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SAINT-ALBAN |
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La commune de Saint-Alban ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-ALBAN
Saint-Alban vient de Saint-Alban de Verulam (martyr anglais du IIIème siècle décapité à Verulamium, en Grande-Bretagne).
Saint-Alban est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pléneuf. Au XIIIème siècle, Saint-Alban est appelé « parrochia de Sancto Albano » en 1256 et en 1267, et Sancti Albini en 1290 (Anc. év. III, 127, 179, 256). Cette paroisse est née dune division de la paroisse primitive de Pléneuf, autour dun lieu de culte dédié à Saint-Alban.
Au Xème siècle, Saint-Alban est sous la l'emprise du seigneur de Coron. Au XIIème siècle, les templiers construisent la chapelle Saint-Jacques. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem possédaient jadis le Temple de La Lande et le Temple-Fougeray, anciennes dépendances du Temple de Montbran, en Pléboulle. Ces biens ne sont pas mentionnés dans la charte de 1182 énumérant les biens du Temple. Cette charte mentionne par contre La Fourerac et Losterliritelier, qui serait semble-t-il aujourd'hui l'Hôtellerie-Abraham.
On trouve la forme Saint-Aulban en 1430 (lettres de Jean V , n° 2595). Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Saint-Alban dépendait de l'évêché et du ressort de Saint-Brieuc. Elle avait pour subdélégation Lamballe. La cure était à l'alternative. La paroisse de Saint-Alban élit sa première municipalité au début de 1790. Le Bois de Coron, qui appartient à la commune d'Hénansal, est réuni à celle de Saint-Alban par décret du 27 décembre 1812.
On rencontre les appellations suivantes : Par. de Sancto Albano (en 1256, en 1267), Par. Sancti Albini (en 1281), Par. Sancti Albani (en 1290), Eccl. de Sancto Albano (vers 1330), Par. de Saint Aulban et Saint Treuen (en 1430), Saint Aulban (en 1463), Saint Aulbin (en 1468), Saint Auban (en 1480, en 1535, en 1569), Saint-Alban (dès 1640, état civil).
Note : la commune de Saint-Alban est formée des villages : Petit-Port-Pilly, la Ville-Hatte, le Pourpray, le Poirier, la Vallée, la Marrène, l'Hioval, la Ville-Prince, le Temple, le Souchay, le Haut-Champ, la Goublay, Ville-Cochart, Ville-Guihoux, la Rigaudaye, le Bois-Normand, la Ville-Hée, la Ville-Hernault, Saint-Vréquêt, le Vaublanche, l'Hôtellerie, la Houssaye, Girot, Saint-Jacques.
Voir
" Le
doyenné de Saint-Alban durant la période révolutionnaire
".
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PATRIMOINE de SAINT-ALBAN
l'église Saint-Alban (XII-XIV-XVIII-XXème siècle), restaurée en 1926 par l'architecte Eugène Faure de Saint-Brieuc. La nef date du XIIème siècle. Le choeur, édifié à l'initiative du duc Jean III, date du XIVème siècle (entre 1312 et 1328). Le chapitrel date de 1615 et le pignon Ouest date de 1701. La sacristie date de 1752. La verrière, offerte par Jean III et Isabelle de Castille, vers 1320, est complétée en 1541 (six panneaux sont changés en 1541) et restaurée du XVIIème au XVIIIème siècle. Le maître-autel et le tabernacle datent de 1677-1681 : la table du maître-autel (1677) est l'oeuvre de Jean Richard (menuisier à Lamballe), et le tabernacle (1681) est l'oeuvre de Marc du Rufflay ; | |
la chapelle Saint-Jacques (-Le-Majeur) (II-XIVème siècle et 1683). Cette chapelle se trouve sur la route du Tro-Breiz. Déjà mentionnée en 1256, la chapelle est construite au bord de l'ancienne voie romaine de Carhaix à Alet. Propriété des Templiers, elle revient vers 1307 au duc Jean III. Ce dernier fait reconstruire le pignon droit Ouest et édifier une fenêtre Sud-Ouest ainsi qu'un clocher-porche. Le clocher-porche date du début du XIVème siècle. A ce jour, on ne sait pas pourquoi la tour n'a pas été achevée. A l'intérieur de la chapelle, un vitrail, oeuvre du maître verrier Hubert de Sainte-Marie, date de 1952 et raconte l'histoire de Saint-Jacques et de Saint-Alban. Au dessus des arcades, on voit une sculpture qui représente une bête poursuivie par des chiens. On trouve à l'extérieur de la chapelle, une curieuse tribune. Le groupe sculpté de la "Vierge à l'Enfant" protégeant un pèlerin date du XIVème siècle ; | |
la chapelle Saint-Guillaume (1937-1949), oeuvre de l'architecte E. Faure et située à Fleur-d'Aulne. Saint-Guillaume, de son vrai nom, Guillaume Pinchon ou Pichon, évêque de Saint-Brieuc de 1220 à 1234, est né en 1184 au village de Fleur-d'Aulne (paroisse de Saint-Alban). Il est canonisé le 15 avril 1247 et repose dans la cathédrale de Saint-Brieuc. La première pierre de la chapelle Saint-Guillaume est bénie le 1er août 1937. Cette chapelle, qui est bénie en 1949, remplace un oratoire édifié en 1875. Le vitrail de Saint-Guillaume, oeuvre du maître-verrier F. Lorin, date de 1954 : il est offert par Guillaume de La Goublaye de Nantois, maire de Pléneuf ; | |
la croix Percée (IX-Xème siècle), située sur la route de la Croix-Boulard à la Ville-Néen ; | |
la croix Tual (XVIIIème siècle) ; | |
la croix de la Petite-Goublaye (XVIIIème siècle) ; | |
la croix du Gavréguet (1850), située au Pré-au-Chaud. Cette croix, élevée par Jacques Sébert, est attribuée à l'atelier Hernot de Lannion ; | |
le manoir de Saint-Vréguet (XVI-XIXème siècle). Son nom vient de la chapelle Sainte-Brigitte, en breton Sainte-Verguet, située jadis dans l'enceinte du manoir et abattue en 1685. Saint-Vréguet est pillé par les chouans le 12 janvier 1795. Propriété successive des familles Piron, Rogon, Milon, La Marre, Des Cognetz, La Villéon, Argaray (1707) puis Poulain-Corbion. Propriété de Pierre Rogon en 1427, de Jean Millon en 1484 (de par son épouse), de Jehan de La Marre (époux d'une nommée Millon) en 1536 ; | |
le manoir de la Ville-Séran. Habité, semble-t-il, par Jeanne Bernard, curatrice du sieur de La Ville-Seran, en 1569 ; | |
le manoir de Bel-Air (XVIIème siècle), construit par Jean Desmesny et acheté, pendant la Révolution, par la famille Barbedienne. On y trouve un puits ; | |
le manoir de l'Hôtellerie-Héliguen (XVIème siècle). Propriété de Guillaume Heliguen en 1427, de Georges Heligan (ou Heliguen) en 1536 et de Jacques Heliguen en 1569. La porte date du XVème siècle et pourrait provenir de la chapelle Notre-Dame-des-Près, aujourd'hui disparue et qui dépendait jadis du manoir de La Houssaye ; | |
le manoir de la Ville-Néen (XVIIIème siècle). Le domaine appartient à Roland de La Houssaye en 1427 et à Jehan de Lestournel (époux de Jehanne Le Rebours) en 1536 ; | |
le manoir de la Goublaye ou de la Grande-Goublaye (XVIème siècle). La terre de la Goublaye a donné son nom à la famille de la Goublaye de Nantois. Propriété de Jean de La Goublaye en 1427 et en 1480, puis de Guillaume de Visdelou en 1484 et de Jacques Visdelou en 1536. Une maison de La Goublaye située au bourg de Saint-Alban appartenait en 1484 à Jean de La Motte. La Goublaye et la Ville-Théart appartenaient, en 1650, à François Visdeloup, sieur de la Ville-Théart. Un de ses fils fut évêque de Saint-Pol-de-Léon. En 1513, Jean Viseloup épousa Marguerite Abraham, dame de l'Hôtellerie. En 1662, Jacques de Visdeloup, chevalier des ordres du roi, épousa l'héritière de Lohéac ; | |
le manoir d'Oriolo (XVIème siècle), aujourd'hui porcherie industrielle. Propriété de Jean Piron en 1484 et de Christophe de La Motte, sieur du Vauclair en Plémy, en 1536 ; | |
le manoir de l'Hôtellerie-Abraham, dont seule une porte de la porcherie est ancienne. Propriété de Jean Abraham en 1427 et en 1484, et de Marguerite de Brehant ou Bréhan en 1536. Le manoir ou château primitif, qui possédait une chapelle privée, subsistait encore en 1530. A cette époque, il appartenait à Marguerite de Bréhan, qui possédait aussi Belêtre et Mesonec ; | |
la ferme de la Prise (1770) ; | |
7 moulins dont les moulins à vent des Vaux, de la Ferrière, de Montafilant, de l'Hôtellerie, |
A signaler aussi :
l'enceinte du bois de Coron. Le château fort de Coron et ses douves sont détruits par le seigneur de la Hunaudaye vers 1250 ; | |
l'établissement de la Petite-Ville-Néen (époque gallo-romaine) ; | |
l'ancien manoir de La Houssaye, aujourd'hui disparu. Ce manoir sécularisé au XIVème siècle, sert d'hôpital du XIIème au XVème siècle. Propriété de Jean de La Houssaye en 1484. La famille Héliguen, juveigneur des Tournemine de La Hunaudaye, l'achète en 1499. Propriété d'Isabeau Guerin en 1536. Il passe ensuite entre les mains de la famille Du Breil en 1593, puis entre les mains de la famille Guischart de Quenrouët, en 1677 ; | |
l'ancien manoir de Flour-d'Aulne, aujourd'hui disparu, a vu naître Guillaume Pinchon, qui n'est autre que saint Guillaume III, évêque et patron de Saint-Brieuc. Saint-Guillaume est né en 1184. Il mourut en 1234 ou 1237 et on lui attribue un grand nombre de miracles ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-ALBAN
Indépendamment des manoirs plus haut nommés, la paroisse de Saint-Alban renfermait encore en 1400 : la Ville-Tual, les Salles, la Ville-Renaud, Saint-Vergnes, les Fontaines, Travessement, Horcalo, les Clos, la Houssaye, Mauni, la Ville-Etienne, la Ville-Meno, la Ville-Nain, Saint-Breguet, Beaulieu, la Chapelle, Traver-Pittel, les Venereuc, Vaunabre, la Ville-Marquer, la ville-Fessan, Haut-Réollo, la Ville-Piron, Château-Preux, la Vallée-Saint-Alban, la Ville-Botterel, la Ville-Cotars, Liré, la Ville-Blanche.
Avant la Révolution, la basse justice de Saint-Ureguet appartenait à M. d'Argaroi de Saint-Ureguet.
Lors
de la réformation du 11 juillet 1427, sont cités plusieurs nobles de
Saint-Alban : Roland de La Houssaye, Jean Quetier, Perrot de La Houssaye, Hamon
Quetier, Jean de La Houssaye et sa mère, Guillaume de La Houssaye, Gilles de La
Goublaye (ou Gouyblaye), Guillaume Heliguen, Jehan Labbé, Marguerite de La
Court, Thébaud de La Houssaye, Jean de La Houssaye, Juhel des Moulins, Pierre
de La Houssaye, Guillou de La Houssaye, Thébaud de La Houssaye, Thébaud (fils
de Thébaud Piron), Jean Chappelle, Olivier Juhel, Jehan Abraham, Jehan de La
Goublaye (ou Gouyblaye), Jehan Anisan, Olivier de La Chapelle (de
Tertre-Chapelle), Roland de La Vigne. D'autres personnes de Saint-Alban se
disent aussi nobles : Guillaume des Moulins, Etienne Seeldubreill, Pierre Le
Testu, Roland Memer.
Lors
de la réformation de 1430, sont cités plusieurs nobles de Saint-Alban : Jean
de La Gomblays, Jean Anisan, Roland de La Vigne, Jean de La Chapelle, Jean
Abraham, Olivier de La Chapelle, Olivier Piron, Thébaud de La Houssaye, Jean
Quetier, Perrot de La Houssaye, Hamon Quetier, Thébaud de La Houssaye, Gilles
de La Comblaye, Guillaume des Moulins, Jouhan de La Houssaye, Denis Le Meteer,
Olivier Juhel, Pierre de La Houssaye, Guille de La Houssaye, Jean de La Houssaye,
Juhel de La Houssaye, Guillaume de La Houssaye, Guillaume Heliguen, Juhel des
Moulins, Julienne Le Riche, Roland de La Houssaye, Jean L'Abbé. D'autres
personnes de Saint-Alban se disent aussi nobles : Geffroy Glorias, Olivier
Heuse, Etienne Saildubreil, Olivier Saildubreil, Jean
L'abbé (de Balloc), Olivier Cochon, Olivier Heuse, Jean Glorias,
Guillaume de Broon (homme de l'évêque de Saint-Brieuc).
Lors
de la réformation du 9 mars 1536, sont mentionnées plusieurs maisons nobles de
Saint-Alban : La Goublaie ou Goublaye , Le Pre-au-Guy, Crogne, Le Tertre, Les
Mares et deux métairies du bourg de Saint-Alban (à Jacques Visdelou), Le Mauny
et Le Bois-Normand (à Jacques Visdelou), L'Hôtellerie, Le Mesfeny et Bel-Etre
(à Marguerite de Brehant, dame de L'Hôtellerie), La Chapelle (à Alain Rouxel),
La Ville-Tual (à Olivier de La Vigne), Beaulieu (à Béatrix de La Vigne),
Saint-Vreguet (à Jehan de La Marre et son épouse nommée Million), L'Hôtellerie-Heligan,
Les Salles, La Fresnaie et Le Pourpray (à Georges Heligan), Le Travers-Jumel (à
Jehan Heligan), La Houssaie (à Isabeau Guerin), La Ville-Giraud (à Pierre
Ollivier), Lesvenerreuc (à Jacques de La Houssaye), Le Vaumaby (à Jehan Le
Gallays), Le Gavreguet (à Jehan Le Gallays), La Ville-Eon (à Jehan de La
Villeon, sieur de La Ville-Gourio en Planguenoual), Fontaines-d'en-Bas ou
Fontaine d'en-Haut et La Ville-Fessan (à Jacques Le Denays), Fontaines-d'en-Bas
(à Jehan de Lescauet), Les Clos (à Pierre Budes), La Ville-Néen (à Jehan de
Lestournel et son épouse Jehanne Le Rebours), L'Oriolo, La Ville-Piron, La
Ville-Botrel et Chanpreux (à Christophe de La Motte, sieur du Vauclair, en Plémy),
La Ville-Blanche (au sieur du Bien-Assis, en Erquy), La Vallee-de-Sainct-Auban
(au sieur de Beaucorps), La Ville-Marquée (à Jehan Davy de Lamballe, ancienne
propriété de Morice de Kergoet), L'Hioval (à Jacques de La Motte), La
Ville-es-Cotard (à François Berard), Malido (à Jehan Bernard), La
Ville-Etienne (au sieur du Chesnot), La Ville-Derrien (au sieur de Bien-Assis,
en Erquy).
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 38 nobles de Saint-Alban :
| Jehan ABRAHAM de l'Hostellerie (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan ALLIZ (5 livres de revenu) ; | |
| Marie CHAPELLE (2 livres de revenu) ; | |
| Olivier DE LA COURT (1 livre de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Jehan DE LA GOUYBLAYE de Goublaye : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Olivier DE LA GOUBLAYE (30 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie dordonnance ; | |
| Jehan DE LA HOUSSAYE (50 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan DE LA HOUSSAYE des Fontaines (60 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Jehan DE LA HOUSSAYE de l'Hostellerie (2 livres de revenu) : porteur dun paltoc et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Mathelin DE LA HOUSSAYE : excusé comme appartenant à une compagnie dordonnance ; | |
| Pierre DE LA HOUSSAYE (50 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Roland DE LA HOUSSAYE (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Thébault DE LA HOUSSAYE des Salles (40 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Thomas DE LA HOUSSAYE (30 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Jehan DE LA MOTTE (80 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Jehan DE LESCOUET (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Jehan DES MOULINS (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Roland DU BREIL (1,5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan GLORIAS (5 livres de revenu) ; | |
| Jehan HELIGUEN (60 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Jehan JUHEL (2 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Guillame LE GALAES (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Henri LE MAISTRE (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Guillaume LE METAYER (2 livres de revenu) : porteur dune salade (casque) et comparaît armé dune hache ; | |
| Jehan LE METAYER (1 livre de revenu) ; | |
| Jehan LE PIQUART (2 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Charles LE TESTU (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Guillaume LETAULX (1 livre de revenu) ; | |
| Guillaume LEVESQUE (3 livres de revenu) : porteur dun paltoc ; | |
| Olivier LOHO (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Margot MARTEL (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan MILLON (80 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Lorans OLLIVOIT (30 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Gillet PINGUENEL (1 livre de revenu) ; | |
| Jehan PIRON de Horeaulo (80 livres de revenu) : porteur dune brigandine ; | |
| Jehan RIQUART (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Alain ROUXEL (40 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Guillaume VISDELOU (4 livres de revenu) : porteur dun paltoc et comparaît armé dune vouge ; |
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