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MINIHY-TREGUIER

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La commune de Minihy-Tréguier (pucenoire.gif (870 octets) Ar Vinic'hi) fait partie du canton de Tréguier. Minihy-Tréguier dépend de l'arrondissement de Lannion, du département des Côtes d'Armor (Trégor - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de MINIHY-TREGUIER

Minihy signifie littéralement « terre des moines voisine du monastère ». Le mot breton « minihy » correspond au français « refuge religieux ». L'origine de Minihy-Tréguier est à mettre en relation avec le minihy (lieu d'asile) du monastère de Tréguier.

Minihy-Tréguier est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Ploulandréguer. Le " minihy " de saint Tugdual ou fief de l'évêque de Tréguier possédait jadis des franchises protégées sous peine d'excommunication par les statues synodaux des évêques de Tréguier en 1334 et en 1371 (Lobineau, Pr., 1607-1608). Le statut du "minihy" de Tréguier est remis en cause en 1430 par le pape Martin V, qui prétend que le minihy de Tréguier abrite des criminels, et demande au duc de l'abroger ou de le réduire à la seule ville de Tréguier.

Durant la Révolution, la paroisse de Minihy-Tréguier dépendait du doyenné de Tréguier. Commune depuis 1790, Le Minihy-Tréguier a cédé en 1836 (ordonnance du 15 février 1836) à la commune de Tréguier les Buttes, le faubourg de Kerfant et la chapelle Saint-Michel. Jadis, desservie par la cathédrale, la paroisse du Minihy-Tréguier ne possédait pas d'église paroissiale et ce n'est qu'en l'an XII (après le Concordat) que l'ancienne chapelle Saint-Yves devient église paroissiale. 

On rencontre les appellations suivantes : Minihium beati Tudguali confessoris (en 1293, en 1371, en 1374), Minihium seu asylum beati Tugduali (en 1334), Le Minihy de Trecoria (en 1430), Mynezehy de Treguier (en 1437), Le Minihy Plouelantreguier (en 1656), Minihy proche Tréguier (en 1715), Minihy en Tréguier (en 1738), Le Minihy Tréguier (en 1788). On trouve l'appellation Ploulantréguier dans un extrait d'aveu de 1655. C'est, semble-t-il, le nom de Minihy-Tréguier avant que le lieu devienne un "minihy" du temps de Saint-Yves.

Ville de Minihy-Tréguier (Bretagne)

Note 1 : au Minihy-Tréguier est attaché le nom de saint Yves Haelori de Kermartin, né à Kermartin en le 17 octobre 1253 (fils d'Hélor ou Hélory et d'Azou du Quinquis), étudiant à Paris (en 1267), étudiant à Orléans (de 1277 à 1279), official à Rennes (en 1280), official à Tréguier (en 1284), recteur de Trédrez (de 1284 à 1292), recteur de Louannec (de 1292 à 1303). Il meurt à Kermartin le 19 mai 1303. Une enquête pour sa canonisation fut décrétée par bulle du 26 février 1330. Il est canonisé par bulle du 17 mai 1347.  

Ville de Minihy-Tréguier (Bretagne)

Note 2 : la commune de Minihy-Tréguier est formée des villages : Pen-an-C'hras, Pen-an-Oas, le Châtel, Kernormand, Kermein, Keroudot, Santès-Castel, Kermartin, Kerzehan, Mezobran, Kergonan, Beau-Verger, Kerneveac, Saint-Renault, Kerarpunt, Keriec, Kerguiomar, le Merdy, Troguindy, Kerdano, Kerallic, Kerprigent, le Quillio, Rugilec, Pont-Losquet, le Vieux-Château, Kermoal, Keraufur, Kerivalen. Parmi les villages : Le Penity.

Note 3 : Liste non exhaustive des recteurs de MINIHY-TREGUIER : François le Goff, jusqu’en 1696. - Noble Jean-François du Mousteru (1696-1705). - Yves Daniel (1705-1745), recteur de Lanmérin. - Pierre Lasbleiz (1745-1760), recteur de la Rive, à Tréguier. - François-Marie le Calvez (1760-1783). - Charles Malet (1783-1784), recteur de la Rive, à Tréguier. - Lucien Lucas (1784-1790), etc ...

Ville de Minihy-Tréguier (Bretagne)

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PATRIMOINE de MINIHY-TREGUIER

l'église Saint-Yves, ancienne chapelle dont la voûte fut achevée en 1418. Il s'agit de l'ancienne chapelle de Kermartin fondée en 1293 par saint Yves (suite à la mort de sa mère en 1290), réédifiée au XVème siècle (vers 1460), et qui devient église paroissiale en l'an XII (en 1801). L'édifice est composé d'une seule nef, sans aile ni chapelle latérale. L'église est restaurée au XIXème siècle. La façade ouest fut reconstruite de façon assez lourde de 1819 à 1824 ; et, en 1821, Jacques le Guen, tailleur de pierres, refaisait la partie adjacente de la longère nord. En 1823, l’on démolit, au cours de ces travaux, une petite chapelle du cimetière renfermant le cénotaphe de saint Yves, qui menaçait ruines et qui masquait un peu l’église. En 1889, une partie de la corniche et la balustrade qui la surmonte, ainsi que le couronnement des contreforts furent refaits. L’édifice a été classé le 8 août 1923 en raison de ses beaux fenestrages et de son porche nord remarquable. Elle est consacrée le 15 mai 1947. Elle est de plan rectangulaire, et compte cinq travées voûtées sur croisées d'ogives. Le chevet plat est ajouré d'une grande baie divisée par des meneaux et surmontée d'une rose. Un portail s'ouvre au midi dans la troisième travée sous un arc qui date du XIVème siècle. Les parties les plus anciennes datent de la fin du XIVème siècle et du début du XVème siècle. Les archives de la cathédrale de Tréguier indiquent qu’en 1418 fut achevée la voûte de Saint-Yves de Kermartin, laquelle contenait cent toises et que fut payé l’artisan Alain Menou à raison de 40 sous la toise ; qu’elle fut construite par les soins de messire Yves Lavec, gouverneur sous Messieurs du Chapitre. Autrefois, l'église était partagée en deux par une belle grille en bois de chêne, retirée en 1819. La chaire est du XVIIème siècle. Près de la chaire se trouve un grand tableau (1659, oeuvre du peintre Alix Charles), où le testament de saint Yves, daté de 1297, est écrit en entier. Yves de Kermartin consacra à perpétuité la chapellenie qu'il avait fondée dès 1293 sur le domaine paternel et qui comprenait la chapelle où il célébrait la messe quand il séjournait à Kermartin. C'est sur l'emplacement de cette chapelle que fut construite en 1480 et agrandie en 1816 l'église actuelle de Minihy-Tréguier. La pierre d'autel, en kersantite, date de 1860 (sur le montant de l'autel, sont sculptés des anges portant les écussons de la famille Héloury). On y conserve une bannière datée de la fin du XVIIème siècle et un missel de saint Yves qui paraît dater au plus du XIVème siècle. La galerie à prêcher date de 1860. L'église abrite les statues de saint Yves entre le riche et le pauvre (XVème siècle), Notre-Dame de Kermartin, oeuvre du sculpteur Bonniec de Kerbors (XV-XVIème siècle et la polychromie est refaite en 1659), la Vierge (XV-XVIème siècle, et provient de l'église Notre-Dame de Coat-Colvézou à Tréguier). Le jubé, qui séparait l’église en deux, fut enlevé au cours des travaux de 1819 ;

Eglise de Minihy-Tréguier (Bretagne)

 

Eglise de Minihy-Tréguier (Bretagne)

 

Eglise de Minihy-Tréguier (Bretagne)

Voir aussi   Minihy-Tréguier " Description de l'église Saint-Yves de Minihy-Tréguier

le tombeau de saint Yves (XVème siècle). Dans le cimetière se trouve un autel, dit " tombeau de saint Yves " et qui date du XVème siècle. Il s'agit, semble-t-il, d'une pierre d'autel placée après les transformations de l'église en 1460, dans le choeur, puis remplacée dans l'église par un autel plus important vers 1860. Cette pierre est alors placée dans le cimetière sous une chapelle, aujourd'hui détruite, représentant le cénotaphe des parents de saint Yves. L'édifice est constitué d'un seul bloc de pierre, en granit de Kersanton : il est percé en son milieu d'une arcade cintrée et décoré sus ses faces d'arcatures aveugles flamboyantes ;

Minihy-Tréguier (Bretagne) : tombeau de Saint-Yves

 

Minihy-Tréguier (Bretagne) : tombeau de Saint-Yves

 

Minihy-Tréguier (Bretagne) : tombeau de Saint-Yves

la chapelle Saint-Joseph de Mézaubran ou Mézobran (XVIIème siècle), placée sous le patronage de Joseph d'Arimathie et ancien lieu de pardon. Il s'agit d'une chapelle privée édifiée, semble-t-il, avec l'aide des Templiers à l'entrée du manoir de Mézaubran. Edifice rectangulaire du XVIIème, dans lequel une messe fut fondée chaque dimanche par Rolland Le Goales le 1er octobre 1662 ;

l'ancienne chapelle Saint-Marc, dite aussi des Cinq-Plaies, construite au XIXème siècle, avec un réemploi de fenestrage du XIVème siècle, et aujourd'hui détruite. Elle relevait de Troguindy. " Edifice rectangulaire du XIXème siècle dans le chevet duquel l’on a incorporé un élégant remplage du XIVème siècle. Près de la chapelle, fontaine. Mobilier : Statues anciennes de saint Marc, N.-D. de Bonsecours, Pieta, Crucifix, sainte Trinité, saint Yves, saint Modez " (R. Couffon) ;

l'ancienne chapelle Saint-Dreneau, dite Saint-Renault, au village de Saint-Renan, détruite ;

le calvaire près de l’église Saint-Yves ;

la chapellenie (1293). Il s'agit d'un édifice commandité par Jean de Kermartin et construit pour le gardiennage de la chapelle Saint-Yves. Il s'agit aujourd'hui d'un manoir du XIX-XVème siècle, propriété privée appartenant au patrimoine national en raison de son caractère historique et de son architecture particulier. La maison du chapelain fut bâtie par Yves Hélory à l'extrémité du domaine paternel, sur le territoire du " Minihy " de Tréguier qui jouissait d'un privilège d'immunité et d'asile. L'évêque ratifia la fondation et pourvut de ce bénéfice le fondateur lui-même. La cour est fermée d'une enceinte percée de deux portes en arc brisé, doublées d'une archivolte. La maison a gardé sa disposition ancienne et on y accède par une entrée formée de quatre portes ogivales en granit. Avec son colombier situé en contrebas et dominant le cours du Jaudy, la chapellenie offre toutes les caractéristiques architecturales d'une demeure traditionnelle du Trégor, auquel s'attache le souvenir du Saint Patron des avocats, " grand justicier et redresseur de torts " (Ernest Renan). Ce manoir possédait jadis un souterrain qui le reliait à Kerandraou et à Troguery. Il servira aussi d'hospice pour les pauvres ; 

le château de Troguindy. Le manoir de Troguindy (XIIIème siècle) tire son nom de la vallée du Guindi qu'il domine. Il s'agit, à l'origine, d'un édifice à deux étages, éclairé par des fenêtres carrées et flanqué de deux tourelles couvertes d'un toit en flèche. Cette seigneurie avait jadis une haute justice qui s'exerçait à Tréguier. Au moment de la Révolution, elle appartenait au duc de Richelieu ;

le manoir de Mézaubran ou Mezo Bran (XIV-XVème siècle) éponyme de la famille Le Gualès de Mézaubran (1655). Il est encore orthographié "Mezau Bran", "Mezobran" ou Mesobran. Mezau Bran (ou le domaine du corbeau) doit son nom à des moines pilleurs qui auraient, d'après la légende, établi leur quartier général sur le site afin de rançonner les bateaux. Saint-Yves aurait célébré une messe sous le chêne plusieurs fois centenaires qui jouxte la chapelle. Propriété successive des familles De l'Isle (ou de Lisle), Le Goualès ou Gualès ou Goalès, De Gonides (ou Le Gonidec) de Treissan, Du Plessis d'Argentré (1895 à 1920), Le Goaziou. Le fief avait des prééminences dans la cathédrale de Tréguier ;

Minihy-Tréguier (Bretagne) : manoir de Mézaubran

le manoir de Kerpunz (XVIIème siècle), de Keroudot, du Merdy, de Kernabat, de Kermin ou Kermen (XIVème siècle), de Saint-Renaud (XVIème siècle), de la Chapellenie, de Crech-Martin, de Guernalio, de Keriec, de Kerivoalan, de Kerzehan ;

la fontaine de Saint-Marc ;

l'ancienne fontaine de Mézaubran, située autrefois au bas de la chapelle. C'est une fontaine sans eau aujourd'hui ;

la ferme de Binen (1642), de Kerallic (1788), de Kerzehan ;

la maison de Traou-Martin (XVème siècle) ;

le colombier de Kermartin (XIIIème siècle). Il comporte 750 boulins et passe pour avoir été construit par Héloury de Kermartin, père de Saint Yves ;

10 moulins dont les moulins à eau du Pont(-ar-Scoul), l’Evesque, Keralio, de Tréguindy ou Troguindy, du Pont-Arcsoul, Mor-Mezo-Bihan, Kerzehan, ..

A signaler aussi :

l'ancien manoir de Kermartin, démoli en 1834 par Mgr de Quelen ou Quélen (archevêque de Paris et propriétaire du manoir) pour cause de vétusté. M. de Quélen, alors archevêque de Paris et propriétaire de Kermartin, a fait reconstruire ce manoir en 1834, et placer sur la porte d'entrée l'inscription suivante : "Ici est né, le 17 octobre 1253, et mort le 19 mai 1303, saint Yves, official de Tréguier, curé de Trédrez et de Louannec. Sa maison, qui a subsisté jusqu'en 1834, a été alors démolie pour cause de vétusté". On a conservé un lit que l'on croit avoir appartenu à Yves Hélory : c'est une simple couchette close, en bois de chêne, ornée de sculptures gothiques (mais certains historiens, qui le datent du XVème siècle, prétendent qu'il s'agit d'un lit ancien qui aurait été apporté là après l'incendie). Un portail sous deux arcs de granit (la porte charretière et le guichet des piétons), donne accès dans la cour du manoir, et il existe encore une tourelle ronde. Le manoir de Kermartin resta en la possession de la famille de saint Yves jusqu'au XVème siècle, époque à laquelle Olivier de Kermartin épousa une demoiselle Plenou de Quélen. Leur petite fille Jeanne se maria à Thibaut Berard, dont elle eut une fille qui devint la femme de Maurice de Quélen, seigneur de Loguével. Ensuite la terre de Kermartin passa de la famille de Quélen dans celle de la Rivière, qui la posséda jusqu'en 1792. L'héritière de ce dernier nom, épouse du fameux marquis de La Fayette, la vendit alors à M. le comte de Quélen, seigneur de la Ville-Chevalier, père de Monseigneur Quélen, archevêque de Paris, qui la vendit à la famille Guillerm. En 1910, la propriété appartient à M. Sylvain de Sagazan. Kergoas, partage de Kermartin, est passé par alliance dans les familles Morand et Le Gonidec de Traissan ;

Minihy-Tréguier (Bretagne) : maison de Saint-Yves

 

Minihy-Tréguier (Bretagne) : maison de Saint-Yves

 

Minihy-Tréguier (Bretagne) : maison de Saint-Yves

le menhir de Kerfos (époque néolithique) ;

la Croix Rouge (Croas-Ru) ;

l'aqueduc sur le Guindy (1610) ;

débris de voie romaine Tréguier – Carhaix ;

l'ancienne Chapelle-Inden. Cet édifice, aujourd'hui disparu, était généralement attribuée aux Templiers. Il s'agissait d'un vaste bâtiment à deux ailes, dont les portes et les fenêtres étaient ogivales. La grande et la petite arcade du portail étaient défendues par deux tourelles ;

les anciens manoirs de Kermoal (XIIIème siècle) et le Bilo (reconstruit en 1828), aujourd'hui disparus ;

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ANCIENNE NOBLESSE de MINIHY-TREGUIER

La seigneurie de Kermartin possédait jadis un droit de moyenne et basse justice qui s'exerçait à Tréguier. Propriété de la famille de saint Yves dès le début du XIIIème siècle au moins. Propriété de Maurice de Quélen, sieur de Loguével en 1535, puis des familles Le Saint, le Pavic ou Pavie (suite au mariage de Marie Le Saint avec Olivier Pavic, gouverneur de Tréguier), La Rivière (vers 1627, suite au mariage de Vincente Pavic avec Olivier de La Rivière, seigneur du Plessis-Hérupel). 

La seigneurie de Kerprigent possédait jadis un droit de basse justice qui s'exerçait à Tréguier. Propriété de Jean de Kermel (fils de Gilles de Kermel et de Jeanne de Rosmar) vers 1600.

La seigneurie de Mézaubran ou Mezobran possédait jadis un droit de basse ou moyenne justice. Propriété de Jean de Lisle en 1412 et de Raoul "En Enes", alias de Lisle en 1535. Cette seigneurie passe ensuite dans les familles Le Goalès (vers le début du XVIIème siècle), du Maine, de Montbarré (vers 1757), de La Bigotière et Le Gonidec de Traissan (au XVIIIème siècle).

En 1710, dans un " Rolle de répartition de la somme de treize mil sept cent trente livres qui doit estre imposée sur touttes les seigneuries et fiefs ecclésiastique et laïques de l'évesché de Tréguier " (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C 3479), on trouve mentionnées à " Minihy Plouay Lantréguier " la seigneurie de Quermartin à M. de La Rivière gouverneur de Saint-Brieuc (30 livres), la seigneurie de Querprigent à la dame douairière de Lézardo (30 livres).

Lors de la Réformation des fouages de 1426, les nobles de Minihy-Tréguier sont comptabilisés, semble-t-il, sous Tréguier.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 42 nobles de Minihy-Tréguier :

Pierre ALLIOU : défaillant ;

Prigent ALLIOU (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan CADE (35 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillaume CARIOU (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Tudual CHARLET (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan COETCOLVEN (70 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan COETDOU (90 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Even COLIN (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

DRONIOU (100 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en arbalétrier ;

Guillaume DU CHASTEL (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DU COZKER (30 livres de revenu) : défaillant ;

Pierre DU KERILIS : défaillant ;

Chrestien ELIAS (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan ESTIENNE (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier ESTIENNE (35 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Mace GAULTIER (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Morice GELARD (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pierre GUEGAN : défaillant ;

Raoul JEGOU (10 livres de revenu) : défaillant ;

Tristan JEGOU (20 livres de revenu) : défaillant ;

Jehanne KERLOEGUEN (40 livres de revenu) : défaillant ;

Guillaume KERNECH (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Prigent KERRIEC (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Vincent KERRIEC (15 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Roland LE CERF (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan LE DIHAULEN (6 livres de revenu) : défaillant ;

Yvon LE HAEYNEC (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Geffroy LE LAGADEC de Kernabat (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Vincent LE MERDY (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan LE SAINT (70 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan LE SERVENT (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Yvon LESNE (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Morice de LISLE (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Yvon LOCHOU (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Marcel LOLIFANT : défaillant ;

Guillaume LOZ (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Christophe MENGUY (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan MENOU (110 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan RIOU (70 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan ROGER : défaillant ;

Yvon ROGER (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillemette de TREAL de Tnouguindy (400 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer.

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