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PLOUVORN

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La commune de Plouvorn (pucenoire.gif (870 octets) Plouvorn) fait partie du canton de Plouzévédé. Plouvorn dépend de l'arrondissement de Morlaix, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOUVORN

Plouvorn vient du breton "ploe" (paroisse) et de "Maorn", un saint breton. Ce saint est encore appelé Mahouarn ou Mahorn en Cornouaille.

Plouvorn est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis les territoires de Mespaul et de Sainte-Catherine (aujourd'hui en Mespaul). A la fin du XVème siècle, la paroisse qui dépend de l'évêché de Léon comptent deux trèves : Mespaul et Sainte-Catherine.

On trouve les appellations suivantes : Ploevaorne (en 1282), Ploemahorn (vers 1330), Ploemaorn (en 1378, en 1467 et en 1481), Plouëmaorn (en 1443) et Plouemorn (en 1572). 

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PATRIMOINE de PLOUVORN

l'église Saint-Pierre (XVIIème siècle), restaurée au XIXème siècle. L'édifice, qui porte la date de 1865, comprend une nef de six travées avec bas-côtés, précédée d'un clocher, un transept et un choeur accosté de deux chapelles communiquant avec le transept. Deux chapelles en ailes s'élèvent au droit de la cinquième travée. Le clocher à double galerie et les fonts baptismaux datent de 1709 et provient de l'ancien édifice. Le porche latéral sud est surmonté d'une chambre d'archives et porte les dates de sa construction (1717) et de sa restauration (1860). Le maître-autel est accompagné de deux niches contenant les statues de saint Pierre et de saint Paul (XVIIIème siècle). Les fonts baptismaux portent l'inscription "Fons Aquae Salientis in Vitam Aeternam Joan. Cap. IV. 1709. N. et D. M. G. de la GREVE. Recteur de Plouvorn". Le monument moderne de l'évêque Yves Mayeuc est l'oeuvre de M. Donnart, sculpteur à Landerneau. L'église abrite les statues de saint Jean (XVIIème siècle) et saint Paul-Aurélien. Le cimetière renferme le tombeau de Joachim Simon (décédé en 1840 au château de Keruzoret), comte de Trogoff et chevalier de Malte ;

la chapelle Saint-Trémeur (XVIème siècle), située près du château de Keruzoret. Il s'agit aujourd'hui d'un édifice moderne de plan rectangulaire. Le retable est de style Renaissance. Sur la façade, se trouvent les statues en granit de saint Trémeur et de saint Christophe ;

la chapelle Notre-Dame-de-Lambader (XVème siècle), restaurée en 1875-1877. La tradition y voit un établissement de l'ordre hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte. Le clocher, d'une hauteur de 57,84 mètres, a été détruit par une tempête le 2 février 1836, et reconstruit en 1881-1882 par Jean Louis Le Naour, entrepreneur de Quimper. L'édifice actuel comprend, précédée d'un clocher porche percé sur les quatre faces, une nef de quatre travées avec bas-côtés. L'édifice date de la première moitié du XVème siècle : un mandement de Jean V en date du 7 décembre 1432 concerne l'oeuvre et l'édification de la chapelle. Le pignon Est, construit sur une source, a du être reconstruit au XVIème siècle, ainsi que l'indique une donation datée du 17 janvier 1534 de Marc de Troerin pour la réparation de la chapelle. Menaçant ruines au XIXème siècle, une partie des annexes s'était déjà écroulée en 1685, on descendit une partie du clocher en 1842. Sur le clocher, à gauche et à droite, se trouvent six religieux et six religieuses avec la date de 1592 et l'inscription "Interveni P(ro) Devoto Fe(m)ineo sexo". L'édifice a été démonté et reconstruit en 1875-1877 grâce à la persévérance du vicomte de Réals et bénit le 9 septembre 1877. L'intérieur de la chapelle a été restauré grâce aux dons des familles Boscal de Réals et Audren de Kerdrel. Le Jubé, daté du XV-XVIème siècle (vers 1500) et donné à la chapelle par Marc de Troerin et Isabelle de Kermellec son épouse, a été restauré par Denis Derrien de Saint-Pol de Léon. Aux murs du choeur sont suspendus des fers d'esclaves, ex-voto de croisés. La maîtresse vitre contenait jadis un vitrail de 1543 qui a été brisé vers 1845. La statue "Vierge à l'Enfant", en bois polychrome, date du XVI-XVIIème siècle. La chapelle abrite aussi les statues de saint Jean évêque (en kersanton), saint Nicolas, saint Samson, Notre-Dame de Pitié, saint Patern, saint Divy, saint Gouesnou, saint Guénolé (XVème siècle, H. 1,10 m, en bois polychrome, tenant un livre dans main gauche et la main droite mutilée), saint Mathieu, saint Marc, Adoration des Mages (XVIème siècle) et un groupe de la Fuite en Egypte en pierre (XVIème siècle) ;

Nota : Prééminences et fondations : " ... De plus, l'on nous a conduits jusques dans la chapelle de Lambader, en la paroisse de Plouvorn, où avons veu sur le portail de l'âtrée du portail de l'église deux grands écussons en bosse, l'un d'eux armé aux armes desd. Kersauson, et l'aultre des armes de la maison de Keroignant, dont la mère dud. prétendu chevalier est propriétaire, et dans la grande viltre de lad. chapelle se voient les armes, tant de la maison de Guergorlay que desd. de Kersauson, des deux costés et aultres écussons contenant les armes desd. Keroignant. Et dans la mesme esglise, dans la chapelle de Monsieur Saint-Yves, du costé de l'Epistre, il y a une viltre armoyriée de deux escussons, tant du costé de l'Evangile que celui de l'Epistre, des armes de la maison de Guergorlay et de Keroignant, en laquelle chapelle avons remarqué une viltre et un banc au costé de la muraille, qui contiennent trois escussons des armes de lad. maison de Keroignant. Plus dans la nef de lad. église de Lambader, du costé de l'Evangile, il y a une aultre viltre toute remplie des armes et alliances desd. Kersauson et, du mesme costé, en lad. chapelle, il se void un autel, où, au-dessus, est représenté en pierre l'adoration des Trois Rois, à l'entoure de laquelle pierre sont trois escussons des armes dud. prétendu chevalier. Et au dehors de la tour et clocher de Lambaden, aux deux esquerres d'icelle, sont les armes de lad. maison de Kersauson ... " (Ce procès-verbal, signé par frère Jacques de Jalesmes et frère François Budes, est revêtu du sceau de leurs armes et contresigné de Couvran, adjoint. - Tiré des archives du château de Pennendreff).

Voir aussi   Plouvorn " La chapelle Notre-Dame de Lambader en Plouvorn

la chapelle Sainte-Anne (XVIIème siècle), située à Tromeur. Il s'agit d'un édifice rectangulaire avec chevet à pans coupés et, accolée au sud, se trouve une petite chapelle. La chapelle abrite les statues de sainte Anne et la Vierge ;

les anciennes chapelles de Plouvorn, aujourd'hui détruites ou disparues : la chapelle Sainte-Geneviève (restaurée en 1753 et détruite en 1954), la chapelle de Keroignant, la chapelle de Troerin, la chapelle Notre-Dame de Pitié (située jadis près de Kergoulouarn) ;

le calvaire de Lambader (vers 1550), restauré au XXème siècle ;

la croix de Kerudot (XVIème siècle). On y voit deux écussons chargés d'un mi-parti de Guiomar et d'un coupé de Le Barbu et de Kerguz ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Keravel (XIXème siècle), Kerlidou (XVIème, XXème siècle), Kerzesquez ou Kerzescouez (vers 1550), placître de Lambader (XVIème, XIXème siècle), Lan-an-Toquer (Moye Age), Mesanescop, Mes-ar-Groas ou Croaz-Nevez (XVème siècle), la croix de l'église (XVème siècle), la croix du cimetière (1884), Croas-Hir (XVème siècle), Croix-de-Quillivant (XVIème siècle), Poul-an-Alleguen ou Croas-Paul (1646), Quilligien ou Croas-ar-Born (XVIème siècle), Tréméal ou Creac'h-Hanter-Hent (XVIème siècle) ;

le château de Keruzoret (XVIIème siècle), partiellement reconstruit en 1669 et restauré au XXème siècle. Propriété successive des familles Le Borgne, Keruzoret et Audren de Kerdrel (au XIXème siècle). Ce château fait place à un ancien manoir attesté en 1440 et dont les propriétaires étaient successivement : les Coatudavel et les Kersaintgilly. Le portail de la cour est surmonté des armes alliées de Jean Le Borgne, seigneur de Keruzoret et de sa femme Suzanne Barbier de Kernao, mariés en 1669. Dans la chapelle sont peints plusieurs écussons offrant les armoiries des familles Kersaintgily, seigneurs du lieu au XVIème siècle, et leurs alliances : Kerc'hoent, Coëtnempren, Le Seneschal. La famille Le Borgne de Keruzoret s'est fondue en 1833 dans celle de Kerdrel. " Le beau château de Keruzoret, en partie reconstruit en 1659, est situé en Plouvorn. On y conserve, de l'ancien château, les statues de saint Christophe, l'Enfant Jésus sur les épaules, et de saint Trémeur, fils de sainte Trophine et du tyran Comorre, portant sa tête entre ses mains, ainsi qu'un riche cabinet du XVIème siècle à panneaux et à volets sculptés, en ébène. Les sujets figurés sur ce beau meuble, qu'envierait le musée de Cluny, sont tirés du roman d'Ariane, de Desmarets, l'un des membres de l'Académie française à sa fondation, en 1635 " (Bretagne contemporaine, t. II, p. 81) ;

le château de Troërin (XVIIème siècle), propriété de la famille Troërin, puis des familles La Tullaye et Boscal de Réals. Ce château fait place à un ancien manoir attesté dès 1413. Il est remanié sous le Premier Empire ; 

le manoir du Tromeur (XV-XVIIIème siècle). Propriété successive des familles Denis, Le Bihan de Kerallo et Chrétien de Tréveneuc. La chapelle privée est dédiée à sainte Anne ;

le colombier du château de Keruzoret (XVIème siècle) ;

la fontaine Notre-Dame-de-Lambader (XVIème siècle) ;

15 moulins dont les moulins à eau de Keruzoret, de Troerisi, de Kerroignant, Neuf, de Lannorgant, de Traonmeur, Arc’han, ... ;

A signaler aussi :

des mottes féodales ;

des tumuli de l'âge de bronze ;

des vestiges gallo-romains dont deux chambres souterraines ;

l'ancien manoir du Rusquec, aujourd'hui disparu. On y voyait jadis deux écussons portant les armes de la famille l'Estang du Rusquec, partis l'un de Kersaintgily et l'autre de Poulpiquet ;

l'ancien manoir de Coatcren ou Coateren, édifié vers la fin du XVIème siècle par François du Dourdu, sieur de Coatcren, sénéchal de Léon en 1580, époux de Catherine de Lanuzouarn, douairière de Keroulas, 

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ANCIENNE NOBLESSE de PLOUVORN

Kerroignant (de) (ramage de Roignant), sr. dudit lieu et de Traoulen, en Plouvorn, — de Trézel, en Pleubihan (Pleubian), — de Mesgouëzel, en Plouénan, — de Keroter, — des Salles, — de Coëtvoult, en Saint-Thégonnec, — de Trohubert, paroisse de Merzer, — de Kerlosquet, paroisse du Minihy de Léon, — d'Estuer, en Bréhan-Loudéac. Ancienne extraction. — Huit générations en 1668. — Réformes et montres, de 1426 à 1535, en Pleubihan, évêché de Tréguier, Plouvorn, Saint-Thégonnec, etc., évêché de Léon. En 1426, Guyon Kerroignant, propriétaire des manoirs de Keroignant et de Traolen, est mentionné à Plouvorn comme ayant pour métayer Yvon Lanarun. Son fils aîné est marié à la fille d'Hervé Le Ny et le couple vit au manoir de Mesoredou. Noël de Kerroignant vit au manoir du Rusquec. Jean de Keroignant est mentionné en 1443. Hervé de Keroignant est mentionné en 1461. Blason : D'argent au gantelet de fauconnier d'argent en pal. Eon, vivant en 1481, épouse Alix Bellangier. Un membre admis aux honneurs de la cour en 1788. Les Roignant, auteurs des Kerroignant, portaient les mêmes armes que ces derniers et étaient sr. de Kerangall, en Plabennec. — Une autre famille, rameau elle-même de Kerroignant, celle de Kerguvelen, et possessionnée comme elle en Léon, blasonnait aussi : D'azur à la main dextre d'argent, qu'elle accompagnait de trois étoiles de même. Le manoir de Keroignant passa ensuite par alliance aux de Kergorlay.

Kerguvelen (de), (rameau de Kerroignant), sr. dudit lieu, de Tromeur, en Plouvorn, — de Kernoaz, — de Gorréquer, — de Kergaradec et du Penhoat, en Plounévez-Lochrist, — de Kergonan, — de Kerestat, paroisse du Minihy. Ancienne extraction. — Réformations et montres de 1426 à 1534, en Plouvorn et Plounevez, évêché de Léon. — Sept générations en 1669. Blason : D'azur, à la main dextre, d'argent en pal, qui est Kerroignant, accompagnée de trois étoiles de même. Hervé de Kerguvelen, à la réforme de 1443, entre les nobles de Guinevez (Plounévez) (marquis du Refuge), et époux de Jeanne de Keranraiz. La branche de Kergaradec, fondue, en 1621, dans Jumeau ; — celle de Penhoët, en 1752, dans Le Borgne de la Tour (J. de Kersauson).

Lors de la Réformation de l'évêché de Léon en 1443, plusieurs familles nobles sont mentionnées à Plouvorn :

Coëtudavel (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plouvorn. D’or à la fasce de gueules, au lambel d’azur en chef. Guillaume se trouve mentionné comme écuyer du pays de Léon, dans une montre en 1371 (Histoire de du Guesclin, p. 313) ; Olivier se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn.

Crec'hquérault (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plouvorn. D’argent à trois tours crénelées de gueules. Hervé se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn.

Kergoulouarn (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plouvorn. D’argent à trois fusées de gueules. Yves se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn.

Kerroignant (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plouvorn. D’azur à une main appaumée d’argent en pal. Jean se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn.

Kervennec ou Kerguennec (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plouvorn, et de Lesquiffiou, paroisse de Pleyber-Rinan [alias Pleyber-Christ]. De sable au lion d’argent, l’écu semé de billettes de même. Hervé se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn, et Pleyber-Rinan [alias Pleyber-Christ].

Symon, seigneur de Kergoulouarn, paroisse de Plouvorn, et de Troménec, paroisse de Landéda. De sable au lion d’argent. Yvon se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn, et Guillaume se trouve mentionné entre les nobles de Landéda.

Ternant (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plouvorn. De sable au chevron d’argent accompagné de trois besants de même, rangés en chef. Alain se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn.

Troërin ou Traonvilin (de), seigneur dudit lieu, paroisse de Plouvorn. D’azur à la fasce vivrée d’argent accompagnée de six besants de même. Jean se trouve mentionné entre les nobles de Plouvorn.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 44 nobles de Plouvorn :

le sire de KERGOULOUARN (200 livres de revenu), malade, remplacé par Bernard Barbu : comparaît armé d'une lance. Il s'agit de Christophe Simon, seigneur de Kergoulouarn en Mespaul ;

Yvon de KERGOULOUARN, mineur (30 livres de revenu), remplacé par Robert Kermenguy : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Hervé KEROUYANT, coadiuteur de Jehan son père (400 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guyon KEROUYANT, pour ledit Hervé (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Ollivier COËTUDAVEL (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Yvon CLOAREC, pour la fille mineure Hervé Kerouyant (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Salomon TERNANT (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une hache ; 

Jehan KERCOANT (30 livres de revenu), remplacé par Guyon son fils : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan GAL, pour ledit Guyon (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan GALL, mineur (100 sols de revenu), remplacé par Jehan Gal : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Maistre Jehan de KNECHQUERAULT (70 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Marguerite GUERNISAC (25 livres de revenu), remplacé par Yvon Jac : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan KERSAINCTGILLY (65 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

la veuve Guillaume KERSAINCTGILLY (10 livres de revenu), remplacé par Jehan Geffroy : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume TNOUHIRIN (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Maistre Richard KEROURFIL (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Hervé GUERNMENGUY (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Hervé RUSQUEUC (7 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

le fils mineur dudit Hervé Rusqueuc (15 livres de revenu), remplacé par Jehan Bealeuc : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan CLOCHEUR (60 livres de revenu), de l'ordonnance du duc ;

Hervé DOURDU (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Mahé HENRY (100 sols de revenu) : porteur d'une jacque, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume GRALL (20 livres de revenu), malade, remplacé par Jehan Kertanguy : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Yvon PERCEVAULX (40 sols de revenu), pour André Percevaulx : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jacques COËTANGARS (20 livres de revenu), malade, remplacé par Jehan Bernard : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan Geffroy KNECHANPUNEZ (14 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Pierre : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan TNOURIVILY (100 sols de revenu), absent ;

Guyon KEROUYANT (60 sols de revenu), absent ;

Yvon KERCUVELEN (100 sols de revenu), remplacé par Tanguy Breton : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Allain LE BARBU (60 sols de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

le fils Yvon KERMELLEUC, mineur (100 sols de revenu), remplacé par Jehan Bernard : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Yvon BARBU (10 livres de revenu), remplacé par Alain Carres : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan KERSAINCTGILLY Keruzoret (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume AUFFROY (100 sols de revenu), remplacé par son fils Yvon : porteur d'un corset, comparaît armé d'une vouge ;

Yvon LANNARNY, absent ;

Allain KEROUSLAC (100 sols de revenu) : porteur d'une jacque, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume GAHART (100 sols de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume DERYEN (60 sols de revenu) : porteur d'un jasaran, comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume BARBU (100 sols de revenu) : porteur d'un corset, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan RUSQUEUC (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Bernard GUILLOU (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Yvon GEFFROY (100 sols de revenu), absent ;

Mabille LANCRISTIN (100 sols), remplacé par Tanguy Breton : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Marie COËTANGARS (8 livres de revenu), absent ;

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven le 25 septembre 1503, plusieurs nobles de Plouvorn (Ploemaorn) sont mentionnés :

Jehan, sieur de Kergounouarn, homme d'armes o son goustilleur et paige, bien armez et montez ;

Olivier Keronyant. Il est de la maison de monsieur le chancelier ;

Guion de Kerc'oent, en brigandine ;

Jehan Dourdu, en brigandine ;

Yvon Auffroy, en brigandine ;

Yvon Rusqueuc, en brigandine ;

Marc Tuonguirin, en brigandine ;

Bernard Guillou, représenté par Yvon son fils, en brigandine ;

Salomon Ternant ;

Hervé Coatangars. Injonction de s'armer ;

Jehan Keroslac, en brigandine ;

Jehan Geffroy. Injonction d'ocquetton ;

Jehan Coetquelfen, en brigandine ;

Yvon Daniel, pour le mineur Jehan Rusqueuc, en brigandine ;

Xpien Lagadec, en brigandine ;

Olivier de Launay, en brigandine ;

Bizien Kersaintgilly, pour son frère, en brigandine. Trop jeune, injonction de mettre ung aultre ;

Jehan Kersaintgilly du Cozquerou, représenté par Yvon Hervé, en brigandine ;

Bernard Henry ;

Hervé Gahart ;

Olivier le Barbu, default ;

Jehan le Barbu, default ;

Guion le Barbu, default ;

Jehan Kermelin, sergent général. Injonction de s'armer.

A la « montre » (réunion de tous les hommes d’armes) de l’évêché de Léon reçue à Saint-Renan le 24 août 1557, plusieurs nobles de Plouvorn (Ploemorn) sont mentionnés :

Le sr. de Keruzoret (Le Borgne ?) ;

Marc Tuonhyrin ;

Hervé Guermenguy ;

Jacques Auffret ;

Germain Coetangars ;

Jehan Coetangars ;

Maistre Laurans de May ;

Hervé Gahart ;

Yves Kerouzlach.

(à compléter)

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