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PLEDELIAC |
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La commune de Plédéliac ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLEDELIAC
Plédéliac vient du breton « ploe » (paroisse) et de saint Théliau ou saint Téliau (saint breton), originaire du pays de Galles. Il aurait été le disciple de l'archevêque Dubricius et de saint Paulinus. Durant son séjour en Armorique, il aurait été un compagnon de saint Samson avant de retourner dans sa terre natale.
Plédéliac est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis le territoire actuel de Plédéliac et le territoire de Trégomar. Le nom de Pludeliau est cité dès 1219. Cest celui dune paroisse dès 1235, d'après le cartulaire de l'abbaye de Saint-Aubin-des-Bois (Anc. év. III, 52, 81). L'abbaye cistercienne de Saint-Aubin-des-Bois, émanation de celle de Bégard, est fondée entre 1130 et 1138, sans doute par le comte Geffroy Boterel.
Au Moyen Age, la paroisse de Plédéliac appartient au diocèse de Saint-Brieuc et a pour succursale le Saint-Esprit, ancien ermitage de la duchesse Constance et ancien prieuré, propriété de l'abbaye de Beaulieu (en Languédias). L'ancienne paroisse de Plédéliac dépendait de la subdélégation de Lamballe et du ressort de Jugon. Le comte de Rieux en était le seigneur. La cure était à l'ordinaire (dit Ogée), à l'alternative (dit le Pouillé de Tours). Plédéliac élit sa première municipalité au début de 1790 et devient chef-lieu d'un canton depuis cette époque jusqu'en l'an X.
Certains lieux-dits tels que L'Hôpital (au sud du bourg) semblent révéler la présence des templiers et/ou des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Une maladrerie, ancienne possession des moines de Beaulieu, est signalée près de Chef-du-Bois.
On rencontre les appellations suivantes : Pledelia (en 1187-1200), Pledeliau (en 1219), Par. de Pludeliau, Pledelia (en 1234), Pludelia (en 1248, en 1264, en 1298, vers 1330), Pledeliat (en 1364), Pledelia (en 1420, en 1514, en 1536, en 1583), Pledeliac (en 1569).
Note : la commune de Plédéliac est formée des villages : Saint-Jean, la Chênaie, la Tortillais, la Bertière, la Denais, le Fougeray, le Frêne, Saint-Malo, Plessis-Camé, Villéon, Loiserie, le Pré, le Saint-Esprit, Chef-du-Bois, Ville-Morvan, la Brousse, la Gaudais, le Clos, le Lié, la Plançonnais, Saint-André, la Pefferie, etc ...
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PATRIMOINE de PLEDELIAC
l'église Saint-Malo (XV-XXème siècle), reconstruite en 1928-1934 avec réemploi d'éléments du XVème siècle. Le bénitier placé à l'entrée de la nef date du XVème siècle. Le quatrième pilier Sud comporte une niche avec la date de 1536. L'église abrite une statue en granit représentant une Vierge à l'Enfant ; | |
les vestiges de l'abbaye de Saint-Aubin ou Saint-Aubin-des-Bois (XIIème siècle), fondée, semble-t-il, le 11 ou 13 février 1137, par le comte de Lamballe ou par les seigneurs de Matignon. En 1143, Philippe, son premier abbé, obtient d'Eugène III la confirmation de toutes les donations déjà faites à Saint-Aubin-des-Bois. En 1240, le monastère est la proie des flammes. La générosité de Denise de Matignon le relève de ses cendres. En 1255, sous l'abbé Hervé, est consacrée l'église rebâtie. En 1433, Eugène IV, qui s'était réservé la nomination du chef de cette communauté, casse l'élection d'Olivier de la Garande, mais, en décembre de la même année, sa sainteté le rétablit. En 1483, Olivier Hus, qui gouvernait l'abbaye depuis 41 ans, est révoqué, comme trop "âgé et imbécile" par Guillaume, abbé de Bégard. Le 23 juin 1484, Olivier de Broon est pourvu de l'abbaye de Saint-Aubin (deux ans après, il est élu abbé de Saint-Melaine de Rennes). En 1653, un ancien évêque d'Avranches, Roger d'Aumont, est abbé de Saint-Aubin. Le 6 juillet 1752, César de Bonamour, docteur en Sorbonne et vicaire général de Rennes, est abbé de Saint-Aubin (il meurt le 24 juillet 1753). La révolution française porte un coup fatal à l'abbaye de Saint-Aubin-des-Bois où sept moines y séjournaient encore. En février 1796, deux religieux cisterciens de Saint-Aubin sont massacrés par les soldats bleus à la recherche de chouans. L'un des religieux rescapés loue les locaux jusqu'à sa mort en 1820. Dès 1825, le monastère est racheté par l'évêque de Saint-Brieuc, Mgr Le Groing de La Romagère. Il est aménagé en maison de retraite pour prêtres. La maison de Saint-Aubin abrite ensuite l'hospice des Frères de Saint-Jean de Dieu à partir de 1830. Leur établissement est transféré à Léhon en 1838. Vendue, l'abbaye est dépecée pour construire les châteaux de La Vallée et de Saint-Aubin proches, ainsi que les églises de Quintenic et de Pléven ; | |
la chapelle Sainte-Anne (XVII-XIXème siècle), remaniée au XIXème siècle. Il s'agit de la chapelle privée du manoir du Guillier. Elle est de forme rectangulaire ; | |
la chapelle du Saint-Esprit (XXème siècle), située au lieu-dit "le Saint-Esprit-des-Bois" et reconstruite vers 1925. On y trouve une statue de saint Jean Baptiste datée du XIVème siècle. Un retable en bois porte les armes de la famille de Rieux, propriétaire de La Hunaudaye aux XVIIème et XVIIIème siècles. La chapelle abrite les tableaux intitulés "La Sainte Parenté" et "la Bonne Mort", oeuvre de Philippe et qui datent de 1781 ; | |
le prieuré du Saint-Esprit (1773), situé au lieu-dit "le Saint-Esprit-des-Bois" et fondé par les seigneurs de La Hunaudaye. L'édifice actuel est construit par l'abbé Armand Minet de Villepaye. Le blason des Rieux est visible au-dessus de la porte d'entrée ; | |
la croix de la Plançonnais ou Plaçonnais (haut moyen âge). Il s'agit de la plus ancienne croix monolithique de la commune de Plédéliac ; | |
la croix située entre Saint-Esprit-des-Bois et Cheffaud ; | |
la fontaine Saint-Malo (XIXème siècle), située à Saint-Esprit-des-Bois ; | |
la fontaine, située près du cimetière ; | |
le château de la Hunaudaye (XIV-XVème siècle), édifié par Olivier Tournemine (ou Tornemine) en 1220. Il tire son nom de la proximité du village actuel de Saint-Jean, lequel est beaucoup plus ancien que lui, et se nommait alors la "ville de la Hunaudaye". L'acte le plus ancien dans lequel paraît un Tournemine date de 1159. La maison de Tournemine était l'une des plus illustres de Bretagne : elle tirait son origine d'Angleterre, et descendait, par les femmes, des Penthièvre. Pierre Mauclerc autorise en 1214 la famille Tournemine à construire une forteresse, et la dote des terres de Pleherel, de Landébia et de la forêt alors dite "de Lamballe". Cette maison des Tournemine s'est éteinte en 1609, en la personne de Catherine de Tournemine, qui épouse en troisièmes noces Sébastien de Rosmadec, dont un des fils prend le titre de baron de la Hunaudaye. La Hunaudaye a pour propriétaire en 1254, Geoffroy Tournemine. Le château primitif était armé d'une tour à chaque angle : celle du nord formait le donjon. Un large et profond fossé, traversé par un pont-levis, entourait les murailles. Les bâtiments d'habitation se trouvaient à l'ouest et la prison se trouvait au sud. Le château possédait jadis une chapelle privée. Le château est détruit en 1341 par les Anglais qui soutenaient les Montfort contre Charles-de-Blois, pendant les guerres de Succession de Bretagne. Il est reconstruit en 1367 par l'architecte de la Hersadaye : les travaux ne seront terminés qu'après le décès de Gilles Tournemine en 1474. La Hunaudaye appartient à la fin du XVIème siècle à René Tournemine, lieutenant général pour le roi en Bretagne. Il y entretenait une petite garnison sous les ordres de François Desnos, sieur des Fossés (manoir situé en Plélan-le-Petit). Dans un aveu rendu pour la baronnie de la Hunaudaye en 1547, Claude d'Annebaut, épouse de François Tournemine baron et baronne de la Hunaudaye, Montafilant, Plancoët, ... parle de cinq forteresses : la Hunaudaye, la tour de Montbran, la Motte d'Islan, la Motte de Corron et le château de Plancoët, têtes de fief. Le château est vendu en 1783 au marquis de Talhouët, futur maire de Rennes. Les bâtiments d'habitation, appartenant à une dame de Talhouët de Rennes, ont été incendiés en 1793, sur un ordre donné par le district de Lamballe, qui craignait que ce château ne serve de retranchement aux Vendéens, lesquels venaient de passer la Loire et marchaient sur la Bretagne. La forteresse est achetée par l'Etat en 1930 ; | |
le château ou manoir du Guillier (XVIIème siècle), propriété de la famille Du Breil (au XVème siècle), puis de la famille Brunet (vers 1600). Propriété de Bertrand du Breil en 1460, de François du Breil en 1514, de Georges du Breil en 1536 et de Guillaume du Breil en 1569. Jacques Brunet fait probablement construire ce manoir après son mariage avec Françoise de Kergu, en 1629. L'édifice est agrandi en 1709. Le linteau de la porte principale est surmonté des armes des Brunet alliées à celles de la maison de Kergu (à Mégrit). Son puits, à mur de margelle et de plan carré, date du XVIIème siècle. Le domaine possédait jadis une moyenne justice et appartenait à M. Brunel du Guilliers vers la fin du XVIIIème siècle ; | |
le manoir de la Ville-ès-Rouët ou Villérouët, autrefois Villirouët (XVII-XIXème siècle), édifié par François Mouësan (en 1655, date inscrite sur le linteau de la porte d'entrée) sur des terres ayant appartenu à la famille Rouxel (au XVème siècle). Il est incendié au début de 1989 puis remis en état ; | |
le manoir de la Hersardais ou Hessardais (XVIème siècle), berceau de la famille Hersart. Propriété de Pierre Bernard (ou Besnart) en 1440 et de Mathurin Bernard en 1514. L'édifice possède un logis principal avec deux tourelles. Les armes de la famille Hersart sont visibles au-dessus d'une porte datée du XVIème siècle ; | |
le manoir de Belouze (XVIème siècle), propriété de la famille Nos (ou Noes) que l'on pense originaire de Vaumoysel ou Vauméloisel. Propriété de Guillaume et Jehan des Noes en 1480, de François des Noes en 1514 et de Charles des Noes en 1569. Le premier seigneur que l'on peut citer avec certitude est Guillaume Nos (ou Noes), qui avec Jean de Nos (ou Noes), paraît à la montre de Moncontour de 1469. Un autre Guillaume des Nos, vivant avant 1500 épouse Jeanne Le Desnays, fille de Roland seigneur du Gautrel (en Maroué) et de Jeanne du Cambout. François des Nos lui succéde puis Charles, époux de Louise de Morays, demoiselle des Fossés (en Plélan-le-Petit). François des Nos, époux de Marie Le Voyer, décède vers 1607. L'aîné, René des Nos, seigneur des Fossés, meurt en 1624 à Plestan. Mathurin qui lui succéda aux Fossés était l'époux de Catherine Le Voyer de Trégomar qui lui apporta la terre de Cariot (au Maroué) ; | |
le manoir de la Morinais (fin du XVIème siècle). Propriété de Guillaume Troussier en 1460, de Marguerite Troussier en 1514, de François l'Evesque en 1536 et de Jehan Levesque en 1569. Au-dessus de la porte d'entrée principale, se trouvent les armes de la famille Levesque associées à celles d'autres familles alliées. On y trouvait jadis une chapelle privée ; | |
le manoir de la Vicomté (XVIIIème siècle), édifié sur ordre de Marie Anne Mouëssan de La Villirouët et restauré vers 1830 ; | |
la maison (1736), située à Le Fresne ; | |
plusieurs maisons anciennes de Saint-Esprit-des-Bois, dont l'une est datée de 1773 ; | |
plusieurs maisons de l'Oiserie, datées du XVI-XVIIIème siècle ; | |
3 moulins dont les moulins à eau du Guillier, de Tournemine, à foulon ; |
A signaler aussi :
l'allée couverte et l'alignement de menhirs de Saint-André (époque néolithique) ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de PLEDELIAC
Le 6 septembre 1487, par lettres patentes du duc François II, la terre de la Hunaudaye est érigée en baronnie des Etats de Bretagne en faveur de François Tournemine. En août 1505 , la reine Anne de Bretagne est reçue à la Hunaudaye. Son gendre, le roi François Ier, couche le 30 septembre 1518 au château de la Hunaudaye. Il y séjourne aussi du 14 au 18 juillet 1532 et le 20 juillet 1532. René II Tournemine, hérite de la Hunaudaye, à la mort de sa cousine, Madeleine d'Annebaud.
En 1214, Olivier de Tournemine, fils ou petit-fils d'Adélie, princesse de la maison de Penthièvre, obtient du duc Pierre de Dreux, et d'Alix, son épouse, la session de plusieurs paroisses, et notamment de la forêt de Lamballe, aujourd'hui de La Hunaudaye. En 1283, Pierre de Tournemine, chevalier, figure comme garant d'un traité entre le duc de Bretagne et Henri d'Avangour, comte de Goëlo. En 1347, Geoffroi de Tournemine, chevalier banneret, est tué au combat de La Roche-Derrien. En 1352, un autre Tournemine se distingue à la bataille de Mauron. En 1364, un seigneur de Tournemine commande l'arrière-garde de Charles-de-Blois à la bataille d'Auray. En 1370, Pierre de Tournemine, seigneur de La Hunaudaye, suit Du Guesclin en Normandie, puis en Poitou, et assiste au siège de Bécherel deux ans plus tard. Le 20 décembre 1386, Pierre Tournemine, assassin de Jean de Beaumanoir, son beau-père, se bat en duel, en présence du duc de Bretagne et de toute sa cour, contre Robert de Beaumanoir. Jean Eder de Beaumanoir épouse Marie de Villiers, dame du Homet et de la Bérardière, douairière de la Hunaudaye, mère de Georges et de Jean de Tournemine. Ces deux derniers mécontents du mariage, attirent leur beau-père à la Hunaudaye, sous prétexte d'une partie de chasse, et le font lâchement assassiner sous leurs yeux par Jean du Breil et par le bâtard de la Hunaudaye. Eder de Beaumanoir est inhumé dans l'abbaye de Saint-Aubin-des-Bois. En 1387, Tournemine, seigneur de la Hunaudaye, siège aux Etats de Vannes en qualité de banneret. En 1421, Jean de Tournemine, seigneur de la Hunaudaye, commande une des compagnies bretonnes au service du Dauphin. Ce même seigneur est tué au combat du Mont-Saint-Michel, 6 ans plus tard. En 1427, Gilles de Tournemine souscrit le traité de Troyes, entre le duc de Bretagne et le duc de Bedfort. En 1431, Jean de Tournemine est gouverneur de l'île de Ré. En 1454, le sire de la Hunaudaye reçoit le collier de l'ordre de l'hermine ou de l'épi. En 1483, le sire de la Hunaudaye figure parmi les seigneurs bretons ligués contre Landois. En 1570, Paul de Tournemine se fait protestant. En 1739, mort du Père de Tournemine, savant très distingué.
Avant la Révolution, les maisons nobles de Plédéliac étaient : Launay (avec moyenne justice) qui appartenait à Maison de la Ville-Hirouet. Les Minerais (avec moyenne justice) qui appartenait à M. du Bilier-Brunel. Chef-du-Bois (avec moyenne justice) qui appartenait à Mme de Keranroux de Fontelebon. Cario (avec moyenne justice) qui appartenait à M. Launay, recteur de Saint-Pôtan. Lorgeril (avec moyenne justice) qui appartenait à M. de Lorgeril. La Ville-Lirouet. La Hersardais appartenait en 1380 à Guillaume Hersard. Saint-Esprit-des-Bois, prieuré dépendant de la cure. L'abbaye de Saint-Aubin avait haute justice.
Lors de la Réformation du 6 janvier 1428, on trouve plusieurs nobles de Plédéliac : Jehan Leet, Geffroy Berthelemer, Jean Guerin, Brissot Guerin, Jean du Breil, Jean Le Chantours, Jehan Heloubry, Roland Lohier.
Lors de la Réformation du 20 juin 1440, on trouve plusieurs nobles de Plédéliac : Alain Berthelemer, Geffroy Berthelemer, Jean du Breil, Jean Helouvry, Jean Le Bourdal, Jean Garin, Thomas Le Chantours, Bertrand Hingant, Jean Le Chantours, Jouhan Esveillart, Roland Lohier.
Lors de la Réformation du 8 mars 1536, les maisons nobles de Plédéliac sont : Le Chef-du-Bois (à Henri Berthelemer), La Hessardais (à Mathurin Bernard), La Morinais (à François L'Evesque), Launay-Berthelemer (à Pierre Berthelemer), Le Guillier (à Georges du Breil), La Gyllardaye (à Marie Le Corgne), Belouze (à François des Noes), Mieuvault (à Jehan L'Estournel), La Chapelle (à Guillaume Le Chantoux), Le Fougeray (à Marie Hallouvry) et une métairie appartenant à Bertrand Hingant.
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 10 nobles de Plédéliac :
| Bertrand CHEVILLE : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
Guillaume DES NOES de Belouze : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
Jehan DES NOES : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
Guillaume DU BREIL de le Guillier : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
Guillaume ESTOURNEL : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
Pierre ESVEILLART ; | |
Yvonnet LE CHANTOURS : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
Jehan HALLERUY : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
Bertrand HINGANT : défaillant ; | |
François TOURNEMINE de la Hunaudaye : excusé comme appartenant à la maison du duc ; |
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