Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Plounévéziens

PLOUNEVEZ-LOCHRIST

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Plouescat  

La commune de Plounévez-Lochrist (pucenoire.gif (870 octets) Gwinevez) fait partie du canton de Plouescat. Plounévez-Lochrist dépend de l'arrondissement de Morlaix, du département du Finistère (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Plounévez-Lochrist, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOUNEVEZ-LOCHRIST

Plounévez-Lochrist vient du breton "ploe" (paroisse), de "nevez" (nouveau) et de "Lok-Krist" (lieu consacré au Christ).

Plounévez-Lochrist (nouvelle paroisse primitive de l'évêché de Léon) est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plouider. Plounévez englobait autrefois les territoires de Plounévez, Lochrist (sa trève), Lanhouarneau, Saint-Vougay et Tréflez. Lochrist, aujourd'hui simple village, est un ancien prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Mathieu en 1331. Lochrist est probablement fondé par les Templiers au XIIème ou XIIIème siècle. 

C'est au village de Lochrist (ou Lochrist-an-Izel-vez) que le chef breton, saint Fragan ou Fregant, père de saint Guénolé, livra un sanglant combat à une armée de pirates et "pendant le conflit, dit Albert Le Grand, saint Guénolé, priait avec ferveur. Après la victoire, il exhorta son père et les chefs de l'armée d'employer le butin pris sur l'ennemi pour bâtir un Monastère en l'honneur de la Sainte-Croix, au même lieu où fut donnée la bataille". Telle semble être l'origine de Lochrist, qui fut d'abord une abbaye de Saint-Benoît, puis prieuré dépendant de Saint-Mathieu.

En 1387, des indulgences sont accordées par le Saint-Siège à Plounévez-Lochrist : " Cupientis igitur ut capella Beate Marie Virginis prope pontem Christi in parrochia de Plebenova, Leonensis diocesis, ad quam, sicut accepimus, propter miracula que Dominus noster Jhesus Christus meritis et precibus dicte Virginis Marie, ejus matris, inibi operatur magnus Christifidelis populi causa devotionis est concursus, congruis honoribus frequentetur et ut Christifideles … ad reparationem ipsorum capelle et pontis, qui magnis reparationibus indigent, manus porrigant adjutrices …. Datum Avenione, II idus junii, anno 9° (12 juin 1387) ". Il en est de même en 1393 : " Cupientes igitur ut capella Beate Marie Virginis de Magnavilla, alias Augvernor, sita in parrochia de Plebenova, Léonensis diocesis, congruis honoribus frequentetur et ut Christi fideles eo libentius ad dictam capellam causa devotionis confluant et ad fabricam ipsius capelle eo promptius manus porrigant adjutrices … Datum Avenione, VII idus martii, pontificatus nostri anno quintodecimo. Expeditum kalendis aprilis (9 mars – 1er avril 1393) " (Archives du Vatican).

On trouve les appellations suivantes : Ploe Neguez (vers 1330), Plebs Nova ou Plebenova (1387), Guicnevez (en 1443).

Note : « Le cinquiesme du mois de febvrier mille six cent nonante et sept » (1697), demoiselle Julienne Huon, dame de Kerhulaouen, « demeurant près du bourg paroissial de Plounévez », fait appeler près d'elle deux notaires royaux et apostoliques de la cour de Lesneven. Elle était alitée lorsque se transportèrent les deux tabellions, mais avant toute chose faire, ils constatèrent qu'elle était « malade, mais saine d'esprit et de jugement ». Il y avait six ans que la digne dame avait, pour mettre ordre ses affaires, dicté son testament avec plusieurs clauses constitutives de chefs de rente, devenues postérieurement contraires « aux intentions directes de ladite dame ». Son vouloir est, déclare-t-elle, « de prévenir aux inconvénients quy pourroit arriver après son déçoix, norir paix et union entre Messieurs ses héritiers », et à cette fin, « elle révoque et rétracte toutes les dispositions testamentaires précédentes sauf, et sur la réservation qu'elle faict de celluy qui porte sur la fondation de faire escole aux enfans de la paroisse en l'Eglise mère dud. Plounévez ». Dès ce moment et « pour cet effect, elle transporte estroussement à celuy qui sera dénommé et pourveu pour faire lad. Escolle et en attendant au fabricque à présant en charge, le lieu et convenant noble de Keruzval (ou Kerusgoal), seulement appartenances et despendances de la manière qu'il est tenu en ferme par Louis Toncq, fermier pour payer par an, la somme de quatre-vingts quatre livres, relevant du fief du Penhoat et quitte de charge ». Sans cette dernière clause : quitte de charges, la fondation n'eût pu être insinuée à la Chancellerie de l'Evêché de Léon. Pour la mise en possession de ce quasi-bénéfice, la noble Dame nomme un procureur avec engagement de ratifier tout ce qu'il fera, et l'église rentre en possession des fruits qui seront perçus à la Saint-Michel après la mort de la fondatrice, et ainsi à pareil jour d'an en an, et à perpétuité. Mais à qui revient la nomination du Maître ? « Ladite Dame fondatrice prie vénérable et discret Messire Jean Broschec prestre a presant sieur Recteur de lad. paroisse de Plounévez de faire la nomination d'une personne capable et honeste pour faire lad. fonction, auquel et à ses successeurs recteurs de lad. paroisse transporte les droits de nomination ». La Dame de Kerullaouen avait trouvé, pour organiser la nouvelle école, un homme que désignaient pour cette oeuvre, et ses qualités et l'importance de ses fonctions. Avant de devenir recteur de Plounévez, à l'arrivée des PP. de la Mission ou Lazaristes, à Saint-Pol-de-Léon, il était supérieur du séminaire. De plus, il était Scholastique du diocèse, c'est-à-dire ayant charge d'instituer les maîtres et maîtresses d'écoles et leur donner le visa pour enseigner, dans toute l'étendue de l'Evêché de Léon. Cette fonction était une des plus élevées de la hiérarchie diocésaine, et on en jugera par l'article 25 de l'Edit d'avril 1695, qui accordait bien aux Evêques le pouvoir de révoquer directement les maîtres, mais seulement dans les petites paroisses, tandis que dans les villes et paroisses importantes, pour les causes de destitution, on devait les évoquer devant les scolastiques. Ils formaient même une juridiction à part, ayant, à leurs côtés, un greffier et un promoteur. Messire Jean Brochec devait, de plus, être un homme de tact et d'intelligence, à en croire le choix que fit de lui le seigneur Evêque de Léon, comme deuxième arbitre, dans une longue procédure évoquée au Parlement de Rennes. Il s'agissait d'une affaire de règlements de comptes pour réparations au presbytère, querelle envenimée par des rancunes et des passions locales où prit sa bonne part Jean Huon, sieur de Kesgourel, qui sans doute tenait de près à Damoiselle Julienne Huon, Dame de Kerhullaouen. Faudrait-il voir dans ces passions locales, peut-être familiales, ou dans une façon de voir personnelle et absolue, l'occasion d'une réserve que la digne Dame fait insérer à l'acte de fondation : « et ne pourra, fait-elle dire, led. sieur Recteur d'aprésant ny ses successeurs nomer ny prendre aucun de ses domestiques, ny de Messieurs les Curez ni soub curez de faire lesdites Escolles, ny faire ladite Escolle pour descharge de celuy  qui y sera nommé ». Cette disposition est d'autant plus curieuse à relever, qu'elle paraît en contradiction avec ce qui se faisait généralement ailleurs où le prêtre, chapelain ou curé, semble être l'instituteur-né de la petite école paroissiale. (Cf. les Statuts de 1701, pour le diocèse de Cornouaille, et surtout le registre des visites pour le même diocèse en 1781 : documents souvent compulsés et cités). L'Ecole doit durer quatre heures par jour sur semaine, et commencer à neuf heures du matin et à une heure de l'après-midi, soit « deux heures par classe successivement ». Le recteur prêtera l'église pour local, ou « une maison honneste à sa commodité et à celle des enfans » (A. Favé).

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de PLOUNEVEZ-LOCHRIST

l'église Saint-Pierre (XVIIIème siècle), construite au XVIIIème siècle par Yves Quéré de Plouescat, avec les pierres du château de Kergournadeac'h et restaurée en 1872 et 1935. Elle est reconstruite en 1871-1872 par Denis Derrien, entrepreneur à Saint-Pol-de-Léon, sur les plans de Rivallin ou Rivoalan, architecte à Brest. L'église est consacrée le 25 juin 1873. L'édifice comprend une nef de sept travées avec bas-côtés, y compris celle du clocher encastré communiquant avec les bas-côtés par deux arcades, un transept et un choeur accosté de deux chapelles. Le clocher, à deux galerie et la flèche élancée, date de 1767. La cloche, datée du 16 avril 1809, est fondue par Viel aîné, fondeur à Brest. Le porche renaissance date de 1768 et 1769. A l'intérieur se trouve la tombe de l'évêque Jean de Kermorvan, mort en 1514. Un incendie détruit l'église le 15 mai 1935. Elle est alors reconstruite en partie sous la direction de M. Heuzé, architecte à Morlaix, et réouverte le 15 septembre 1936. La chaire à prêcher date du XVIIIème siècle. Dans le bras droit du transept, se trouvait jadis un ancien retable d'autel orné des quinze médaillons du Rosaire. A l'angle de cet autel était une superbe Pieta polychrome. Du côté de l'épître se voit l'enfeu des Carman, évêque de Léon de 1503 à 1514 : on y trouve le tombeau de l'évêque Jean de Kermavan, décédé en 1514. Dans le milieu du soubassement, des anges portent les armes des Carman ou Kermavan-Lesquélen, sur les côtés deux anges portent les mêmes armes écartelées de Lanuzouarn. L'église abrite une statue de saint Herbot

la chapelle de Lochrist an Izelvez (ou an Izelvet), rebâtie en 1784-1785. Il s'agit, en fait, d'un ancien prieuré de Saint-Melaine comme le stipule dans le Cartulaire de Saint-Melaine un acte de confirmation des possessions de l'abbaye par le pape Lucius III. L'acte est daté de Vérone, le 1er juillet 1185. On y trouve pour l'évêché de Léon : "l'église de Bath-Paul avec ses dépendances, dans l'île appelée Ouessant l'église de saint Paul avec ses dépendances, l'église de Locus-Christi (il s'agit semble-t-il du Lochrist de Plounévez) avec ses dépendances, l'église de Loc-Breden, l'église de Penzé, l'église de Saint-Melaine de Morlaix, et tout ce que vous avez dans l'église de saint Martin". En 1331, on trouve un acte passé (transaction) devant la cour de Lesneven entre Guillaume de Kerlec'h, abbé de Saint-Mathieu, et Hervé de Kermavan, au sujet de Lochrist. C'est, semble-t-il, à ce moment là que le prieuré est passé sous la juridiction de l'abbaye Saint-Mathieu. Liste non exhaustive des prieurs : Yvon de Palust, Prigent Camper (en 1521), Cupiff (futur évêque de Léon). L'édifice qui date de 1785 (à l'exception du clocher) est de forme rectangulaire et précédé d'un clocher. Le clocher qui date du XI-XIIIème siècle est une tour carrée, portée sur quatre arcs ogives, et surmontée d'une flèche octogone, percée d'une lucarne à la base de chaque face, et ajourée de rosaces à six lobes. La flèche, détruite par la foudre en janvier 1910, a été restaurée aussitôt. A l'intérieur, on y voit un tableau ancien du Crucifiement et les statues de l'Ecce Homo, Notre-Dame de Pitié, Vierge-Mère et saint Jean-Baptiste. Dans le dallage, devant le choeur, est encastrée une pierre tumulaire qui provient de la chapelle Sainte-Anne (chapelle prohibitive aux seigneurs de Kermavan) de l'ancienne église et qui recouvre les restes d'Alain Villemavan (ou de Kermavan), décédé le 5 février 1253 ou 1263. Les Kermavan ou Carman sont les seigneurs du lieu et sont tenus à juste titre pour être les fondateurs de cette chapelle. On voit sur d'autres dalles les armoiries des familles Boschier de Kerminihy et Kergournadec'h. A l'angle sud-est de la chapelle se trouve un sarcophage en granit de l'époque carolingienne semble-t-il (de 2,23 mètres de longueur et de 60 centimètres de largeur à la tête et de 43 centimètres aux pieds) ;

Nota : En poussant à 12 kilomètres au nord-ouest, on arrive à la chapelle de Lochrist, en la paroisse de Plounévez, qu'on appelait autrefois : Lochrist-an-Izelvez, Lochrist des arbres bas. Ce sanctuaire doit sa fondation à une victoire remportée sur des pirates païens par Fragan, père de saint Guénolé, et cela grâce à la prière et à l'intercession de son fils. Le prince bâtit, sur le lieu même de la bataille, un monastère en l'honneur de la sainte Croix, absolument comme plus tard, Alain Canihart (ou Canhiart, ou Caignart) fonda, dans les mêmes conditions, l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé. Le monastère de Lochrist dut avoir autrefois une grande importance par le nombre de ses moines, par le grand concours de pèlerins et par la multitude des miracles qui s'y accomplissaient. Mais d'après une ancienne guerz, des désordres nombreux s'étant introduits dans ces grands concours de peuple, Dieu permit que la fontaine miraculeuse où s'opéraient ces guérisons fût recouverte d'une couche épaisse de terre et demeurât désormais cachée ; de sorte que, les prodiges cessant, le nombre des pèlerins allât aussi diminuant d'année en année. Le peuple du voisinage a cependant toujours gardé sa dévotion au Seigneur Christ et à la Sainte-Croix dont la relique précieuse se trouve maintenant à l'église paroissiale de Plounévez. Des débris et des substructions considérables témoignent de l'importance ancienne de l'église de Lochrist. La chapelle actuelle est moderne, d'assez petite dimension et sans style. Mais il reste le clocher, le monument le plus étrange qui existe dans cette région, et qu'il faut regarder avec les yeux de l'archéologue, car c'est comme une énigme presque impossible à déchiffrer. Nous avons encore dans le pays deux vieux clochers romans, Kernitron de Lanmeur et Loc-Maria de Quimper, mais ils sont bien caractérisés par leurs larges bases percées de petites baies romanes et recouvertes de lourdes toitures en ardoises. Ici, la base repose sur quatre arcades en ogive, il est vrai que ces arcades, malgré leur forme, peuvent être absolument romanes, et nous en trouvons de semblables à la Coûture du Mans, à la cathédrale de Laval, et même à Kernitron de Lanmeur. De plus, tous les autres détails sont romans, les tailloirs ou abaques des piles, avec les enroulements, chevrons et losanges qui y sont gravés, les cordons qui divisent la base en trois étages superposés, les contreforts à peine saillants qui accentuent les angles, les baies géminées qui ajourent la chambre des cloches. La flèche elle-même, courte et trapue, pourrait bien titre attribuée au XIIème siècle, si elle ne présentait sur ses huit pans des lucarnes dans le genre des clochers du XIIIème et du XIVème siècles, et quelques autres ouvertures d'un dessin absolument gothique. Ce clocher vénérable est comme l'objet d'un culte de la part des gens du pays et ils l'ont associé dans une sorte de demi-superstition au clocher de la chapelle de Loc-Maria en Plabennec. C'est ce que Brizeux décrit dans son poëme des Bretons, en parlant d'un coup de foudre qui frappe la flèche de Lochrist :

« Oui, malheur à Lo-Christ ! dirent les gens ; malheur

A vous, Loc-Maria ! Loc-Maria, sa sœur !

Car un lien secret unit vos deux chapelles,

Saintes également et toutes les deux belles ;

Beaux clochers de Lo-Christ et de Loc-Maria

Toujours en même temps le ciel vous foudroya ! ».

M. de Kerdanet dans ses annotations d'Albert le Grand, vie de saint Guénolé, p. 51, nous dit en parlant de la chapelle de Lochrist : « C'est dans ce temple que reposent les vieux Carman, ces chevaliers sans peur et sans reproche. Là dort sous sa tombe Pierre le Brave, l'un d'eux, qui mourut le jour de la sainte Agathe, l'an 1212. Là repose cette longue suite d'abbés, de religieux, de saints ». Le seul souvenir qui reste de ces gloires passées c'est, à l'intérieur de la chapelle, une pierre sépulcrale, et à l'extérieur, un sarcophage en granit de 2m23 de longueur totale et mesurant dans sa partie creusée : 1m96 de longueur en y comprenant la petite logette destinée à recevoir la tête, 0m47 de largeur aux épaules et 0m18 aux pieds, sur une profondeur de 0m30. Ces dimensions et les différents caractères du sarcophage le classeraient dans l'époque carlovingienne, d'après l'étude de M. l'abbé Euzenot, bulletin de la Société archéologique du Finistère, année 1881, p. 175 (J.-M. Abgrall). 

Voir aussi   Plounévez-Lochrist "Description du prieuré de Lochrist-an-Izelvet en Plounévez-Lochrist

la chapelle Sainte-Anne (XVIIème siècle), chapelle privée de Keraouel. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec clocher à dôme du XVIIème siècle. La chapelle abrite la statue de sainte Catherine d'Alexandrie et un Crucifix. On y voit un cadran solaire qui porte la date de 1677 ;

l'ancienne chapelle Notre-Dame du Vrai-Secours, détruite en 1953. Il s'agit d'un ancien oratoire, situé à Traonjulien, portant la date de 1729 et qui a été endommagé par les Allemands pendant l'Occupation ;

les anciennes chapelles, aujourd'hui détruites ou disparues : la chapelle Notre-Dame de Pontchrist (détruite en 1852), la chapelle Saint-Nicolas (située jadis à Kernic), la chapelle Saint-André (située jadis à Keraliou), la chapelle Saint-Yves (située jadis au Liorzou), la chapelle Sainte-Christine (située jadis à Langristin), la chapelle Sainte-Marguerite (située jadis à Chateaufur), la chapelle Saint-Laurent (située jadis à Kercongar), la chapelle Sainte-Ouide (située jadis à Camfrout), la chapelle Saint-Devet (située jadis à Kergaradec), la chapelle de Kerguelen, la chapelle de Kersabiec, la chapelle Notre-Dame de la Paix (située jadis à Landeguiach) et la chapelle Notre-Dame de Kermeur (détruite en 1805). A noter que lors de la disparition de la chapelle Notre-Dame de Kermeur, un oratoire a été aménagé dans la remise du château de Maillé sous le vocable de Notre-Dame du Mont-Carmel ;

les anciennes chapelles domestiques, aujourd'hui disparues : la chapelle de Kermorvan, la chapelle de Kerbiquet, la chapelle de Coatlus, la chapelle de Rescourel, la chapelle de Pillac et la chapelle de Kerjun ;

l'oratoire Sainte-Brigitte (1870) ;

le calvaire de Pont-Christ (1676) ; 

d'autres croix ou vestiges de croix : Croazou (Haut Moyen Age), Croaz-an-Enez (XVème siècle), Kerdélant (Haut Moyen Age), Kerguélen (1660), Kergongar (Haut Moyen Age), Kergoz (Haut Moyen Age), Keriégu (1644), Kerjean (Haut Moyen Age), Kerjean (Haut Moyen Age), Kermorvan (XVème siècle), Kerveur (1536), Kervingam (XVIème siècle), Langristin, Lanzéon (Haut Moyen Age), Lestorhen ou Croas-ar-Pap (XVème - XVIIème siècle), Liorzou (Moyen Age), les troix croix de Lochrist (Moyen Age), Pen-ar-Groaz (Haut Moyen Age), Plounévez-Lochrist (XVIème siècle), la croix du cimetière (1933), deux croix monolithe (Haut Moyen Age), Croas-ar-Born (Moyen Age), la Gare (Haut Moyen Age), Pont-Christ (XVIIème siècle), Pont-d'Arm (Haut Moyen Age), Pont-Kerruz (Haut Moyen Age), Pont-Poulloudou (Moyen Age), Roc'h-ar-Groas (Haut Moyen Age), Traon-Jullien ou Croas-Ruz (XVIème siècle). A signaler aussi les croix aujourd'hui disparues : Croazic-ar-Béhour, Lanneunoc, Lanzéon, Croas-Téo, Prat-ar-Bélec, Kerjégu, Pont-ar-Rest, Goarillac'h, la croix entre Kerdené et Kervéan, la croix entre Kerdené et Kerdézan ;  

le château de Maillé (XIV-XVème siècle), propriété au XIVème siècle de la famille de Carman (ou Kermavan ou Kermaon ou Villemavan). Jadis le château portait le nom de Coetlesplonevez ou Coetseizploué ou Coetseizploé ou Seizploué (l'origine de ce nom se trouve dans le fait que plusieurs paroisses dont Plounévez-Lochrist se trouvaient autrefois dans la juridiction du château). A l'origine c'était un château fort de plan carré avec une tour à chaque angle, reconstruit au XVème siècle par Tanguy de Kermavan qui obtint en 1453 du duc Pierre Ier l'érection en bannière de sa terre de Kermavan, et du duc François II l'octroi de foires à Lanhouarneau le 16 octobre 1463. Le plus ancien seigneur connu de la maison de Kermavan est Alain de Villemarvan, mort en 1263. Ce château s'appelait jadis "Coëtseiz-Ploé" (le bois des sept paroisses) et appartenait à Alain de Kermavan dès le XIIIème siècle. Sa juridiction s'étendait sur les paroisses de Plounévez, Lanhouarneau, Plouzévédé, Saint-Vougay, Trézilidé, Sibiril et Cléder. Il est acquis par alliance par la famille Maillé, riche famille tourangelle en 1577. Au commencement du XVIème siècle, Françoise, héritière de Kermavan et de Coëtseiz-Ploë, épouse Jean de Ploësquellec, seigneur de Bruillac. Maurice leur fils, est marié vers 1550 à Jeanne de Goulaine et reconstruit le château actuel où l'on voit les armes de Kermavan coupé de Lesquélen et mi-parti de Goulaine. Les deux fils issus du mariage de Maurice et de Jeanne sont tués en duel. A la mémoire de son frère mort noyé et de ses deux fils assassinés, Maurice de Carman les avait fait peindre dans la chapelle Notre-Dame de Kermeur, bâtie en 1555 près du château, en armures et agenouillés, présentés par leurs saints patrons à Notre-Dame de Pitié et à une Sainte Trinité. Les biens reviennent alors à une nièce, nommée Claudine (qui avait épousé, en 1577, François de Maillé, originaire de Touraine). Par lettres d'août 1612, le roi Louis XIII érige en faveur de Charles II Maillé (époux de Charlotte d'Escoubleau et décédé le 14 juin 1628 des suites du siège de la Rochelle) la terre de Karman ou Carman en marquisat, et en 1626 la terre de Coëtseiz-Ploë en comté sous le nom de Maillé. Le domaine change de mains en 1747, au moment où il est acquis par un cadet des Rohan-Chabot pour la somme de 286.500 livres. Guy Auguste de Rohan Chabot devient alors marquis de Maillé en Plounévez-Lochrist. Maillé tombait en ruines à la fin du XVIIIème siècle, lorsque Nicolas René Ameline de Cadeville l'acquit en 1789 du comte de Rohan-Chabot pour la somme de 400.000 livres. Par la suite, la propriété est vendue comme bien national à Marie Thérèse Veuve Botmilliau (juillet 1796), qui la recèdera à la famille Cadeville. Le domaine est revendu en 1811 ou 1813 au baron Dain ou Dein, puis en 1900 au baron Hugues Nielly et en 1928 à l'amiral Richard dont la famille s'est fondue dans celle de Danguy des Déserts. Dans la chapelle privative édifiée en 1555 et détruite en 1805 se trouvait une belle statue Notre-Dame de Kermeur du XVIème siècle. En 1808, on aménagea dans la remise du château un oratoire sous le vocable de Notre-Dame du Mont-Carmel et on y plaça la statue de Notre-Dame de Kermeur et une Sainte Trinité ;

le manoir de Kersabiec (XVème siècle), propriété successive des seigneurs de Kersabiec, de Blonsard, de Launay et de Coat-Merret. Ce manoir était possédé au XVIIIème siècle par la famille Sioc'han de Kersabiec, dont le nom s'est illustré par la part active qu'elle prit aux guerres de l'Ouest, de 1792 à 1832 ;

le manoir de Kastel-Fur ou Châteaufur (XV-XVIème siècle), propriété de la famille de Kastelfur ;

le manoir de Liorzou (1679) ;

24 moulins dont le moulin à eau du Châtel (1654, et restauré en 1889), Kervenner, de Coat-Lus, Kerjean, Tronus, Kerivin, d'Alm, Kergonet, de Kerhas, de Resgourel, de Chateaufur, de Lescoat, de Lochrist,...

A signaler aussi :

la motte féodale de Tournus (ou Tournuz ou Tour Nuz). La famille Nuz, se targuait de descendre du jeune guerrier qui prêta assistance à saint Paul Aurélien pour dompter le dragon de l'île de Batz. Elle a possédé aussi la terre de Kergournadec'h. Au XVème siècle, le donjon de Tournuz était le chef-lieu du fief des seigneurs du Chastel-Trémazan. En 1288 Ollivier Nuz, signe comme témoin à une charte consacrant une convention entre le vicomte de Rohan et Hervé de Léon. Le fils d'Ollivier Nuz, Alain, époux de Plaisance de Poher mourut en 1296, assassiné par Hervé de Léon, seigneur du Châteauneuf. Son fils laissa son héritage à Nuz, marié en 1327 à Eléonore de Dinan dont il eut un fils Guyomarc'h lequel abandonna son nom de Nuz pour Kergournadeac'h et se maria avec Marguerite du Chastel ;

la motte féodale de Maillé. Il s'agit de l'édifice primitif de Coëtseiz-Ploë ; 

le rocher du Kernic ;

la découverte à Resgourel de pièces romaines (datées de 260-274) ;

les deux anciennes allées couvertes : celle de Kerverret et celle située non loin de Lochrist, aujourd'hui en partie détruites ;

la découverte de sépultures néolithiques à Kerougan et une tombe sous tumulus à Kerandevez ;

le dolmen de Brétouaré (au nord de Locrist) ;

la stèle du Kernic (1948) ;

la maison d'eau et digue (1849-1851) ;

l'ancienne fontaine de dévotion, aujourd'hui comblée ;

l'ancien manoir de Keraouel (XVIIème siècle) ;

l'ancien manoir de Traonjulien, avec sa chapelle abritant jadis un groupe de sainte Anne et de la Sainte Vierge ;

l'ancien manoir de Kergaradec, où l'on voyait jadis les armoiries en alliance de Maurice de Kerguleven et de sa femme Jeanne de Keredan, sieur et dame de Kergaradec en 1595 ;

l'ancien manoir de Traonboz ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de PLOUNEVEZ-LOCHRIST

Le fils aîné de Tanguy, constructeur du château de Kermavan, Tanguy V, épouse en 1501 Louise de la Forest, décédée en 1544 qui lui donne trois garçons morts sans postérité, dont Tanguy VI, époux de Catherine de Rohan, et une fille Françoise. Cette dernière apporte les domaines dont elle a hérité à la maison de Ploesquellec par son mariage, vers 1530, avec Jean de Ploesquellec, sous condition de relever le noms et les armes de Kermavan. Jean, issu de cette union meurt en se baignant et son frère Maurice, uni en 1541 à Jeanne de Goulaine, abandonne Kermavan pour se bâtir un château sur sa terre de Coat-Seiz-Ploué (ou Coëtseiz-Ploé). Maurice va perdre ses deux fils : Louis, marquis de Carman, et Christophe, seigneur de la Marche, tués en duel en 1584, près de Rennes, par Jean de Tournemine. Claude, soeur des précédents et seule héritière, épouse le 22 septembre 1577 François de Maillé, d'une famille originaire de Touraine, seigneur de l'Islette, Villeramain, Hormes et Plessix-Bouan, chevalier de l'Ordre et gentilhomme de la Chambre du Roi. Leur fils Charles II, époux de Charlotte d'Escoubleau, décéde le 14 juin 1628. Le fils aîné de Charles, Donatien de Maillé, marquis de Carman, baron de Lesquelen, épouse Mauricette Renée de Ploeuc (fille aînée et héritière de Sébastien, marquis de Tymeur, baron de Kergolay, et de Marie de Rieux-Sourdéac). Suite au décès de son mari, la marquise de Carman épouse le marquis de Montgaillard. De son mariage Donatien de Maillé a en 1712 une fille, Marie Eléonore (mère du marquis de Sade) et un fils, Henry qui épouse Marie Anne du Puy de Murinais en août 1674. Ruiné, Henry de Maillé vend sa terre de Carman au financier Antoine Crozat vers 1715 et meurt le 4 décembre 1728.

Lesquelen, srs. du Liorzou et de Kervinot, en Plounevez-Lochrist, — de Penfeunteniou, en Sibéril, — de Coëtguénec'h, en Berrien, — de Goazvennou, — de Coëtinec et de Kerdannet. Ancienne extraction. — Huit générations en 1669. — Réformes et montres de 1443 à 1534, évêché de Léon. Blason : D'argent, au lion coupé de sable et de gueules. A produit Guy, doyen du Folgoët en 1472, et Martin, gouverneur du château du Taureau, en 1626.

Les Pilguen, qui ont produit six générations à la réformation de 1670, étaient d'ancienne extraction. — Réformes et montres de 1427 à 1503, paroisses de Plounévez, Guisseny, Plouénan et Le Minihy, évêché de Léon. Blason : D'or, à trois coquilles de gueules, comme Kernezne et Keroual. Sibille Pilguen épouse, vers 1420, Jean Barbier, sr. de Lanarnuz. — Yvon, franc archer de la paroisse de Saint-Vougay, en 1543.

Barbier (en breton Barver), sr. de Lanarnuz, en Tréflez, — marquis de Kergean (Kerjean), en 1618, en Saint-Vougay, — sr. de Lanorgant, en Plouvorn, — de Kernaou, en Ploudaniel, — de Landouzan, paroisse du Drénec, — vicomte de Trouzilit, en Plouguin, — châtelain de Lescoët, en 1656, en Lesneven, — sr. de Mézarnou, en Plounéventer, — de Kerc'hoent, paroisse du Minihy, — de Tromelin, en Kernouez, — de Kernatoux, en Ploudalmezeau, — du Lescoat, en Lanarvily, — de Kergoff, en Kernouez, — de Kerhuon, — de Kerrannou, — de Lesquiffiou, en Pleiber-Christ (Pleyber-Christ). Ancienne extraction chevaleresque. — Réformes et montres de 1443 à 1534, en Plounévez-Lochrist et Saint-Vougay, évêché de Léon. — Neuf générations en 1669. Blason : D'argent, à deux fasces de sable, comme Tuomelin. Devise : Var va buez (Sur ma vie). Jacques et Richard Barbier, compris dans le sauf-conduit donné par le roi Edouard II au comte de Richemont et à ceux de sa compagnie, en 1324. — Guillaume, arbalétrier, et Alain, écuyer, dans une montre de 1378. — Jean, armé pour le recouvrement de la personne du duc en 1420, marié à Sybille Pilguen. — Maître Yves, fils du précédent, époux de Marguerite de Kersulguen, possédait hôtel noble, exempt de fouages, en 1443, en Plounévez. — Hamon, conseiller aux grands jours de Bretagne, chanoine de Nantes et de Saint-Pol-de-Léon, archidiacre de Quemenet-Illy, au diocèse de Léon, et abbé de Saint-Mathieu, en 1533. — Deux chevaliers de Saint-Michel [Note : M de Courcy, dans son Armorial (t. I, p. 30), ne donne qu'un seul collier de l'ordre à la maison Barbier, qui a cependant possédé deux chevaliers, l'un et l'autre du nom de René. L'auteur du nobiliaire fait aussi épouser à son unique chevalier (qui le fut d'ailleurs en 1612 et non en 1618) Françoise de Parcevaux, dame de Mezarnou. Or ledit René épousa Françoise de Quélen, fille d'Olivier, sr. du Dresnay, et de Claude de Bois-Eon. Ce fut son fils, René II (mais non chevalier de l'ordre), qui fut l'époux de la dame de Mezarnou. Nous disons qu'un second Barbier fut encore décoré des mêmes insignes. En effet, on trouve, en 1626, la nomination de René, sr. de la Fontaine-Blanche, dont la réception eut lieu le 1er janvier 1627, par le duc de Chevreuse. Ledit René, fils de Jacques, sr. de la Fontaine-Blanche, Kernaou, Lanorgant, de la Salle, et de Claude du Liscoët, mourut sans hoirs, en 1633, assassiné par un nommé Rosnel. Il était, ainsi que l'autre René, chevalier de l'ordre comme lui, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi (Voir Chevaliers bretons de Saint-Michel, par M. G. de Carné, pp. 18 et 19)]. — Alexandre-Claude-Marie, chevalier de Malte, en 1744. — Deux chanoines, comtes de Lyon, dont l'un, abbé d'Ardorel, au diocèse de Castres, en 1761. La branche aînée fondue, en 1689, dans Coëtanscours, qui hérita ainsi du marquisat de Kergean, lequel a passé depuis aux Kersauson, puis aux Brilhac, Forsanz et Coëtgourden. La branche de Trouzilit fondue, en 1610, dans Carné. La famille Barbier paraît avoir une commune origine avec les Tuomelin ou Tromelin, qui ont quitté le nom de Barbier, tout en conservant les mêmes armoiries (J. de Kersauson).

Lors de la Réformation de l'évêché de Léon en 1443, plusieurs familles nobles sont mentionnées à Plounevez-Lochrist :

Bihan (Le), seigneur de Kerhellon, paroisse de Plounévez-Lochrist. D’hermines à la quintefeuille de gueules. Alain se trouve mentionné entre les nobles de Plounévez-Lochrist.

Chateaufur (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plounévez-Lochrist, relevant de Kergournadec'h. D’azur au château d’argent flanqué de deux tours plus basse de même, le tout joint ensemble. Hervé se trouve mentionné entre les nobles de Plounévez-Lochrist.

Joson, seigneur de Coëtluz, paroisse de Plounévez-Lochrist. D’azur à la fleur de lys d’or, surmontée d’une merlette de même. Salaun se trouve mentionné entre les nobles de Plouider.

Kerguvelen (de), seigneur dudit lieu et de Kergaradec, paroisse de Plounévez-Lochrist. D’azur à une main appaumée d’argent, accomp. de trois étoiles de même. Hervé se trouve mentionné entre les nobles de Plounévez-Lochrist.

Kerlezroux (de), seigneur de Landiguiac'h, paroisse de Plounévez-Lochrist. Porte un gantelet de fauconnier tenant un faucon. Jean se trouve mentionné entre les nobles de Plounévez-Lochrist.

Liorzou (du), seigneur dudit lieu, paroisse de Plounévez-Lochrist. D’argent à trois jumelles de sable surmontées de deux roses de gueules boutonnées d’or. Guillaume se trouve mentionné entre les nobles de Plounévez-Lochrist.

Squiriou (an), seigneur de Lescoët, paroisse de Plounévez-Lochrist. Jean se trouve mentionné entre les nobles de Plounévez-Lochrist.

Sylvestre, seigneur de Kerdidreux, paroisse de Plounévez-Lochrist. D’argent à l’écu en abyme de gueules, chargé d’un croissant d’argent et accompagné de six croix recroisettés d’azur en orle. Yvon se trouve mentionné entre les nobles de Plounévez-Lochrist.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de plusieurs nobles de Plounévez-Lochrist :

le seigneur de KERMAUVAN (ou KERMAVAN), l'un des commissaires à faire la dite montre, dit qu'il avait sous la "retenue de sa lance" ceux qui suivent : Yvon du Boys, Jehan Guillou, Deryen Josorn, Christophe du Boys, Jehan LeJeune, Tanguy fils Guillaume Le Maistre, Jehan Lohodan, Tanguy Kerourfil, archers ; ainsi que Jehan Philippes, Allain Le Bihan, Guillaume de Quenquis, Allain Kerever, vougiers ;

Maistre Yves BARBIER (29 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Yvon BOCE (15 livres de revenu), remplacé par son fils Tanguy : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Hervé CHASTEAUFUR (400 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

le fils mineur d'Hervé CHASTEAUFUR, absent ;

Jehan COËTALIN (23 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume COËTQUELFEN (79 livres de revenu) : comparaît en archer de la garde du duc ;

Jehan GOARNYER (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Morice GUERNISAC (17 livres de revenu) : porteur d'un corset, comparaît armé d'une vouge ;

Robert de L'ISLE (50 livres de revenu), malade, remplacé par Tanguy Gaillart : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Deryen JOSORN (37 livres de revenu), sous la lance du sieur de Kermauvan ;

Laurens KERCUVELEN (20 livres de revenu) : porteur d'une jaque, comparaît armé d'une vouge ;

Bernard KERCUZ (42 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Allain  KEREVER (10 livres de revenu), sous la lance du sieur de Kermauvan ;

Jehan KEREZEAN, décédé ;

Henry KERGOAL (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan KERGOGRUON (25 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Ollivier : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guyhomar de KERLEZROUX (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume KERLEZROUX (30 livres de revenu), de l'ordonnance ;

Yon KERMOYSAN (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Yvon KERZEAN (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Yvon KERYVEN (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Allain LE BIHAN (25 livres de revenu), sous la lance du sieur de Kermauvan ;

Hervé LE LAY, le vieux (25 livres de revenu), remplacé par Guyhomar Cardinal : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Lancelot LESQUELEN (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;   

Jehan LE VEYER (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume LIORZOU (15 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Paul MORIZUR (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan OLLIVIER (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Hamon PILGUEN (25 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Hervé : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guillaume de SAINCT GEORGE (4 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; 

Jehan SELVESTRE (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Marie SERGUY (10 livres de revenu), remplacé par Allain Gad : porteur d'une jaque, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan SQUIRIOU (30 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan SQUIRIOU, le Jeune (10 livres de revenu), absent ;

Yvon SYMON, ancien (25 livres de revenu), remplacé par Deryen Cabon : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Salomon TANGUY (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Nicolas TREMAUGAN : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven le 25 septembre 1503, plusieurs nobles de Plounévez-Lochrist sont mentionnés :

Le sieur de Kermavan, commissaire susdict ;

Paulde Morisur, en brigandine ;

Tugdual de la Forest, en brigandine ;

Jehan Pilguen Kermandu, en brigandine ;

Lancelot Lesquelen, sieur de Kerminot, en brigandine ;

Jehan le Squiriou, en brigandine ;

Yvon Castelfur, en brigandine, à deux chevaux ;

Guillaume Kerezeau, représenté par Jehan Valflate, en brigandine ;

Jehan Blousart, en brigandine ;

Jehan Goarnier, pour son père, en brigandine ;

Olivier Kerlezroux, en brigandine ;

Yvon Kerguelen, en brigandine ;

Tanguy le Veyer, en brigandine ;

Jehan Keryvon, représenté par Jehan son fils, en brigandine. Injonction de hocquetton ;

Jouhanne Sylvestre, en brigandine ;

Olivier an Hezou, en brigandine ;

Olivier Kerzéan, en brigandine ;

Jehan Coetelin, en brigandine ;

Tanguy Boes, en brigandine ;

Yvon Kerlezroux, pour Guillaume son père. Injonction de s'armer ;

Hervé Pilguen, pareille injonction ;

Jehan Barbier, pour Yvon son père, pareillement ;

Jehan Kerezuon, default ;

Morice Coetquelfen, sieur de Kergongar, default ;

Jehan le Liorzou, sergent du dict Lesneven. Injonction de s'armer.

A la « montre » (réunion de tous les hommes d’armes) de l’évêché de Léon reçue à Saint-Renan le 24 août 1557, plusieurs nobles de Plounévez-Lochrist (Ploenevez) sont mentionnés :

Tanguy Castelfeur ;

Le fils de Tanguy le Veyer ;

François Bihan, sr. de Kerhellon ;

Les héritiers de Goulhen le Maucazre ; Christofle Treffmaugon ;

Yvon Keryven ;

Hervé Keranflech ;

Guillaume le Lyourzou.

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.