez — 1670-1683 Jacques Didom — 1673-1709 Clément L'Helgoualch — 1675-1677 Yves Salun — 1677-1679 A. Le Doaré — 1683-1684 René Le Sage — 1684-1692 François Moreau — 1684-1692 Yves Garnier — 1685-1692 Ollivier Pichon — 1685-1698 Jean Berthou .... — 1785-1792 Henri Mével — 1786-1792 Yves Follic [Note : En ce qui touche les autres prêtres de Plonéour au XVIIIème siècle, voir Cognec, Plonéour-Lanvern, p. 50-57]. Liste non exhaustive des recteurs après la Révolution : 1802-1807, Yves Follic — 1807-1814, Jacques Le Gall, né le 24 mai 1764, sous-diacre en septembre 1790, promu au sacerdoce en 1804 — 1814-1817, Billon — 1817-1819, Guinement — 1819-1832, François Trouboul — 1832-1833, Pierre Desquatreveaux — 1833-1835, Alain Galliou — 1835-1850, Jean Le Dréau — 1850-1864, Sébastien Le Quéré — 1864-1867, Pascal Quélennec — 1867-1872, Yves Hingant — 1872-1874, Caer — 1874-1878, Pierre Le Sann — 1878-1888, François Le, Floc'h — 1888- 1890, F. Faujour — 1890-1900, Yves Le Goz — 1900-1909, Jean-Pierre Férec — 1909-1921, Jean-Marie Quéré — 1921-1940, Jean-Pierre Maguet — 1940, Pierre Morvan, né à Ploujean en 1882, prêtre en 1906, etc .... Liste non exhaustive des vicaires après la Révolution : 1804-1807, Jacques Le Gall — 1809-1814, Le Laviec — 1814-1816, Furic — 1816-1817, H. Riou — 1817-1818, Guillaume Charles — 1818- 1820, J. Simon — 1820-1821, Tudal — 1821-1822, Le Bris — 1822-1827, Morvan — 1822-1827, Le Goarant — 1827-1832, Le Guédès — 1827-1832, Jaffrès — 1832-1839, Prigent — 1839-1850, Quéré — 1850-1852, Trévidic — 1852-1865, Bourdet — 1859-1864, Le Priol — 1859-1865, Sébastien Quéré — 1866-..., Nicolas — 1865-1871, Prigent — 1866-1867, Poudoullec — 1867-1872, Gillard — 1871-1872, Lahaye — 1872-1874, Bannalec — 1872-1881, Le Floc'h — 1874-1880, Nicol — 1881-1882, Charles Queinnec — 1881-1882 Yves Penanros — 1882-1884, Perrot — 1882-1899, François Guivarc'h — 1884-1887, Losquin — 1887-1899, Jean Cavellat — 1899-1912, Eugène Cognec — 1899-1911, Jean-Marie Le Bihan — 1911-1914, François Léon — 1912, Guillaume Quéméner — 1914-1928, Jean Hunault — 1924-1929, René Guichaoua — 1928-1929, Alexandre Moullec — 1931-.... Jacques Le Guen — 1929-1939, Albert Grall — 1939- .... Alain Seznec, etc .... Liste non exhaustive des prêtres originaires de Plonéour : 1623, Maurice Chevert — 1633, Guillaume Labbe — 1637, J. Le Corre — 1646, Guillaume Blevec — 1646, Guillaume Garet — 1654, Alain Faou, de Keroëc — 1662, René Clorennec, de Lesbervet — 1664, Yves Guézennec, de Runevez — 1665, Auguste, Calvez — 1670, Jacques Didom — 1673, Clément L'Helgoualc'h — 1727, Jean Floc'h, de Keroëc — 1736, François Le Roux — 1766, Joseph Largant, de Kerhuel — 1780, Etienne Hamon. — Auguste Riou, de Tréluan, prêtre de 1824, mort recteur de Laz en 1849. — Jean-Marie Ronac'h, de Kergoulouarn, prêtre en 1841, vicaire à Saint-Matthieu de Morlaix, puis religieux du Saint Cœur de Marie, missionnaire au Sénégal, mort en odeur de sainteté à l'âge de 35 ans et enterré le 25 mars 1851 à Plonéour, où son tombeau est l'objet d'un culte particulier. — Yves Tanneau, né à Kerambluden, prêtre de 1861, professeur à Pont-Croix, recteur de Plounévézel puis de Querrien, mort en 1896. — Sébastien Le Rhun, de Penarpont, prêtre de 1889, décédé en 1920 à Saint Michel de Brest dont il fut le premier recteur. — Sébastien Failler, de Cosmâner, prêtre de 1903, recteur de Pencran. — Jean-Marie Paubert, du bourg, prêtre de 1914, à l'Ile de la Réunion vers 1941. — Corentin Morvan, du bourg, prêtre de 1922, au Cameroun. — Michel Guirriec, de Trévilit, prêtre de 1922, en Martinique. — Jean Morvan, du bourg, prêtre de 1923, à la Guadeloupe. — René Guichaoua, de Kervant, prêtre de 1924, aumônier des Dames de la Retraite, à Brest. — Corentin. Larnicol, né le 12 décembre 1896, fit profession, dans la Congrégation des Pères du Saint-Esprit, le 1er novembre 1920, fut promu au sacerdoce à Rome le 9 août 1925 et est directeur au Séminaire Français de Santa-Chara depuis octobre 1927. — Pierre-Jean Nédélec, de Kervahut, prêtre de 1934, directeur au Séminaire diocésain. — Corentin Béchennec, de Meill-Kelordan, prêtre de 1936, à Périgueux. — Jean-Marie Guillamet, de Meill-Kerbenoc'h, prêtre, de 1936, à l'ile Rodriguez. René Toulemont, de Kerfeulest, prêtre de 1937, professeur à l'école N.-D. de Bon-Secours à Brest. — Joseph Mahé, du bourg, prêtre de 1937, au Congo. — Yves Cochou, de Keribit, prêtre de 1938, professeur à N.-D. de Bon Secours, Brest, mort an champ d'honneur le 14 janvier 1940. — Jacques Guéguiniat, de Keraël, prêtre de 1939, surveillant au Petit-Séminaire de Pont-Croix, mort au champ d'honneur le 22 juin 1940. — Louis Pavec, de Kergorn, prêtre, de 1939, surveillant à Pont-Croix, prisonnier de guerre [Note : Les séminaristes de Plonéour en 1941 sont Michel Pavec, de Kelordan — Jean-Henri Kerveillant, de Cosmâner-Nevez — Evy Donge, de Guenvez — Corentin Le Berre, du bourg — Jean-Marie Le Breton, de Kerzulec — Jean-Marie Guéguiniat, de Kéravel — Eugène Droal (scolastique de la Congrégation du Saint-Esprit) de Stang-ar-Rozen] (H. Pérennès).

Nota 3 : liste non exhaustive des VICAIRES PERPÉTUELS DE LANVERN : Voici quelques noms des Vicaires perpétuels ou Recteurs de Lanvern, que nous donne l'abbé Cognec, d'après les notes du comte de Saint-Luc. - En 1551. Alain Domba. - En 1560. Ronan Gallic. - En 1584-1592. L. du Haffond, chanoine de Quimper. - En 1592-1613. Henri de Veteri Castro ou de Cosmaner. - En 1614. Guillaume Anyel. - En 1620-1650. François Le Rhun. - En 1650-1661. Guyon Marielle. - En 1661-1670. Jacques L'Honoré. - En 1670-1677. Nicolas Le Coeuzeur. - En 1677-1691. Jean Lostennet. - En 1691-1710. Pierre Tanguy. - En 1710-1724. Noël Cotton. - En 1724-1742. Olivier Joanno. - En 1742-1754. Le Caër. - En 1754-1778. Jacques-Marie Le Bihan. - En 1778-1783. L. Le Gouay. - En 1783-1787. J. Dénélion. - En 1787-1788. Henri Douarinou. - En 1788-1792. Guillaume Le Bloas. La paroisse de Lanvern possédait jadis une trêve, sous le titre de Saint-Honoré (Archives du diocèse de Quimper et de Léon).

Nota 4 : Ecoles libres de Plonéour : L'école libre des garçons de Plonéour-Lanvern (école N.-D. de Bon-Secours) a été construite en 1885-86. Confiée aux Frères de Saint Jean-Baptiste de la Salle, elle a été dirigée par eux jusqu'en 1907. A la rentrée de 1907, M. Yvinec, vicaire à Saint-Jean, fut nommé directeur de l'école. Il y resta jusqu'en 1920. — De 1920 à 1923, l'école fut dirigée par M. Vouédec. — De 1923 à 1929 directeur : M. Philippe, puis recteur de Tréflaouénan. — De 1929 à 1934, M. Guichaoua. Depuis 1934 l'école est dirigée par les Frères de Saint-Gabriel. L'école libre des filles a été fondée en 1883. Les Filles de Jésus en furent expulsées en juillet 1903. Mais quelques mois après elles rouvrirent leur école [Note de M. Le Guen, vicaire à Plonéour].

Nota 5 : Un vaillant Missionnaire Le Père Ronac'h : Le P. Jean-Marie Ronac'h, né le 9 décembre 1815 à Plonéour-Lanvern, devint prêtre, à Quimper et fut employé dans le diocèse. Nous ignorons les circonstances qui le déterminèrent à entrer dans la Congrégation du Saint-Cœur de Marie. La Congrégation était fondée depuis 1841 ; elle avait déjà deux membres originaires de Quimper : le P. Louis Lannurien, de Morlaix, le futur fondateur du Séminaire français à Rome, qui avait fait ses études à Saint-Sulpice et qui, pour ce motif, ne, pouvait influer sur la vocation du P. Ronac'h et M. Hervé Le Bronnec, de Plouguerneau, venu du Grand Séminaire. Le Supérieur de la Congrégation, M. Libermann, était en relations d'amitié étroite avec quelques professeurs du Séminaire de Quimper, M. Goujon, supérieur, MM. Kervoal, Le Vicomte, qu'il avait connus à Saint-Sulpice. M. Lannurien était entré au Saint-Cœur de Marie en octobre 1844, M. Le, Bronnec en février 1846 et M. Ronac'h le 16 janvier 1847. Au noviciat le courant pour la mission d'Afrique était très marqué à cette époque : un Vicaire Apostolique de la Guinée venait d'être nommé, le premier qui eût été choisi dans la Congrégation, Mgr Truffet qui se prépara alors à son sacre ; le sacre eut lieu le 25 janvier 1847 à Notre-Dame des Victoires à Paris. En avril l'évêque partit de Bordeaux pour sa mission avec six missionnaires. En même temps arrivait au noviciat M. Bessieux, le premier missionnaire d'Afrique, le seul qui eut survécu des sept qui furent envoyés en 1843. M. Bessieux passa au noviciat une grande partie de l'année 1847. Quand il fut sur le point de s'embarquer à nouveau pour la Guinée, on lui adjoignit MM. Ronac'h et Le Bronnec. Ces cieux derniers firent le 10 octobre leur Consécration à l'Apostolat qui était l'acte par lequel en ce temps, on était agrégé à la Congrégation. Le Vénérable Libermann avait en grande estime les deux nouveaux missionnaires et en général les prêtres ou séminaristes venus de Quimper, car à Saint-Sulpice, il avait été bien impressionné du sérieux des Bas-Bretons, et il en témoignait volontiers. Les partants, avec trois Frères et quatre Sœurs de l'Immaculée-Conception de Castres — les premières qui passèrent dans la mission de Guinée — attendirent à Brest pendant près de cinq semaines, le départ du bateau ; ils quittèrent la rade le 24 décembre 1847 et arrivèrent au Sénégal le 10 janvier 1848. La Mission venait d'être très éprouvée par la mort du Vicaire, Apostolique, Mgr Truffet, survenue le 22 novembre, et par la maladie de tous les missionnaires : ceux-ci se remirent vite. M. Ronac'h, qui avait pratiqué le ministère paroissial, remplaça le curé de Gorée, prêtre indigène rappelé à Saint-Louis, dont le clergé était réduit par la maladie et la mort de deux de ses membres. Entre temps à Paris s'opérait la fusion du Saint-Cœur de Marie avec le Saint-Esprit (1848). Cette dernière Congrégation avait autorité sur Gorée et Saint-Louis ; l'autre Congrégation avait Dakar sur la côte en face de Gorée : les intérêts de l'une et de l'autre se trouvèrent désormais confondus bien que les juridictions fussent distinctes : la Préfecture apostolique du Sénégal, d'une part (Saint-Louis et Gorée), le Vicariat apostolique des Deux-Guinées d'autre part. En cette année 1848, M. Bessieux fut rappelé en France et sacré évêque en place de Mgr Truffet. Il revint à Dakar le 15 mars 1849 avec un coadjuteur, Mgr Kobès. Mgr Kobès résida à Dakar, Mgr Bessieux se rendit au Gabon. M. Ronac'h n'était plus à Gorée quand arrivèrent. Les deux évêques ; il était parti pour le comptoir anglais de Gambie, aujourd'hui Bathurst, avec un diacre, pour administrer les sacrements aux catholiques pendant la période des Pâques. C'est lui qui, par ce fait, est le fondateur de la mission de Sainte-Marie de Bathurst. Il s'y fit remarquer : dans le courant de 1849 les deux évêques traitèrent avec Rome de la division du Vicariat en deux juridictions indépendantes, la Sénégambie et la Guinée ; ils avaient résolu de demander chacun un coadjuteur avec caractère épiscopal : M. Ronac'h fut leur candidat pour la Sénégambie. Mais notre missionnaire s'épuisa vite à Sainte-Marie. Déjà M. de Bronnec atteint de dysenterie avait été forcé de rentrer en France ; il mourut en arrivant le 11 décembre 1849. M. Ronac'h atteint de phtisie entra à l'hôpital de Gorée. Mgr Kobès lui-même se chargea de Sainte-Marie et y trouva le terrain si bien préparé qu'il en fit sa seconde résidence car il ne pouvait abandonner entièrement Dakar. Le retour en France de M. Ronac'h s'imposait. Il débarqua à Marseille le 27 mai 1850 et sans s'arrêter partit pour Paris le 31 mai. Il était bien fatigué. Le docteur Récamier lui trouva le poumon droit attaqué, mais garda quelque espoir. M. Ronac'h était vicaire général de Mgr Kobès ; il avait été chargé par son évêque de s'occuper à Paris des affaires du Vicariat. Quand il fut un peu reposé il s'y appliqua. Le Vicariat avait d'abord besoin de ressources ; il fallait en particulier à Sainte-Marie une église catholique pour faire figure devant les sectes protestantes. M. Ronac'h plaida si bien sa cause qu'il rallia le Vénérable Libermann à son sentiment. Il se présentait une autre affairé plus grave. Les missionnaires de Sénégambie avaient beaucoup souffert ; ils en étaient aigris ; ils se plaignaient de tout, même de leurs confrères de France qui ne pouvaient leur venir en aide. M. Ronac'h, malade, avait subi plus qu'aucun autre ces fâcheuses impressions. Il se rendit pourtant sans peine aux explications qui lui furent données et contribua à calmer l'esprit de ses confrères d'Afrique. Après un court séjour à Paris, on l'envoya au noviciat du Gard, près d'Amiens. La maison située sur les bords de la Somme est humide ; elle ne convenait pas à un poitrinaire. A la fin d'août 1850 le malade était condamné ; à l'automne il demanda à se rendre dans sa famille. Le,Vénérable Libermann n'osa pas s'opposer à ce désir et M. Ronac'h rentra en Bretagne aux premiers jours de novembre. Il mourut dans sa famille, le 23 mars 1851 dans des sentiments de parfaite résignation et de « piété admirable ». C'est le témoignage que lui rend le Vénérable Libermann, lequel dit d'ailleurs : « M. Ronac'h est arrivé (d'Afrique) avec bien des erreurs, qui, si elles lui étaient restées sur le cœur, lui auraient fait bien du mal. M. Ronac'h a un excellent esprit, un excellent jugement et de plus il s'est ouvert franchement et simplement avec moi et avec quelques confrères, et il a découvert qu'il avait été dans l'erreur, et l'ayant découvert son cœur s'est épanoui et tout alla bien ».

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " Le cahier de doléances de Lanvern et Saint-Honoré, sa trève, en 1789 ".

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " Le cahier de doléances de Plonéour, en 1789 ".

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " Plonéour-Lanvern durant la Révolution ".

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PATRIMOINE de PLONEOUR-LANVERN

l'église Saint-Eneour de Plonéour-Lanvern (XIXème siècle), consacrée par Mgr Graveran, évêque de Quimper et de Léon, le 2 janvier 1848. La bénédiction de la première pierre a eu lieu le 2 mai 1847. Le clocher, dû à Bigot (architecte diocésain), n'est achevé qu'en 1875. L'édifice actuel comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un choeur. L'église abrite les statues de saint Eneour, sainte Anne, saint Roch, saint Herbot, saint Antoine, la sainte Vierge et une Pietà ;

Eglise de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " L'église paroissiale de Plonéour-Lanvern ".

la chapelle Notre-Dame-de-Languivoa (XIIIème siècle), fondée par les seigneurs de Lescoulouarn, restaurée au XIVème siècle et agrandie au XVIIème siècle. Elle a été sauvée de la ruine par un professeur nantais, Denis Ménardeau qui, à partir de 1967, y a consacré tous ses étés avec ses élèves. Deux fois lauréat du prix "Chef d'oeuvres en péril", plus une coquette somme allouée par Georges Pompidou, lui ont permis de sauver le monument. La commune de Plonéour-Lanvern et le Conseil Général du Finistère prennent le relais en 1982 en décidant de lui remettre un toit, des menuiseries, des vitraux, etc. (la charpente date de 1983). L'ancienne chapelle aurait été édifiée, dit-on, avec les matériaux du manoir du Veuz. Elle a été considérablement agrandie au XVIIIème siècle. L'édifice comprend une nef de trois travées avec bas-côtés datant du XVIIème siècle, puis un choeur avec deux chapelles en ailes séparées longitudinalement par deux arcades de la fin du XIVème siècle. Le clocher date de 1636 et porte l'inscription "Ce clocher fut fondé le 6 avril 1636 Mathias Le Droasec estant Fabrique". Le portail ouest porte l'inscription "Ce portail fut achevé le 10 octobre 1638, noble Me Iacq Lhonoré Recteur". Ce dernier nom figure sur une porte avec la date de 1634 et au-dessous d'une grande fenêtre, avec la date de 1642. Une porte latérale date du XIVème siècle. Le maître-autel date du XVIIème siècle. Au bas de la galerie entourant le clocher, on voyait jadis deux écussons : l'un timbré des armes de France, l'autre mi-parti Merc'hallach-Tréouron et Lescoulouarn. Le clocher est privé de sa flèche en 1675 par ordre de Louis XIV. La "Vierge à l'Enfant", en pierre polychrome, date du XVème siècle. La chapelle abrite les statues de Notre-Dame de Languivoa, sainte Trinité, saint Maudez, saint Luc, saint Laurent, saint Cosme et saint Damien, saint Adrien et Pietà, et un groupe de Jésus et Marie acheté en 1737 à Quimper. Certaines statues ont été déposées au musée de l'évêché, les autres à l'église paroissiale de Ploneour-Lanvern ;

Chapelle Notre-Dame de Languivoas à Plonéour-Lanvern (Bretagne).

 

Chapelle Notre-Dame de Languivoas à Plonéour-Lanvern (Bretagne).

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " La chapelle Notre-Dame de Languivoas à Plonéour-Lanvern ".

les vestiges de la chapelle ou de l'église Saint-Philibert (XIVème siècle). Philibert est le premier abbé de Jumièges et de Noirmoutiers. Cette chapelle était celle de l'ancien prieuré de l'abbaye de Landévennec, fondé à Lanvern au début du XIème siècle, qui devint église paroissiale, suite à la disparition d’une église ancienne édifiée à Lanvern en 1364 (Cartulaire de l'abbaye de Landévennec, XLIII et XLV). L'édifice, de plan irrégulier, comprenait une nef du XVIème siècle, avec au sud, formant le bas-côté, l'ancien ossuaire encastré et quatre travées avec chapelle en aile au droit de la quatrième ; et, au nord, séparé de la nef par une arcade, une chapelle en aile ; puis, séparé de cette nef par un arc diaphragme, un choeur du XVème siècle avec bas-côtés de deux travées et un porche au nord. La tour a été privée de sa flèche en 1675 sur l'ordre de Louis XIV. La chapelle a été restaurée en 1658, 1747 et 1771. Sur le pignon ouest se trouve l'inscription "Guido M. Rector Restaurator 1658", sur le porche nord se trouvent les dates de 1747 (date de la construction) et de 1771 (date de la restauration) avec l'inscription "V. M. Bihan, Recteur". Le maître-autel datait du XVIIème siècle. Le retable de saint Jean-Baptiste avec statues des douze apôtres datait, semble-t-il, du XVIème siècle. La chapelle abritait jadis les statues de saint Philibert, saint Enéour en évêque, saint Guénolé (actuellement placée en l'église abbatiale de Landévennec), saint Jean-Baptiste, saint Herbot, sainte Trinité, saint Michel, une Vierge et une Pietà (aujourd'hui pour la plupart déposées à l'église paroissiale de Plonéour-Lanvern) ;

Note : ; Liste non exhaustive des religieux du prieuré de Lanvern : - En 1516. Penvern. - En 1550. Alain Kerfour. - En 1541-1573. Charles Kerdroal. - En 1573-1584. François-Louis Poulpiquet. - En 1592-1611. Jean Mathézou. - En 1623-1631. Gabriel Poulpiquet. - En 1631-1642. Benoît Brossoy. - En 1642-1667. dom Joseph Baudichon. - En 1667. dom Nicolas Moreau. - En 1753. dom Pierre Ely. - En 1774-1783. dom Augustin Champagne (abbé Cognec).

Chapelle Saint-Philibert à Plonéour-Lanvern (Bretagne)

la chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle (1876), jadis sous le vocable de saint Julien. Celle-ci remplace une ancienne chapelle du XVIIème siècle, ancienne fondation des seigneurs de Lescoulouarn. L'édifice actuel est de plan rectangulaire et date de 1876 : on a conservé le petit clocheton de l'ancien édifice du XVIIème siècle. La chapelle abritait jadis une statue de saint Gildas ;

Chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle à Plonéour-Lanvern (Bretagne).

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " La chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle à Plonéour-Lanvern ".

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Corentin [Note : La chapelle Saint-Corentin s'élevait près du village de Créac'h-Ru, à cinq kilomètres est du bourg. La fontaine du saint y existe toujours], la chapelle Saint-Gildas (elle datait de 1500) [Note : La chapelle de Saint-Gildas, datant du début du XVIème siècle, était située près du hameau du Hellen, non loin de Pont-l'Abbé. La fontaine s'y trouve encore. Un acte de collation par le Chapitre de la cathédrale de Quimper de la chapellenie de Saint-Gildas est conservé aux Archives départementales : 171 G 1], la chapelle Notre-Dame du Folgoet (édifiée en 1364 et détruite en 1747 : ses matériaux servirent à restaurer l'église priorale de Lanvern), la chapelle de Tréouron (ancienne chapelle privée), la chapelle de Kerneisan (ancienne chapelle privée du XVIIIème siècle), la chapelle de Trélivit, la chapelle de Kerhuel (la première pierre avait été posée le 1er août 1678) ;

la croix située dans le cimetière de Plonéour-Lanvern (XIII - XVIème siècle). " Dans le voisinage, du chevet de l'église paroissiale se dresse une vieille croix de granit qui se trouvait autrefois près de l'église de Lanvern " ;

la croix de Languivoa (XIIIème siècle). Au carrefour de la route de Quimper et de Tréméoc s'élève la croix de Languivoa, restaurée en 1892. On y voit les armes des Foucault ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Languivoa (XVIème siècle), Méjou-Ruz ou Croix-du-Méjou (Moyen Age), les restes d'un calvaire dans l'enceinte de l'église de Plonéour-Lanvern (XVIème siècle), La Croix (XIVème siècle, restaurée en 1896), Croas-ar-Bléon (XVIIème siècle) sur la route de Trégonda. A signaler aussi la croix de Lescoulouarn, aujourd'hui disparue ;

le prieuré de Lanvern (XVI-XVIIème siècle). Il sert de presbytère après le XVIIème siècle ;

le manoir de Trélivit (XVème siècle), propriété successive des familles Adam, Kergrist, Kerdegace et Boisgelin (au XVème siècle), du Pont (en 1689). D'abord possession de l'abbaye de Landévennec, la terre de Trévilit était au XVème siècle entre les mains de la famille Adam ;

Manoir de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

le manoir de Brennanvec (XVème siècle) encore appelé Brenhaffrec, restauré au XXème siècle. Propriété successive des familles Brennanvec, Lescoulouarn (en 1466) ;

le manoir de Kermorvan (XVIème siècle), propriété successive des familles Leztreyen, Kermorvan (en 1539), Theverry et Roignant (en 1793) ;

le manoir de Kerneizan (XV-XVIème siècle) ;

Manoir de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

les vestiges du manoir de Kerhuel (XV-XVIème siècle), propriété successive des familles Kerlehuezre (en 1426), Marion (en 1450), Gouin (à partir de 1678). Le manoir a été reconstruit au XIXème siècle. La tour et le pigeonnier datent du XVème siècle ;

Manoir de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

les vestiges du manoir de Tréouron (XVIème siècle) ;

la fontaine de Kelou-Mad (XV-XVIème siècle) ;

l'ancienne fontaine dite Feunteun Sant Vodé, située près de la chapelle Notre-Dame de Languivoa ;

la maison de Quélordan (XVIIème siècle), propriété successive des familles Trégain, Mazeau, Kerminihy, Coatanezre, Trévanec, Kerdégace, Lesildry, Boisgelin, Hernoton, Kernaflen et Brizel (au XIXème siècle) ;

21 moulins dont le moulin à eau de la Tour-de-Kerc’hastel, de Kerignon, de Quélordan, d’Ascat, de Brémeillec, de Kerfoulard, Brûlé, du Frout,…

Manoir de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

A signaler aussi :

la découverte d’un trésor monétaire osisme (au XIXème siècle) près de l’église de Plonéour ;

le menhir situé sur la route de Tréméoc (4000 avant Jésus-Christ) ;

la stèle gauloise de l’enclos paroissial de l’église (âge du fer) ;

d'après Eugène Cognec (historien local) l'ancienne église se composait d'une nef et de deux chapelles, celles de Sainte-Anne et de Saint-Yves. Son clocher au milieu de l'église reposait sur deux énormes piliers. Non loin du maître-autel se trouvait la chapelle de Saint-Yves surmontée d'une vitre du haut de laquelle est un écusson "party du Pont et d'azur au lion d'argent couronné, armé, lampassé de gueules". A gauche, du côté de l'Evangile, se trouvait la chapelle de Sainte-Anne : en 1500 est créée une dévotion particulière à sainte Anne (cette fondation était dotée par les sieurs de Pen al Len). Dans la principale vitre se trouvaient jadis deux écussons : le premier du côté de l'Evangile "d'or au lion de gueules" et le deuxième à du côté de l'Epître "écartelé au 1er et 4ème dutit lion au 2ème et 3ème d'hermines à trois fasces de gueules". A signaler aussi un bénitier confectionné dans une barrique et quatre autels dont ceux de Saint-Herbot, de Saint-Adrien et des Trépassés. En 1526, la desserte de l'église est confiée à Yves Stéphan qui l'exerce au nom des successeurs, les Kergoet. En 1804, l'église est délabrée et le 7 mars 1842, il est décidé de la démolir. La démolition a lieu en 1846 ;

Chapelle de Plonéour-Lanvern (Bretagne).

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " Le prieuré et la paroisse de Lanvern ".

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " Antiquités de Plonéour-Lanvern ".

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ANCIENNE NOBLESSE de PLONEOUR-LANVERN

Voir   Ville de Plonéour-Lanvern (Bretagne) " Les seigneuries et manoirs de Plonéour-Lanvern ".

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Plonéour (Plouneour), aujourd'hui Plonéour-Lanvern, étaient présents :

Maheus Buzic, archer en brigandine, et o luy Jehan Buzic ;

Alain Beauneauffé, représenté par Jehan son fils, archer en brigandine ;

Jehan le Blot, archer en brigandine ;

Jehan le Coing, archer en brigandine ;

Maheus Adam, représenté par Henry son fils, archer en brigandine ;

Yvon le Bescont, archer en brigandine et vouge ;

Henry Lisiry et son fils, archers en brigandine et pertuisanne ;

Guillaume Kermorvan, archer en brigandine.

 

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Plonéour (Ploemenez), aujourd'hui Plonéour-Lanvern, apparaissent :

Le sieur de Kerronan, présent, dict faire arquebusier à cheval ;

Le sieur de Kerraoul, présent, dict faire arquebusier à cheval ;

François de Kermorvan, default ;

Pierre le Rest, sieur de la Villeneuve, dict faire arquebusier à cheval ;

Hervé le Coing, sieur de Kerynisan, présent, dict faire homme d'armes ;

L'héritier de Henry de Bloch, default ;

Jehan le Sal, default ;

Jehan le Bescond, default ;

Henry Floch, default ;

Les héritiers de Maître Rolland Billouart, par Maître Billouart, présent, sous l'esdict.

(à compléter)

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