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PRIMELIN

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La commune de Primelin (pucenoire.gif (870 octets) Preveill) fait partie du canton de Pont-Croix. Primelin dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PRIMELIN

Primelin vient de saint Primel ou Primaël, contemporain de saint Corentin, le fondateur de l'évêché de Cornouaille.

Au Vème siècle, saint Primel, issu d'une noble famille du Pays de Galles, aurait évangélisé la région. Le territoire de Primelin faisait alors partie de l'ancienne paroisse primitive de Plougon-Plogoff (plou Collodan). Selon la légende, saint Primel aurait eu son ermitage à l'emplacement de la chapelle aujourd'hui détruite et qui porte son nom à Saint-Thois. Primel était boiteux et son voisin Goulven (Goulien) venait le voir en passant par Kergonvan et Rugolva, chemin devenu Hent Sant Goulven. Sa paroisse établie, il la quitta pour Landrevarzec dont il est aussi le patron, avant de se retirer dans les bois de Saint Thois. Saint Corentin qui venait le consulter, fit jaillir, pour lui, une source près de son ermitage pour éviter à son vieil ami un pénible trajet (vitrail à la cathédrale).

Ancienne trève de Primelin, Saint-Tugen, aujourd'hui village et chapelle de la paroisse de Primelin doit son nom à saint Tugen (moine irlandais et frère de sainte Brigitte de Kildare) qui, au VIème siècle, a construit son ermitage à l'emplacement de l'actuelle chapelle Saint-Tugen, mentionnée pour la première fois en 1118, date à laquelle l'évêque de Quimper, Robert, fait don à l'abbaye de Marmoutier, près de Tours, des deux tiers de la dîme de Saint-Tujan (archives de l'Evêché de Quimper). En 1626, lors de leur procès contre M Cupif, archidiacre de Cornouaille, les habitants de Saint-Tugen produisent un acte de 1418, où il est dit : " ... Quant à la première fondation de l'église de Saint-Tujan, elle est si antique que l'on ne trouve aucuns titres, mémoire, ni instruction ...".

Ville de Primelin (Bretagne) : Saint-Tugen.

La paroisse de Primelin dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille. La première mention écrite de la paroisse de Primelin remonte à 1368. La commune est érigée en 1790.

On rencontre les appellations suivantes : Lanprimel, Primel Lan, Primelen (en 1368) et enfin Primelin.

Ville de Primelin (Bretagne) : Saint-Tugen.

Nota : de la trève de Saint-Tugen dépendait jadis quatre manoirs et quinze villages. Les manoirs de Saint-Tuguen (la Salle), Lézurec, Kérouil et Keroznou, ainsi que les villages du bourg de Saint-Tuguen, Kerlaouen-Huellaff, Kerreuc'hen, Kerhas-Izelaff, Kerhas-Huelloff, Kerhasbis, Kervran, Kerlazen, Kerscoulet, Kerazaouen, Kerloa, Loaval, Croissinis, Pennzer, Kercoetta.

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PATRIMOINE de PRIMELIN

l'église Saint-Primel (XVIIIème siècle). En 1372, l'église était si vétuste que le recteur demande au Pape, alors en Avignon, des indulgences pour inciter les gens à participer à la restauration. Il obtient cinquante jours pendant dix ans. En 1383, le taux est porté à 100 jours, sans limitation de durée. La restauration se fait avec l'aide de la fabrique de Saint-Tugen dont on trouve la trace en 1452 et 1613. En 1774, le clocher menaçant ruine, on décide de reconstruire une nouvelle église : le corps politique, réuni le 5 juin 1774, charge le Fabrique, Guillaume Quéré, de donner au recteur Jadé et au vicaire Goardon, les moyens de reconstruire l'église, en prenant l'argent nécessaire sur la fabrique de Saint Tugen (le 7 juillet 1775, le corps politique autorise le prélèvement de 3000 livres au coffre à Saint Tugen). Le 2 juin 1776, Jean Kerloc'h, qui remplace Guillaume Quéré décédé, manque de fonds, le corps politique lui accorde alors 390 livres, plus les arrérages du " constitut " (prêt) à Monsieur de Lézurec et à prendre le reliquat des fabriques du Rosaire et de Saint Théodore. L'édifice, dont les travaux sont terminés en 1776 (comme le montrent, au haut du retable de l'autel de la Vierge, les noms associés de Ian Jadé, recteur, et Jean Kerloc'h, Fabrique), comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un choeur : on a remployé quelques matériaux anciens, notamment trois chapiteaux. Le chevet et les ailes sont à pans coupés. La façade Ouest, de style classique, est surmontée d'un clocher à une galerie, à dôme et lanternon, qui porte la date de 1776. L'aile Sud porte la date de 1773. Le porche, très simple, est surmonté d'un tympan ajouré sur lequel une goélette est sculptée. La dernière marche de l'escalier qui y donne accès n'est autre que la pierre tombale de l'abbé Goardon, originaire de la paroisse de Primelin et vicaire de 1774 et jusqu'à la Révolution (il refusa le serment constitutionnel, fut déporté à Rochefort sur les pontons et mourut en 1806). A l'Est du porche se trouve une stèle de l'âge de fer qui était avant la réduction du placître, par suppression du cimetière, à l'angle Sud-Est de celui-ci. Au-delà du transept Sud, se trouve une sacristie carrée, et en contournant le chevet, on voit au Nord une porte bouchée (projet avorté d'une sacristie ou d'une chambre d'archives). L'angle Nord-Ouest du placître est occupé par une ancienne croix de mission en ciment sur un socle de pierre ancien. A l'intérieur, on y trouve un reliquaire du XVIème siècle. L'église abrite les statues de saint Primel (repeinte en 1622), la Vierge-Mère (1776), saint Yves, la Vierge en bois doré (XVIIIème siècle), saint Jean en évêque, saint Michel (repeinte en 1622) et une Pietà. Un catafalque détruit depuis peu, avait été construit en 1652 (ou 1642) : " L'église de Primelin possède un catafalque, daté de 1642 et où un distique, faisant allusion au miroir de la mort est coupé en quatre, de manière à présenter l'aspect d'une strophe : Qui speculum cernis - Cur non mortalia spernis ? - Tali namque domo - Clauditur omnis homo ". Le porche Sud (dont la porte est encore en place) est construit en 1624 et porte l'inscription "Ian Gloagen, Fa, 1624". Le lambris est refait en 1903. On doit au rectorat de Monsieur Abgrall, la rénovation du maître-autel et du choeur, les vitraux du transept (maintenant passés dans le choeur), le remplacement des chaises nominatives par des chaises uniformes. La chaire, la table de communion et les grilles des autels latéraux ont été démontés du temps de l'abbé Troadec (influence conciliaire), les chaises remplacées par des bancs et un autel placé face au peuple, le chemin de croix et des statues enlevées. De 1992 à 1995, la charpente est restaurée, le toit refait, le choeur et les retables latéraux restaurés dans l'esprit d'origine : l'autel est refait, ainsi que l'ambon, avec des panneaux de la chaire, le chemin de croix est restauré, et l'ange aux deux trompettes, qui dominait la chaire, est placé au-dessus de la tribune. Dans l'angle Sud-Ouest de l'église, des tables en marbre provenant de l'ancien monument aux morts rappellent les pertes subies dans les guerres du XXème sièvcle. Longeant le bas côté Sud, on voit les panneaux du chemin de croix du début du XXème siècle restaurés par un paroissien. Dans le transept, sur l'autel de la Vierge, la statue de la Vierge est supportée par deux angelots. De part et d'autre du tabernacle se trouve des bas-reliefs de Saint Michel et de Saint Marc, ainsi que des petites niches dans lesquelles on plaçait les petites statues de saints que l'on portait en procession lors des pardons (il en reste deux que l'on peut voir à Saint Tugen). A droite dans sa niche, se trouve un saint Alor (souvent confondu avec saint Eloi), évêque de Quimper et patron des agriculteurs. Dans l'angle Sud-Ouest, se trouve un joli confessionnal. A l'angle du choeur et du transept, se trouve une jolie Vierge en bois doré du XVIIIème siècle. En passant entre les deux autels, on peut voir le maître-autel de 1776 avec ses anges latéraux, son joli tabernacle et son élégant baldaquin, et derrière lui, une croix avec un Christ qui serait du XIIIème ou XIVème siècle. De part et d'autre se trouve Saint Yves, Saint Primel (jeune prêtre chauve), et de l'autre côté Saint Jean et Saint Michel. Face à l'emplacement de l'ancienne chaire, se trouve une croix au Christ très ancien. A l'angle, avant le transept Nord, se trouve une petite statue de Saint Joseph en plâtre. Dans le transept Nord, l'autel des trépassés a retrouvé son décor d'origine et la Piéta date du XVème siècle. Au Nord, se trouve Sainte Anne et sous la première station du chemin de croix, une tête de Christ (inspirée de Antonello de Messena) due à un artiste local. Les stalles, autrefois situées dans le choeur, sont dues à Godec de Pont Croix (celui qui a refait avant 1939 l'autel de la Vierge de Beuzec). En suivant le bas-côté Nord, on passe devant le baptistère, avec sa cuve en plomb, provenant de l'église primitive. Le vitrail est du milieu du XIXème siècle. A noter que dans le choeur, se trouve une dalle funéraire avec blason de la famille Du Menez ;

la chapelle Saint-Tugen ou Tujan (entre 1515 et 1535), édifiée à l’emplacement de l’ermitage de saint Tugen, par René du Menez (seigneur de Lézurec) et Marie du Faou (ou Fou) dont les armes décorent plusieurs des clefs du lambris. Saint Tugen, patron de Brasparts, succéda à saint Jaoua comme abbé de Daoulas. Saint Tugen guérit de la morsure des chiens enragés. L'emblème du pouvoir de saint Tugen est une clef, conservée au presbytère de Primelin dans un reliquaire en argent en forme de clef, monté sur un pied de calice et portant le poinçon R. B. du maître quimpérois René Blanchet. L'édifice de plan irrégulier comprend, précédé de la tour, un vaisseau de quatre travées avec bas-côtés et chevet droit. Au nord, au droit des trois dernières travées, se trouve une vaste chapelle en aile recoupée transversalement par deux arcades. Au sud, au droit de la dernière travée, se trouve une chapelle en aile, sur laquelle s'ouvre la sacristie et qui est alignée à l'est, comme la chapelle nord, sur le chevet de la nef de type obscure et lambrissée. L'édifice est agrandi en 1611 par Alain du Menez (gouverneur d'Audierne, époux de Marie de Gourcuff et arrière petit-fils du fondateur) : il fait édifier la chapelle nord-ouest et agrandir le bras nord du transept. La tour date de 1569-1582 : elle est commencée en 1569 et terminée en 1582 puis restaurée en 1770-1792. La tour a 22m10 de haut jusqu'aux galeries d'en haut, 28 m jusqu'au pied de la croix, sur 6m50 de large. On y monte à l'intérieur, par 123 marches. La plupart des fenestrages flamboyants accusent le début du XVIème siècle, mais une petite fenêtre du XIVème siècle a été remployée. La sacristie date de 1720-1721 : il fut payé aux maçons 148 livres 13 sols pour 148 journées, aux couvreurs 40 livres 12 sols pour 58 journées... (archives paroissiales). Le bras sud est très remanié entre 1749 et 1773. Le porche date du XVIIème siècle. La clôture peinte des fonts baptismaux date de 1674-1705. La chaire à prêcher date de 1766 et porte l'inscription "H. H. L. Riou. Fabrique". Le maître autel, daté de 1667, avec statues de Vierge-Mère, saint Corentin, saint Jean évêque et saint Tohou, est entouré de part et d'autre des statues de saint Michel (XVIIème siècle) et de saint Tugen (XVIIème siècle). Saint Vincent Ferrier (1357-1419) a sa statue derrière le grand autel, du côté de l'Evangile. L'autel de la très sainte Vierge (ou Notre-Dame de Grâce) est daté semble-t-il de 1610 ou 1694 et sur le devant de l'autel est représenté le Roi-Soleil couronné (Louis XIV). Nous y remarquons une belle Vierge, haute de 1m50, tenant, de la main gauche, l'enfant Jésus, et, de la main droite, le sceptre, symbole de sa dignité de Reine du ciel et de la terre. L'autel comporte plusieurs médaillons : Sainte-Thérèse, Saint-Pierre, Sainte Marie-Madeleine, Saint-Yves. Le retable Notre-Dame-de-Grâces date de 1694 : il porte l'inscription suivante "Fait en 1694 et restauré en 1860. Jean Gueguen recteur Manceaux Gueguen Fabrique". Sainte Marie Madeleine et Saint-Pierre sont placés en évidence aux extrémités du rétable, tandis que sainte Thérèse et saint Yves sont relégués aux angles. En 1757, on a pavé l'église, et fait le choeur et la balustrade du maître-autel. L'autel du Rosaire encadre un tableau de sainte Thérèse et saint Dominique (1170-1221) recevant le Rosaire des mains de la Sainte Vierge, et sainte Catherine de Sienne (1347-1380), dominicaine, le recevant des mains de l'enfant Jésus. Au bas du tableau, on voit imprimés ces mots : "Marie Priol, de Kerlaouen 1846" (nom de la donatrice). Le retable du Rosaire date de 1652. L'autel de Sainte Barbe est du XVIIème siècle, mais la statue est bien plus ancienne. Le retable de sainte Barbe, frappé des armes d'Yves du Menez et Marguerite du Bouilly, est postérieur à 1649. On y trouve un catafalque curieux avec les statues d'Adam et Eve symbolisant "le péché par lequel la mort est entré dans le monde". Ce catafalque n'a, sans doute pas, son pareil au monde. Il se compose de quatre parties mobiles et a, à peu près, la forme d'un cercueil. Il s'ouvre pour recevoir le cercueil, et, après la cérémonie, se ferme comme lui. Ce catafalque porte l'inscription suivante : "Qui speculum cernis, Cur non mortalia spernis. Tali namque domo Clauditur omnis homc" (Toi, qui voit ce miroir, Pourquoi ne méprises-tu pas les choses temporelles? Car c'est dans une telle demeure Qu'est enfermé ton mortel). Le catafalque date de 1642, mais les parties mobiles qui sont au-dessus, et les deux petites statues en bois d'Adam et Eve qui sont aux extrémités, sont plus anciennes. Dans le choeur se trouve le caveau des seigneurs de Lézurec, surmonté d'une grande pierre en marbre gris, avec leur devise : Fise et opere (c'est-à-dire par la foi et les oeuvres ...". Outre les statues déjà mentionnées, on peut voir sur la façade ouest, les statues des quatre évangélistes, et sur le porche méridional, les statues de saint Tugen et des apôtres. L'église abrite aussi une statue de saint Christophe (portant l'enfant Jésus sur ses épaules) qui date du XVIIème siècle, ainsi qu'un calice, l'un des plus beaux de Bretagne, portant le poinçon de l'orfèvre François Lapous, mentionné de 1585 à 1622. En vertu de la loi du 14 mai 1790, la chapelle de Saint-Tugen fut mise en vente, et c'est Simon Dagorn qui s'en rendit acquéreur le 11 thermidor an III (29 juillet 1795), pour la somme de 20 100 francs. Il la restaura (cloche, vitraux, ...) jusqu'à sa mort le 10 juillet 1848. L'acquéreur, qui avait alors 25 ans, avait douze ans pour payer le prix et c'est en 1813 que le compte fut définitivement réglé, et on lui remboursa alors 79 fr 33. La plus petite des trois cloches date de 1803 et porte le nom de Simon Dagorn, de Jean Thomas et de Jean Masson. Les deux autres cloches sont bénites en 1895 et la plus grande est dédiée à saint Tugen. Les fonts baptismaux étaient jadis entourés d'un grillage en bois aux balustres tournés : quatre sacrements y sont représentés, soit à l'extérieur, soit à l'intérieur. A l'extérieur, à gauche, le tableau représente un prêtre présidant un mariage (l'inscription est de 1705). A l'extérieur, encore, le second tableau représente un prêtre baptisant un enfant (l'inscription date de 1705). A l'intérieur de la petite chapelle, sur le lambris en planches formant voûte, sont peints trois tableaux : - le baptême de Notre-Seigneur par saint Jean Baptiste, - un prêtre, dans un confessionnal, confesse un seigneur, - un évêque, accompagné de deux prêtres, donne la confirmation à une femme. Aux fonts baptismaux, on voit, de plus, une cheminée, deux chenets énormes en fer et un auvent en pierre (à noter que jusqu'en l'année 1757, on enterrait les corps dans cette petite chapelle). On mentionne jusqu'en 1868 un ossuaire, situé dans le cimetière ;

Eglise de Saint-Tugen à Primelin (Bretagne). Eglise de Saint-Tugen à Primelin (Bretagne).

Note : dans des actes de 1626 et 1627, les habitants de Saint-Tugen (les Tréviens) déclarent que "la dite église est grande et spacieuse, en laquelle il y a neuf autels, auxquels se célèbre journellement la messe... Qu'il y a 10 grandes fenêtres vitrées, .... cinq confessionnaux, ... 2 croix d'argent pesant plus de 45 marcs (plus de onze kilos), 2 cloches de fonte pesant plus de 10 000 livres, un clocher fort élevé, un dôme couvert de plomb, avec 6 et 7 calices d'or et d'argent, et plusieurs beaux ornements ... ". En 1604, au prône de la grand'messe à Saint-Tugen, "le corps politique assemblé accepte la donation de la grande maison (an Ti Bras), faite par Alain du Ménez, seigneur de Lézurec, à l'église tréviale de Saint-Tugen". La confrérie du Rosaire fut établie, dans l'église de Saint-Tugen le 24 août 1649, par le révérend Père Binet, prieur du couvent de Saint-Dominique de Quimperlé. En 1652, est construite la balustrade qui est en face de l'autel du Rosaire. Le 26 septembre 1658, Mgr du Louët vient à Saint-Tugen baptiser René du Menez, fils de Yves du Ménez, seigneur de Lézurec, et de dame Marguerite du Bouilly. En 1656, le Père Maunoir honora de sa présence le pardon de Saint-Tugen : il était accompagné de M. de Trémaria.

Eglise de Saint-Tugen à Primelin (Bretagne). Eglise de Saint-Tugen à Primelin (Bretagne).

Voir aussi   Saint-Tugen en Primelin (Bretagne) "Saint-Tugen et son église"

la chapelle Saint-Chrysanthe (1856). Saint Chrysante, martyr romain du IIIème siècle, est invoqué pour la guérison des rhumatismes. Il s'agit d'un petit édifice, de plan rectangulaire avec chevet arrondi et petit clocheton en dôme, construit autour d'une fontaine (avec statue en bois de sainte Chrysante). Cette chapelle a été reconstruite au XIXème siècle, ainsi que l'indique l'inscription "J. C. Gueguen. Rr. M. Dagor Maire 1856...." et restauré en 1958. La chapelle abrite une statue ancienne de sainte Chrysante ;

la chapelle Sainte-Marguerite (1626), située à Lézurec. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec chevet arrondi et clocheton à dôme. Il porte la date de 1626, au-dessous de la statue en granit de sainte Marguerite abritée dans une niche extérieure ;

Chapelle de Primelin (Bretagne).

la chapelle Saint-Théodore (1672). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec chevet à pans et clocheton à dôme. Une poutre intérieure porte l'inscription "Ian Maubras 1672" et la porte sud, l'inscription "H. Legalic Fabrique 1672 M. I. Perenes Rec. de Primelin". La porte ouest est datée de 1676. La chapelle a été restaurée à la fin du XIXème siècle par les soins de Mgr Théodore Lamarche. La chapelle renferme un petit retable à colonnes torses (fin du XVIIème siècle), au milieu duquel trône la statue du saint patron, vêtu en guerrier romain. Sur l'accoudoir de la clôture du choeur, se trouve l'inscription "H. H. Ian. Le Gall. Fabrique 1681", et sur le chancel se trouve l'inscription "Iacques Le Maubras Fabrique 1681". La chapelle abrite une statue ancienne de saint Théodore ;

le calvaire (1821), situé sur le placitre de la chapelle Saint-Tugen Elle remplace une croix ancienne abattue en 1793. Les cinq statues sont très anciennes, deux surtout, remonteraient au XIIIème ou XIIème siècle ;

Calvaire de Saint-Tugen à Primelin (Bretagne).

d'autres croix ou vestiges de croix : Kerhaz-ar-Biz (XIXème siècle), Kerhas-Biliec (1807), Kerlazen (Moyen Age), Kermaléro (1726, 1805), la croix de l'église de Primelin (1889, 1938), Kerlavénan (1939), la croix du cimetière de Primelin (1939) ;

le manoir de Lézurec (XV-XVIème siècle), propriété de la famille Du Menez (en 1483). On y trouve un colombier. En 1626, lors de leur procès avec M. Cupif, archidiacre de Cornouailles, les habitants de Saint-Tugen disent : "... que les prédécesseurs d'Alain du Ménez-Lézurec sont tenus et réputés, seigneurs-fondateurs de l'église tréviale de Saint-Tugen, qui est bâtie sur leurs terres ; il a dans l'église les tombes et enfeux de ses prédécesseurs, ses bancs et escabeaux ; il en est de plus, le bienfaiteur, ce qui se voit par les réparations qui y ont été faites, et par le bon état auquel elle est à présent ....". Un Yves du Menez, fils d'Alain et de Marguerite Gourcuff, épouse Marguerite de Brézal. De cette union, naît Yves, lequel épouse Marguerite de Bouilly. Yves et Marguerite de Bouilly ne deviennent seigneur et dame de Lézurec qu'à la mort de leur frère aîné, Vincent du Menez. C'est ce Vincent du Menez, qui, en 1657, fonde le couvent des Capucins à Audierne. Au moment de la Révolution, le manoir est habité par Mme veuve du Menez, née Le Gouvello de la Porte. Une demoiselle du Menez épouse plus tard un Bizien du Lézard. Propriété de la famille Quéinnec en 1922 ;

la fontaine Saint-Chrysanthe ;

la fontaine sacrée de Saint-Tugen ;

Fontaine de Saint-Tugen à Primelin (Bretagne).

la maison An Ty Bras (1583) ;

la ferme de Kerodéven (1835) ;

9 moulins dont les moulins à vent de Saint Théodore, de Kerhas, de Kerouil, de Lézurec, de Kerguivit, de Keroudevan, de Kerform, et les moulins à eau de Kerscoule,...

Moulin de Primelin (Bretagne).

A signaler aussi :

la découverte de haches en pierre polie à Kastel (époque néolithique) ;

des cuves gauloises à Rugolva ;

une stèle à Saint-Tugen (âge du fer) ;

le dolmen an Arc’hig (âge du bronze) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PRIMELIN

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Primelin étaient présents :

Jehan du Mené, représenté par Hervé Salaün, archer en brigandine ;

Jehan du Mené Lesurec, archer en brigandine.

 

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Primelin apparaissent :

la dame de Lesurec, mineure, représentée par Jacques du Mené son oncle, sous l'edict ;

René Jaouen, présent, sous l'esdict ;

François le Doulic, sieur de Kermaban, représenté par Yvon le Cleuziou, et en estat de corselet ;

Jehannette Trenye, garde du mineur de Gerlouarnec, default ;

Yvon le Cleuziou, sieur de Saint Spez, présent, dict qu'il est sous l'esdict.

(à compléter)

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