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SAINT-SERVANT-SUR-OUST

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La commune de Saint-Servant-sur-Oust (bzh.gif (80 octets) Sant-Servant-an-Oud) fait partie du canton de Josselin. Saint-Servant-sur-Oust dépend de l'arrondissement de Pontivy, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-SERVANT-SUR-OUST

Saint-Servant-sur-Oust vient de Sérent (Saint Servais, évêque de Tongres, mort à Maastricht en 384).

Saint-Servant-sur-Oust doit son origine à Gobrien, évêque de Vannes qui y avait créé un ermitage au VIIIème siècle. Gobrien meurt le 3 novembre 725. Le bourg de Saint-Gobrien, siège de la première paroisse, va se développer autour de son tombeau et de sa chapelle. Saint-Gobrien deviendra d'ailleurs, dès le XIème siècle et jusqu'à la Révolution, le siège du doyenné de Porhoët.

Ville de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

Saint-Servant est érigé en commune en 1790 et dépend alors du canton de Guégon, puis est rattachée, en 1801, au canton de Josselin.

On trouve les appellations suivantes : Sainct Seran (en 1427), Sainct Serain (en 1477), Seran (en 1481), Saint Seran (en 1502), Sainct Servan (en 1513), Sainct Seran (en 1536).

Ville de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

Note 1 : Le territoire de Saint-Servan (aujourd'hui Saint-Servant-sur-Oust) est limité au nord-est par l'Oust, qui le sépare de Guillac, à l'est par Quily, au sud par Lizio, à l'ouest par Cruguel et Trégranteur. En 1891, sa superficie est de 2240 hectares, partagés entre des champs, des prairies et des landes. Sa configuration est celle d'un triangle, dont le bourg occupe une des pointes. En 1891, sa population est de 1475 habitants. Le bourg est à 5 kilomètres de Josselin, à 10 de Ploërmel, et à 42 de Vannes. On n'a encore signalé aucun vestige celtique ni romain dans ce pays. Les Bretons y ont pénétré vers le VIème siècle, comme l'indiquent les noms de La Grée, Guermahéas, Guernion, Lézernan, Brangournais, Carmenet, etc... En 717, saint Gobrien, évêque de Vannes, honoré par Dieu du don de guérir le mal des Ardents, quitta son siège et vint ici chercher une solitude, pour se préparer à la mort. Il y reçut les derniers sacrements de la main de son successeur, rendit son âme à Dieu le 3 novembre 725, et fut inhumé dans son oratoire. Autour de cet ermitage s'éleva bientôt un village, qui devint assez considérable pour être appelé le Bourg de Saint-Gobrien. Le chef-lieu de la paroisse fut-il d'abord établi eu ce lieu, avant de l'être au bourg actuel de Saint-Servan ? — On ne le sait pas positivement. Mais ce qu'on sait, c'est qu'après le passage des Normands, lors de la restauration religieuse du XIème siècle, Saint-Servan (aujourd'hui Saint-Servant-sur-Oust) devint le chef-lieu du doyenné de Porhoët. Ce doyenné, qui s'étendait depuis le Blavet jusqu'à Saint-Marcel et depuis l'Oust jusqu'à Colpo, comprenait 46 paroisses ou trêves, à savoir : Baud, Bignan, Billio, Buléon, Camors, Coetbugat, Crédin, Croixanvec, Crugnel, Guégon, Guéhenno, Guénin, Lantillac, Lizio, Locminé, Moréac, Moustoir-ac, Moustoir-Remungol, Naizin, Noyal, Gueltas, Kerfourn, Pleugriffet, Plumelec, Pluméliau, Plumelin, Pontivy, Quily, Radenac, Réguiny, Remungol, Roc-Saint-André, Rohan, Saint-Allouestre, Sainte-Croix de Josselin, Saint-Aubin, Saint-Géran, Saint-Gonnery, Saint-­Gouvry, Saint-Jean-Brévelay, Saint-Guyomard, Saint-Marcel, Saint-Servan, Saint-Thuriau, Sérent et Trégranteur. La paroisse de Saint-Servan (aujourd'hui Saint-Servant-sur-Oust), n'étant point la plus importante ni la plus centrale du doyenné, semble avoir été choisie pour chef-lieu à cause de l'ermitage et du tombeau de saint Gobrien (J-M. Le Mené).

Note 2 : Saint-Gobrien est aussi le patron de Mesquer (44) et de Morieux (22). Il est invoqué dans six paroisses du diocèse de Vannes. Il était évêque de Vannes en l'an 700 et quitta ses fonctions en 717 pour aller vivre en ermite sur le territoire de Saint-Servant-sur-Oust jusqu'à sa mort en 725;

Note 3 : Liste non exhaustive des maires de la commune de Saint-Servant-sur-Oust : 1792-1794, Pierre Gabriel Monnerais ; 1794-1830, Joseph Guyot ; 1830-1833, Jean Marie Gaudin ; 1833-1846, Pierre Le Blanc ; 1847-1865, Pierre Etienne ; 1865-1870, Julien Guyot ; 1871-1876, Alexis Guyot ; 1876-1885, François Gourmil ; 1885-1913, François Moisan ; 1913-1935, Mathurin Moisan ; 1935-1941, Joseph Perrotin ; 1941-1947, François Bihouée ; 1947-1959, Henri Perrotin ; 1959-1988, René Danet ; 1989-2001, Noël Perrotin ; 2001-2008, Jean Perrotin ; 2008-2014, Alain Commandoux ; 2014-..., Hervé Brulé, etc ...

Ville de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

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PATRIMOINE de SAINT-SERVANT-SUR-OUST

l'église Saint-Servais (XV-XVIIIème siècle), reconstruite au XVIIIème siècle, puis restaurée au XIXème et XXème siècles. De l'édifice primitif, seules subsistent les arcades intérieures et les chapelles latérales du XVIème siècle. Le croisillon Nord est daté 1816. La sacristie est datée 1886. Le porche et le clocher datent de la fin du XVIIIème siècle ou du début du XIXème siècle. Le retable en bois polychrome date du XVIIIème siècle : au centre se trouve un tableau de l'Ascension surmonté par une Vierge de la Pitié, et de part et d'autre se trouvent des statues de saint Servais et de saint Jacques. Les vitraux sont l'oeuvre de Jean Bertholle, Elvire Jan et Jean Le Moal. L'église a abritée jadis un chef reliquaire de saint Fabrien et une croix processionnelle du XVIème siècle. A proximité, se trouvent trois croix en granit ;

Eglise de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

Nota 1 : L'église paroissiale de Saint-Servan (aujourd'hui Saint-Servant-sur-Oust) est placée sons le vocable de saint Servais, évêque de Tongres, mort à Maestricht le 13 mai 384 ; c'est du patron que vient le nom de Saint-Servan, donné à la paroisse. L'église actuelle, récemment réparée, est en forme de croix latine ; ses autels latéraux sont dédiés au Rosaire et à sainte Anne. Le presbytère lui est contigu. La principale chapelle de la paroisse est celle de Saint-Gobrien. La seconde chapelle de la paroisse est celle de Notre-Dame et Saint-Julien, au village du Bois-du-Gué, vers le sud. Les chapelles privées étaient celle de Carmenet, en ruine en 1891, et celle de Castel, qui sert encore. Il faut aussi noter qu'un village porte le nom significatif du Temple, et un autre celui de l'Hôpital. Ils sont mentionnés dans un aveu de 1461, comme dépendant alors de Carentoir. Les chapellenies étaient : — 1° Celle du Temple, dotée de terres au village de ce nom ; — 2° Celle de René Nail, fondée en 1701 et dotée à Lézarnan ; — 3° Celle de Pierre Nail, dotée de terres au village de la Lande ; — 4° Celle des Galles, dotée de terres à la Ville-Ménio ; — 5° Celle des Duval, dotée de terres à Trévelo-de-haut ; — 6° Celle des Lambert, dotée d'une maison et d'un jardin à Saint-Gobrien ; — 7° Celle des Dano, dotée de terres à Bréna ; — 8° Celle de Castel, desservie dans la chapelle du château. Le recteur, à la nomination libre du pape ou de l'évêque, percevait la dîme à la 36ème gerbe. En 1756, son revenu net était évalué à 650 livres. Saint-Servan était membre de la seigneurie de Porhoët et de la sénéchaussée de Ploërmel. En 1790, il fut érigé en commune, du canton de Guégon, et du district de Josselin. Son recteur, Noël Gautier, eut le tort de prêter le serment en 1791, mais en retour, M. Hémery, l'un de ses prêtres, fut déporté en 1792 et guillotiné en 1796. La Révolution vendit ici la dotation des chapellenies ; ses vexations finirent par révolter la population, et une compagnie de chouans se forma sous la conduite de M. Nayl, mort plus tard recteur de Cruguel. Saint-Servan (aujourd'hui Saint-Servant-sur-Oust) passa dans le canton de Josselin en 1801, et fut rétabli comme simple paroisse succursale en 1802. Sa situation est encore la même à la fin du XIXème siècle (J-M. Le Mené).

Voir aussi   Ville de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne) " L'histoire de la paroisse de Saint-Servant (-sur-Oust) et ses recteurs"

la chapelle Saint-Julien le Bois-du-Gué (XIVème siècle), située au Bois-du-Gué et restaurée au XVIIème siècle. La chapelle abrite un groupe en bois polychrome de sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus, qui date du XVIIème siècle ;

la chapelle Saint-Gobrien (XI-XIIème et XIV-XVIème siècles), édifiée sur l'emplacement de l'oratoire de Saint-Gobrien et restaurée au XVIème siècle (entre 1548 et 1549). Elle est construite vers 1400 grâce au mécénat d'Olivier de Clisson, avec remploi de maçonneries romanes. Elle est en forme de croix latine. Le bras sud du transept avec portail date de 1548. Une pierre gravée, à l'extérieur du croisillon Sud, porte l'inscription suivante : "Lan mil cinqcentz quarante ouict fust ceste chapelle commencée, et en quarante et neuff achevée : Le Garel fabrique en l'an". La chapelle comprend aujourd'hui une nef simple, un transept à croisillons très débordants et un choeur à chevet plat. La nef, qui ne sert plus, reste seule de la construction romane et elle est étayée de contreforts peu saillants (au-dessus de la nef se trouvait jadis une chambre haute, destinée, dit-on, aux malades qui venaient prier le saint). Lors de la reconstruction, au XVIème siècle, la nef fut divisée en deux parties égales par une grande arcade en tiers-point portée sur des piliers à chapiteaux frustes. Des arcades semblables limitent le carré du transept du côté des croisillons. Transept et choeur ont été entièrement refaits au XVIème siècle. Les fenêtres en tiers-point ont des réseaux rayonnants et flamboyants : celui de la fenêtre du chevet est formé seulement de quadrilobes et l'unique fenêtre flamboyante de la nef a été percée en même temps, ainsi que la porte méridionale en tiers-point, dont les voussures sont moulurées d'un tore reposant sur des colonnettes à chapiteaux garnis de feuillages. Un clocher carré et trapu, avec flèche en ardoises, s'élève sur le croisillon Nord. Le croisillon Nord, qui le supporte est voûté d'ogives, alors qu'une simple charpente lambrissée couvre le reste de l'édifice. Les sablières, sur le croisillon Sud, sont ornées d'anges tenant des écussons unis. Le vitrail ancien de la fenêtre du chevet, où l'on voyait des écussons aux armes des Rohan et Clisson, bienfaiteurs de la chapelle, a disparu pour faire place à un vitrail moderne sans intérêt, mais on a conservé celui du XVIème siècle qui orne la fenêtre du croisillon Sud et qui représente saint Gobrien, sainte Catherine, saint Pierre, saint Thomas, saint Paul et saint André. De mauvaises peintures, anciennes, mais pauvrement restaurées au début du XIXème siècle, sur le lambris du choeur, retracent la légende de saint Gobrien. On y trouve deux autels avec baldaquins en bois sculpté et ajouré, de style flamboyant, ainsi que le tombeau de Saint-Gobrien (XIVème siècle), avec clôture en bois polychrome, placé dans le choeur de la chapelle (la base du tombeau est sculptée avec des oiseaux et divers animaux). Le chancel date du XVème siècle. Un bas-relief en pierre date du XVIème siècle. Les retables datent du XIVème et XVIème siècles : l'un des retables comporte une Vierge à l'Enfant, et l'autre retable comporte des statues de saints dont celle de saint Christophe. La statue de saint Christophe, en bois polychrome, date du XV-XVIème siècle (vers 1500). Le tronc de saint Gobrien avec son ancienne serrure et une statue de saint Gobrien en bois polychrome datent du XVème siècle. Le groupe de calvaire (XIV-XVIème siècle), situé dans la nef montre Jésus crucifié (entre sa mère Marie et l'apôtre Jean) : le Christ est du XIVème siècle, tandis que les statues de la Vierge et de saint Jean datent du XVIème siècle. Le trésor renferme plusieurs pièces d'orfèvrerie du XVIème siècle : un plat à offrandes en argent donné en 1507 par J. de Trégouët, sieur de Kermahéas, un beau calice et sa patène en argent doré, une grande croix processionnelle en argent sur âme de bois, et, du XVIIème siècle, le chef-reliquaire de saint Gobrien, en plâtre doré ;

Chapelle Saint-Gobrien de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

Nota 2 : Bâtie, vers le XIème siècle, sur l'ancien oratoire du saint, la chapelle Saint-Gobrien conserve encore une partie de la nef de cette époque ; le reste de l'édifice est du XVIème siècle. Sa forme générale est celle d'une croix latine, avec une sacristie auprès du chœur, une tour carrée auprès du transept nord, et une maison, dite l'Hôpital, le long de la nef. La nef romane, servant vers 1891 de décharge, est surmontée d'une chambre, qui était jadis destinée, dit-on, aux malades qui venaient prier le saint. Le haut de la nef est séparé du bas par une arcade ogivale et une grille en bois ; on y arrivait de l'extérieur par une porte ogivale, ornée de colonnettes et d'écussons. A l'extérieur du bras sud, se lit l'inscription suivante : Lan mil cinq centz quarante ouict fut ceste chapelle commencée, et en quarante et neuff achevée ; Le Garel fabricque en lan. Devant la balustrade du choeur, du côté de l'évangile, se trouve, en 1891, le tombeau moderne de saint Gobrien, consistant en une pierre plate sur maçonnerie ; il est, à cette époque, toujours le but de nombreux pèlerinages pour la guérison des furoncles. La fenêtre du fond, garnie de meneaux en quatrefeuilles, montrait naguère les écussons de Clisson et de Rohan ; elle renferme vers 1891 des sujets neufs. Dans le transept nord, une mauvaise peinture rappelle les supplications des Vannetais adressées au saint. A la sacristie on conserve en 1891 : un buste doré, renfermant quelques portions du chef de saint Gobrien ; un tableau contenant d'autres reliques du bienheureux ; un calice en argent doré, à base terminée par huit accolades ; une croix processionnelle en argent, avec l'image de saint Gobrien ; enfin un plat aux offrandes, légué en 1507 à la fabrique par J. Trégouet, seigneur de Kermahéas (J-M. Le Mené - 1891).

la croix de Rougentin (1879) ;

le château du Castel (1760-1780), propriété de la famille Castel et de la famille La Bourdonnaye. Les communs sont du XVIIème siècle. Cette seigneurie possédait autrefois un droit de moyenne justice. Propriété de Pierre de Castel en 1477. En 1788, François Marie Clément de Castel est qualifié de "chevalier, seigneur comte de Castel, baron de Sérent, Quily, Kergolher,...". Ce château a été restauré au XIXème siècle. La façade de l'édifice est flanquée de deux ailes perpendiculaires. Sa chapelle privée est dédiée à Saint-François ;

Château de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

le château de Kerglas (XIXème siècle), propriété de l'ancienne seigneurie du Gras devenue Kergras. Cette seigneurie a appartenu en 1544 à Magdeleine Jarnigon, qui épousa Guillaume Ruaud, sieur de La Hélouaye. Cette terre passe en 1596 entre les mains de la famille Picaud qui la conserve jusqu'au XVIIème siècle. L'ancien manoir a été remplacé au XIXème siècle par le château actuel. Il a été racheté en 1986 par la famille Lavoivre ;

Château de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

le manoir de Guermahia (fin du XVème siècle), propriété de la seigneurie de Guermahéas (ou Guermahia) qui possédait un droit de moyenne justice et qui appartenait à la famille Trégouët, puis à la famille Bonin. On trouve un Jehan Tregoet (ou Trégouët) en 1481 ;

le manoir de Carmenais (XVIIème siècle), propriété de la seigneurie Carmenet, appartenant à la famille Lesquen. On y trouvait autrefois une chapelle privée en ruine en 1890 ;

la maison du prêtre (1672), située à l'Hôpital Robin. Elle porte sur le linteau de la baie du premier étage, l'inscription "FFP MR LE GAL" (fait faire par Messire Le Gal) ;

la maison de chapelain (fin du XVIème siècle) accolée à la chapelle Saint-Gobrien ;

les maisons de Saint-Gobrien (XVIIème et XVIIIème siècles) ;

les moulins à eau de Guillac, de Carmenet ou Carmenais et les moulins à vent des Placelles, de Trefarouet, de Moyeux, de Rosane ;

Fontaine de Saint-Servant-sur-Oust (Bretagne).

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-SERVANT-SUR-OUST

Les seigneuries de la paroisse de Saint-Servan (aujourd'hui Saint-Servant-sur-Oust) étaient :

1° Carmenet, vers l'est, aux Lesquen.

2° Castel, moyenne justice, à la famille de ce nom.

3° Le Gras, vers le sud-est, aux Picaud.

4° La Grée-Meno, au sud-ouest.

5° Guermahéas, moyenne justice, aux Trégouet, puis aux Bonin.

6° Launay, vers le sud-est.

7° La Ville-Guerry, au sud-ouest, aux Picaud (J-M. Le Mené).

 

A la réformation de 1427, on comptabilise la présence de 4 nobles à Saint-Servant (-sur-Oust) : Pierre de Castel (Castel), Louis Guillart (Graz), Eonnet de Guemahas (Guermahias), Jehan de la Chesnaye (Guernion).

 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 21 avril 1477, on comptabilise la présence de 6 nobles de Saint-Servant-sur-Oust :

Thomas du BOT (100 livres de revenu) ;

Jehan GUILLART du Graz (40 livres de revenu), remplacé par Jehan de Cautrec : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée ;

Guillaume de la HOULLE (40 livres de revenu) : défaillant ;

Pierre de CASTEL (800 livres de revenu), remplacé par son fils : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), armée d'une vouge et d'une épée ;

Guillaume de COUETLAGAT : porteur d'un paltoc, d'une salade (casque), comparaît armé d'une vouge et d'une épée ;

Jehan NOGUES (20 livres de revenu), remplacé par Pierre Mallet : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée ;

 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 7 nobles de Saint-Servan-sur-Oust :

Eonnet du BOT (100 livres) ;

Jehan GUILLART du Graz (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Les héritiers Guillaume de la HOULLE (10 livres de revenu) ;

Pierre du CASTEL (800 livres de revenu), remplacé par Eonnet du Castel : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ;

Guillaume de COETLAGAT (15 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan TREGOET (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan NOGUES (20 livres de revenu) ;

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