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SAINT-CARADEC

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La commune de Saint-Caradec (bzh.gif (80 octets) Sant-Karadeg) fait partie du canton de Loudéac. Saint-Caradec dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-CARADEC

Saint-Caradec est un saint du Vème siècle qui naquit en Grande-Bretagne. Ce saint suivit saint Patrice en Irlande.

Saint-Caradec est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Neulliac (Morbihan). La paroisse de Saint-Caradec ("Monasterio Caradoci, Coriosopitensis diocesis") est mentionnée dans un acte daté de 1283 (Mor., Pr. I, 1069 et 1095). En 1368, Moustaer Caradeuc est cité parmi les bénéfices du diocèse de Quimper. Au Moyen Age, Saint-Caradec avait pour subdélégation Pontivy et pour ressort le siège royal de Ploërmel. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Saint-Caradec dépendait du doyenné de Loudéac.

Bourg de Saint-Caradec (Bretagne).

Lors des nominations aux succursales en 1803, à Saint-Caradec, l'évêque désigne Mathurin Le Denmat, 50 ans, mais sur les observations du préfet, il consent à ce que Guillaume Tanguy demeure définitivement comme curé succursaliste de Saint-Caradec. Voici le résumé de la lettre préfectorale : « Si le voeu du peuple peut être compté pour quelque chose dans le choix des pasteurs, l'on accordera à cette commune M. Tanguy (aîné), âgé de 49 ans, ecclésiastique très recommandable, qu'elle réclame de préférence. M. l'évêque, du reste, a dû recevoir à Loudéac une députation à ce sujet et il a promis au maire de Saint-Caradec de lui donner satisfaction ».

On rencontre les appellations suivantes : Par. de Monasterio Caradoci (en 1283), Mostoer Caradec (en 1290), Mostaer Caradec (vers 1330), Mostaer Caradeuc (en 1368, en 1474), Saint Caradeuc (en 1468), Mouster Caradec (en 1516, cartulaire de Redon), Sainct Caradec (en 1535-1536, en 1574), parroechia divi Caradoci (en 1627) et enfin St-Caradec dès 1629. De février 1794 à janvier 1795, elle est encore appelée Caradec ou Caradec-sur-Aoust ou Caradec-sur-Oust, puis elle reprend son nom actuel.

Ville de Saint-Caradec (Bretagne).

Voir aussi   Ville de Saint-Caradec (Bretagne) " L'ancienne paroisse de Saint-Caradec et son monastère"

Note 1 : la commune de Saint-Caradec est formée des villages : Guernay, le Hazay, le Ros, Kerguehic, Kersal, Kerdudoval, Kergolvez, Keriel, Kerbardouel, Keropert, Colmain, la Theilo, Treviel, Saint-Quidic, Redeven, Médroux, Kerdrain, Saint-Marcel, Kergan, les Faux-Bourgs, Calestray, etc..

Note 2 : A partir du XVIème siècle, l'on vit apparaître dans le pays une industrie qui a subsisté jusqu'à nos jours, c'est la fabrication des toiles fines et leur blanchissage ; vers 1600, les principaux habitants de Saint-Garadec tenaient à grand honneur d'être appelés marchands de toiles. Aussi vit-on l'agriculture tomber dans le mépris, chaque métayer ou fermier avait chez lui un, deux et même trois tisserands. Alors on vivait, pour ainsi dire, au jour le jour, chaque samedi on achetait le pain et les autres vivres pour la semaine suivante. La gêne et la souffrance survenues dans le pays par suite de la chute du commerce des toiles et l'introduction des tissus de coton, ont pu seules faire reporter vers la culture des terres les efforts de tous les bras. Si Ogée publiait une seconde édition de son dictionnaire géographique, il serait obligé d'effacer la plus grande partie de son article sur Saint-Caradec. Les habitants de Saint-Caradec se montrent véritables amis du progrès agricole  (M. L. Audo).

Note 3 : Liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Saint-Caradec : En 1600, Louis Fraboulet ; en 1613, Pierre Jouanno, démissionnaire en 1631, décédé en 1646 ; en 1631, Julien Fraboulet, démissionnaire en 1600, décédé en 1664 ; en 1660 Pierre Fraboulet, décédé en 1704 ; Rolland Le Deuf, décédé doyen des recteurs du diocèse de Quimper en 1743 ; en 1744, François Le Roux, transféré à Goanach, près de Carhaix ; en 1746, Guillaume Coquil, décédé avec réputation de sainteté ; en 1749, Charles Thépaut, transféré à Neuilliac ; en 1759, Pierre Servel, homme remarquable pour sa science et son esprit d'ordre, exilé en 1792 et décédé à Jersey en 1793 entre les bras de Mathurin Le Denmat, son vicaire ; dans la pensée qu'il finirait ses jours à Saint-Caradec, il avait lui-même fait tailler et graver sa pierre tumulaire, elle est encore placée à l'entrée de l'église, sous le clocher. Le schisme ne put soutenir le prêtre envoyé par lui. Fr. Tanguy et autres prêtres ne quittèrent point cette paroisse. En 1804, Guillaume Tanguy, prêtre de la paroisse, précédemment recteur de Motreff, exilé en 1792 ; En 1812 , Mathurin Le Denmat, décédé en 1815 ; 0llitrault, devenu aumônier d'un régiment de la garde royale en 1819 ; Jean Le Helley, décédé en 1825 ; en 1826, Rouxel, transféré à Bocqueho ; en 1831, Mathurin Lucas, transféré à la Prénessaie (Prénessaye) ; en 1837, Pierre Pencolé , nommé curé de Plémet en 1847 ; Mathurin Menier, nommé curé d'Evran , en 1869, Désiré Boulanger (M. L. Audo).

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PATRIMOINE de SAINT-CARADEC

l'église Saint-Caradec (1664 - 1700 - 1898). Elle comprend un clocher extérieur, une nef avec bas côtés de quatre travées, un transept et un choeur accosté de deux chapelles ouvrant également sur le transept. L’édifice actuel est commencé en 1660 et terminé en 1664, à l'exception du clocher qui est construit vers 1700 et décoré des armoiries des Le Sénéchal de Carcado. En 1720 la sacristie est édifiée avec crypte au dessous ; enfin, en 1836, on ajoute les bas côtés et, l'année suivante, l'on procède à la construction et peinture des lambris. Le clocher est en partie reconstruit en 1898. La sacristie date de 1720. Le maître-autel date de 1715. Les fonts baptismaux, oeuvre des frères Etienne (de Trévé), datent de 1847. La mise au tombeau, en bois polychrome, oeuvre de Boulanger, date de 1757. Le tableau de Victor Boner (1871-1951) date de la fin du XIXème siècle. Statues anciennes de saint Caradec, sainte Vierge, saint Corentin, saint Lubin, saint Pierre, saint Jean-Baptiste, saint Jean évangéliste ; Pieta, sainte Emerentienne et sainte Marguerite. L'église abrite une statue de la " Vierge à l'Enfant " qui date du XVIème siècle ;

Eglise de Saint-Caradec (Bretagne).

Voir aussi   Ville de Saint-Caradec (Bretagne) " L'église de la paroisse de Saint-Caradec"

la chapelle Saint-Laurent de Saint-Joret (XVIIème siècle). Cette chapelle a pris la place d'un sanctuaire du XVème siècle. Petit édifice à nef unique de plan irrégulier et dont les parois latérales sont courbes. Il présente des restes du XVème siècle, a été restauré au XVIIème siècle et dit en l'an XII en mauvais état. Il renferme les statues anciennes de la sainte Vierge, de saint Laurent et de saint Etienne ;

Nota 1 : Cette chapelle, située au fond d'un vallon à 1500 mètres du bourg, près de la ferme de Saint-Joret, paraît être du XVème siècle, elle exige vers 1872 de grandes réparations pour être décente, on y célèbre l'office divin, le dimanche qui suit le 10 août, en l'honneur de S. Laurent, martyr, et on y dit la messe de station la veille de l'Ascension de N. S. Jésus-Christ. (M. L. Audo).

la chapelle Saint-Quidic (XVIème siècle). Edifice de plan rectangulaire du XVIème siècle avec clocheton plus récent. Il renferme les statues de la sainte Vierge et de saint Quidic. Ce dernier est invoqué contre la fièvre. Près de la chapelle, se trouve une fontaine restaurée au XXème siècle ;

Nota 2 : L'oratoire élevé en l'honneur de Saint Quidic est situé à 4 kilomètres du bourg, vers l'ouest, sur le bord du chemin qui conduit à Saint-Connec, dans la partie la moins habitée et la plus inculte ; il remonte au XVIème siècle ; la fête patronale est célébrée le premier dimanche de juillet ; Saint Quidic est regardé comme un solitaire breton, et on l'invoque contre la fièvre. Entre Baud et Hennebont, une grande paroisse porte son nom Languidic. (M. L. Audo).

la chapelle Notre-Dame de Bon-Secours ou Saint-Marcel (XVIIIème siècle). La Villa Saint-Marcel est déjà mentionnée dans un acte du vendredi après la Saint-Jean-Baptiste 1286, par lequel Jean de Cadelac cède ses droits au vicomte de Rohan sur plusieurs villas « in parochia monasterii Karadec ». Edifice de plan rectangulaire paraissant dater du XVIIIème siècle. Vendu sous la Révolution, il fut donné à la commune, le 4 août 1807, par le maire M. Sylvestre Ruello-Kermelin. Statues anciennes de saint Jacques en pèlerin, de saint Marcel en évêque et de saint Guillaume (R. Couffon).

Nota 3 : Cette dernière chapelle Notre Dame de Bon Secours, vulgairement Saint-Marcel, est située au village de Saint-Marcel, elle n'offre rien de remarquable, restaurée au XVIIème siècle, elle devait être reconstruite, lorsque la révolution de 1789 éclata, d'après un plan assez grand qui a été conservé par M. Le Clézio. Les matériaux étaient amassés, ils furent transportés à Loudéac et ont servi à la construction de l'hôpital de cette ville. Le jour de l'Assomption le clergé et les fidèles se rendent processionnellement à Saint Marcel, et le dimanche suivant l'on y fait l'office en l'honneur de la Sainte Vierge, sans aucune mémoire de saint Marcel. Une tradition populaire veut que l'ancienne église de Saint-Caradec ait été placée dans un champ nommé la prinze de la vieille église à 3 kilomètres du bourg, près du village de Kerdudaval. Rien ne justifie cette tradition. Il est plus vraisemblable qu'une chapelle, élevée en l'honneur de S. Herbot, solitaire breton, a existé dans ce lieu. Dans les comptes de fabrique, il est question d'une chapelle de Saint Herbot, mais sans désignation de lieu (M. L. Audo).

les anciennes chapelles aujourd'hui détruites ou disparues : - la chapelle Saint-Herbot. - la chapelle de Kerbardour, ruinée à la fin du XVIIème siècle ;

le calvaire du cimetière (1736) ;

les deux croix (XVIIIème siècle), situées dans le bourg ;

Ville de Saint-Caradec (Bretagne).

les croix de Calagan (XVème ou XVIIème siècle), de La Lande (XVIIIème siècle), de Keropert (1773), de Saint-Quidic (1745), de Groizel (1769), de Guiben (1769) et de Kerdrain (1772) ;

un Christ en bois (XVIIème siècle), situé près de la rigole d'Hilvern, et provenant d'un calvaire en ruines ;

la maison « Le Château » (1764), située au n° 2 rue Rohan, et propriété, à l'origine, de la famille Le Doeuff ;

la maison du notaire (1727), située au bourg ;

2 moulins à eau : de Beausant, du Frene ;

 Ville de Saint-Caradec (Bretagne).

A signaler aussi :

l'enceinte de la Bouillace (âge du fer) ;

Gare de Saint-Caradec (Bretagne).

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-CARADEC

La seigneurie de Carcado (ou Kercado), possédait jadis un droit de moyenne justice et appartenait en 1780 à M. de Molac.

La famille Le Sénéchal de Carcado est issue des sénéchaux féodés du duché de Rohan, dont la charge était assise sur le fief de la Sénéchalie, comprenant les terres du Bot et de Saint-Caradec. Par lettres patentes données en décembre 1624 et enregistrées au Parlement de Bretagne le 9 octobre 1626, la terre du Bot (près du bourg de Saint-Caradec) est réunie à celle de Carcado (en Saint-Gonnery, département du Morbihan) et l'ensemble érigé en baronnie en faveur de François le Sénéchal de Carcado (né à Saint-Gonnery le 29 janvier 1598 et décédé à Rennes le 25 mai 1639).

Voir aussi   Ville de Saint-Caradec (Bretagne) " La famille Le Sénéchal de Kercado (ou Carcado)"

Kerbardour. Ce fief relevait prochement et ligement de Rohan, il a été habité jusqu'au XVIIIème siècle. Les premiers seigneurs connus portaient le nom de Le Chesne ou Du Chesne : ils faisaient partie de la maison du vicomte de Rohan, on trouve dans le testament de Jeanne de Navarre, vicomtesse de Rohan, ce legs en leur faveur : « Item nous avons ordienné et ordiennons, à Galhaut du Chesne, une houppelande de alliette fourrée, et ordiennons en oultre que l'enconte o lui par nos dicts exéctutours et que de ce qui y sera trové par le dict conte estre deu du temps passé, qu'il en soit poyé. Item avons ordienné et laissons à Flourie du Chesne sa compaigne un de nos corsets o les pendants de laitiers ». En 1393, Nicolas le Chesne, faisait hommage au vicomte de Rohan. En 1449, Geoffroi le Chesne. Depuis cette époque, Kerbardour, selon l'ancienne ortographe, et Kerhadouil selon la nouvelle, passa au Fresne. Dans la monstre de 1447, on voit Guilio (Guillaume) Le Fresne, minour. Ce manoir noble était situé à trois kilomètres du bourg vers le nord-ouest. Il avait une chapelle encore desservie en 1684 et aujourd'hui ruinée. Les douves et l'étang sont comblés. Les le Lart sieurs du Roz et de Saint-Honoré le possédèrent ; cette terre composée de plusieurs fermes passa, par alliance, dans les familles Thomas et Rouxel du Prérond, puis dans celle des du Leslay, et appartient vers 1872 à M. des Montils, du Faouët. Les seigneurs de Kerbardour avaient droit d'enfou dans l'église, et ils payaient une rente. On ignore pourquoi la tradition populaire les poursuivait de ses lazzis ; rien ne nous semble justifier la réputation qu'on leur a faite.

Kersal. Ce manoir et métairie noble appartenait aux Le Fresne dès les temps les plus reculés ; ils portaient pour armes : « d'or au fresne arraché de sinople » (sceau de 1299). Geoffroi le Fresne est qualifié chevalier et est au nombre des témoins qui signent les cautions données au duc de Bretagne par le vicomte de Rohan, pour un droit de rachat. En 1315, François était priseur dans un contrat d'échange entre Olivier, vicomte de Rohan, et Geffroi et Rolland de Quénécan. En 1368, Geffroi le Fresne, signe, comme passeur dans l'hommage rendu par Guillaume Le Sénéchal à Allain son frère. En 1396, autre Geoffroi faisait aveu à Loudéac au vicomte de Rohan. En 1420, Robert Le Fresne figurait dans la montre du sire de Rieux pour la délivrance du duc Jean V. En 1449, le duc François II exemptait Eon Le Fresne et plusieurs autres gentilshommes du service militaire pour garder, plus sûrement, les châteaux de Rohan, de la Chèze et de Josselin. Pierre Le Fresne assistait à la montre de cette année comme Seigneur de Kersal ; il avait alors pour fermier Guillo et Nicolas Fraboulet. Cette famille tirait son nom d'un lieu nommé le Fresne, à cause de la grande quantité d'arbres de ce nom qui y viennent en abondance. Un moulin, situé à 2 kilomètres de Kersal, établi sur la rivière d'Oust se trouve encore là. Quelques personnes prétendent qu'un château a existé dans ce lieu, cela paraît invraisemblable, comme la tradition de la baronnie de Kersal. De l'autre côté de la prairie se trouvait le manoir de Bonamour, en Trêvé, dont l'un des seigneurs, Hervé de Bonamour se présentait à la montre de 1536, comme sieur de Kersal.

Calagan. Cette terre et ce manoir noble étaient, dès le 12ème siècle, la propriété de la famille du Fou, en latin Stultus ; Hamon, l'un de ses membres, signait ainsi, Hamone Stulto, comme témoin dans la confirmation des donations faites à Bonrepos par Alain IV, vicomte de Rohan. En 1293, Alain et Geoffroi du Fou. Alain servait de témoin en 1336 pour le contrat d'échange fait entre Pierre d'Estuer, au nom du vicomte de Rohan, et Joson de Kermelin, de la paroisse de Noyal. En 1378, Rolland du Fou, écuyer, figurait dans la montre de Jean de Tournemine. En 1480, Alain du Fou, clerc du lardier (sic) fait partie de la maison de la vicomtesse de Rohan. Dans la montre de 1427, Guillo du Fou avait pour fermier Alain Duault.

Le Guiben. Cette métairie noble était habitée par les d'Escaloigne. En 1416, on trouve Frelin d'Escaloigne ; plus tard cette famille se fondit dans les Coëtmeur, et vers le milieu du 17ème siècle dans la famille Fraboulet.

En 1427 et 1449 Alain Rolland figure parmi les nobles de Saint-Caradec : on ignore quel lieu il habitait (M. L. Audo).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Saint-Caradec.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Neuillac (Nulliac) et Saint-Caradec (qui faisait partie jadis de Neuillac) sont mentionnés :

Yves de Coatmeur, default ;

Ernaut de Kerlogaden, sieur de Kerlogat, default ;

Jehan Maniguet, sieur de Kerguinio, default ;

Jehan Lespernot, default ;

Olivier Labaster, default ;

Robert Brandonnier, default ;

Alain de la Haye, default ;

Jehan Kerlogoden, default ;

Louis Marigo, default ;

Jehan Kerameulin, sieur de Logat, présent. Représenté par M. Louis Rossel, son garde. Dict estre sous l'esdict;

Robert Villem, default ;

Charles de la Coudraye, default ;

Yon Floch, default ;

Jehan de la Haye, default ;

Guillaume et Jehan du Fresnay, default ;

Le sieur de Kervedan, default ;

Les héritiers de Jehan Rolland, default.

(à compléter)

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