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PLOUNEVEZ-MOEDEC

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La commune de Plounévez-Moëdec (bzh.gif (80 octets) Plounevez-Moedeg) fait partie du canton de Plouaret. Plounévez-Moëdec dépend de l'arrondissement de Lannion, du département des Côtes d'Armor (Trégor - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOUNEVEZ-MOEDEC

Plounévez-Moëdec est une ancienne paroisse primitive. Plounévez signifie littéralement "paroisse neuve". Certains prétendent que "moëdec" viendrait de "nouez" qui signifie "mouillé". D'autres prétendent que "moëdec" est synonyme de "boëdec". Il vaudrait mieux admettre qu'on aurait là le nom d'un personnage ou d'une famille importante de la paroisse.

Plounévez-Moëdec est certainement un démembrement de la paroisse primitive de Plouaret. La paroisse de Plounévez-Moëdec (Plebe Nova, "nouvelle paroisse") est citée dès 1297 (Archives des Côtes d'Armor, 1H, abbaye de Bégard) dans un acte relatant la donation faite par Thomas de Kerrivael du village de Kergadalen (villa Katguallon ou Katguallou) à l'abbaye de Bégard. L'abbaye de Bégard avait des tenues dans les frairies de Coat-Poullo, La Haye et Traon-Léguer.

Plounévez semble être mentionné en 1330 (lors du procès de canonisation de Saint-Yves). En effet à cette époque, " Jean, fils de Jean, paroissien de Plounévez, âgé de 15 ans ou environ " (témoin n° 81), " Even Eudon Dongall, de la paroisse de Plounévez, âgé de 30 ans et plus " (témoin n° 206) et " Adelicia du Parc, damoiselle, originaire de la paroisse de Plounévez, âgée de 32 ans et plus " (témoin n° 208) déposent lors de l'enquête sur la vie de Saint Yves. 

A noter que les Hospitaliers possédaient autrefois à Plounévez-Moëdec, outre la chapelle Saint-Jean, une dîme et dix-neuf tenures près de Keramanac'h (Kermenech ou "village des moines"). Ces biens dépendaient du membre de Plouaret, et relevait de la commanderie de La Feuillée (Finistère).

Par la loi du 2 mai 1863, la commune de Plounévez-Moëdec a cédé à celle de Belle-Isle en Terre un faubourg de Belle-Isle situé sur la rive gauche du Guic. L'ancienne paroisse de Plounévez-Moëdec dépendait de l'évêché de Tréguier, de la subdélégation de Guingamp et du ressort de Lannion. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Plounévez-Moëdec dépendait du doyenné de Plouaret. Plounévez-Moëdec élit sa première municipalité au début de l'année 1790.

Plounévez-Moëdec est appelée Plebs Nova (en 1297, vers 1330 et vers la fin du XIVème siècle), Ploenevez en 1427 (Archives de Loire Atlantique, B. 2981, fol. 75) et en 1554 (Archives des Côtes d’Armor, 1G, évêché de Tréguier). Puis Plounevez dès 1600. On y ajoute Moidec dès 1723,  et le nom devient Plounévez-Moëdec peu après.

Plounévez-Moëdec : église Saint-Pierre

Note 1 : les 13 et 14 juillet 1854, sont achetés par la famille Vallée (papetiers à Morlaix) les terrains sur lesquels commence à fonctionner, à partir de 1855, l'usine de la Papeterie de Locmaria. Le barrage de Kernanquillec, destiné à alimenter l'usine hydroélectrique de la papeterie Vallée, est édifié en 1920. La Papeterie Vallée cesse ses activités vers 1965. 

Note 2 : la commune de Plounévez-Moëdec est formée des villages : Kergadalen, le Plesq, Kervernard, Gouardreus, Kerarc'hant, Kerniou, le Rest, Kerdelahaye, Keranfueillan, Saint-Loha, Saint-Lavant, Coz-Kerhuel, Saint-Eturien, Guerbrigent, Kerderien, Kergrec'h, Keramanac'h, Goashalec, Guénanbargat, Lannauverte, Kermodin, Roz-an-Norvel, Pors an Parc, le Danot, Kerigonant, Traouchi, Kerafol, Keryevel, Lanjanen, le Dern, Kerloshouarn, Haye-Bihan, Kereven, Kermarhiou, Coat-Losquet, Keramor. Mention de Langanen, Zant Ourhant et de la dîme de saint Meloir.

Note 3 : UN PARTISAN DU SYSTÈME DES COMPENSATIONS. — Notre siècle qui, malgré tout, n'a pas inventé la poudre, prétend du moins avoir découvert le célèbre système des compensations. C'est une erreur ; ce système était connu et même mis en pratique il y a plusieurs siècles, comme le prouve, entre autres, l'histoire d'Alain-Le-Du, marchand de laines de la parroisse de Plounevez (Plounevez-Moëdec) au diocèse de Tréguier. Seulement l'application originale, tentée par Le Du, ne fut pas heureuse ; pour échapper aux suites funestes dont elle le menaçait, force lui fut de recourir à la clémence du roi Louis XII, dont il eut des lettres de rémission qui nous ont conservé l'anecdote, et dont je rapporterai le texte, en respectant le style et me bornant rectifier l'orthographe. « Louis, par la grâce de Dieu, roi de France, duc de Bretagne, etc., à tous presens et à venir savoir faisons nous avoir reçu l'humble supplication et requête des parens et amis consanguins de notre pauvre sujet Alain Le Du, pauvre marchand de laines, natif de la paroisse de Ploenevez, au diocèse de Triguer, contenant que le jour de la vigile de la fête de Sainte-Croix derroin passée (13 septembre 1513) le dit Le Du, qui étoit et est coutumier de soi marchander du fait de laines, se trouva et rendit à une foire en Léon au lieu nommé Lochrist [Note : C'est le bourg de Lochrist-an-Iselvez, en la paroisse de Plounevez-Lochrist, aujourd'hui commune du département du Finistère, arrondissement de Morlaix, canton de Plouescat], où est accoutumé avoir et tenir foire et assemblée chacun an au jour Sainte-Croix. Et est ainsi que le soir précédent s'y trouva grande assemblée de gens et de marchandises, où pareillement étoit le dit Le Du : auquel soir celui Le Du perdit et lui fut emblé [Note : « Lui fut emblé, » c'est-à-dire « lui fut volé.. »] douze livres monnaie, qu'il avoit avec lui pour acheter denrées et marchandises. Quoi voyant le dit Le Du avoir perdu son dit argent, tenté de l'ennemi d'enfer et provoqué d'en chercher récompense, s'avisa de trouver moyen d'embler et prendre en ladite foire, au lieu et endroit qu'il eût pu plus secrètement le faire, et se mit à voir et regarder ce dont il eût pu autant recouvrer qu'il avoit perdu. Et entra en l'église dudit Lochrist et il, étant en la presse, prit furtivement de la bourse d'un homme à lui inconnu la somme de huit livres monnaie. Et ce fait, s'en alla boire et but tellement qu'il se trouva surpris et emboîté [Note : « Emboité » c'est-à-dire plein de boisson ; c'est le correspondant de notre mot « imbu » qui ne se dit plus guère qu'au figuré] de vin. Puis après s'en alla de rechef à la foire, et se mit entre les étaux des merciers, où il trouva et prit sur l'un d'iceux quantité d'argent qui étoit enveloppé en un drappeau [Note : « Drappeau » est ici un petit morceau de drap on d'étoffe quelconque] ; et ainsi qu'il emportoit le dit argent, celui à qui le dit argent étoit le suivit de près, et fit telle clameur et complainte de sa perte que par les gens et officiers de justice des seigneurs de Kemaouan et Kergournadech, à qui la juridiction de la dite foire appartient, fut le dit Le Du pris et fait mettre prisonnier ès prisons de notre cour et barre de Lesneven, où ils le traitent à toute rigueur et extremité. Auquel lieu, en procedant avec le dit Le Du, il a en outre reconnu et confessé avoir celui jour furtivement pris en la dite foire sept écus au soleil et cinq aunes et demie de blanchet [Note : Le blanchet, sorte d'étoffe commune de couleur claire]. Le tout desquels biens ainsi pris et robés par le dit Le Du ont été restitués. Toutefois à l'occasion des dits cas les dits officiers veulent et s'efforcent vers le dit Le Du proceder à rigueur de justice : remontrons en outre les dits parents et amis que auparavant les dits cas, il étoit de bon rest [Note : « De bon rest » c'est-à-dire de bonne conduite] et gouvernement, et bien estimé, sans jamais avoir été repris, atteint ni convaincu d'aucun vilain cas, nous suppliant à tout ce que dessus avoir égard et sur les dits cas impartir [Note : « Impartir » c'est-à-dire accorder] au dit Le Du nos grâce, rémission et pardon ». Cette requête eut tout succès, et les lettres de rémission, d'où nous avons tiré ce qui précède, furent expédiées à Le Du dès le mois d'octobre 1513. Elles sont transcrites au fol. 218 du registre de la chancellerie de Bretagne de cette même année : on le trouve aux archives de la préfecture de Nantes. (A. L. B.).

Note 4 : liste non exhaustive des recteurs et vicaires de la paroisse de Plounévez-Moëdec : Claudius Thomas (1630-1676), Charolus Pant (1630-1670), Joannes Le Roux (1635-1671), Joannes Boulis (1636-1668), Joannes Le Coz (1640-1667), Philippus Le Cam (1640-1660), Henrius Boulanger (1640-1670), Yvo Garandel (1650-1678), Philippus Le Sec'h (1668-1676), Yvo Le Cosmeur (en 1670), Guiriacus Brilland (en 1673), Claudius Le Gall (en 1674), Alain de la Lande (en 1675), Charles Le Bouder (en 1676), Pierre Collin (1676-1704), Jean Huet (en 1676), Ollivier Le Pechour (en 1680), Guillaume Colin (en 1704, du diocèse de Quimper), Joseph Robin (1704-1712, du diocèse de Quimper), Christophe Le Bihan de Kerallo (en 1712), Jacques Abgrall (1712-1718), Pierre Salomon (1712-1722), Yves Guerniou (1714-1718), Noble Jean Baptiste Le Rouge (1718-1722, du diocèse de Dol), Yves Merrien (1719-1723), Noble Toussaint Péan (résignation en 1722, docteur en théologie, ancien recteur de Plougrescant), Yves Craffer (1722-1729), Noble Georges-Yves de Kerret (1722-1730, chanoine de Notre-Dame-du-Mur), Yves. Le Bon (en 1727), Noël Le Morvan (1729-1730), Noble Rolland-René du Parc Kerret (1730-1754), Yves Cadiou (en 1731), Ollivier Le Boullanger (en 1733), Jérôme Saliou (en 1744), Jean Gestin (1760-1769), Louis Thomin (1754-1768), Faoulez (en 1760), Pierre Sechan (en 1769), Jean Le Boulanger (en 1769), Noble Etienne-Bénigne Le Bihan de Goariva ou Gourivo (1768-1790, ancien recteur de Plouégat-Guerrand), M. Fercoq (1769-1775), G. M. Galley (1771-1781), Louis Marc Le Guen (en 1781), Guillaume Joannet (en 1781), Pierre Le Gars (en 1781), François Le Parc (en 1783), Pierre Le Neuder (1785-1791), Yves Le Foll (en 1786), Joran (en 1788), Briand (en 1790). Les curés ou recteurs depuis la Révolution sont : Douarin, curé constitutionnel (en 1791), Jean Baptiste Landouar (en 1804), Joseph Marie Plusquellec (décédé le 21 avril 1805), Laurent Jacques Millet (en 1816), Yves Jacques Tanguy (en 1820), Gilles Guillermic (en 1813), Yves Le Goaster (en 1826), Jean Marie Le Roux (en 1829), Jean Marie Cozdenmat (en 1836), Mathurin Moizan (1842), Charles Rivoal (1850-1863), Pierre Lissillour (1863-1867), Le Sec'h (en 1867), Pierre Marie Chermat (en 1890), Yves Marie Le Bras (en 1896), May (en 1900), ....

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PATRIMOINE de PLOUNEVEZ-MOEDEC

l'église Saint-Pierre (début XVIème siècle), restaurée en 1722, en 1814 (déclarée en mauvais état le 6 février 1802 et le 22 juillet 1807, et réparée suivant un devis du 5 juillet 1814 des sieurs Guillaume Ollivier et Hyacinthe Le Hervé), en 1848 (le haut du clocher et le bas-côté nord), en 1864 (le pignon occidental), en 1882 (les deux chapelles latérales sont reconstruites par M. Kerguenou) et en 1900 (suite à sa destruction par la foudre, le clocher est reconstruit par M. Louis Alexandre de Belle-Isle-en-Terre sur les plans de M. Le Guerrannic). Des travaux de rejointoiement des façades sont exécutés en 2003 et 2004. La voûte du porche est repeinte en 2006. L'édifice comporte une nef de sept travées et un chevet plat. Deux chapelles latérales forment la croix. Ces chapelles sont dédiées à Notre-Dame du Rosaire, Notre-Dame de Lorette, au Sacré-Coeur et à Saint Joseph. " Dans la chapelle située du côté de l'épître, qui relevait de Guerbrigent, Jacques-Louis de Kergorlay autorisa les paroissiens, en octobre 1661, à placer un tableau du Rosaire dont la confrairie venait d’être fondée " (R. Couffon). La sacristie date de 1667. Les fonds baptismaux datent du XVIème siècle. Le clocher est terminé par une balustrade en fer : il est surmonté d'un campanile percé de trois ouvertures disposées en triangle et abri tant ses cloches. Les baies sont surmontées de pignons qui donnent à l’édifice un aspect pittoresque ayant déterminé son classement le 12 mai 1932. La maîtresse vitre est formée d'une très belles rosace. Outre un mobilier très riche, on peut y voir une petite niche assez curieuse qui aurait servi autrefois pour accueillir les ladres ou les lépreux lors des offices religieux. Les anciens l'appelaient Ty ar Laou (maison des poux). L'ancien jubé en bois de chêne, qui provient de Keramanac'h, date du XVème siècle : il y est transporté le 17 mars 1873 et comporte des panneaux représentant le Christ et les six apôtres (de gauche à droite les panneaux représentent : le Christ de Pitié, six apôtres, le Christ en Majesté, six apôtres, le Christ de Résurrection mais tenant une croix sans étendard). L'église abrite une statue de la Sainte Vierge, de sainte Anne, de saint Pierre et saint Yves ;

Plounévez-Moëdec : église Saint-Pierre

 

Plounévez-Moëdec : église Saint-Pierre

Voir aussi   Plounévez-Moëdec " Description de l'église Saint-Pierre de Plounévez-Moëdec

la chapelle Saint-Tugdual de Kerpabu ou Kerbabu (XVIème siècle). Elle est de forme rectangulaire et le clocher mur possède une chambre de cloche. Le 24 avril 1892 une somme de 100 Francs est votée par le Conseil pour des réparations. Elle a été restaurée en en 1964 et 1981. La cloche, qui date de 1807 (fait par le fondeur Le Jantel de Lannion), a pour parrain Yves Malledant et pour marraine Marie Guenn (ou Guen). Elle abrite plusieurs anciennes statues : saint Tugdual, sainte Vierge, Dieu bénissant, saint Jean l'évangéliste, saint Jean Baptiste (R. Couffon) ;

Plounevez-moedec (Bretagne) : chapelle Saint-Tugdual.

la chapelle Saint-Lavant et Saint-Laurent (XVIIIème siècle), édifiée en forme de Croix latine. Saint Lavant était un disciple de saint Tugdual. Le clocher date de 1749 et possède trois chambres de cloches avec une tourelle d'accès au sud. La chapelle a été restaurée en 1912, en 1977 et en 1988 (grâce à M. Delestre). Sur un petit pan de mur, on peut lire " Jean Famel, gouverneur de Saint-Lavant 1749 ". Le mobilier se compose de statues très anciennes reposant dans des niches et consacrées à la Vierge Marie, Saint-Lavant, Saint-Laurent et Saint-Ollivier ;

la chapelle Saint-Jean de Keranmanach ou Keramanac'h ou Kermanach ou Kermanac'h (XVème siècle), restaurée en 1708 par Jean Morvan (maçon), Jean Cloarec (menuisier) et Jacques Moal (couvreur), ainsi qu'en 1854 par Mr. le recteur Rivoal et le conseil de fabrique (toiture, lambris, ..). Elle remplace une ancienne chapelle de l'ordre des Hospitaliers de Malte, fondée au XIIème siècle avec un petit hôpital. La chapelle actuelle est de forme rectangulaire (longueur de 26 mètres, et largeur du collatéral et de la  nef de 13m50), avec un porche latéral sud saillant. Cette chapelle est soutenue extérieurement par 16 contreforts. Elle comporte une nef de cinq travées avec des bas-côtés au nord. Le clocher mur possède trois chambres de cloches. En 1617, on signale trois autels : l'autel principal possède alors un retable fait de marbre où est dépeinte la passion de Notre-Seigneur et dans la verrière en supériorité se trouvent les armoiries du commandeur Maurice de Lesmeleuc de la Salle et celles du seigneur de Coetedren. A noter sue le Commandeur de la Feuillée possède en 1697, aux environs de Keramanach, seize tenures et lève une dîme. On y trouve des fragments de vitraux du XVème siècle : l'un des vitraux renferme les armes du commandeur Pierre de Keramborgne, décédé en 1449. Les vitraux de Saint-Tugdual et de Saint-Fiacre datent du XVème siècle : celui de saint Tugdual a été restauré en 1923. La rose de la fenêtre méridionale comporte les armes de la famille Plougras en supériorité, et au-dessous, les armes de la famille Coatmen. La maîtresse vitre contient de nombreux armes dont celle de Malte et des familles Kermellec, Quenecan, la Boissière, Plougras, ... Dans d'autres verrières se trouvent les armes des familles Keranrais, Gautier, Plusquellec, Barac'h, Du Châtel et Kergorlay. A noter que l'ancien retable en albâtre signalé en 1617 (il avait été vendu en septembre 1903 à M. Guegot de Traoulen pour la somme de 1600 Francs), représentait le Baiser de Judas, la Flagellation, le Portement de Croix, la Crucifixion, la Descente de Croix, la Mise au tombeau, la Résurrection, saint Fiacre et un saint Religieux (R. Couffon). Le retable actuel en bois date de 1904. Le mobilier de la chapelle est composé de statues anciennes : Crucifix, sainte Anne, saint Jean-Baptiste, Sainte Vierge et Notre-Dame de Kéramanach. Dans le tympan du porche on peut voir l'Annonciation, l'Adoration des mages, Saint-Ermite (R. Couffon). Autrefois consacré à Saint Jean, cette chapelle est aujourd'hui dédiée à la Sainte Vierge ;

Nota 1 : Différentes restaurations : - En 1617 : la chapelle était dotée de trois autels. - En 1867, dans l'Itinéraire Général de la France, on pouvait lire que les panneaux de la tribune en chêne qui s'élevaient au bas de la nef, sur une voûte à nervures et à pendentifs étaient encadrés dans des motifs flamboyants contenant les reliefs des douze apôtres. Le maître-autel, en pierre, était décoré d'un retable en albâtre représentant, en une multitude de petits personnages portant le costume et l'armure des XVIème siècle, les principaux actes de la vie et mort de Jésus-Christ. - En 1708, la chapelle fut réparée par Jean Morvan, maçon, Jean Cloarec, menuisier, et Jacques an Moal, couvreur. Ils restaurèrent 4 fenêtres et refirent le reliquaire. - En 1854, la toiture fut refaite à nouveau, ainsi que les lambris, par le Conseil de la Fabrique afin de sauver l'édifice qui tombait en ruines. - En 1871, le toit délabré fut refait. Le jubé en chêne, surmonté des statues de Notre-Dame et de saint Jean, alors en fort mauvais état, se trouvait le long du mur méridional et contenait douze panneaux montrant des apôtres sculptés dans des niches et était orné de deux corniches. Ces panneaux représentaient le Christ de pitié, six apôtres et le Christ en résurrection. Il fut transporté dans l'église Saint Pierre en 1883. - En 1903, le retable en albâtre de 1617 fut vendu pour financer les frais d'entretien de la chapelle. - En 1987. Restauration de la grande rosace et de quatre vitraux.

Nota 2 : La chapelle de Keranmanach en Plounévez-Moëdec appartenait aux Hospitaliers. Les lancettes de sa maîtresse vitre sont aujourd'hui, à l'exception de quelques dais gothiques, veuves de vitraux ; mais son beau tympan renferme encore des angelots semblables à ceux de Tonquédec bien que postérieurs de près d'un quart de siècle. Les nombreux écussons qu'il contient permettent en effet de dater la verrière avec beaucoup d'exactitude L'on trouve en supériorité une bannière les armes pleines de Bretagne, puis, au-dessous, quatre écussons : deux des armes pleines de Kermellec, un des armes pleines de Quénécan et le dernier des armes de la Boëssière avec lambel my parti de Tournemine. Viennent ensuite les armes de Malte, celles de Plougras, puis du côté de l'épître les armes des La Boëssière et de leurs alliances et deux écussons des du Hallegouet, l'un de leurs armes pleines et l'autre my–parti du Bois. Enfin du côté de l'évangile les armes des Quénécan et de leurs alliances. Or, si l'on veut bien remarquer que le dernier écusson des Quénécan est my-parti du Guesclin, armes que l'on voit également sur le porche de la chapelle Notre-Dame de Plélauff et qui sont celles de Lancelot Quénécan et de Marie du Guesclin, vivant encore en 1485 ; que les armes des du Hallegouet en alliance avec du Bois sont celles d'Yves du Hallegouet et de sa femme Jeanne du Bois, fille de Jean sr. du Cozty, en Perros, qu'il avait épousée le 21 novembre 1491, l'on peut conclure, en les rapprochant de la bannière de Bretagne, rare sans le parti France dans les verrières bretones après le mariage de la duchesse, le 6 décembre 1491, que la commande de la verrière doit être très voisine de cette dernière date. Outre divers écussons dans les autres verrières, entre autres un écu my-parti de Plougras et Coetmen, l'une des fenêtres de la longère sud renferme deux panneaux. Celui de gauche représente saint Fiacre en moine blanc et or, panneau dont le fond, à l'exception du sol jaune, est curieusement formé de bandes diagonales alternativement rouges et bleues. Le panneau droit représente saint Tugdual en évêque, également blanc et or, se détachant sur un fond de bandes alternativement jaunes et bleues. Ces panneaux, qui sont à rapprocher de ceux de la chapelle Saint-Nicolas de Kerhir en Trédarzec, ont été restaurés en 1923 par les soins du service des Monuments historiques (Contribution à l'étude des anciennes verrières - Société d'Emulation des Côtes-d'Armor, 1935).

Plounévez-Moëdec : chapelle de Keramanac'h

 

Plounévez-Moëdec : chapelle de Keramanac'h

 

Voir aussi   Plounévez-Moëdec " Description de la chapelle de Keramanac'h de Plounévez-Moëdec

la chapelle Sainte-Jeune (1573 et 1621). On trouve l'appellation Frérie de Sainct Juna en 1552. La chapelle est bâtie à l'emplacement d'une fortification romaine et, d'après une légende, sur le lieu même de l'ancien ermitage où vécut jadis une sainte (sainte Jeune), soeur d'Envel, patron de la localité de Loc-Envel. L'édifice est de forme rectangulaire et comporte une nef de trois travées avec bas-côté au sud. Elle comporte une sacristie. On y trouve un fenestrage du XIVème siècle (dans le bas-côté nord) et un pavage de 1711. La fenêtre du chevet est ornée d'un fenestrage du XVIème siècle (1573). Le clocher mur date de 1621 et possède trois chambres de cloches. Des travaux de peintures ont été faits en 1788 par M. N. Jaouen. Un acte de 1713 (achat de la terre de Portzamparc par M. Urvoy de Saint-Bédan) donne des renseignements sur le chapelle : "En la chapelle de Sainte Jeune située en la dite paroisse de Plounévez (aujourd'hui Plounévez-Moëdec), Frèrie de Sainte Jeune, en laquelle ayant été faite prière, sonner les deux cloches, étantes dans le clocher à branles, fait le tour en dedans et hors d'icelle, il ne s'est trouvé d'armoirie qu'un seul écusson dans la grande vitre des armes de messieurs de Kergariou qui est comme ci-dessus dit, un fretté d'argent et de gueule cantonné d'une tour d'argent, et lesquelles armes ont aussi été trouvées sur l'une des dites cloches, la dite chapelle ayant son cimetière aussi planté de bois de haute futaye". Le 1er octobre 1871, on parle de restaurer le toit de la chapelle de Sainte Jeune qui appartient alors à M. Maison du Cleuziou. Cette chapelle a été restaurée en 1970 par M. Delestre. Elle abrite une statue de Saint-Roch, en bois polychrome, qui date du XVI-XVIIème siècle, et les statues de sainte Jeanne (Jeune), saint Marc, saint Cado, saint Envel, saint Jean-Baptiste, un Christ bénissant, saint Sébastien, saint Nicodème, la sainte Vierge et saint Jean de calvaire ;

la chapelle de Portzamparc ou Porz an Park (1934-1935), construite par les architectes Auguste et Yvon Courcoux. L'édifice se compose de 4 arcs en béton qui se coupent à angle droit formant un choeur à déambulatoire. La bénédiction de la première pierre eut lieu le 15 mars 1934 et la bénédiction de la chapelle le 27 mars 1935 par Mgr. Serrand. Elle appartient à la communauté des Filles des Saints Coeurs de Jésus et de Marie (fondée à Saint-Quay-Portrieux en 1881). Les fresques sont de Charles Bouleau (élève de Paul Baudouin). A signaler que le château de Portzampac, dont faisait jadis partie la chapelle, appartient en 1350 à Alexandre de Kergariou. L'édifice est reconstruit au XVIIIème siècle, restauré au XIXème siècle et converti en couvent au XXème siècle ; 

les anciennes chapelles aujourd'hui disparues : - la chapelle Saint Fiacre (située jadis dans le vieux cimetière et encore mentionnée en 1804). - la chapelle de Langenan (culte de Santez Gouesnou). - la chapelle de Saint Gourhant ou Zant Ourhant. - la chapelle de Saint Loha qui existait encore au XVIIIème siècle. - la chapelle domestique du Marques qui existait encore au XVIIIème siècle. - la chapelle domestique de Kerdelayaye (la fontaine du XVIème siècle, subsiste, elle est surmontée d'une Pieta signalée en 1938). - la chapelle Saint Meloir (ou Mellon) du Gollot (elle existait encore au XVIIIème siècle et fut détruite sur les ordres de Mme de Reals. A noter que le porche de cette dernière chapelle a servi jadis d'entrée à une écurie au village de Kerzouidic. Une chapelle est aussi mentionnée vers 1836 au lieu-dit Saint Ethurien (ou Eturien). Près de 21 chapelles existaient à Plounévez-Moëdec avant la Révolution ;

la croix située sur la route du Golot ; 

le calvaire de Keranmanach (1827). Il s'agit d'une calvaire de mission ;

la croix (XVème siècle) située sur le placître de la chapelle Sainte Jeune ;

la fontaine de Kerdelahaye ou Ker-de-la-Haye (XVIème siècle). Une niche abrite une Pietà du XVIème siècle. A noter qu'une chapelle domestique existait jadis à proximité ;

la fontaine de Saint-Lavant, située en contrebas de la chapelle et découverte au cours de l'hivers 1977-1978 ;

la fontaine de Keranmanach ;

le manoir de Kermel ou du Petit-Kermel (XV-XVIème siècle), qui a donné son nom à la famille de Kermel (ou de Kaerrmael ou de Kerrivael). Thomas de Kaerrmael ou Kerrivael, héritier de Robert de Kaerrmael, écuyer, figure dans une charte de 1297 ;

le manoir du Cosquer (XVIIème siècle), édifié par la famille Cozker (ou Cosquer ou Cozquer alias Cozkaer). On mentionne l'écuyer Yvon du Cozkaer dans une montre d'Yvon de Kergorlay à Dinan (" Preuves " de Dom Morice) en 1356. De 1427 à 1429, on trouve mentionnés Mathelin du Cozkaer et Guillaume du Cozkaer ( " Guillaume du Cozkaer et metayrie à Guillaume du Cozker à Kerlefrec " ). En 1535, Kerlefrich (Kerlefrec) appartient à Jan du Cozkaer. Propriété d'Even du Cosquer en 1481. En 1567, dans le ban et l'arrière-ban de l'évêché de Tréguier se trouve cité " Mathurin du Cozkaer, sr. du Cozkaer " (Archives départementales des Côtes-d'Armor, C. 173). En 1584, le manoir appartient à Anne du Coskaer, puis passe à son fils, Jan du Goazlin, sr. du Cozkaer, époux de Gilette Le May, douairière en 1633. La fille de cette dernière, Anne de Goazlin, mariée à Geoffroy de Kerguézec, est dame du Cozkaer en 1633 (Archives départementales des Côtes d'Armor, E 3113). Gabriel Vincent de Kergariou en est propriétaire vers la fin du XIXème siècle. Le puits date du XVIIème siècle. La famille du Cosquer possédait jadis des prééminences dans l'église de Plounévez-Moëdec et la chapelle de Keramanac'h ;   

22 moulins ont été recensés  dont les moulins du Rest, Buluno, Marec, Milin-Dour, Ar-Coat-Sec'h, Ar-Coz-Saper, Cozquer, Paper-ar-Cozquer, Kerbabu, Kerambastard, Kerlaffret, Mojean, Kereven, .... 

A signaler aussi :

les souterrains préhistoriques près de la vallée du Guic, de Coat-an-Picard et de Kergrec’h (âge de fer) ;

l'enceinte fortifiée de Saint-Juna (époque romaine) ;

le château de Portzamparc ou Pors-en-Parc (XVIIIème siècle). Il appartenait en 1350 à Alexandre de Kergariou, chevalier, qui épousa Marie de Lannion. Un des descendants d'Alexandre de Kergariou, fut nommé gouverneur de Morlaix le 18 juillet 1586 par Henri III. Propriété d'Urvoy de Carboureux (en 1713), puis de la famille de Kersauson ; 

Plounévez-Moëdec : église Saint-Pierre

un pont romain (XVème siècle) ;

le barrage de Kernansquillec, édifié dans les années 1920 afin d'alimenter l'usine hydro-électrique de la papeterie Vallée créée en 1855 par Jean François Vallée à Locmaria. La papeterie emploie près de 180 personnes à la fin des années 1920. La société des Papeteries Vallée est dissoute en 1964 ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PLOUNEVEZ-MOEDEC

En 1780, Keranrais avait haute justice et appartenait à M. Hay de Bonteville. La seigneurie de Keranrais possédait un droit de haute et moyenne justice au moment de la Révolution. Cette maison de Plouaret, qui s'étend sur Plounévez-Moëdec et Lanvellec, est fort ancienne : un de ses membres se croisait en 1248. Deux autres membres (Olivier et Alain de Keranrais) prenaient part au célèbre combat des Trente en 1351. Propriété de Pierre de Keranrais (époux de Tiefaine Le Vaier) en 1369, et de Eon de Keranrais (époux de Jeanne de Plusquellec). La seigneurie passe ensuite entre les mains des familles de Montauban (suite au remariage en 1432 d'Anne de Keranrais avec Jean de Montauban), Rohan-Guéméné (avant 1535, suite au mariage de Marie de Montauban avec Louis de Rohan, seigneur de Guéméné-Guingamp et de La Roche-Moisan), Tournemine (Jacques de Tournemine en 1583), La Béraudière (en 1635, suite au mariage de Jeanne de Tournemine avec Philippe de La Béraudière), de Gouzillon (en 1695), Boiséon (de 1699 à 1736, suite au mariage de Marie Anne de Gouzillon avec Hercule Charles de Boiséon), Hay (en 1756, suite au mariage de Marguerite Anne de Boiséon avec Joachim René Daniel Hay). 

En 1780, la seigneurie de Kerprigent-Kerbaber (Guerprigent-Kerbabu) avait haute justice et appartenait à M. de Lanascol. Cette seigneurie est un démembrement de la châtellenie de Vieux-Marché. Elle possédait jadis un droit de haute, moyenne et basse justice qui s'exerçait à Plounévez-Moëdec. Elle possédait à Plounévez-Moëdec un droit de cohue ou de halle. Propriété de Morice de Knechcan en 1432, puis de Louis Knechcan ou Quenechan (en 1535), d'Yvon de Knechcan (en 1541). La seigneurie passe ensuite entre les mains des familles Bobillé (vers 1555, suite au mariage de Jeanne de Knechcan avec Jean Bobillé), Kergorlay (en 1571), Quemper (en 1770, comte de Lanascol).

La seigneurie de Saint-Loha possédait jadis un droit de moyenne et basse justice. Cette seigneurie, qui est un arrière fief de la seigneurie de Vieux-Marché, a été unie à celles de Lédern et Marquès. Propriété de Jean de La Boëssière (en 1532) puis des familles Quilliden (en 1571), Quélen (en 1586, suite au mariage de Margilie de Quilliden avec Jean de Quélen), Kermabon (avant 1688), La Boëssière (en 1688) et Duparc-Kerivon (au XVIIIème siècle).

La seigneurie de Kerarhant-La Forest, arrière fief de la châtellenie de Vieux-Marché, possédait jadis un droit de moyenne et basse justice et s'exerçait au bourg de Plounévez-Moëdec. Propriété de Jean Perrier, fils de Hervé du Perrier, en 1538. Cette seigneurie passe ensuite entre les mains successives des familles Goeslin (avant 1611), de Kergariou (en 1611) et Urvoy (en 1770).

En 1710, dans un " Rolle de répartition de la somme de treize mil sept cent trente livres qui doit estre imposée sur touttes les seigneuries et fiefs ecclésiastique et laïques de l'évesché de Tréguier " (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C 3479), on trouve mentionnée à Plounévez-Moëdec (Plounevez) la seigneurie de Querprigent Querbabu au sieur marquis du Cludon (60 livres), la seigneurie de Loha au sieur de la Boissière et Marquès (10 livres).

Lors de la Réformation des fouages de 1426, les nobles suivants sont mentionnés à Plounévez-Moëdec (Ploenevez) : Jehan de Keranrais, Jehan Menou, Guillaume Menou, Masuel dégrépie Hamon Menou et son fils Ernot, Yvon Garric, Alen le Picart, Rolland l'Arbalestrier, Henry Guenhec, Matellin an Cozker, Guillaume du Cozker, Guillaume Parcevaul, Jehan Barbilleu, Bizien Pierre. On y mentionne aussi le manoir de Pen Guern (appartenant à Jehan de Kersaliou, exploité par Jehan le Roux), Quoet Seguez (appartenant à Bernart le Mignot, exploité par Guillaume Cam), Saint Louha (appartenant à Jehan de la Boissière, exploité par Jehan Pierres), Ker Dalahez (appartenant à la famille de Coetmen (exploité par Rozperz Mercier et Geffroy Calzenhec), Ker Goret (appartenant à la dame de Coetleguer, exploité par Hervé le Flochic), Ledran (appartenant à Guillaume Eder, exploité par Jehan Sequer et Jehan Saludou), Mezcris (appartenant à Alen du Dresnay, exploité par Huon le Soutil), Ker Pabu (appartenant au sire de Kerchan, exploité par Yvon Donou), Ker Even (appartenant à Rollant l’Arbalestrier, exploité par Jehan Polen), Ker Dellec (appartenant à Raoul Serraoul, exploité par Even Ernaudel), Ker Lefrec (appartenant à Guillaume du Cozker, exploité par Jehan Tudoret), Ker Moroch (appartenant à Rolland Péan, sire de Grandbois, exploité par Yvon Aufret). A signaler aussi d’autres manoirs appartenant à Charles de Keranrais (exploité par le métayer Henri Merer), à Alen de Penhoet (exploité par Yvon Pierres). On y mentionne aussi plusieurs lieux-dits : Quoet Cugan, Ker Gariou, Ker Harniou, Ker en Drach, Ker Mebeg, Ker Urgoez, Ker Donec, Ker Bernaharz, le Rest, Ru Scordell, Ledran, Ker Even, Ker en Bastart, Ker Derien, Ker Menech, Ker en Fol, Ker Goneu, Ker Guihomarch, Sant Ourhan, Prigent, Tre Huna, Tnou en Qui, Coet Mengant, Coet en Poulou, Coet Cobre, Ker Goneu, Ker en Guenen.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 9 nobles de Plounévez-Moëdec (alors qu'en 1426, il y avait 14 nobles) : 

Lancelot COETCOLVEN (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine, comparaît en archer ;

Roland COQUIL (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine, comparaît en archer ;

Blanche de CORNOUAILLE (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine, comparaît en archer ;

Even DU COZKER de le Cosquer (200 livres de revenu) : comparaît en homme d’armes ;

Philippe DU COZKER (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine, comparaît en archer ;

Yvon KERANRAES (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine, comparaît en arbalétrier ;

Jehan de LA BOESSIERE (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine, comparaît en archer ;

Richard de LA BOESSIERE (25 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan LE BONZOUR (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine, comparaît armé d’une vouge ;

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