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SAINT-POTAN

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La commune de Saint-Pôtan (bzh.gif (80 octets) Sant-Postan) fait partie du canton de Matignon. Saint-Pôtan dépend de l'arrondissement de Dinan, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-POTAN

Saint-Pôtan vient du latin Potentinus. La tradition attribue à Potentin, disciple de saint Colomban, la fondation d'un petit monastère dans cette paroisse. Saint Potan ou Potentin, abbé, était religieux de Bangor, sous saint Congal, lorsqu'en 585 saint Colomban, son collègue, obtient d'emmener avec lui douze compagnons pour prêcher sur le continent. Nos saint voyageurs débarquent en Bretagne, près d'Aleth (Saint-Servan). Saint-Potan va ensuite avec son supérieur fonder trois monastères dans les Vosges, puis une communauté de moines dans un faubourg de Coutance. Saint-Potan est le premier abbé de cette maison, et y meurt en 630.

Saint-Pôtan est issue d’un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pléboulle. Il y a une famille de ce nom, connue depuis Jehan de Saint-Potan, clerc du Duc "baillant ses sceaux à Bordeaux" en 1327 (Mor., Pr. I, 1346).

Dans un acte de 1064-1066, l'église de Saint-Pôtan est citée, lors d'une confirmation par le duc Conan d'une donation à l'abbaye de Marmoutier par Rivallon, seigneur de Combourg.

L'église Saint-Pierre de Saint-Pôtan (ecclesia Sancti Petri de San Postan) est encore mentionnée en 1163 dans une bulle du pape Alexandre III (confirmation à l'abbaye de Saint-Jacut de la possession de l'église) (Anciens Evêchés, IV, 278). Le prieuré-cure de Saint-Jaguel est cité dans la bulle papale de 1163. " L’abbaye de Marmoutiers qui possédait des droits sur Saint-Pôtan y entretenait, au XIIème siècle, des moines qui furent réunis en 1170 à ceux de Saint-Malo de Dinan ainsi que ceux de Jugon, par accord entre Olivier de Dinan et Pierre, abbé de Marmoutiers (B. N. Trésor de Dom Villevieille). En 1163, les moines de Saint-Jacut possédaient également des droits sur l'église de Saint-Pôtan " (R. Couffon).

La paroisse de Saint-Pôtan (parochia de Sancto Postano) est mentionnée dès 1252 (Accord avec Guy, sire de Plancoët, au sujet des dîmes de Saint-Pôtan) : " Universis presentes litteras inspecturis vel audituris, senescallus et baillivus nobilis domine comitisse de Marchia in Penteuria , salutem in Domino. Cum Guido de Argenton decimas in parochia de Sancto Postano ad prioratum Sancti Maclovii de Dinanno pertinentes auctoritate propria occupasset in augusto nuper preterito, tandem inter priorem dicti prioratus et ipsum Guidonem amicabilis compositio intercessit in hunc modum : quod dictus Guido et ejus successores tenentur easdem decimas dicto prioratui dimittere pacifice et quiete in perpetuum et occasione quacunque possessionem earum decimarum sesire vel priori Sancti Maclovii de Dinanno, vel collectoribus suis impedire non potuerunt vel per se vel per alios nec aliquatenus perturbabunt : et sic dictus prior quittavit eidem G. quicquid ceperat de illa decima anno Domini millesimo ducentesimo quinquagesimo secundo in augusto, tali modo quod si predictus Guido vel sui de cetera easdem decimas forciaverint vel perturbaverint quoquo modo, idem Guido et sui ad reddendum dicto priori quicquid levaverunt de arreragio vel in futurum levaverint tenebuntur reddere dicto priori ad probationem suam sine lite ; hoc addito quod dictus Guido voluit et concessit coram nobis quod si contra formam predicte compositionis ipse vel sui venire presumpserint, senescallus de Lambalia quicunque fuerint de bonis ejusdem Guidonis vel successorum suorum tantum possit capere unde de abbatis et dampnis per ipsum Guidonem et suos factis vel faciendis dicto priori satisfiat competenter ; et de hoc tenendo idem Guido dedit nos tanquam curiam in fidejussorem dicto priori et custodem. Ego vero dictus Guido ad majorera roboris firmitatem de premissis fideliter observandis a me et meis presentibus litteris sigillum meum apposui in testimonium et munimen. Actum anno Domini M° CC° L° secundo. (Id.) " (Anciens Evêchés, IV, 411).

Dès 1177 est signalé à Saint-Maudez un petit prieuré dépendant de celui de Saint-Malo de Dinan. Le prieuré de Saint-Galléry, en Matignon, y possède une dîme en 1219. Dans un aveu de Gervais de Goin, prieur commendataire de l'abbaye de Léhon, et daté de 1557, on trouve : « ...... Item en la paroisse de Sainct Postry y a aultre fief et bailliaige de Guebit estant des appertenances dudict prioré ouquel sont hommes et teneurs tant estaigiers que aultres. Jehan Grail, Symon Salmon, Noël Jumel, Jacques Tirel, Francoys de la Marre, Bertrand Gourel, Bertrand Calet, Jehan Calet, damoiselle Françoise Bouan, Rolland Labbé, Charles Alymer, nobles hommes Gilles des Noes, seigneur de la Berdière, Fiacre Avril et plusieurs aultres qui doibvent le revenu dudit bailliaige qui se monte par chacun an par deniers au terme de Sainct Gilles, quarante cinq solz, sept deniers et par froment d'apprecy, mesure de Plancouet, douze boisseaulx froment de pris et par espèce rendu au grenier prédit dix huict mynes froment. Et par avoyne huict boisseaulx. Et par poulles huict poulles. .... ».

Certains lieux-dits et édifices tels que l'ancienne chapelle de Saint-Jean, au village de l'Hôpital, témoigne de la présence des templiers et/ou des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

La paroisse de Saint-Pôtan dépend, sous l'Ancien Régime, du diocèse de Saint-Brieuc. L'ancienne paroisse de Saint-Pôtan dépendait de la subdélégation de Lamballe et du ressort de Jugon. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Saint-Pôtan dépendait du doyenné de Matignon. Saint-Pôtan élit sa première municipalité au début de 1790. Par arrêté du 9 mai 1849, est érigée, au dépens de Saint-Pôtan, la paroisse ou succursale de Notre-Dame du Guildo. Le territoire de la commune de Saint-Pôtan est modifié à plusieurs reprises au XIXème siècle :

par ordonnance du 15 mars 1826, la commune de Saint-Pôtan est augmentée d'une fraction du territoire de Matignon, au sud du village de la Lande-Basse ;

par la même ordonnance du 15 mars 1826, la commune de Saint-Pôtan est augmentée des villages des Vieilles-Portes et du Bois-Talva en Pléboulle ;

Saint-Pôtan perd toute une partie nord-est de son territoire pour former, avec une partie de Saint-Cast, la nouvelle commune de Notre-Dame-du-Guildo, créée par la loi du 14 mai 1856 et fusionnée avec Saint-Cast en 1971 ;

On rencontre les appellations suivantes : Eccl. Sancti Postanii (en 1064-1066), Eccl. Sancti Petri de San Postan (en 1163), Sanctus Postenus (en 1177), S. Postanus (en 1219), Par. de S. Postano (en 1252, en 1283), Sanctus Postanus (vers 1330), Sainct Potan (en 1380), Sainct-Postan (en 1427, en 1450, en 1480, en 1536), Sainct-Potan (en 1569). Le Pouillé de Tours désigne cette ancienne paroisse sous le nom de Saint-Pestan.

Ville de Saint-Pôtan (Bretagne).

Note 1 : en 1327, le sénéchal de Guyenne place sous la sauve-garde du roi d'Angleterre, Jehan de Saint-Potan, clerc du duc de Bretagne, "baillant ses sceaux à Bordeaux, défendant à toute personne de lui méfaire, à peine de la vie". Le 15 juin 1341, Robert de Saint-Potan est témoin à l'inventaire du trésor de Jean, duc de Bretagne. Le 10 avril 1380, Robin de Saint-Potan ratifie le traité de Guérande. C'est à Saint-Pôtan que le duc d'Aiguillon, en 1758, organise l'attaque contre les Anglais, sur la plage de Saint-Cast. Le 12 juillet 1795, le chouan Rodolphe met en fuite la troupe républicaine de Plancoët.

Note 2 : la commune de Saint-Pôtan est formée des villages : Saint-Jaguel, la Tisserie, la Mardreux, le Guildo, la Crohandais, le Dieudy, la Brousse, la Villemois, la Corbinais, la Lande-Chapelle, la Haugue-Moraie, les Froides-Fontaines, la Ville-Even, la Saudraie, la Chapelle-Guillaume, la Tellière, la Grignardais, la Marée, la Croix-Michel-Allain.

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PATRIMOINE de SAINT-POTAN

l'église Saint-Pierre et Saint-Paul (XVII-XIXème siècle). Au début du XVIIème siècle (novembre 1602-Janvier 1607), le recteur de Saint-Pôtan s'adresse à l'écuyer Charles Bouan, sieur du Boismorin, pour des rentes dont les titres sont " perduz tant par l'injure des guerres qui ont régné en cette province que par subtilité des particuliers ". En mai 1604, Guillaume Lostelier fonde un enfeu dans la nef de l'église. En forme de Croix latine avec clocher extérieur, elle a été presqu'entièrement reconstruite sous la direction et sous la surveillance du recteur qui passa les marchés le 2 février 1826. Les plans et devis furent établis par Toussaint Josset et Jacques Hourdin, entrepreneur de maçonnerie et charpentier de Pléneuf, et Joseph Renaut, couvreur à Matignon. Les travaux furent terminés en 1829, il n'y avait pas de clocher. Les plans de celui-ci, dûs à François Cocheril, de Dinan, furent approuvés le 28 avril 1840 et l'adjudication des travaux faite le 8 février 1841, il porte la date de 1842. Le retable du maître-autel, oeuvre de Marc du Rufflay (sculpteur à Lamballe), qui l'exécuta moyennant 800 livres tournois, date de 1675 : il est offert par Louis Hercule de Francheville, abbé de Saint-Jacut-de-la-Mer, et comprend deux statues (saint Pierre et saint Paul). Le retable est restauré en 1811, puis en 1850. L'église abrite les statues modernes de saint Pôtan, saint, Guillaume et saint Yves ;

Eglise de Saint-Pôtan (Bretagne).

la chapelle Saint-Gilles de la Brousse ou Brouxe-Briantaye (XVIème siècle). Edifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés datant de la fin du XVIème ou des premières années du XVIIème siècle et très restauré ;

les anciennes chapelles aujourd'hui disparues : - la chapelle Saint-Maudez, tombée en ruines en 1760. C'était la chapelle d'un prieuré fondé en 1177-1178 et dépendant de Saint-Malo de Dinan ; - la chapelle Saint-Jean  ou de l'Hôpital, en ruines dès 1701 ; - la chapelle Saint-Servan du Vaumeloysel ; - la chapelle Saint-Mathurin  au Prémorvan. Les Srs. du Prémorvan avaient, en outre, dans l'église une chapelle privative dédiée à saint Fiacre ; - la chapelle de Launay-Gouyon ; - la chapelle de la Haguemarais ou Hauguemorais. Petit édifice rectangulaire avec chevet circulaire datant du XIXème siècle. Il renfermait les statues de Notre-Dame et de saint Joseph ;

la croix Chauvel (XVIIIème siècle) ;

le château ou le manoir de la Ville-Even (XVI-XXème siècle), propriété de Robert Le Borgne (en 1480), de Jehan de La Lande (en 1500 et 1530), puis dès 1665, des familles Mouesan, Bouan et de Verchère. Le manoir est restauré au XXème siècle par Alain de Verchère. L'une des portes datée du XVIIème siècle est surmontée d'un linteau sculpté ;

Ville de Saint-Pôtan (Bretagne) : manoir.

le château du Vaumeloisel ou Vaumeloysel (1718). Propriété de Pierre des Noes en 1536 et de Jean Gouyon en 1569 ;

le château de la Hauguemorais (restauré au XIXème siècle), ancien manoir du XVème siècle. Propriété de Henri Bouan en 1407, de Jehan Bouan en 1536, de Jean Bouan en 1569, puis de la famille de La Vigne (XVIIème siècle), de la famille Du Breil de Pont-Briand (XVIIIème siècle) et enfin de la famille d'Aubert. Le château est rénové au XIXème siècle ;

Ville de Saint-Pôtan (Bretagne) : château.

le manoir des Froides-Fontaines (XVIIème siècle). Propriété de Henri Boan (ou Bouan ou Bouen) en 1450, de la famille Jocet au XVIIème siècle. Il possédait jadis une chapelle privée ;

le manoir du Chêne (XVIIème siècle). Propriété de Geffroy de Saint-Meletz en 1536. Il subsiste une tour du XVIIème siècle ;

le manoir de Prémorvan (XVIIème siècle). Le manoir appartient à la famille Langlois du XVIème au XVIIIème siècle. Propriété de Jehan Langlois en 1536. Le Pré-Morvan avait une haute justice qui s'exerçait jadis à Pluduno. Jean Langlois, sieur de Prémorvan, fut un des dix-neuf préposés à la garde du château de la Roche-Goyon. On y trouve un puits ;

la maison de la Métrie (XVII-XVIIIème siècle) ;

8 moulins dont les moulins à vent de Bellevue, de la Lande-Basse, du Guido, du Vaumeloisel et le moulin à eau de Quatre Vaux,….

A signaler aussi :

l'ancien manoir de la Brousse-Briantais, situé aujourd'hui dans la commune de Saint-Cast-le-Guildo. Ce manoir appartient en 1569 à Guyon Bouan et en 1628 à Pierre Bouan dont la fille unique Catherine Bouan est l'épouse de René Ferron (seigneur de la Bouyère, en Ivignac) ;

la découverte d'une lunule en or (âge du bronze).

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-POTAN

La Fosse était jadis une des terres les plus importantes de Saint-Pôtan. En 1491, le roi de France gratifie de 131 livres Jehan de la Fosse, homme d'armes, en "considération du service qu'il lui avait rendu,......". La seigneurie de la Lande dépendait jadis aussi de Saint-Pôtan. En 1351, Guillaume de la Lande fut un des braves qui s'immortalisèrent au combat des Trente. En 1390, Jehan de la Lande meurt glorieusement à la bataille de Carthage. En 1392, Eon de la Lande est un des trois commissaires du connétable de Clisson pour l'exécution du traité de Tours. En 1410, Tristan de la Lande est ambassadeur du duc de Bretagne, et grand-maître d'hôtel en 1428. En 1415, Guillaume de la Lande est un des chefs militaires qui entrent au service de la France. Le Val était jadis un des domaines seigneuriaux de Saint-Pôtan. De 1391 à 1405, Guillaume du Val est abbé de Beaulieu. Il assiste aux Etats généraux qui se tiennent à Vannes en 1390. En 1420, un autre Guillaume du Val est un des capitaines de l'armée qui va dans le Poitou réduire les partisans des Penthièvre. L'Ile-Aval, autre terre noble, passe de la maison de Matignon dans celle de Hersart, par le mariage d'un membre de cette famille avec une demoiselle de Goyon. Cette terre, ainsi que le Vau-Couronné, dans la même paroisse, est vendue, en 1783, par le marquis de La Fayette, à qui ces deux terres appartiennent alors. L'Ile-Aval avait jadis une haute justice. Les autres terres nobles de Saint-Pôtan sont, dès 1500 : Vau-Méloisel (avec haute justice) qui appartient à M. Goyon de Beaucorps en 1780. Le Dieudy, en 1500, qui appartient à Julien Bouand, sieur de la Grignardière. Le château de Gallinée qui appartient à Mathurin de Bréhant. Guilloir qui appartient à Charles Corhal. Launay-Gouyon qui appartient à Gouyon. Le Haut-Bart qui appartient à Charles du Val. Keroualbo qui appartient à la famille de Matignon. La Cremeraye qui appartient à Bertrand Bouan. Vau-Balieuzon qui appartient à Jean des Nos. La Grignardaye qui appartient à Bertrand de la Bouexière. Les Roches qui appartient à Jean le Fest, sieur de Guébriand. Le Vau-Joyeux qui appartient à François de Saint-Guédas. La Ville-Gicquel qui appartient à Jean Hersart, seigneur du Vau-Couronné. Habel qui appartient à François Habel. La Charrie qui appartient à François des Nos. La Touche-Habel qui appartient à Julien Habel. La Pajollais qui appartient à François Madeuc, sieur du Vaumadeuc. Les Landes-Blanches qui appartient à Guyon du Val. La Ville-Even qui appartient à Jean de la Lande. La Couyère qui appartient à la veuve Jean Guitton. Bonne-Vie qui appartient à Pierre Gouyon. Le Chesné qui appartient à Geoffroi de Saint-Mellet.

Lors de la réformation du 31 décembre 1427, sont mentionnés plusieurs nobles de Saint-Pôtan : Alain de La Lande, Alain Goueon (ou Gouyon), Jean des Cougnetz (ou Cognetz), Ester de Breffeillac, Guillaume du Val, Jehan du Val, Jehan Baliczon, Jean du Clos, Henri Bouen (ou Bouan), Jean Gueriff, Bertrand des Noes, Olivier Le Desmeurs, Jean Lorans, Jean Lorans fils, Bertrand Laurens, Mathelin de Saint-Meler, Alain Le Desmeurs, Bertrand Corbel, Bertrand Guerriff, Roland des Nos, Jean des Nos, Jean Grisel, Geffroy Le Taux, Geffroy L'Abbé, Jean Labbé, Guillaume Labbé, Phelippot du Prebiou, Guillaume de La Lande, les enfants d'Alain de Ribouais, Berthelot Demammet. Plusieurs personnes se disent nobles : Perrot Garende, Michel Garoul, Etienne de Richeboys, Berthelot Jagounault, Alain Souin, Philippe Laurens, Etienne Le Fevre, Geffroy de La Lande.

Lors de la réformation du 4 mars 1536, sont mentionnées plusieurs maisons nobles de Saint-Pôtan : Broualeuc (au sieur de Matignon), Launay-Gouyon (Guyon Gouyon), Guilleu (à Charles Corbel), la Fosse (à Julien Gouyon), Dieudict (Julien Bouan, sieur de la Grignardaye), l'Isle Muart (à François Gouyon), Vaumeloisel (à Pierre des Noes), la Lande-Basse (à Gilles de La Lande), la Lande-Breffeillac (à Olivier de Breffeillac), Galinée en Saint-Cast-le-Guildo (à Mathurin de Brehant), le Val en Saint-Cast-le-Guildo (à François du Val), le Haut-Bar en Saint-Cast-le-Guildo (à Charles du Val), les Landes-Blanches (à Guyon du Val), la Crémerais (à Bertrand Bouan), Hauguemorais (à Jehan Bouan), le Chêne (à Geoffroy de Saint-Meletz), Bonnevie (à Pierre Gouyon), Vau-Baluczon (à Jehan des Noes), la Myterie ou Méttrie, La Couyère (à veuve de Jehan Guyton), la Grignardais (à Bertand de La Boessiere), la Ville-Even (à Jehan de La Lande), une maison (à Julien Rolland), Prémorvan (à Jehan Langloys ou Langlois).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 39 nobles de Saint-Potan :

Estienne AULEIX (50 livres de revenu) ;

Françoise BALUCZON, représentée par Roland BALUCZON : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Guillaume BALUCZON : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Henri BLANCHART (1 livre de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan BOUAN de la Hauguesnorais (50 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Olivier BOUAN (50 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Christophe CORBEL (100 livres de revenu) : défaillant ;

Estor DE BREFFEILLAC (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Estienne DE LA LANDE : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Hervé DE LA LANDE de la Lande & Calan (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DE LA LANDE (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Alain DE PREBIEUST (2 livres de revenu) ;

Jehan DE RICHEBOUES (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Hervé DE SAINCT MELAIR (50 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Bertrand DE COGNETZ de Gallynée : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan DES NOES de le Vau-Méloysel (250 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pierre DES NOES (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Michel DU CLOS (7 livres de revenu) ;

Pierre DU CLOS (3 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Raoult DU CLOS ;

Raoult DU CLOS (10 livres de revenu) : porteur d’un paltoc et comparaît armé d’une pertuisane ;

Guillaume DU VAL (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DU VAL de le Val & Haubard (250 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillaume GILLET (6 livres de revenu) ;

Estienne GOUEON (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan GOUEON de Bonnevie (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Richard GOUEON : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Guillocte GRENOULLET (10 livres de revenu) : défaillant ;

Raoul GUERRY (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan HERVEULX (60 livres de revenu) : défaillant ;

Estienne LABBE (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Guillaume LABBE (0,5 livre de revenu) ;

Roland LE BORGNE de la Ville-Even : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Olivier LE DESMOURS (2 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Charles LE FRUGLAYS (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan LE MOEGNEN (50 livres de revenu) ;

Jehan LORANS ;

Charles LUCAS de Boislucas (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Jehan RYMO (2,5 livres de revenu) ;

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