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PLERIN

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La commune de Plérin (pucenoire.gif (870 octets) Plerin) est chef lieu de canton. Plérin dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLERIN

Plérin vient du breton « ploe » (paroisse) et de « Rin » (saint breton). On rencontre Rinan, Rinnan au IXème siècle dans les actes de l'abbaye de Redon.

Plérin est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis, outre le territoire actuel de Plérin, ceux de Pordic, Tréméloir (Trémelar Portzic en 1198), Binic (la partie située au sud de l'Ic) et Saint-Laurent (aujourd'hui en Plérin).

Ville de Plérin (Bretagne).

Plérin est mentionné en 1215 (Mor., Pr. I, 828), et en 1225 dans un testament où Guillaume Le Borgne, sénéchal de Goëlo, lègue à son frère G. Jagoret la terre de Plérin qu'il tenait de Geffroy Juhal. Plérin est une paroisse dès 1254 "terra de Roselei in parrochia de Plerin", dans un acte de l'abbaye de Beauport (Anc. év. IV, 141). Cet acte de 1254 fait référence à un différend entre les religieux de Beauport et le chevalier Eudes Dollou. Devant Andréas (évêque de Saint-Brieuc) et Henri d'Avaugour (seigneur du Goëlo) un accord est trouvé entre les deux parties : les religieux obtiennent par un nommé Olivier Faucillon un droit de perception sur la terre du Roselier dans la paroisse de Plérin. Sous l'Ancien Régime, cette paroisse appartient au diocèse de Saint-Brieuc.

Ville de Plérin (Bretagne).

Certains lieux-dits tels que La Côte-au-Moine, le Clos-ès-Moines, le Closset-de-l'Abbaye, le Tertre-au-Moine, l'Anse-aux-Moines semblent confirmer la présence des moines de l'abbaye de Beauport, et les lieux-dits tels que Le Montier (le monastère), Sainte-Croix et Sépulcre semblent témoigner de la présence jadis des templiers.

Le territoire de Plérin dépendait, au IXème siècle, du comté de Goëlo. Deux siècles plus tard il fut incorporé dans celui de Penthièvre, auquel il n'a cessé d'appartenir qu'en 1789. Il relevait de la juridiction de la Roche-Suhart. Sa cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Plérin dépendait du doyenné de Saint-Michel.

Erigé en commune en 1790, Plérin cède à Trémuson le village de Plessis, en 1804 (arrêté du 19 juillet 1804). Plérin voit se créer deux communes sur son territoire : celle de Saint-Laurent-de-la-Mer le 25 mars 1931, et celle de Notre-Dame-du-Légué, dont la chapelle (1815) était dédiée jadis à saint Julien, le 8 septembre 1949. Saint-Laurent-de-la-Mer doit son nom à une ancienne chapelle (1589) située au Port-Horel est dédiée au saint diacre et martyr du IIIème siècle. La chapelle, reconstruite en 1589, est détruite en 1934.

On rencontre les appellations suivantes : Plerin (en 1225), Par. de Plerin (en 1254), Eccl. de Plerin (vers 1330).

Ville de Plérin (Bretagne).

Note 1 : En 1601, le village du Roselier est presque entièrement dépeuplé par la peste. En juillet 1627, le village de Plérin est pillé par des Anglais. En 1706, une pauvre veuve, Marie Balavoine ou Balavenne, née en 1665, fonde à Plérin la congrégation des filles du Saint-Esprit. Dès le 25 août 1834, la maison-mère des Filles du Saint-Esprit (Soeurs blanches de Plérin) est transférée du bourg de Plérin dans la ville de Saint-Brieuc (ordonnance du 21 mars 1836). En 1730, construction, au Légué, d'un pont de bois dit Favigo. En 1756, le duc d'Aiguillon fit construire, à la place du pont de bois, un pont en pierre qui fut enlevé par une crue d'eau en 1773. En 1758, le duc d'Aiguillon, gouverneur de la province, et l'évêque de Saint-Brieuc, Thépault du Breignon, posent la première pierre du quai, le long de la rive gauche du Gouët. En 1776, un arrêt du conseil accorde à Saint-Brieuc la franchise de son port du Légué, et la liberté d'armer pour les îles et les colonies françaises, conformément, aux lettres patentes d'avril 1717. La même année, Louis XIV, par lettres patentes, concède un entrepôt à ce port, concession qu'une loi du 17 août 1829 a rendue définitive. En 1779, une maladie épidémique, dite "peste blanche", enlève à la commune de Plérin 277 personnes. En 1790, a lieu la construction d'une nouvelle portion du quai du Légué, du côté de Saint-Brieuc. Le 1er août 1857 est allumé le phare de Sous-la-Tour. En 1863 est établie l'usine à gaz du Légué (arrêtée en mars 1959), destinée à l'éclairage de la ville de Saint-Brieuc.

Gare de Plérin (Bretagne).

Note 2 : la commune de Plérin est formée des villages : le Légué (une partie en Plérin et une partie en Saint-Brieuc), le Plessis, Saint-Eloi, Leignart ou Peignard ou Peignart, Montpertuis, la Ville-au-Bedet, la Ville-Guérin, la Ville-Broutté, la Ville-Gohet, la Ville-Erdoret, la Ville-Solon, la Ville-Ain, la Ville-Comar, la Ville-Huet, le Grand et le Petit Couvrand, le Roselier, Daniel, la Ville-Gaudin, la Ville-Hervi, Port-Horel, la Cadoire, Pont-de-Gouet, la Grande et la Petite Grange, Kerpeu, la Charpenterie, Quemarré, le Sépulcre, Saint-Laurent. A noter que le village du Sépulcre avait autrefois une compagnie de Croisiers du Saint-Sépulcre, religieux fondés par B. Théodore de Celles, de la famille des ducs de Bretagne.

(voir aussi Plérin "Plérin durant les guerres de la Ligue (1591-1602)")

Ville de Plérin (Bretagne).

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PATRIMOINE de PLERIN

l'église Saint-Pierre (XVII-XVIIIème siècle), remaniée en 1823 et agrandie en 1922. L'église a été construite ainsi que le cimetière et l'ancien presbytère sur un terrain dépendant du duché de Penthièvre. Chaque année, jusqu'en 1789, les trésoriers de la paroisse de Plérin étaient obligés de payer une rente de 3 francs et douze sous au comte de Toulouse pour "emplacement de l'église, cimetière et presbytère de Plérin". Formée d'un clocher extérieur accosté de deux corps de bâtiment, cette église comprend une nef large à deux bas-côtés de cinq travées, un transept et un choeur dans le même alignement. Primitivement, il y avait 8 chapelles ou autels dans l'église avec droit d'armoiries et enfeus pour les seigneurs qui en étaient propriétaires (on en trouve l'attestation en 1583). Aujourd'hui, dans l'église de Plérin, il n'y a plus que 3 chapelles ou autels enfermés dans la même balustrade. Les cinq chapelles privatives, avec droit d'enfeu, qui ont disparu vers 1825 sont celle de la Ville-Gohel, de la Ville-Rault, du Grand-Pré, de la Ville-Solon et de Couvran. Parmi les dalles de l'église se trouvent quelques pierres tombales. A l'entrée, se trouveraient également des dalles où furent enterrées les premières Filles du Saint-Esprit. On reconnaît quelques écussons tels que l'écusson des familles Cadoret et Forestier. Le premier recteur dont on a conservé le nom sur les registres de 1430 s'appelait Pierre De Mambier. L'église de Plérin eut à souffrir à différentes reprises d'actes de brigandage (en 1590, en 1596). De 1602 à 1618, on s'emploie à réparer les dégâts causés par le temps et par les pillards. En 1626, on prend des mesures pour relever le bas-côté midi depuis le campanile jusqu'au chapitrau. En 1628, le pavé de l'église est refait à neuf. En 1631, le pignon du choeur, qui menaçait ruines, est rebâti. En 1639, nouvelle réparation du pavé de l'église. En 1651-1652, la tour ou le clocher principal est bâti par les soins de Guillaume Lucas, recteur. Le pignon de l'aile sud du transept porte la date de 1723. En 1735, la sacristie de Plérin est bâtie par les soins de M. Allenou de la Garde, recteur. En 1772-1773, une partie considérable de l'édifice est refaite (la partie de la nef et du choeur datent de 1772). Une petite chapelle fut bâtie en 1773-1775 au bas de l'église par François Sylvestre, recteur (elle sert aujourd'hui de fonts baptismaux). De 1823 à 1825, des travaux importants de réfection furent exécutées par M. Josset (maçon) et M. Houdrin (charpentier). A cette époque, fut démoli un beau pilier du XIIIème siècle qui devait servir à supporter le clocher primitif. C'est également, à cette époque, que furent supprimées les chapelles privatives. En 1885, les fonts baptismaux sont l'objet d'une restauration complète. En 1922, est rebâtie l'aile sud du transept. Le maître-autel qui appartenait primitivement à l'abbaye Saint-Méen fut acheté en 1807. Le retable du maître-autel en bois peint et doré date du XVIIème siècle. Le retable du Rosaire en bois peint et doré date de 1630. Une Vierge à l'enfant en bois polychrome date du milieu du XVIème siècle. Le bénitier fleurdelisé date du XVème siècle. La grosse cloche de l'église porte la date de 1770 avec les armes de la famille de Boisgelin. Une petite cloche armoriée date de 1675. Une porte date du XVIème siècle. Le vitrail qui date du XIXème siècle rappelle l'oeuvre de Jean Leuduger (1649-1722). On y trouve aussi quelques fragments de vitraux du XV-XVIème siècle. L'église contient le gisant de Thibauld de Tanouarn (1655), seigneur de Couvran, conseiller au parlement de Bretagne et décédé en 1655. A mentionner qu'à l'origine, le gisant était situé dans un mausolée, entre le choeur et la chapelle seigneuriale Sainte-Elisabeth du Grand-Couvran. Mutilé et abandonné durant la Révolution, le gisant est replacé dans l'église en 1849 ;

Eglise de Plérin (Bretagne).

 

Eglise de Plérin (Bretagne).

la chapelle du Saint-Esprit (XVIIIème siècle), située au Sépulcre. Certains historiens prétendent qu'elle dépendait autrefois d'une commanderie de Templiers. Ce qu'il y a de plus certain, c'est qu'un acte du 24 septembre 1525 donne au seigneur de la Ville-Gohel le droit d'y apposer ses armoiries ;

la chapelle Saint-Maudez ou Saint-Maudé (1537), située au Petit-Couvran. L'autel, dont la colonne est ornée d'un calice, provient d'une ancienne chapelle édifiée au XIIème siècle. Cette dernière aurait succédé à un sanctuaire fondé par saint Maudez au VIème siècle. La chapelle actuelle est restaurée en 1537 par Pierre Barbe Châtelain. La chapelle abritait au XIXème siècle les statues de saint Maudez, de saint Eugène et de sainte Eugénie ;

la chapelle Notre-Dame de Bonrepos (fin du XVème siècle), restaurée en 1585 et en 1864. Cette chapelle était le siège d'une confrérie créée par le recteur Symon en 1664. Vendu sous la Révolution, l'édifice est à nouveau restauré en 1864 par le recteur Mathurin Moro. La chapelle abrite des statues en terre cuite de saint Guillaume, de saint Symphorien et de la Vierge ;

la chapelle Saint-Eloi (1784). La chapelle primitive avait été fondée par les seigneurs du manoir de Claire-Fontaine. On y trouve une poutre de gloire datée du XVIème siècle ;

Chapelle de Plérin (Bretagne).

la chapelle d'Argantel (XV-XVIIème siècle), restaurée de 1978 à 1988. Cette chapelle, actuellement sous l'invocation de la Vierge, était dédiée autrefois à saint Guéhen;

la chapelle des Rosaires (XXème siècle), située aux Rosaires. L'édifice est doté d'un campanile ; 

la chapelle Notre-Dame-du-Légué (1815). L'huile sur toile intitulée "La Vierge du Légué", oeuvre de Jean Jacques François Le Barbier, date de 1816 ;

Chapelle de Plérin (Bretagne).

l'ancienne chapelle Saint-Laurent, aujourd'hui disparue. Cette chapelle avait été reconstruite au début du XIXème siècle. Elle possédait une statue de la Vierge qui, semble-t-il, remontait à une époque reculée, et un ex-voto de 1602, tableau représentant saint Roch et saint Sébastien ;

Chapelle de Plérin (Bretagne).

 

Eglise de Saint-Laurent en Plérin (Bretagne).

une croix celtique (VIème siècle). Cette croix est gravée en creux ;

le château de la Ville-Rault (XVIIème siècle). La terre appartient à Jacques de Quedillac en 1514 et à Jacquette de Quellen en 1543. Cet édifice, bâti à la fin du XVIIème siècle, à l'emplacement d'un ancien manoir, est réédifié en 1788. J. L. de la Lande-Calan, né en 1713, au château de la Ville-Rault, fut commandeur dans l'ordre de Malte ;

les manoirs de la Belle-Issue (XVIIIème siècle), de la Ville-Nizan ou du Quartier (XVIIème siècle), de la Noblesse (XVIIème siècle), du Petit-Couvran (XVIIIème siècle) ;

les manoirs du Fourio (XVIème siècle, propriété de Jean Tournegoet en 1514), de la Ville-Jaunet (XVIème siècle), de la Grange (XVIIIème siècle, propriété d'Adrien du Fay et de Catherine Madeuc en 1514), de Plermont (XVIIIème siècle) ;

le manoir des Rosaires (XVI-XVIIIème siècle), édifié en 1559 et rénové au XVIIIème siècle. Le domaine appartient à Mathurin Gendrot en 1514, à Yves Gendrot (fils de Jean Gendrot) en 1536 et en 1543, à Vincent Gendrot en 1569. Au XIXème siècle, la comtesse de Kergariou fait édifier une tour et quelques communs. A proximité du manoir, se trouvait jadis la chapelle Sainte-Barbe détruite par une tempête en 1883 ;

le manoir du Grand-Couvran (XVI-XVIIème siècle), aujourd'hui disparu. Seul subsiste un porche. Le château primitif avait été construit par Jean de Couvran, compagnon de Du Guesclin et époux de Louise Budes. Propriété, semble-t-il, de Pierre Le Forestier en 1514. Le manoir est reconstruit au XVIème siècle. Il possédait jadis une chapelle privée dédiée à sainte Elisabeth. Le colombier est détruit en 1885 ;

les fontaines Saint-Eloi, Saint-Laurent, Saint-Maudez du Petit-Couvran, Saint-Guihen d'Argantel, la Ville-Héllio, la Ville-Gervault ;

plusieurs maisons d'armateurs situées sur le quai du port et rue Arsène Simon (XVIIIème siècle) ;

deux maisons jumelles (de 1600), situées place Morandais. L'une des maisons est jusque vers 1720-1728 le siège de ce qui devient ensuite la congrégation des Filles du Saint-Esprit ;

la maison (du XVIème siècle) de Marie Balavoine ou Balavenne dans la rue Pierre-Méheut (à l'origine de la communauté des sœurs Blanches de Plérin) ;

la maison de la communauté des soeurs du Saint-Esprit, située au bourg (1720) ;

Voir Plérin " La Congrégation des Filles du Saint-Esprit (ou Soeurs Blanches)

la maison de Bosquinio (maison natale de Mgr Briand) ;

la maison du Pré-Jarno (maison natale de Dom Leuduger). Jean Leuduger (1649-1722) est né à Plérin au hameau de Pré-Jarno. Nommé prêtre en 1674, il fonde en 1712, avec Renée Burel et Marie Balavenne (ou Balavoine), l'école charitable du Légué. Il décède à Saint-Brieuc le 17 janvier 1722 ;

Manoir de Plérin (Bretagne).

 

Manoir de Plérin (Bretagne).

7 moulins dont le moulin à vent de Port-Horal et les moulins à eau de Suzen, Veillard, Neuf, 1 moulin à foulon à la Boissière, 1 fabrique de lin et de colza à Veillard, 1 tannerie avec moulin à tan au Légué ;

A signaler aussi :

les établissements gallo-romains de Couvran, la Porte-Bréhaud, Peignard et la Ville-Gervaux ;

le port du Légué (1405, lettres de Jean V, n° 97) ;

le four à boulets (1794) et le poste de garde du Roselier ;

le souterrain de la Ville-Comard (âge du fer) ;

les vestiges et les thermes d'une villa gallo-romaine au Port-Hotel, découverte en 1850 ;

les vestiges de l'ancien grenier à sel du Légué (XVIIème siècle) ;

l'éperon barré de la pointe du Roselier (âge du fer).

 Ville de Plérin (Bretagne).

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ANCIENNE NOBLESSE de PLERIN

A la Révolution, les anciennes maisons nobles de Plérin étaient : la Ville-Rault (avec moyenne et basse justice), Bellemare (avec moyenne justice) qui se fondit, vers 1600, dans le fief de Couvran, le Grand-Pré, la Ville-Gohel (avec basse justice), le Port-Horel, le Gué, la Montagne, les Rosays, la Ville-Solon-Collet, la Ville-Solon-Rosmadec, la Grange, Clairefontaine, les Malebrousses, la Ville-Huet, la Porte-Bréhand, la Ville-Neuve, la Ville-Houard, la Croix, la Ville-Redoret, le Fourio.

Lors de la réformation du 14 juillet 1426, sont mentionnés à Plérin les nobles suivants : Jehan Berart, Jean de Brehant, Guillo L'Hostellier, Perrot Lostellier, Geffroy Cillart, Jean de Pledran, Eonnet Martin (de la Ville-Gobel), Françoise Langevin, Margot de Boesbilly, la déguerpie Thomas Botherel. D'autres personnes se disent nobles : Jean Pean, Geffroy Guerin, Eon Gaertn, Eon Le Mee, Jehan Le Barbier, Jehan Le Mee et Alain Le Mee.

En 1514, les anciennes maisons nobles de Plérin étaient : La Ville-Gohel (à Jean Martin, sieur de Malros), la Belle-Marre (à François Berart), la Ville-Neuve (à Jean l'Hostelier), Couvran (à Pierre Le Forestier, sieur de Keruys), la Porte (à Amaury de Brehant), La Grange (à Adrien du Fay et Catherine Madeuc), la Ville-Huet (à Thébaud Goures et Margelie de La Noe), la Croix (à Thébaud Goures), Couvran (à Jacques Berart et Marie Cillart), la Ville-Houard (à Marie de Pledran), le Fourio (à Jean Tournegoet fils), la Ville-Solon (aux seigneurs de la Roche-Jagu), autre Ville-Solon (à Louis Collet), le Grand-Pré (à Pregent Le Metaer), la Ville-Erdoré ou Ville-Redoret (à Pregent Le Metaer), les Rosaires ou Rozayes (à Mathurin Gendrot), Clairefontaine (à Marie de La Chapelle), la Ville-Rault (à Jacques de Quedillac).

La seigneurie de la Ville-Solon ou Villesollon, relevant de Penthièvre, dans la paroisse de Plérin était, suivant les aveux, un partage de la Hunaudaye ; elle avait les dîmes de Roselier, des Bouexières, de la Ville-au-Fief ; le moulin des Bouexières dit du Maréchal de Bretagne ; la maison noble de la Ville-Gohel qui avait appartenu au comte de Montgommery. Il était dû à la seigneurie de la Villesollon des redevances en chapeaux de roses récentes et vermeilles à Noël, et en paires de gants à la Saint-Jean ; son propriétaire avait des prééminences dans l'église de Plérin, et à la collégiale de Saint-Guillaume à Saint-Brieuc, avec vitre et sépulture dans le choeur, du côté de l'Évangile, tombeau avec statue.

Ville de Plérin (Bretagne).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 14 nobles de Plérin :

Jehan BOTEREL (400 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan CILLART (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier DERYEN (15 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DU CHASTELIER (500 livres de revenu) : excusé comme appartenant à la maison du seigneur de Quintin ;

Thébault GOURES (50 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Alain L'HOSTELLIER (100 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre LABBE (20 livres de revenu) : défaillant ;

LE CHIEN (20 livres de revenu) : défaillant ;

Bertrand LE METAYER (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d'une vouge ;

Yvon MARTIN (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Charles PAIN (2 livres de revenu) : défaillant ;

Prigent PAINT (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Estienne RABEL (8 livres de revenu) : défaillant ;

Roland VISDELOU (20 livres de revenu) : défaillant ;

Ville de Plérin (Bretagne).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) du 3 juin 1543, on mentionne 9 nobles de Plérin :

les héritiers de Jean DE PLEDRAN (sieur de Clairefontaine) : défaillants ;

Nicolas LE METTITIER ou METEER (sieur de Grand-Pré) : comparaît en archer ;

Olivier GOURRES (La Ville-Huet) : comparaît en archer ;

Jacquette DE QUELEN (La Ville-Rault), remplacée par Jacques Tourugouet : comparaît en archer ;

Geffroy MASSE : défaillant ;

Pierre PEAN : défaillant ;

Roland COLLET (sieur de La Ville-Solon) : défaillant ;

François COMPADRE : défaillant ;

Yves GENDROT (Les Rosaires) : défaillant ;

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