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PLOGONNEC |
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La commune de Plogonnec ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOGONNEC
Plogonnec vient du breton « ploe » (paroisse) et de saint Conec ou Connec. Certains historiens identifient Conec ou Connec à saint Thégonnec ou Egonnec.
Plogonnec est une paroisse primitive qui a perdu une portion de son territoire au profit de Guengat. Le saint éponyme de Plogonnec est saint Conec. La tradition veut quil soit né au village de Tréfeuntec (en Plonévez-Porzay).
Lexistence du bourg de Plogonnec (Ploe Gonoc) est attestée dès 1203 et le 21 avril 1204 dans un acte de donation de l'église de Saint Ronan : "... Sachez que nobles hommes Daniel, Guy, Alain, enfants de Guiomar Daniel, donnent à perpétuité à l'église de Saint-Ronan les terres scavoir : Maës-Roënient et Goeth-Telent en Ploegonnoc...".
La famille de Névet est lune des familles les plus connues de la paroisse de Plogonnec (Hervé, marié en 1260 à Béatrice de la Roche-Bernard, petite fille d'un duc de Bretagne porta le titre de chevalier et fut le premier Névet connu). Par un aveu de 1778, nous savons que la famille de Névet (qui semble-t-il avait un droit de haute, moyenne et basse justice) possédait un auditoire de justice et des fourches patibulaires à quatre piliers à Kernevet (entre Plogonnec et Quimper). Cette famille sest installée par la suite au XVème siècle à Lézargant (paroisse de Kerlaz). La paroisse de Plogonnec dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille. A la fin du XVIème siècle, les guerres de la Ligue dévastent la paroisse.
On rencontre les appellations suivantes : Ploe Gonoc (1203), Ploegonoc (en 1285), Plogonec (en 1602).
Note 1 : liste non exhaustive des maires de la commune de Plogonnec : Henry Damey (de 1793 à 1814), René Le Berre (de 1814 à 1815), Yves Coadou (de 1815 à 1816), Guillaume Le Hénaff (de 1816 à 1837), Jean Philippe (de 1837 à 1845), Hervé Le Hénaff (de 1847 à 1866), Guillaume Louboutin (de 1867 à 1872), Nicolas Le Quéau (de 1872 à 1896), Henry Marie Damey (de 1896 à 1919), Henry Damey (de 1919 à 1925), Jean Marie Coadou (de 1925 à 1929), Jean Philippe (de 1929 à 1935), Jean l'Helgouac'h (de 1935 à 1941), Vincent Boussart (de 1941 à 1944), Charles Damey (de 1944 à 1945), Louis Philippe (de 1945 à 1947), Hervé Le Floc'h (de 1947 à 1971), Jean Philippe (de 1971 à 1983), Jean Marie Douérin (de 1983 à 1989),.....
Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de Plogonnec : Nicolas Gautier (en 1313), Hervé Sulven (avant 1375), Raoul Pennec (en 1375), François de Tréanna (en 1531), Nicolas de Tyvarlen (en 1538), Jean Le Gall (en 1559), Alain Mauguen (en 1560), Alain de Lezongar (en 1560), Jean Le Gall (en 1580), Louis Le Noy (de 1596 à 1623), Guillaume Toulguengat (de 1624 à 1642), René Seznec (de 1643 à 1697), René Blanchard (de 1692 à 1694), Louis des Hayeux (de 1697 à 1698), Claude Salaün (de 1698 à 1705), Guillaume René Bougeant (de 1706 à 1717), René Lozeac'h (de 1717 à 1732), Pierre Joseph Lair (de 1732 à 1743), Jean Marie Heussaff d'Oisant (de 1743 à 1767), Yves du Couédic (de 1767 à 1780), Nicolas Le Doaré (de 1780 à 1785), Jean Marie de Leisseigues de Rosaven (de 1786 à 1792), Antoine Marie Le Hars (de 1792 à 1800), Pierre Colin (de 1800 à 1802), Nicolas Louboutin (de 1802 à 1804), Corentin Kernaleguen (de 1804 à 1805), Nicolas Louboutin (de 1805 à 1813), Pennarun (de 1813à 1816), A. Le Floc'h (de 1816 à 1817), Vincent Kervennic (de 1817 à 1824), Guillaume Rioual (de 1824 à 1827), Yves Tanguy (de 1827 à 1851), Joseph Dupont (de 1851 à 1863), Laurent Pennarun (de 1863 à 1886), Jean François Le Bras (de 1886 à 1896), Mathieu Carval (de 1896 à 1926), Michel Léon (de 1926 à 1937), Pierre Le Bihan (de 1937 à 1947), Jean Laurent Croissant (de 1947 à 1968), Michel Le Guellec (de 1968 à 1978), Mathurin Bernard (de 1978 à 1990),....
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PATRIMOINE de PLOGONNEC
l'église Saint-Thurien (XV-XVIIème siècle), édifiée en majeure partie dans le premier tiers du XVIème siècle à lemplacement dun sanctuaire plus ancien du XIIIème siècle. Quatre piliers du XIIIème siècle sont démolis suite à une décision datée du 25 juillet 1721. Saint Thurien, Thuriau, Thurial est un ancien archevêque de Dol de Bretagne qui mourut vers le milieu du VIIIème siècle : il est invoqué pour combattre les fièvres. L'édifice présente quelques restes du XVème siècle, mais date en majeure partie du XVIème siècle, à l'exception du clocher de type Beaumanoir qui date du XVIIème siècle (travaux commencés en 1657 et terminés en 1669), puis remanié au XVIIIème siècle : il est accosté de deux tourelles octogonales (chacune coiffée d'un dôme surmonté d'une lanterne). L'église se compose de trois nefs (six travées avec bas-côtés) sans transept, terminées par un chevet plat ornementé, soutenu par d'épais contreforts et ajouré de trois belles fenêtres ogivales à meneaux. Le porche sud date de 1581 et porte l'inscription "H. Kernaleguen. Fab. 1581". La porte extérieure, en plein cintre, a ses voussures reposant sur des colonnettes remployées du XVème siècle. Ce porche a conservé sa porte intérieure en bois portant l'inscription "J. Seznec. Keradilly. F. Lan 1656". Le clocher-porche, à dôme surmonté de deux lanternons, porte la date de 1657 : il est accosté de deux tourelles octogonales d'escalier et remanié au XVIIIème siècle. La tour porte l'inscription "M. Yves Cuzon P. de K(er)Jacob" et "René Seznec Recteur 1657". La chambre des cloches porte la date de 1669 : la même date est inscrite sur la tourelle sud. L'ancienne tour conservée sur l'avant-dernière travée de la nef s'effondre en 1720. La sacristie est construite en 1864. La chaire à prêcher, oeuvre de Charles Gabriel Le Poupon (sculpteur à Quimper), date de 1777-1780 : les docteurs d'Occident sont sculptés sur les panneaux de la cuve de la chaire à prêcher. Les boiseries du choeur datent du XVIIème siècle. Deux confessionnaux à demi-dôme datent du XVIIIème siècle. L'autel principal est installé en 1990. L'ancien jubé a disparu en 1719 pour "des raisons de sécurité et de morale". L'église possède six verrières du XVIème siècle. Ces verrières sont consacrées à la Passion, à la Transfiguration, au Jugement dernier, à la Résurrection et aux Saints. Elles ont subi, au cours des siècles, de nombreuses restaurations. On reconnaît dans les différentes vitres, les armoiries des familles Névet, Tréanna, Tinténiac, Kerpaen, Le Guirriec, Guengat, Boscher, Quilliou, Le Torcol, Tromelin, Kergaladen et Kerhao. La maîtresse vitre retrace neuf scènes de la Passion. Les deux autres vitraux représentent, côté sud, une grande scène du Jugement dernier, et côté nord, une grande scène de la Transfiguration. Ces verrières sont l'oeuvre d'Olivier et de Laurent Le Sodec vers 1520. Un autre vitrail représente Marie Tromelin, épouse en troisième noces d'Alain de Guengat (vice amiral de Bretagne). Dans les fenêtres des bas-côtés, on voit saint Nicolas, saint Eloi, saint Edern, saint Théleau, saint Sébastien,... Le vitrail de la Transfiguration est restauré en 1635 par les peintres-verriers Yvon et Mathieu Bernard. Les vitres de la Résurrection et des Saints proviennent de la chapelle Saint-Théleau : elles ont été transférées à l'église paroissiale en 1862. Deux vitraux de 1904 racontent des épisodes de la vie de saint Thégonnec et de saint Thurien. Les vitraux sont déposés en 1942 et entreposés au presbytère. En 1953, Jean Jacques Gruber est chargé de remonter les verrières et de les restaurer. On vénère à Plogonnec une statue en granit de saint Maudez (XVIème siècle), placée à l'intérieur de l'église de Plogonnec, près d'une des portes du côté sud. A signaler un panneau peint du XVIIème siècle racontant quelques scènes de la vie de saint Maudez (il s'agit, semble-t-il, d'un élément rescapé d'une niche à volets ayant abrité jadis la statue de saint Maudez). L'église renferme un reliquaire en forme de pupitre du XVème siècle (avec les armoiries de la famille Boscher de Locpezo, maison fondue dans Kerpaen en 1464) et un autre reliquaire de la fin du XVIIème siècle (contenant des reliques de saint Thuriau et portant le poinçon de l'orfèvre quimpérois Joseph Bernard). L'église abrite aussi les statues de saint Thuriau et saint Etienne (XVIIIème siècle), saint Claude (XVIème siècle), saint Herbot (XVIIème siècle), saint Pierre, saint Yves, saint Tugen, saint Cado, saint Sébastien et une Vierge-Mère (XVIIIème siècle). La chapelle Saint Herbot est agrandie en 1741 ; | |
la chapelle Saint-Albin (XVIème siècle - 1951), située au village de Sant Alc'houen. Saint Albin est un ancien évêque d'Angers. L'édifice primitif du XVème siècle, vendue à la Révolution, est racheté en 1809 par les paroissiens qui l'offriront à la fabrique, le 10 octobre 1828. A l'exception du clocher du XVIème siècle, l'édifice a été reconstruit en 1950-1951 sur les plans de M. Lachaud. Un linteau porte la date de 1667. La chapelle abrite les statues de saint Albin (en évêque), saint Urlou (Gurloës), sainte Barbe, saint Sébastien et deux Vierges-Mères. L'une des Vierges-Mères est posée sur un socle en granit portant la date de 1576 ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Lorette (1872), qui a remplacé une chapelle du XVIIème siècle. L'édifice actuel est en forme de croix latine. La fondation de la chapelle primitive aurait était faite par un seigneur de Rubihan (ou Rubien) au milieu du XVIIème siècle dans la vallée du Steir : emporté par le courant alors qu'il traversait à cheval la rivière, il aurait imploré Notre-Dame de La Lorette de lui accorder son secours. Notre-Dame de La Lorette guérit des fièvres. Tombée en ruines, la chapelle est reconstruite sur les hauteurs en 1872 par l'entreprise Le Naour sur les plans de l'architecte Bigot, pour le prix de 15 000 francs. La chapelle abrite les statues de Notre-Dame de Lorette, saint Tugen, saint Cado, sainte Barbe et saint Michel ; | |
la chapelle Saint-Thégonnec ou Saint-Egonnec (1701). Selon la légende, Connec (ou Thégonnec) naquit au hameau de Tréfentec (ou Tréfeuntec) en Plonévez-Porzay. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec clocher Renaissance et campanile à lanternons de la fin du XVIIème siècle ou du début du XVIIIème siècle. Dans la nef se trouve une fontaine. L'autel date du XVIIIème siècle. La chapelle abrite les statues de saint Thégonnec, saint Egarec, sainte Marguerite et une Crucifixion ; | |
la chapelle Saint-Pierre (XVI-XVIIIème siècle). Il s'agit primitivement d'une ancienne chapelle domestique appartenant aux seigneurs de Névet, devenue par la suite chapelle tréviale. L'édifice, en forme de croix latine, date du XVIème siècle ainsi que l'indique une inscription latine et la date de 1594. Les parties les plus anciennes datent, semble-t-il, de 1588 (reconstruction de Claude de Névet). La chapelle porte aussi diverses autres dates "Belinger 1588, Quernaleguen, Fab. 1591-I. Queo, 1608, Map, 1614, J. Joncour 1616, I. Perron 1618". Le clocher est à lanternon avec trois dômes : daté du XVIIIème siècle, il est touché par la foudre en 1992 et restauré en 1995. La sacristie a été édifiée en 1674 par François Le Gal. Le retable du maître-autel, oeuvre de l'atelier Le Déan, date de 1677-1678. La pierre de consécration en ardoise recèle une relique. La chapelle abrite les statues de saint Pierre, saint Jean évêque et une Vierge-mère ; | |
la chapelle Saint-Denis ou de Seznec (XVIIème siècle). L'édifice actuel est de plan rectangulaire et date de la seconde moitié du XVIIème siècle. Sur le linteau d'une porte est gravée la date de 1613. Le clocher a été endommagé par la foudre le 30 novembre 1937. Au-dessus de la porte, est gravée la date de 1675. Dans des niches Renaissance, oeuvre de Jacques Perennes, se trouvent deux statues encadrant l'autel : celle de saint Denis avec l'inscription "Mire R. Seznec. Ch. Bras. Fa 1683" et celle d'une Vierge (Notre-Dame des Trois Couronnes) avec l'inscription "R. Seznec F. 1682-Mire R. Seznec. R.". La chapelle abrite aussi une Vierge-Mère du XVIIème siècle dite Notre-Dame de Tréguron et une Pietà en granit. A signaler, que les comptes de 1601 à 1633 de cette chapelle existent encore ; | |
la chapelle Saint-Théleau (XVIème siècle), située à l'orée du Bois du Duc et commencée en 1544 par l'atelier de Saint-Herbot. Elle aurait été construite sur un ancien lieu de culte au dieu Cernunos (le dieu de la nuit). L'édifice est en forme de croix latine et date du XVIème siècle ainsi que l'indique sur la tourelle l'inscription "Le 22 jour de may 1544 fust commencée" et la date de 1573 sur l'aile sud du transept. Son clocher (XVIIIème siècle) est accosté sur le côté sud d'une tourelle d'escalier, ornée de niches, de clochetons et pinacles. Le clocher est endommagé par la foudre en 1976. Au-dessus de la porte latéral sud, est gravée la date de 1775. La sacristie porte les inscriptions "V. Mi. A. Le Grand. F. Perfiou. F. 1695" et "I. Le Diredec. F.". L'autel date du XVIIIème siècle. Au-dessus du maître-autel, se trouve un bas-relief représentant saint Théleau, à cheval sur un cerf. La chapelle abrite aussi les statues de saint Méen, saint Eloi, saint Sébastien, saint Jérôme, saint Maudez et une Pietà du XVIème siècle. A signaler que la chapelle, dépendant autrefois du fief épiscopale, est encore appelée dans les comptes de la fabrique Saint Héler, Saint Théler, Saint Thélar, Saint Alar ou encore Saint-Eloy ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Corentin, dite de l'Hôpital, déjà en ruines en 1778 et aujourd'hui disparue ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Jean, située jadis à Landibily (ou Landibilic) et aujourd'hui disparue ; | |
le calvaire de Treunot (XVème siècle) ; | |
le calvaire du placitre de la chapelle Saint-Denis (1641 ou 1648), portant les inscriptions "Yves Toulguengat Recteur Pour lors" et "Seznec 1648" . Il s'agit de l'oeuvre de Roland Doré ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de la chapelle N.D. de Lorette (Haut Moyen Age), Créac'h-Manach (1900), Kernescop (1862), Kerradénec ou Croas-ar-Guellec (1862), Kervao (1861), Maner-Kereil ou Croas-Boulic (1871), les trois croix de l'église de Plogonnec (vers 1860, XIXème siècle et 1820), la croix du cimetière de Plogonnec (1877), Croas-Bléon (1305), Prat-Youen ou Croix-de-Saint-Jean (vers 1860), Rubihan (XIIème siècle), Saint-Albin (XVIème siècle), Saint-Pierre (1644 et oeuvre de Roland Doré, XXème siècle), Saint-Théleau (XVIème siècle, 1649, XIXème siècle) ; | |
l'arc de triomphe du placitre de léglise Saint-Thurien (XVIème siècle), restauré en 1730 avec l'ajout d'un couronnement classique ; | |
le manoir de Rubian ou Rubihan (XVIème siècle), restauré au XIXème siècle. Autrefois existait un portail fortifié d'une échauguette et d'une tourelle qui disparut vers 1930. Au dessus de la porte figuraient les armes des Kerviher. Propriété de Jehan de Kerviher, alors que Rubihan est fief d'évêque (1426), d'Hervé de Kerviher (1481), de Jean de Kerviher (1508), de Prigent de Kerviher (1545), de Marie de Kerviher qui l'apporte en dot à Georges Lezandrevez (1562), sénéchal de Quimper ; | |
le manoir de Seznec ou de Garlant (XVIème siècle) ; | |
le manoir de Bonescat (XVIème siècle), remanié au XVIIIème siècle. Au sud du manoir existait jadis une petite chapelle du XVIIIème siècle dédiée à Saint-Louis. Un colombier est situé non loin du manoir ; | |
le manoir de Keradily (1845) édifié par Guillaume Louboutin et Marie Jeanne Seznec, avec les matériaux de l'ancien édifice ; | |
le manoir de Lezoudoaré, reconstruit et restauré en 1945 ; | |
la fontaine Saint-Thégonnec (XVIème siècle), dédiée à saint Egarec ; | |
l'ancienne fontaine Saint-Pierre ; | |
l'ancienne fontaine Saint-Théleau, située jadis au Sud-Ouest de la chapelle Saint-Théleau ; | |
l'ancienne fontaine Saint-Denis ; | |
la maison (1781), située 1, rue de Saint-Théleau ; | |
la ferme (1787-1788) de Kerlagat ; | |
12 moulins dont le moulin à vent de Kerganapé et les moulins à eau de la Lorette, Butel, Coat-Gallou, Benescat, Kerganapé, Beuliec, du Jug, Meil-ar-Roch, Plac-an-Tolou, de Névet (à papier), |
A signaler aussi :
la découverte de haches polies (époque néolithique) ; | |
la découverte d'urnes cinéraires entre Plogonnec et Guengat et des tuiles romaines à Kerustans ; | |
la découverte de traces d'une enceinte fortifiée à Coz-Kemper ; | |
une motte circulaire au lieu-dit "An Douffès" ; | |
une pierre druidique "Ar Gazeg venn" (la jument blanche), située à la limite avec Locronan ; | |
l'ancien dolmen "Toul ar Gramp Zu" (trou de la chembre noire), rasé lors du démembrement ; | |
des tumuli (âge du bronze) : celui de Kervolzet (près de Lezoudoaré) et ceux de Bonescat et Rubihan ; | |
la stèle de Kerlagat (âge du fer), située près du Croëzou ; | |
la stèle christianisée située sur le placitre de léglise (âge du fer) ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de PLOGONNEC
La réformation de 1426 indique, pour Plogonnec, les manoirs de Coëtperennez, Rubihan, Coëtnevet, Lezoudoaré, Kergoz, Keroncuff, Mirantaldu, Bonescat, Kerolivier, Locpezeau et Auffron. Cinq autres manoirs sont mentionnés à la réformation de 1443 : Langouledic, Penvern, Kernaët, Beuzit et Queffros. A la réformation de 1536, sont mentionnés aussi les manoirs Le Quinquis ou Garlant et Keradillé (qui relevait de l'évêché de Cornouaille).
(à compléter)
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