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Bienvenue chez les Penvenannais

PENVENAN

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La commune de Penvénan (pucenoire.gif (870 octets) Perwenan) fait partie du canton de Tréguier. Penvénan dépend de l'arrondissement de Lannion, du département des Côtes d'Armor (Trégor - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PENVENAN

Penvénan, pourrait venir de Penvean, fille du comte Judael, confiée par son père à saint Cunval qui aurait été formé par un saint moine nommé Maelgur dans un établissement monastique situé, semble-t-il, à Plougrescant. La chapelle et le village de Saint-Gonval (situés dans l'ancienne frairie de Trégonval) pourraient en perpétuer le souvenir. Penvénan est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plougrescant.

Penvénan s’écrivait autrefois Penguenan et Penvenan, puis Peroënan. Penquenan ou Kenan et pourrait bien rappeler Saint-Kenan (Vème siècle). On peut encore interpréter « Penguenan », comme extrémité du territoire de « Guénan ». A noter qu’un Saint Guénan est honoré dans le Finistère (par exemple à Plouguerneau).

C'est dans la Vie latine de saint Conval (ou Saint Gonval) qu'est mentionné pour la première fois vers la fin du Xème siècle le nom de la paroisse de Penvénan (Penvean). L'aumônerie de Pennguenan est citée dans une charte de l’ordre de Malte datée de 1160. L’église de Penvennan est citée en 1162 dans une charte de Saint-Jacut. Une bulle datée de 1163, approuve la donation de l'église de Penvénan à l’abbaye de Saint-Jacut. Cette donation sera de nouveau confirmée en 1180 par l’évêque Godefroy. 

Le 2 mai 1230, l'armée anglaise débarque au port Saint-Gildas (aujourd'hui Port-Blanc, appelé Poulblanc en 1570), pour soutenir Pierre Mauclerc (le comte de Bretagne) contre les Français et le roi de France Louis IX. Le 9 septembre 1792, à Loguellou, des mutins provoquent une émeute à l'occasion du tirage au sort pour le service militaire.  Cinq d'entre eux sont condamnés le 16 octobre 1792, par le tribunal criminel du département (Arch. des Côtes-d'Armor, 102 L44).

L'ancienne paroisse de Penvénan dépendait jadis du diocèse de Tréguier, de la subdélégation et du ressort de Lannion. Elle relevait du roi. La cure était à l'ordinaire. En 1233, Etienne, évêque de Tréguier, avait uni la paroisse de Penvénan à la mense épiscopale. Penvénan va élire sa première municipalité au début de 1790 (le premier maire se nomme Louis Le Merrer) et devient en même temps le chef-lieu d'un canton jusqu'en l'an X (1801).

Port-Blanc (Pors Gwen) était jadis un havre pour marins. Les moines de Grande-Bretagne y trouvèrent aussi refuge pour ensuite s'installer à l'intérieur des terres. Buguelès (Bugelez) pourrait désigner l'endroit où à séjourner la petite Gwen, c'est-à-dire Gwenan (la fille de Judael).   

On rencontre les appellations suivantes : Plebs Penvean (Xème-XIème siècle), Pennguenan (en 1160), eccl. de Penvennan (en 1163), eccl. S. Petri de Penguennan (vers 1180), Penguenan (en 1228), Penguennan, Penvennan (en 1330), Penguennan (en 1464), Penvenan (en 1731).

Note 1 : l'archipel du Port-Blanc est composée de plusieurs îles aujourd'hui classées : l'île du Château, l'île aux Femmes, l'île Bruck et les îles Saint-Gildas, Levren, Illiec, Creis, Marquer, Bihan, aux Marsouins.

Note 2 : la commune de Penvénan est formée des villages : Bughelès, Kerguen, Kerrué, Guernalier, Pellinec, Toyl-an-Stivel, Queffioc, Leurmin, Pencrec'h, Ty-Guen, Penprat, Keribot, Kerbelven, Kergoas-Doué, Lescadou, Kerfontel, Kercoadou, Guermeur, Kerprigent, Kerigout, Kergeffroy, Kerfino, Poulfanc, Kerdeval, Mezoumeur, l'Isle-Meur, Landébédan, Lan-Sévilien, Coat-Claëren, Kergastel, Bois-Yvon, Crec'h-Goulard, Liors-Courtès, Poulpry, Crec'h-Avel, le Pont-Blanc, Kerdavid, le Port-Blanc, Castel-Keriou, Crec'h-Bleiz, Saint-Maudez, Gonver, Kermarquer, Kerbrian.

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PATRIMOINE de PENVENAN

l'église (ou chapelle) Notre-Dame du Port-Blanc (XIII-XV-XVIème siècle). Cette chapelle possède un seul bas-côté. Anciennement dédiée à Saint-Pierre et maintenant à Notre-Dame depuis un voeu fait sous la menace d'une invasion anglaise (vers 1492). La chapelle appartient, semble-t-il, dès 1163 à l'abbaye de Saint-Jacut, avant d'être réunie à la mense épiscopale en 1228. Le 28 mars 1836, un ouragan renverse la tour et enlève la toiture de l'église. L'église est reconstruite en 1837, sur les plans de Lopes (architecte à Lannion) et consacrée le 12 août 1838. L'ancienne chapelle est érigée en église paroissiale le 8 décembre 1932. La sacristie est une ancienne tour de garde qui date du XIIème siècle. La chaire à prêcher, en bois polychrome, date de 1634. La mise en tombeau, en bois polychrome, date du début du XVIIIème siècle. Les Troguindy sont les fondateurs de l'église paroissiale et possédaient jadis des prééminences dans l'église. Les seigneurs du Guermeur et de Guernaultier possédaient aussi des prééminences dans l'église de Penvénan ;

la chapelle Saint-Nicolas de Buguélès (XVIème siècle). Elle était entourée à l’origine d’un cimetière ;

la chapelle Saint-Gildas (XI-XIIIème siècle) et son oratoire dédié à Saint-Roch (XIXème siècle), situés dans l'île Saint-Gildas (propriété de Guy, duc de Richemont et frère du duc de Bretagne, puis d'Alexis Carrel, Prix Nobel de médecine). On conduisait chaque année les chevaux au pardon de Saint-Gildas, située dans l'île de ce nom (l'île de Saint-Gildas) : arrivé à la chapelle, on faisait manger à son cheval un pain qui avait touché préalablement le pied de la statue de saint Gildas. Derrière la chapelle, on remarquait jadis, tracée dans le granit, l'empreinte parfaite d'un corps humain : c'était là, dit-on, que couchait saint Gildas. La chapelle, menaçait ruine en 1451, lorsque le pape Nicolas V accorda aux Franciscains de l'île-au-Moines, dans l'archipel des Sept-Iles, l'autorisation de s'y réfugier, ce qu'ils ne firent finalement pas. Restaurée au XIXème siècle et en 1912, la chapelle paraît conserver des parties romanes. L'île Saint-Gildas est donnée en 1960 à la Fondation Carrel par la veuve d'Alexis Carrel à la condition d'y établir une fondation monastique selon le souhait de son défunt mari. Entre 1967 et 1969, une petite communauté issue de l'abbaye de Boquen s'y installa ;

la chapelle Notre-Dame du Port Blanc (XVIème siècle). L'actuelle chapelle, à demi-enterrée, a remplacé, au début du XVIème siècle, un édifice qui appartenait, semble-t-il, à un ensemble fortifié du XIIème siècle qui protégeait les habitants, car certaines parties de la nef indiquent une date plus ancienne et la base de la tour carrée (tour de guet), qui sert de sacristie, remonte au XIIème siècle. L'adjonction d'un oratoire au sud a lieu au XIVème siècle. Le clocher mur a une chambre de cloche. La chapelle renferme un autel de pierre surmonté d'un retable du XVIIème siècle (où s'appuie Saint-Yves entre les riches et les pauvres), un chancel du XVIIème siècle séparant la nef du choeur, une chaire à prêcher polychrome datant de 1634. Elle abrite une statue de Notre-Dame en calcaire Sur le placitre se trouve un calvaire daté de 1663. Une légende bretonne raconte que "les anglais avaient prévu de débarquer sur les côtes, Madame Marie de Port Blanc ayant aperçu les voiles blanches au large installa des fougères avec armes et boucliers imitant une armée de soldats. Les Anglais effrayés par le nombre firent demi-tour. Les Bretons en guise de remerciement transformèrent l'ensemble fortifié en chapelle avec un nouveau choeur" ;

la chapelle de Saint-Modez ou Saint-Maudez. Saint-Maudez est le fils d'un prince irlandais et vint en Armorique en 528. Les Troguindy sont les fondateurs de la chapelle et y possédaient jadis des prééminences ;

la chapelle de Saint-Gonval (XVIIème siècle), reconstruite en 1914. Clocher mur lanternon. Le retable, en bois polychrome, date de 1699 : il  comprend une statue de la Vierge à l'Enfant et une statue de saint Gonval (débarqué en Armorique au VIème siècle). Sur le retable se trouve gravée l'inscription : "Yvon le Petit Gouverneur, l'an 1699" ;

la chapelle de Kerdeval fut démolie en 1786. Elle était sous le patronage de Saint-Sébastien ;

l'oratoire de l'île d'Illiec. Vers la fin du XIXème siècle, la veuve du compositeur A. Thomas fait édifier un oratoire "agrémenté" de la pierre de l'autel de "Saint-Yves la Vérité" ;

le calvaire de Buguélès (1516) ;

le calvaire de l'église (1663) ;

la croix de Pellinec, de Croas-Squijou (XVIIIème siècle), Saint-Gonval (socle du XVIème siècle), de Penprat (ou de Keribo), de Pénanguer ;

le manoir de Kerbeulven (XV-XVIème siècle), avec sa chapelle privée datée de 1590 et son colombier. Propriété de la famille de Hallegoët au XVIème siècle. Le 9 novembre 1700, la maison noble a été achetée par des prêtres pour le séminaire de Tréguier ;

les manoirs de Pellinec (1695), de Kermarquer (XVIème siècle et 1772), de Pencrech, de Guernautier ou Guernaultier ou Guernotier (XIV-XVème siècle), de Bois-Yvon ou Boiséon (XVème siècle), de Guermeur ou Guermel (en ruine en 1678). On pourrait citer aussi les anciens manoirs, aujourd’hui disparus, tels que : Castel-Kerriou, Lancivillien, Prat-an-Roux, Kergastel ;

la fontaine de la chapelle Saint-Maudez ou Saint-Modez (XIVème siècle) ;

la ferme de Saint-Gonval  (1714), de Kerelguen (1631 et 1739), de Kerdeval (XVIème siècle, sa chapelle privative dédiée à saint Sébastien a été démolie en 1786), Kergeffroy (XVI-XVIIème siècle) ;

la maison d'Anatole Le Braz (XIXème siècle), située à Port-Blanc ;

8 moulins dont deux moulins à vent : près de la chapelle de Saint-Mandé, prés du bourg, de Guermeur (1676) à Kercoadou, Arrel de Kerbeulven, Villeneuve, Kerdeval, Castel-Karria, Kerveniou. Certains ont disparu aujourd’hui ; 

A signaler aussi :

le menhir de Parc-an-Goff (ou de Kervennou), de Kerbeulven, de Tossen-Keller, de Kergastel, de Kerbriand, de Kermarquer, deux menhirs dans la baie de Pellinec ;

le dolmen de l’île du château, de l'île Saint Gildas ;

le mur Vauban (XVIIIème siècle), situé à Port-Blanc ;

la sépulture en coffre de Kerbeulven (âge de bronze) ;

la sépulture de Roch-Las, au Port-Blanc ;

les substructions de Castel-Bras (époque gallo-romaine) ;

les débris de la voie romaine Tréguier - Port-Blanc, Guingamp-Buguélès ;

une tour de guet (XIIème siècle) à Port-Blanc ;

le rocher de la sentinelle (XXème siècle), situé à Port-Blanc. La guérite a été reconstruite grâce à Théodore Botrel. On y voit les statues de Notre-Dame de la Mer et de saint Tugdual (patron de Tréguier) ;

une borne du fief de Troguindy (1761) ;

les maisons de Lescadou (1781), de Keranscoualch (1711) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PENVENAN

La seigneurie de Bois-Yvon (autrefois Boiséon ou Coat Eon) possédait jadis un droit de moyenne et basse justice. Propriété successive des familles Boiséon (au XVème siècle), Kerguec'h (au début du XVIIème siècle), Goësbriand (au XVIIème siècle), Rosnyvinen (au XVIIIème siècle).

La seigneurie de Coat-Glazran (ou Coatclaran ou Coat Claeron ou Coat Claëren) possédait jadis un droit de basse et moyenne justice qui s'exerçait à La Roche-Derrien (au faubourg de Chef du Pont). Propriété, au XV-XVIème siècle, de la famille Péan de Pors-an-Lan, du Bois-de-la-Haie, de Kermorvan ;

La seigneurie du Guermeur possédait jadis un droit de basse et moyenne justice. Propriété de Raoul du Guermeur (au XVème siècle). La seigneurie passe ensuite aux familles du Dresnay (en 1509, suite au mariage de Marguerite du Guermeur avec Yvon du Dresnay), Hémery (vers 1540, suite au mariage de Jeanne du Dresnay avec François Hémery), Loz (vers 1630, suite au mariage de Marie Hémery avec François Loz), Hallay (vers 1682, suite au mariage de Marie Loz et de Louis du Hallay).

La seigneurie de Guernaultier (ou Guernautier) possédait jadis un droit de basse et moyenne justice et s'étendait à Plougrescant. Propriété de la famille de Guernautier ou Guernaultier en 1454 fondue dans celle de Kernec'hriou (ou Créchriou). La seigneurie passe ensuite à la famille Rosmar (au début du XVIIème siècle, suite au mariage de Marguerite de Kernec'hriou avec Jean de Rosmar) et Kerret (vers 1680, suite au mariage de Jeanne Marie de Rosmar avec René de Kerret, sieur de Quillien) qui vend le manoir en 1728 à dame Joséphine de Keroulan, dame de Coëtivy.

La seigneurie de Kerdéval possédait jadis une basse et moyenne justice et s'étendait à Camlez. Elle est unie dès le XVIIème siècle à Lezhildry et sa juridiction s'exerçait à Tréguier en 1766. Propriété de Louis Yves Guenault de Keralbo, comte de Kerdelan, (avant 1781), puis de Simon Jacques Joseph Borie (à partir de 1781).

La seigneurie de Kerfiet possédait jadis un droit de basse et moyenne justice qui s'exerçait à Tréguier. Propriété de Marguerite de Ploësquellec ou Plusquellec (veuve d'Olivier de Bégaignon) en 1540.

La seigneurie de Kergastel possédait jadis un droit de basse et moyenne justice. Cette seigneurie est unie par la suite à celle du Bois-Riou en Trévou-Tréguignec. Propriété de Françoise de Plusquellec, douairière de La Villeneuve en 1610. 

La seigneurie de Troguindy possédait jadis un droit de haute justice avec patibulaire à quatre piliers qui s'exerçait à Tréguier. Propriété d'Henry de Troguindy (époux de Denise de La Roche Jagu) au XIVème siècle. Cette seigneurie passe ensuite aux familles du Parc (au XVème siècle, suite au mariage de Catherine de Troguindy avec Henri du Parc), Péan, seigneur de La Roche Jagu et Grandbois (à la fin du XVème siècle), d'Acigné (en 1608), Richelieu (en 1728). La seigneurie est vendue en 1776 à Michel Picot de Préménil.

- Kerbeulven, ancienne résidence des évêques de Tréguier. Cette terre noble appartenait au XVIème siècle à la famille de Hallegoët ;

- Lescadou, appartenait à la famille Cillart ;

- Pellinec appartenait à la famille Salliou ;

- Kercoadout, Lancevillien ;

- Pen-Prat rattachée à la seigneurie de Curgresq en Plougrescant ;

- Kersauzon fondue dans Trévou. 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 8 nobles de Penvénan :

Alain DU BOESEON (BOIS) (70 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Raoul DU GUERMEUR (100 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Yves KERNECHRIOU (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillaume LE MERDY (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Perceval de PLESQUELLEC de Kergastel (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Yvon TUGDUAL (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

TUGDUAL fils (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

KERNECHRIOU (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer.

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Informations diverses

Liste des maires de Penvénan 

- Le Merrer Louis  

- Le Morvan Jean

- Tanguy François

- Balcou Yves

- Thas Yves

- Pasquiou Louis-Marie

- Salliou Rolland

- Le Masson Yves

- Pasquiou Louis

- Le Cozannet Sylvain

- Le Calvez Pierre-Marie 

- Gélard Jean-Marie

- Le Provost de Launay Louis

- Le Provost de Launay Pierre

- Le Marquer Yves

- Dagorn Charles

- Pichouron Marcel

- Fourmand Auguste

- Coadou Charles

- Nicolas Yves

14 novembre 1790

6 mars 1791

6 janvier 1793

10 vendémiaire An 8

29 prairial An 8

22 Fructidor An 8

6 août 1825

8 septembre 1846

11 août 1860

1er mai 1867

9 septembre 1870

2 avril 1874

18 mai 1884

10 décembre 1893

4 août 1895

15 mai 1912

20 février 1938

3 janvier 1945

26 octobre 1947

28 mars 1959

 

Desservants de 1634 à 1789

1634 – 1640

1640 – 1670

1670 – 1708

1708 – 1732

1746 - 1747

1747 – 1769

1769 – 1770

1770 – 1779

1778 à la Révolution

Yves RICHARD

Joachim LAISNE

Fr. LE LEZEC

Pierre LE BRAS

M. de PLOESQUELLEC

Guy HENRY

Jean MAHE

LE NEUDER

L’OLLIVIER et son curé Toupin

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