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PLOUNEVEZ-LOCHRIST |
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La commune de Plounévez-Lochrist ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOUNEVEZ-LOCHRIST
Plounévez-Lochrist vient du breton "ploe" (paroisse), de "nevez" (nouveau) et de "Lok-Krist" (lieu consacré au Christ).
Plounévez-Lochrist (nouvelle paroisse primitive de l'évêché de Léon) est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plouider. Plounévez englobait autrefois les territoires de Plounévez, Lochrist (sa trève), Lanhouarneau, Saint-Vougay et Tréflez. Lochrist, aujourd'hui simple village, est un ancien prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Mathieu en 1331. Lochrist est probablement fondé par les Templiers au XIIème ou XIIIème siècle.
C'est au village de Lochrist (ou Lochrist-an-Izel-vez) que le chef breton, saint Fragan ou Fregant, père de saint Guénolé, livra un sanglant combat à une armée de pirates et "pendant le conflit, dit Albert Le Grand, saint Guénolé, priait avec ferveur. Après la victoire, il exhorta son père et les chefs de l'armée d'employer le butin pris sur l'ennemi pour bâtir un Monastère en l'honneur de la Sainte-Croix, au même lieu où fut donnée la bataille". Telle semble être l'origine de Lochrist, qui fut d'abord une abbaye de Saint-Benoît, puis prieuré dépendant de Saint-Mathieu.
On trouve les appellations suivantes : Ploe Neguez (vers 1330), Plebs Nova (1387), Guicnevez (en 1443).
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PATRIMOINE de PLOUNEVEZ-LOCHRIST
l'église Saint-Pierre (XVIIIème siècle), construite au XVIIIème siècle par Yves Quéré de Plouescat, avec les pierres du château de Kergournadeac'h et restaurée en 1872 et 1935. Elle est reconstruite en 1871-1872 par Denis Derrien, entrepreneur à Saint-Pol-de-Léon, sur les plans de Rivallin ou Rivoalan, architecte à Brest. L'église est consacrée le 25 juin 1873. L'édifice comprend une nef de sept travées avec bas-côtés, y compris celle du clocher encastré communiquant avec les bas-côtés par deux arcades, un transept et un choeur accosté de deux chapelles. Le clocher, à deux galerie et la flèche élancée, date de 1767. La cloche, datée du 16 avril 1809, est fondue par Viel aîné, fondeur à Brest. Le porche renaissance date de 1768 et 1769. A l'intérieur se trouve la tombe de l'évêque Jean de Kermorvan, mort en 1514. Un incendie détruit l'église le 15 mai 1935. Elle est alors reconstruite en partie sous la direction de M. Heuzé, architecte à Morlaix, et réouverte le 15 septembre 1936. La chaire à prêcher date du XVIIIème siècle. Dans le bras droit du transept, se trouvait jadis un ancien retable d'autel orné des quinze médaillons du Rosaire. A l'angle de cet autel était une superbe Pieta polychrome. Du côté de l'épître se voit l'enfeu des Carman, évêque de Léon de 1503 à 1514 : on y trouve le tombeau de l'évêque Jean de Kermavan, décédé en 1514. Dans le milieu du soubassement, des anges portent les armes des Carman ou Kermavan-Lesquélen, sur les côtés deux anges portent les mêmes armes écartelées de Lanuzouarn. L'église abrite une statue de saint Herbot ; | |
la chapelle de Lochrist an Izelvez (ou an Izelvet), rebâtie en 1784-1785. Il s'agit, en fait, d'un ancien prieuré de Saint-Melaine comme le stipule dans le Cartulaire de Saint-Melaine un acte de confirmation des possessions de l'abbaye par le pape Lucius III. L'acte est daté de Vérone, le 1er juillet 1185. On y trouve pour l'évêché de Léon : "l'église de Bath-Paul avec ses dépendances, dans l'île appelée Ouessant l'église de saint Paul avec ses dépendances, l'église de Locus-Christi (il s'agit semble-t-il du Lochrist de Plounévez) avec ses dépendances, l'église de Loc-Breden, l'église de Penzé, l'église de Saint-Melaine de Morlaix, et tout ce que vous avez dans l'église de saint Martin". En 1331, on trouve un acte passé (transaction) devant la cour de Lesneven entre Guillaume de Kerlec'h, abbé de Saint-Mathieu, et Hervé de Kermavan, au sujet de Lochrist. C'est, semble-t-il, à ce moment là que le prieuré est passé sous la juridiction de l'abbaye Saint-Mathieu. Liste non exhaustive des prieurs : Yvon de Palust, Prigent Camper (en 1521), Cupiff (futur évêque de Léon). L'édifice qui date de 1785 (à l'exception du clocher) est de forme rectangulaire et précédé d'un clocher. Le clocher qui date du XI-XIIIème siècle est une tour carrée, portée sur quatre arcs ogives, et surmontée d'une flèche octogone, percée d'une lucarne à la base de chaque face, et ajourée de rosaces à six lobes. La flèche, détruite par la foudre en janvier 1910, a été restaurée aussitôt. A l'intérieur, on y voit un tableau ancien du Crucifiement et les statues de l'Ecce Homo, Notre-Dame de Pitié, Vierge-Mère et saint Jean-Baptiste. Dans le dallage, devant le choeur, est encastrée une pierre tumulaire qui provient de la chapelle Sainte-Anne (chapelle prohibitive aux seigneurs de Kermavan) de l'ancienne église et qui recouvre les restes d'Alain Villemavan (ou de Kermavan), décédé le 5 février 1253 ou 1263. Les Kermavan ou Carman sont les seigneurs du lieu et sont tenus à juste titre pour être les fondateurs de cette chapelle. On voit sur d'autres dalles les armoiries des familles Boschier de Kerminihy et Kergournadec'h. A l'angle sud-est de la chapelle se trouve un sarcophage en granit de l'époque carolingienne semble-t-il (de 2,23 mètres de longueur et de 60 centimètres de largeur à la tête et de 43 centimètres aux pieds) ; |
Voir aussi
"Description du prieuré de Lochrist-an-Izelvet en Plounévez-Lochrist"
la chapelle Sainte-Anne (XVIIème siècle), chapelle privée de Keraouel. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec clocher à dôme du XVIIème siècle. La chapelle abrite la statue de sainte Catherine d'Alexandrie et un Crucifix. On y voit un cadran solaire qui porte la date de 1677 ; | |
l'ancienne chapelle Notre-Dame du Vrai-Secours, détruite en 1953. Il s'agit d'un ancien oratoire, situé à Traonjulien, portant la date de 1729 et qui a été endommagé par les Allemands pendant l'Occupation ; | |
les anciennes chapelles, aujourd'hui détruites ou disparues : la chapelle Notre-Dame de Pontchrist (détruite en 1852), la chapelle Saint-Nicolas (située jadis à Kernic), la chapelle Saint-André (située jadis à Keraliou), la chapelle Saint-Yves (située jadis au Liorzou), la chapelle Sainte-Christine (située jadis à Langristin), la chapelle Sainte-Marguerite (située jadis à Chateaufur), la chapelle Saint-Laurent (située jadis à Kercongar), la chapelle Sainte-Ouide (située jadis à Camfrout), la chapelle Saint-Devet (située jadis à Kergaradec), la chapelle de Kerguelen, la chapelle de Kersabiec, la chapelle Notre-Dame de la Paix (située jadis à Landeguiach) et la chapelle Notre-Dame de Kermeur (détruite en 1805). A noter que lors de la disparition de la chapelle Notre-Dame de Kermeur, un oratoire a été aménagé dans la remise du château de Maillé sous le vocable de Notre-Dame du Mont-Carmel ; | |
les anciennes chapelles domestiques, aujourd'hui disparues : la chapelle de Kermorvan, la chapelle de Kerbiquet, la chapelle de Coatlus, la chapelle de Rescourel, la chapelle de Pillac et la chapelle de Kerjun ; | |
l'oratoire Sainte-Brigitte (1870) ; | |
le calvaire de Pont-Christ (1676) ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : Croazou (Haut Moyen Age), Croaz-an-Enez (XVème siècle), Kerdélant (Haut Moyen Age), Kerguélen (1660), Kergongar (Haut Moyen Age), Kergoz (Haut Moyen Age), Keriégu (1644), Kerjean (Haut Moyen Age), Kerjean (Haut Moyen Age), Kermorvan (XVème siècle), Kerveur (1536), Kervingam (XVIème siècle), Langristin, Lanzéon (Haut Moyen Age), Lestorhen ou Croas-ar-Pap (XVème - XVIIème siècle), Liorzou (Moyen Age), les troix croix de Lochrist (Moyen Age), Pen-ar-Groaz (Haut Moyen Age), Plounévez-Lochrist (XVIème siècle), la croix du cimetière (1933), deux croix monolithe (Haut Moyen Age), Croas-ar-Born (Moyen Age), la Gare (Haut Moyen Age), Pont-Christ (XVIIème siècle), Pont-d'Arm (Haut Moyen Age), Pont-Kerruz (Haut Moyen Age), Pont-Poulloudou (Moyen Age), Roc'h-ar-Groas (Haut Moyen Age), Traon-Jullien ou Croas-Ruz (XVIème siècle). A signaler aussi les croix aujourd'hui disparues : Croazic-ar-Béhour, Lanneunoc, Lanzéon, Croas-Téo, Prat-ar-Bélec, Kerjégu, Pont-ar-Rest, Goarillac'h, la croix entre Kerdené et Kervéan, la croix entre Kerdené et Kerdézan ; | |
le château de Maillé (XIV-XVème siècle), propriété au XIVème siècle de la famille de Carman (ou Kermavan ou Kermaon ou Villemavan). Jadis le château portait le nom de Coetlesplonevez ou Coetseizploué ou Coetseizploé ou Seizploué (l'origine de ce nom se trouve dans le fait que plusieurs paroisses dont Plounévez-Lochrist se trouvaient autrefois dans la juridiction du château). A l'origine c'était un château fort de plan carré avec une tour à chaque angle, reconstruit au XVème siècle par Tanguy de Kermavan qui obtint en 1453 du duc Pierre Ier l'érection en bannière de sa terre de Kermavan, et du duc François II l'octroi de foires à Lanhouarneau le 16 octobre 1463. Le plus ancien seigneur connu de la maison de Kermavan est Alain de Villemarvan, mort en 1263. Ce château s'appelait jadis "Coëtseiz-Ploé" (le bois des sept paroisses) et appartenait à Alain de Kermavan dès le XIIIème siècle. Sa juridiction s'étendait sur les paroisses de Plounévez, Lanhouarneau, Plouzévédé, Saint-Vougay, Trézilidé, Sibiril et Cléder. Il est acquis par alliance par la famille Maillé, riche famille tourangelle en 1577. Au commencement du XVIème siècle, Françoise, héritière de Kermavan et de Coëtseiz-Ploë, épouse Jean de Ploësquellec, seigneur de Bruillac. Maurice leur fils, est marié vers 1550 à Jeanne de Goulaine et reconstruit le château actuel où l'on voit les armes de Kermavan coupé de Lesquélen et mi-parti de Goulaine. Les deux fils issus du mariage de Maurice et de Jeanne sont tués en duel. A la mémoire de son frère mort noyé et de ses deux fils assassinés, Maurice de Carman les avait fait peindre dans la chapelle Notre-Dame de Kermeur, bâtie en 1555 près du château, en armures et agenouillés, présentés par leurs saints patrons à Notre-Dame de Pitié et à une Sainte Trinité. Les biens reviennent alors à une nièce, nommée Claudine (qui avait épousé, en 1577, François de Maillé, originaire de Touraine). Par lettres d'août 1612, le roi Louis XIII érige en faveur de Charles II Maillé (époux de Charlotte d'Escoubleau et décédé le 14 juin 1628 des suites du siège de la Rochelle) la terre de Karman ou Carman en marquisat, et en 1626 la terre de Coëtseiz-Ploë en comté sous le nom de Maillé. Le domaine change de mains en 1747, au moment où il est acquis par un cadet des Rohan-Chabot pour la somme de 286.500 livres. Guy Auguste de Rohan Chabot devient alors marquis de Maillé en Plounévez-Lochrist. Maillé tombait en ruines à la fin du XVIIIème siècle, lorsque Nicolas René Ameline de Cadeville l'acquit en 1789 du comte de Rohan-Chabot pour la somme de 400.000 livres. Par la suite, la propriété est vendue comme bien national à Marie Thérèse Veuve Botmilliau (juillet 1796), qui la recèdera à la famille Cadeville. Le domaine est revendu en 1811 ou 1813 au baron Dain ou Dein, puis en 1900 au baron Hugues Nielly et en 1928 à l'amiral Richard dont la famille s'est fondue dans celle de Danguy des Déserts. Dans la chapelle privative édifiée en 1555 et détruite en 1805 se trouvait une belle statue Notre-Dame de Kermeur du XVIème siècle. En 1808, on aménagea dans la remise du château un oratoire sous le vocable de Notre-Dame du Mont-Carmel et on y plaça la statue de Notre-Dame de Kermeur et une Sainte Trinité ; | |
le manoir de Kersabiec (XVème siècle), propriété successive des seigneurs de Kersabiec, de Blonsard, de Launay et de Coat-Merret. Ce manoir était possédé au XVIIIème siècle par la famille Sioc'han de Kersabiec, dont le nom s'est illustré par la part active qu'elle prit aux guerres de l'Ouest, de 1792 à 1832 ; | |
le manoir de Kastel-Fur ou Châteaufur (XV-XVIème siècle), propriété de la famille de Kastelfur ; | |
le manoir de Liorzou (1679) ; | |
24 moulins dont le moulin à eau du Châtel (1654, et restauré en 1889), Kervenner, de Coat-Lus, Kerjean, Tronus, Kerivin, d'Alm, Kergonet, de Kerhas, de Resgourel, de Chateaufur, de Lescoat, de Lochrist,... |
A signaler aussi :
la motte féodale de Tournus (ou Tournuz ou Tour Nuz). La famille Nuz, se targuait de descendre du jeune guerrier qui prêta assistance à saint Paul Aurélien pour dompter le dragon de l'île de Batz. Elle a possédé aussi la terre de Kergournadec'h. Au XVème siècle, le donjon de Tournuz était le chef-lieu du fief des seigneurs du Chastel-Trémazan. En 1288 Ollivier Nuz, signe comme témoin à une charte consacrant une convention entre le vicomte de Rohan et Hervé de Léon. Le fils d'Ollivier Nuz, Alain, époux de Plaisance de Poher mourut en 1296, assassiné par Hervé de Léon, seigneur du Châteauneuf. Son fils laissa son héritage à Nuz, marié en 1327 à Eléonore de Dinan dont il eut un fils Guyomarc'h lequel abandonna son nom de Nuz pour Kergournadeac'h et se maria avec Marguerite du Chastel ; | |
la motte féodale de Maillé. Il s'agit de l'édifice primitif de Coëtseiz-Ploë ; | |
le rocher du Kernic ; | |
la découverte à Resgourel de pièces romaines (datées de 260-274) ; | |
les deux anciennes allées couvertes : celle de Kerverret et celle située non loin de Lochrist, aujourd'hui en partie détruites ; | |
la découverte de sépultures néolithiques à Kerougan et une tombe sous tumulus à Kerandevez ; | |
le dolmen de Brétouaré (au nord de Locrist) ; | |
la stèle du Kernic (1948) ; | |
la maison d'eau et digue (1849-1851) ; | |
l'ancienne fontaine de dévotion, aujourd'hui comblée ; | |
l'ancien manoir de Keraouel (XVIIème siècle) ; | |
l'ancien manoir de Traonjulien, avec sa chapelle abritant jadis un groupe de sainte Anne et de la Sainte Vierge ; | |
l'ancien manoir de Kergaradec, où l'on voyait jadis les armoiries en alliance de Maurice de Kerguleven et de sa femme Jeanne de Keredan, sieur et dame de Kergaradec en 1595 ; | |
l'ancien manoir de Traonboz ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de PLOUNEVEZ-LOCHRIST
Le fils aîné de Tanguy, constructeur du château de Kermavan, Tanguy V, épouse en 1501 Louise de la Forest, décédée en 1544 qui lui donne trois garçons morts sans postérité, dont Tanguy VI, époux de Catherine de Rohan, et une fille Françoise. Cette dernière apporte les domaines dont elle a hérité à la maison de Ploesquellec par son mariage, vers 1530, avec Jean de Ploesquellec, sous condition de relever le noms et les armes de Kermavan. Jean, issu de cette union meurt en se baignant et son frère Maurice, uni en 1541 à Jeanne de Goulaine, abandonne Kermavan pour se bâtir un château sur sa terre de Coat-Seiz-Ploué (ou Coëtseiz-Ploé). Maurice va perdre ses deux fils : Louis, marquis de Carman, et Christophe, seigneur de la Marche, tués en duel en 1584, près de Rennes, par Jean de Tournemine. Claude, soeur des précédents et seule héritière, épouse le 22 septembre 1577 François de Maillé, d'une famille originaire de Touraine, seigneur de l'Islette, Villeramain, Hormes et Plessix-Bouan, chevalier de l'Ordre et gentilhomme de la Chambre du Roi. Leur fils Charles II, époux de Charlotte d'Escoubleau, décéde le 14 juin 1628. Le fils aîné de Charles, Donatien de Maillé, marquis de Carman, baron de Lesquelen, épouse Mauricette Renée de Ploeuc (fille aînée et héritière de Sébastien, marquis de Tymeur, baron de Kergolay, et de Marie de Rieux-Sourdéac). Suite au décès de son mari, la marquise de Carman épouse le marquis de Montgaillard. De son mariage Donatien de Maillé a en 1712 une fille, Marie Eléonore (mère du marquis de Sade) et un fils, Henry qui épouse Marie Anne du Puy de Murinais en août 1674. Ruiné, Henry de Maillé vend sa terre de Carman au financier Antoine Crozat vers 1715 et meurt le 4 décembre 1728.
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de plusieurs nobles de Plounévez-Lochrist :
le seigneur de KERMAUVAN (ou KERMAVAN), l'un des commissaires à faire la dite montre, dit qu'il avait sous la "retenue de sa lance" ceux qui suivent : Yvon du Boys, Jehan Guillou, Deryen Josorn, Christophe du Boys, Jehan LeJeune, Tanguy fils Guillaume Le Maistre, Jehan Lohodan, Tanguy Kerourfil, archers ; ainsi que Jehan Philippes, Allain Le Bihan, Guillaume de Quenquis, Allain Kerever, vougiers ; | |
Maistre Yves BARBIER (29 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Yvon BOCE (15 livres de revenu), remplacé par son fils Tanguy : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Hervé CHASTEAUFUR (400 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
le fils mineur d'Hervé CHASTEAUFUR, absent ; | |
Jehan COËTALIN (23 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Guillaume COËTQUELFEN (79 livres de revenu) : comparaît en archer de la garde du duc ; | |
Jehan GOARNYER (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Morice GUERNISAC (17 livres de revenu) : porteur d'un corset, comparaît armé d'une vouge ; | |
Robert de L'ISLE (50 livres de revenu), malade, remplacé par Tanguy Gaillart : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Deryen JOSORN (37 livres de revenu), sous la lance du sieur de Kermauvan ; | |
Laurens KERCUVELEN (20 livres de revenu) : porteur d'une jaque, comparaît armé d'une vouge ; | |
Bernard KERCUZ (42 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Allain KEREVER (10 livres de revenu), sous la lance du sieur de Kermauvan ; | |
Jehan KEREZEAN, décédé ; | |
Henry KERGOAL (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Jehan KERGOGRUON (25 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Ollivier : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Guyhomar de KERLEZROUX (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Guillaume KERLEZROUX (30 livres de revenu), de l'ordonnance ; | |
Yon KERMOYSAN (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Yvon KERZEAN (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Yvon KERYVEN (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Allain LE BIHAN (25 livres de revenu), sous la lance du sieur de Kermauvan ; | |
Hervé LE LAY, le vieux (25 livres de revenu), remplacé par Guyhomar Cardinal : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Lancelot LESQUELEN (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Jehan LE VEYER (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Guillaume LIORZOU (15 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Paul MORIZUR (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Jehan OLLIVIER (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Hamon PILGUEN (25 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Hervé : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Guillaume de SAINCT GEORGE (4 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Jehan SELVESTRE (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Marie SERGUY (10 livres de revenu), remplacé par Allain Gad : porteur d'une jaque, comparaît armé d'une vouge ; | |
Jehan SQUIRIOU (30 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Jehan SQUIRIOU, le Jeune (10 livres de revenu), absent ; | |
Yvon SYMON, ancien (25 livres de revenu), remplacé par Deryen Cabon : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Salomon TANGUY (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ; | |
Nicolas TREMAUGAN : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; |
(à compléter)
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