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FREHEL

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La commune de Fréhel (pucenoire.gif (870 octets) Frehel) fait partie du canton de Matignon. Fréhel dépend de l'arrondissement de Dinan, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de FREHEL

Fréhel vient du breton « fré » (courant) et « hel » (haut).

Par arrêté préfectoral du 29 décembre 1972, Fréhel est formé par la fusion de deux communes  : Pléhérel, où est situé le chef-lieu et Plévenon, commune associée. Pléhérel et Plévenon sont d'anciennes paroisses primitives.

Pléhérel (Pleherel) est cité vers 1092 à l'occasion de plusieurs donations à l'abbaye de Saint-Jacut : l'une par un certain Gautier, fils de Trehan-Mab, d'une terre au village de l'Abbaye, des villae Menvallis et Rehan, ainsi que de la moitié de Karrivan ; l'autre par un certain Hervelin, fils du prévôt Gernigon, d'un quart de ferme entre l'Abbaye (Abbatia Glaio) et le lieu de Sanctus Duicius (Saint-Aide ou Saint-Dei, semble-t-il), en réparation d'une maison incendiée en Lancieux.

Pléhérel apparaît comme paroisse dès 1159 dans un cartulaire de Saint-Aubin-des-Bois (Anc. év. III, 34, 122). C'est l'époque où l'abbaye de Saint-Aubin des Bois se rend acquéreur, pour une rente de 20 sous, de la terre de l'Abbaye appartenant à l'abbaye de Saint-Jacut. La paroisse devient en 1214, la propriété du seigneur de La Hunaudaye, Olivier de Tournemine, dont le manoir est, par la suite, érigé en vicomté. Son église use d'un sceau dès 1254.

Certains lieux-dits de Pléhérel tels que l'Hôpital semblent révéler la présence des templiers et des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Une ancienne aumônerie, appartenant aux Hospitaliers et citée dans un acte de 1160 (charte de Conan IV), est signalée au village de L'Hôpital. Une autre aumônerie, appartenant aux Templiers et mentionnée en 1182, est signalée au Port-à-la-Duc.

La paroisse  de Pléhérel appartient, sous l'Ancien Régime, au diocèse de Saint-Brieuc. L'ancienne paroisse de Pléhérel dépendait de la subdélégation de Lamballe et du ressort de Jugon. Le comte de Rieux en était le seigneur au moment de la Révolution. La cure était à l'alternative suivant le Pouillé de Tours (Ogée dit à l'ordinaire). Pléhérel élit sa première municipalité au début de 1790. On trouve Pléhérel dès 1790. Le chef-lieu du bourg, aujourd'hui au village de l'Abbaye, se situait jusqu'en 1862 au Vieux-Bourg. 

Plévenon (Plevenino) apparaît pour la première fois vers 1214 lors de donations à l'abbaye de Saint-Aubin des Bois : l'une par Etienne Goion ou Goueon (ou Gouyon), seigneur de Matignon (château connu depuis 1588 sous le nom de Latte) et l'autre à Trécelin. La chapelle et le bailliage de Saint-Gérand, avec sa maladrerie de Saint-Jean de l'hôpital sont d'anciennes possessions de l'abbaye de Léhon. 

La paroisse de Plévenon (Plovenon) est mentionnée dès 1240. Elle est d'ailleurs citée plusieurs fois dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Aubin des Bois (Anc. év. III, 50, 94, 126, ...). La paroisse de Plévenon appartient, sous l'Ancien Régime, au diocèse de Saint-Brieuc. L'ancienne paroisse de Plévenon dépendait de la subdélégation de Lamballe et du ressort de Jugon. La cure était à l'alternative. Plévenon élit sa première municipalité au début de 1790.

En 1870, le bourg de Fréhel se déplace et quitte le bord de mer. En 1924, la station balnéaire de Sables-d'Or-les-Pins est créée.

Pour Pléhérel, on rencontre les appellations suivantes : Plebs Pleherel (vers 1092), Par. de Pleherel (en 1159), Pleherel (en 1160, en 1214, en 1447, en 1569), Ploherel (vers 1330).

Pour Plévenon, on rencontre les appellations suivantes : Plevenino (en 1214), Par. de Plovenon (en 1240), Plevenon (en 1256, en 1272), Plovenon (en 1282), Eccl. de Plevenon (vers 1330), Pleuvenon (en 1536, en 1557).

Note 1 : l'ancienne commune de Pléhérel est formée des villages : la Ville-Men, Claire-Vue, la Chapelle-Anizan, la Ville-Morheu, les Rues, la Ville-Nieux, Belêtre, Port-à-la-Duc, Saint-Aide, Carrieu, l'Hôpital ou la Ville-Durand, Saint-Sébastien, etc ...

Note 2 : l'ancienne commune de Plévenon est formée des villages : les Vaux ou la Maladrerie, Ville-Hingant, Bénard, Ville-Hardrieux, Ville-Boutier, Ville-Menier, la Latte, Ville-Galopin, Roche-Lossoy, Saint-Géran, la Motte, Tertre-Venelle, la Teusse, Ville-Héry, Grand-Trécelin, Petit-Trécelin, l'Hôpital Saint-Jean, etc …

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PATRIMOINE de FREHEL

l'ancienne église paroissiale (XIV-XVème siècle) ou chapelle Saint-Hilaire, située au Vieux-Bourg de Pléhérel et reconstruite en 1786. Eglise paroissiale (XVI-XVIIIème siècle), elle est réduite en chapelle en 1870. Saint-Hilaire est un évêque de Poitiers du IVème siècle. Le choeur date de 1786. La porte et une piscine datent du XVIème siècle. L'huile sur toile représentant "L'Enfant Jésus et saint Joseph" date de la fin du XVIIème siècle. L'albâtre (Saint Crépin et saint Crépinien) date du XVème siècle. La chapelle abrite de nombreuses statues du XVIème siècle : celles de saint Jacques le Majeur, de sainte Anne, de saint Antoine et une Pietà. Quatre statues datent du XVIIème siècle, figurant saint Hilaire, saint Nicolas, saint Joseph et Notre-Dame du Bon Secours. La "Vierge à l'Enfant" ou Notre-Dame du Bon Secours, oeuvre de Gervais II Delabarre, date de 1674. Près du Christ se trouvent deux statues, représentant saint Michel (XVIème siècle) et un ange gardien (XVIIIème siècle). On y a découvert, dans une sépulture collective située au nord de la chapelle, quatre stèles mérovingiennes, ornées de croix pattées et d'une croix potencée ;

la chapelle Saint-Sébastien (1536), située en Pléhérel. Sans doute élevée par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, elle est reconstruite au début du XVIème siècle et achevée en 1536 (inscription sur une colonne de la nef). Elle est restaurée entre 1970 et 1995. Le vitrail de Saint-Sébastien date du milieu du XVIème siècle. Le statuaire date du XVI-XVIIème siècle ;

la chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance (1788-XIXème siècle), située à La Roche-Lossois. Il s'agit d'une chapelle de forme rectangulaire, reconstruite en 1788. Elle est restaurée en 1813, puis au XXème siècle ;

la chapelle Saint-Michel (XIV-XVème siècle - 1719), située au Fort La Latte et mentionnée dans les textes dès le début du XVème siècle. Les vieux titres la désignent sous le nom de "capella Castri de Roca-Goyon". Elle est fondée par la famille Goyon. L'édifice est reconstruit en 1719 ;

une croix à double traverse, près de l'église du Vieux-Bourg ;

le calvaire de la Roche-au-Gygron, situé à Plévenon (XV-XVIème siècle) ;

le fort La Latte, édifié au milieu du XIVème siècle, par la famille Goyon-Matignon. L'édifice, qui est mentionné en 1379, couronne un promontoire rocheux à l'est du cap Fréhel. Dès l'an 937 une tour en bois préfigurait le fort La Latte. Le château se nommait primitivement le château de la Roche-Goyon. En 1436, Bertrand Goyon, sieur de Beaucorps, est gouverneur de cette forteresse qui prend le nom de Fort la Latte (nom d'un hameau voisin) en 1592. D'après la tradition, se fut un membre de la famille Goyon, compagnon d'armes d'Alain Barbetorte, qui fit construire le château primitif dont il ne reste rien. Bertrand Du Guesclin (1320-1380) prend possession du château pour le roi Charles V. Il est restitué à la famille Goyon, après le traité de Guérande. Les Anglais sous les ordres de l'amiral Willoughby tenteront de s'emparer du fort en 1490. Il connaît deux sièges importants : le premier en 1379, le second en 1597 lorsque Jean d'Avaugour, dit Saint-Laurent, seigneur du Bois-de-la-Motte tente de s'emparer du château. Pendant la Ligue, le château, qui tient pour le roi, a pour gouverneur René Leau de la Roche, qui y commande pour le maréchal de Matignon. Le château est vendu en 1689 par Jacques III de Goyon-Matignon à Louis XIV qui en confie la garde à la famille Gouyon. En partie détruit durant les guerres de la Ligue et en ruines en 1689, Simon Garengeau, ingénieur de Vauban, le fortifie pour en faire une place forte sur demande de Louis XIV. Sa carrière militaire se poursuit jusqu'au XIXème siècle. Il est doté d'un four à boulets en 1793. En 1815, une poignée d'officiers royalistes du comte de Pontbriand s'en empare avant d'être repris par le général Fabre et un bataillon de marins. Déclassé en 1890, il est vendu par les Domaines en 1892 au duc de Feltre. Il est revendu en 1920 à M. de la Ville Le Roulx, puis en 1931 à M. Frédéric Jouan des Longrais qui le restaure de 1932 à 1938. Dans ces fortifications de 1690-1694, on reconnaît encore l'ancien château de la Roche-Goyon et notamment un donjon du XIVème siècle ;

le château de la Ville-Roger, situé à Pléhérel, propriété de la famille La Moussaye. M. le marquis Louis de la Moussaye, son propriétaire, fut successivement député, pair de France en 1835, enfin ambassadeur de Russie. M. de la Moussaye descendait d'Alain de la Moussaye, gouverneur de Rennes en 1732. Cette terre appartient à Jehan de La Marre en 1536. Cette seigneurie qui possédait une moyenne justice appartenait aussi jadis à la famille de Coëtanfao ;

le château du Vaurouault ou Vau-Rouault (1643), situé à Pléhérel, propriété de la famille des Goyon-Vaurouault, branche cadette de la famille des Goyon Matignon. Ce manoir est cité dans des écrits des XIV-XVème siècles. Propriété de Jean Goueon (ou Goyon) en 1447 et de François Gouyon (ou Goyon) en 1536. Il est transformé en 1689 par Simon Garengeau, ingénieur de Vauban. En 1780, ce château a une moyenne justice et appartient aux Gouyon ou Goyon de Vaurouault

le château et la chapelle du Meurtel (XVIIème siècle), situés en Plévenon et ancienne propriété de la famille de Trémereuc. Il possède une moyenne justice en 1780 ;

le manoir de la Roche-Lossois (XVII-XVIII-XIXème siècle), édifié par la famille Rebillard et agrandi en 1870, par la comtesse de Goyon, puis habité par son fils, le duc de Feltre. La façade Sud actuelle est datée de 1721 ;

le manoir du Papeu (1710), édifié par la famille Gesril. Cette terre était, dès 1380, à M. de Gesril (ou Géril). Propriété de Pierre Geril en 1447, de Pierre Gerril en 1536 et de François Geril en 1569. Ce domaine est resté dans la même famille jusqu'à la Révolution. Le manoir est soumis au pillage durant la Révolution ;

le manoir de Carrien (1750) ;

l'ancien manoir de la Ville-Chevalier (XVème siècle), aujourd'hui disparu. Il ne subsiste qu'un corps de bâtiment avec une porte ogivale. Propriété de Jean Guerrande en 1447, de Bertrand Des Cognetz en 1536 et de Jeanne de Guerrande en 1569, puis de la famille Trémereuc au XVIIème siècle. L'édifice passe ensuite par alliance et héritage à la famille de La Villirouët au XVIIIème siècle ;

la fontaine Notre-Dame, située à la sortie du bourg de Plévenon ;

3 moulins (à Pléhérel) à vent dont 1 moulin au bourg, du Tertre-Morvant, du Mont-Rouault, du Rozel, de Vaurumum (réuni à Plévenon-Fréhel) et 4 moulins (à Plévenon) dont celui à vent du Duc, St Barthélémy, Gros-Moulin, de Trecelin ;

A signaler aussi :

une allée couverte, un tumulus sur la plate-forme du cap Fréhel (époque néolithique, âge de bronze) ;

les restes de l'allée couverte de la Roche-au-Cigron, situés à la sortie du bourg de Plévenon ;

l'oppidum et tumulus de Château-Serein (âge du fer) ;

une villa gallo-romaine (IIème siècle) à Sables-d'Or-les-Pins. Cette villa aurait été édifiée en 175-195, restaurée vers 250 et abandonnée en 270-280 ;

des vestiges romains, situés près de Fort-la-Latte et près de la Pointe du Muret ;

la pierre levée dite "doigt de Garguantua" ;

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ANCIENNE NOBLESSE de FREHEL

En 1214, la paroisse devient propriété d'Olivier de Tournemine, seigneur de La Hunaudaye.

L'Abbaye était jadis une des maisons principales de Pléhérel. Le Prébast et la Ville-Morhen, terres nobles, appartenaient autrefois à la famille de Héliguen. En 1418, Bertrand Héliguen figure à la montre de Lancelot de Gouyon, qui se fit à Gien. En 1437, Guillaume Héliguen se trouve au nombre des nobles de la châtellenie de Lamballe qui prêtent serment de fidélité au duc de Bretagne. En 1488, le 12 janvier, mandement est donné à Jéhan Héliguen, lieutenant du château du Guildo, de "préposer à la garde d'icelui 24 gentilshommes et les francs archers des paroisses voisines". La Ville-Rolland, moyenne justice, appartenait, en 1785, à M. de Trémereuc. En 1184, le pape Luce III nomme des arbitres pour juges d'un différend qui existait entre les religieux de Sainte-Croix de Vitré et les seigneurs de la Ville-Rolland. En 1543, le 21 août, Patri de la Ville-Rolland paraît, en qualité de curateur de Jéhan de la Ville-Rolland, à la montre des gentilshommes de pied du sieur de la Villedeneu, à Saint-Malo. 

Lors de la réformation du 25 avril 1447, on mentionne plusieurs nobles de Pléhérel : Pierre le Porc (Saint-Mirel, en Fréhel), Pierre Geril (Le Papeu, en Fréhel), Olivier Rouxel (la Ville-Morhen, en Fréhel), Roland Rogon, Pierre Langlays, Jean Goueon ou Gouyon (le Vau-Rouault, en Fréhel), Pierre Thomas (le Buisson, en Fréhel), Pierre Roussel, Jean Guerrande (la Ville-Chevalier, en Fréhel), Roland Le Porc, Perrotin Roussel, Pierre Guerrande, Simon Thomas, Guillemet Guerrande, Jean Esthec, Olivier Roussel (de la Dur), Guillaume Le Porc.

Lors de la réformation du 9 mars 1536, on mentionne plusieurs maisons nobles de Pléhérel : Pléhérel en Fréhel (au sieur de La Hunaudaye en Plédéliac), Saint-Merel ou Saint-Mirel en Fréhel (à Julien Le Porc), La Brousse en Fréhel (à Gilles Le Porc), Belestre (à François Rogon), La Ville-Roger en Fréhel et La Ville-Madeuc en Fréhel (à Jehan de La Marre), Le Vau-Rouault en Fréhel (à François Gouyon), Le Papeu en Fréhel, La Ville-Aune en Fréhel et Le Prégas en Fréhel (à Pierre Gerril), Le Buschon et La Crere ou Coere (à Raoul Le Forestier), La Ville-Morhen en Fréhel et La Ville-Béheu en Fréhel (à Olivier Rouxel), La Chapelle-Anyzen (à un nommé Rouxel, fils d'Alain Rouxel), Le Plessis (à Jacques du Boaisrio), La Ville-Chevalier en Fréhel (à Bertrand des Cognetz ou Coignetz), la terre "La Champaigne-de-Genyeu" (à Olivier Revert, anciennement à Olivier Rouxel), la terre "La Piece-de-la-Fontaine" (à Pierre Rogon).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Fréhel. Fréhel est formé, en 1972, par la fusion de deux communes : Pléhérel et Plévenon.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 25 nobles de Pléhérel :

Pierre BOUAN (15 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pierre DE COLLMEUC (2 livres de revenu) ;

Marie DE SAINCT BRIAC (2 livres de revenu) ;

Alain ESCHECQ (15 livres de revenu) ;

Lancelot ESCHECQ (2 livres de revenu) ;

Olivier FRUGLAYE (12 livres de revenu) ;

Pierre FRUGLAYE (12 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan GOUEON de Vaurouault (140 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Catherine GUERRANDE (20 livres de revenu) ;

Jacques GUERRANDE (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan JOSSES (2 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une jusarme ;

Margot LE FELLE (33 livres de revenu) ;

Gillet LE PORC (2 livres de revenu) ;

Guillaume LE PORC de la Porte (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Olivier LE PORC (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Thomas LEPINIEIX : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une vouge ;

Alain MAHE (12 livres de revenu), remplacé par Guillaume Le Porc : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan MAHE (20 livres de revenu), remplacé par Symon Mahé : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan RAOUL (140 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Pierre ROSE (1 livre de revenu) ;

Jehan ROUXEL de la Villemorhen (70 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Philippe ROUXEL (10 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une vouge ;

Pierre ROUXEL (4 livres de revenu) ;

Roland ROUXEL (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Pierre THOMAS (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Lors de la réformation du 4 mars 1536, sont mentionnés à Plévenon les maisons nobles suivantes : La Latte en Fréhel (au sieur de Matignon), Les Vaux-Boscher en Fréhel et Le Meurtel en Fréhel (à François Habel), La Salle-Pique en Fréhel (à Jehan des Cognetz), La Ville-Rouault en Fréhel (à François Gouyon ou Goyon). La Salle-Pique, terre noble de Plévenon, appartenait, en 1780, à M. Géril du Papeu.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 4 nobles de Plévenon :

Jehan DES COIGNETZ (5 livres de revenu) : porteur d’un paltoc et comparaît armé d’une vouge ;

Roland DES COIGNETZ de Prébras (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Bertrand LAIGNEL (5 livres de revenu) ;

Guillaume LE QUILINEUC (4 livres de revenu) ;

 

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