|
Bienvenue chez les Quiberonnais |
QUIBERON |
Retour page d'accueil Retour Canton de Quiberon
La commune de Quiberon ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de QUIBERON
Quiberon vient du breton "Kerberoën". Quiberon, mentionné comme "Insula" en 1027, est, semble-t-il, un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plouharnel. Quiberon dépendait autrefois du doyenné de Pou-Belz.Au XIème siècle, les chartes mentionnent l'île de Kerberoën (insula que vocatur Kebereon) où chassait Alain III. "Loc Deugui de Keperoen" est donné par Hoel entre 1058 et 1084, qualifié de "fisc", fiscus, donc un domaine public, peut-être depuis le temps d'Erispoë. On mentionne également, à l'emplacement d'un ancien village gaulois, l'existence d'un prieuré Saint-Clément (déformation probable de Koulman ou Colomban) relevant de l'abbaye de Rhuys. Le prieuré de "Saint Cloman" est édifiée au VIème siècle par les moines de Rhuys. Aux VIIIème et IXème siècles, la région de Quiberon souffre des incursions des vikings qui brûlent et pillent tout sur leur passage. Certains de ces vikings se fixeront dans la région, tel que Gurki.
Au début du XIème siècle, l'île de Quiberon est encore couverte de forêt. Le duc Allain III, entouré de sa cour, y rend d'ailleurs la justice. En 1030, l'abbé Félix débarque à Conguel pour restaurer le prieuré de Saint-Cloman (Saint-Clément), ruiné par les vikings. Le prieuré est rétabli en 1037, par le duc Allain III, qui le donne à l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys. Il semble que ce n'est qu'au XIème siècle que le prieuré de Saint-Clément, relevé de ses ruines, devient paroisse. Durant près de 400 ans, Saint-Clément sera la paroisse de l'île de Quiberon. Le prieur du couvent est alors le chef de la paroisse et en perçoit les dîmes. Lorsqu'il doit rentrer rentrer à l'abbaye, il garde le titre de recteur primitif, avec les deux tiers des dîmes et le droit de chanter la messe aux grandes fêtes de l'année. Le vicaire perpétuel qui le remplace dans sa paroisse a le casuel et une portion congrue, payée tantôt en grains tantôt en argent. Vers le XVème siècle, l'église de Saint-Clément et son cimetière étant de plus en plus envahis par les sables, on construit une nouvelle église paroissiale au village de Locmaria.
C'est aussi en 1069, qu'est fondé le prieuré de Lotivy, à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. L'acte est conservé dans le cartulaire de l'abbaye de Quimperlé : "A tous ceux qui liront ou entendrons ces lettres, qu'il soit connu que moi Hoel, consul des Bretons, et Havoise ma femme, nous avons donné Locdeugui en Quiberon et toutes ses appartenances au monastère de Sainte-Croix de Quimperlé et à ses religieux à perpétuité, pour le salut de nos âmes et de celles de nos parents et de nos enfants. Et comme ce don paraissait important aux moines, ils nous ont donné, par amour de Dieu, un beau cheval bigarré, par la main de mon frère Bénédic, abbé de Sainte-Croix. Témoins, etc ..." - l'an du Seigneur 1069... le 10 avril (Pr I. 432).
En 1438, le duc Jean V, donne à son fils Pierre de Bretagne, la châtellenie de Quiberon (chastellenie de Queberoen). En 1532, Quiberon passe directement du domaine ducale d'Anne de Bretagne, dans le domaine du roi de France François Ier.
Jusqu'à la Révolution, il existera deux prieurés dans la presqu'île : Lotivy qui relève de l'abbaye bénédictine de Sainte-Croix de Quimperlé et Saint-Clément dépendance de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys. Le prieur de Saint-Clément résidera d'ailleurs au XVIème siècle au lieu-dit "Roch-Priol".
Pontivy devient "Chastellenie de Queberoen" au XVème siècle, puis "Queberon" en 1532, lorsque François Ier signe à Vannes l'acte d'union entre le duché de Bretagne et la France. Saint-Pierre-Quiberon est détaché en 1653.
L'année 1746 est marquée par le débarquement de la grande escadre anglaise (composée de 40 vaisseaux) de l'amiral Lestock. Quiberon est alors pillé, saccagé et brûlé. Sur 22 hameaux, 12 sont complètement incendiés. Le duc de Penthièvre s'empressera dès 1747 de doter Pontivy d'une défense efficace. Plusieurs redoutes sont construites en 1761.
On rencontre les appellations suivantes : Queberon (en 1426, en 1464, en 1477, en 1481), Queberoen (en 1427).
Nota : La flotte française de 22 navires, commandée par Conflans est battue par la flotte anglaise de l'Amiral Hawke, au large de Quiberon. Après la libération, Quiberon (Port Maria) devient le premier port sardinier de France avec douze conserveries.
![]()
PATRIMOINE de QUIBERON
| l'église Notre-Dame-de-Locmaria (XV-XVIIème siècle), reconstruite en 1900. Construite, croit-on, au XVème siècle, lorsque le siège de la paroisse fut transférée de l'église prieurale de Saint-Clément au bourg de Quiberon. L'église paroissiale qui comprenait des éléments du XVème siècle, menaçait ruine en 1652, lorsque l'évêque de Vannes ordonna aux paroissiens "sous peine de la voir interdite, de la réparer, de l'élargir et de murer son cimetière, dans le délai de six mois". Elle a été entièrement refaite en 1654. L'église du XVIIème siècle est rebâtie en 1900 après la chute du clocher. En 1992, de nouveaux travaux deviennent nécessaires après l'écartement des murs. Les cloches datent de 1871 et sont l'oeuvre du fondeur Adomphe Havard. Les cloches proviennent de l'ancienne église et portent des inscriptions permettant de les identifier et de connaître leurs donateurs. La première cloche se nomme "Louise-Marie" et la seconde cloche se nomme "Joséphine-Félicité". L'autel des émigrés, en granit et bronze, date du début du XXème siècle. On y trouve un ex-voto (maquette de la Melpomène, une frégate) daté du XIXème siècle. La peinture intitulée "Baptême du Christ", oeuvre de Pierre Le Roux, date de 1884 et provient de l'ancienne église ; | |
la chapelle Saint-Clément (XIème siècle), édifiée à l'emplacement
d'un édifice religieux primitif, fondé, suivant la tradition, dès le
VIème siècle par saint Gildas lui-même, et ruiné par les invasions
normandes du Xème siècle. Le prieuré est relevé de ses
ruines au XIème siècle. L'église romane comprenait une nef rectangulaire
et une abside circulaire légèrement inclinée vers le Sud. La chapelle du XVIIIème siècle,
restaurée en 1715, occupait seulement le choeur d'un édifice antérieur : "celui-ci
se composait d'une nef rectangulaire mesurant intérieurement 14 mètres sur
4 mètres, séparée d'un choeur rectangulaire (8, 70 mètres sur 3
mètres), dévié vers le Sud, par un arc triomphal ; des contreforts peu
saillants épaulaient les murs de la nef et du pignon oriental du choeur".
Sous cette chapelle de l'époque romane se trouvait une construction de
dimensions presque similaires datée du VII-VIIIème siècle, semble-t-il :
une abside terminé le choeur vers l'Est, deux murs semi-circulaires
étaient implantés à la jonction de la nef et du choeur. Les Anglais
ruinèrent l'église en 1746. Elle est restaurée au XIXème siècle (les
travaux sont achevés en 1876). Il s'agit de l'ancien
centre paroissial et le siège de l'ancien prieuré dépendant de l'abbaye bénédictine
Saint-Gildas de Rhuys. On y trouve les fondations d'un cimetière gallo-romain.
Lors d'un procès opposant l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys au clergé de
Quiberon, "des vieillards plus qu'octogénaires déposèrent avoir
recueilli de la bouche de leurs ancêtres : que la chapelle de
Saint-Clément, alors en ruine et en partie perdue dans le sable, avait
été autrefois église paroissiale de ce pays et qu'elle était cernée de
son cimetière dont on voyait encore des pans de murs" (Voir
|
Nota : On trouve six aveux rendus au roi par les prieurs de Quiberon depuis 1540 jusqu'à 1682. Voici celui de 1673 : "C'est la déclaration et dénombrement des terres, maisons et héritages que Dom Joseph Anger, prieur de Saint-Clément de Quiberon, en la paroisse de Locmaria, évesché de Vennes, despendant de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuis, possède et tient prochement, en fieff d'église amorty, du Roy nostre sire et souverain seigneur, soubz son domaine, court et juridiction royale d'Auray, à debvoir de foy et hommage, prières et oraison, scavoir : - la maison prieurale, située proche Roc-Priol, consistant en un grand corps de logis à trois estages, avec une fuye par terre, et les métairies qui sont au proche : A l'entour des quelles maisons est situé le domaine du d. prieuré, dont les terres labourables avec les prés et jardins contiennent environ 120 journaux, et les frostes 200 journaux ou environ ; toutes lesquelles terres sont en une tenue et se joignent ensemble sans aucune enclave, depuis le chemin du bourg à Port-Haliguen, et du d. port elles sont circuitées de la mer jusques à vis de la chapelle de Saint-Clément, et de la mer jusques à vis de la chapelle de Saint-Clément, et de là revenir au fossé qui sépare les d. terres devers le bourg. A cause du quel prieuré, le d. advouant, en qualité de recteur primitif, a droit de lever et percevoir les dixmes de tous les grains qui s'ensemencent et se recueillent dans l'étendue de la d. isle, à raison de la 12e, sans préjudice d'autres droits. Lequel prieuré a esté fondé par les ducs de Bretagne, au debvoir de foy, hommage, prières et oraisons, et de payer la pension à M. le vicaire perpétuel du d. Quiberon, et les décimes ordinaires et extraordinaires - Fait à Rennes, le 23e jour de juillet 1673". En 1565, 1577 et 1586 les prieurs sont obligés de vendre plusieurs pièces de terre pour payer les taxes extraordinaires, mais D. Joseph Anger réussit à les retirer en 1654 et 1655. Les revenus et charges du prieuré varient suivant les siècles et en 1790, le produit net du bénéfice se monte à 2 793 livres (revenus de 4 828 livres et charges de 2 035 livres). Voici la liste des prieurs connus de Saint-Clément : Jean Temperon, prieur commendataire (cité en 1540), Philippe Corbinelli, de Florence (mentionné en 1549), Fr. Louis de la Broesse, religieux (mentionné en 1565), Pierre Malestre (obligé d'aliéner en 1577), Jean Guillemin (mentionné en 1586, mort en 1595), René du Botderu (pourvu en 1595, démissionnaire en 1631), Louis de Trévégat (en 1631, mort en 1632), Fr. Jacques Morin, de Rhuys (en 1633, démissionnaire en 1634), Fr. Pierre de Trévégat, de Rhuys (en 1634, démissionnaire en 1647), Dom Joseph Anger, de Redon (en 1647, démissionnaire en 1679), D. Etienne Ligeret (pourvu en 1679, mort en 1699), D. Jacques Louis Monneheu (pourvu en 1699, démissionnaire en 1722), D. Louis Sévère Marcheix (pourvu en 1722, mort en 1737), D. Jacques Peynet, de Paris (en 1737, débouté par le suivant), François de Castellane (en 1738, démissionnaire et mort en 1750), Guy François Piquet de la Motte (en 1750, démissionnaire en 1751), François de Bernis, de Lyon (en 1750, démissionnaire en 1755), François Hippolyte de Narbonne-Pelet (en 1755, mort en 1765), Antoine de Villeneuve-Hagon (en 1765, dépouillé en 1791). Le 11 avril 1791, la chapelle de Saint-Clément, la maison prieurale, le jardin et des terres sont vendus à P. Le Maux, pour la somme de 1 016 livres. La 1ère métairie de Rocpriol est vendue, le 11 avril 1791, à Y. Le Quellec, pour 7 076 livres, et le 22 mai 1798, au même pour 3 114 livres. La 2ème métairie est adjugée, le 11 avril 1791, à I. Le Quellec, pour 3 128 livres, et le 22 mai 1798, au même pour 3 014 livres. La 3ème métairie est cédée, le 11 avril 1791, au sieur Dréan, pour 6 591 livres, et le 6 juillet, au même pour 1 615 livres. La 4ème métairie est vendue, le 11 avril 1791, à G. Kermorvan, pour 7 773 livres, et le 6 juillet 1798, à sa veuve pour 1 615 livres. Les chiffres de la première adjudication étant assez élevés, les acquéreurs paraissent avoir renoncé à leurs droits et avoir attendu une nouvelle adjudication, pour faire un meilleur marché : ils réussirent dans leur plan (J. M. Le Mené) ;
la chapelle Saint-Julien (XV-XVIIIème siècle), située au village de Saint-Julien. Cette chapelle a servi d'église paroissiale durant la reconstruction de Notre-Dame. Elle a été réédifiée en 1722, pillée par les Anglais en 1746, et rebâtie en 1859. Elle est de forme rectangulaire avec un pignon occidental surmonté d'un clocheton. A l'intérieur, se trouvent plusieurs statues dont celles de saint Julien, Notre-Dame de Bon-Secours, sainte Annes et Marie, et une bannière de procession ; | |
les vestiges de l'église de Lotivy, saccagée par les Anglais en 1746 ; | |
la chapelle de Lotivy (1845). Cette chapelle était primitivement dédiée à Saint-Ivy. Elle est restaurée vers 1844-1845 par M. L'abbé Le Toullec et dédiée à la Vierge Marie ; |
Nota : C'est en 1069, qu'est fondé le prieuré de Lotivy, à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. En 1208, se termine un long procès suscité à l'abbaye de Quimperlé par les forestiers de Quiberon, au sujet d'une pièce de terre, d'un pré et d'un jardin, situés dans le voisinage de Lotivy. L'affaire est tranchée par la cour du Comte, dans le cloître de Saint-Gildas d'Auray, le 20 juin de cette année, en faveur de l'abbaye de Sainte-Croix (Quimperlé). Le prieuré de Lotivy est longtemps occupé par des religieux venus de Quimperlé. l'un des premiers prieurs que l'on rencontre parmi les commendataires est M. Jean Glazren, qui fait aveu le 20 janvier 1575. Le prieur Jean Glazren meurt en 1591 et a pour successeurs : Mathurin Bidault (pourvu en 1591, mort en 1592), Jean Ezanno, de Belz (pourvu en 1592, démissionnaire en 1608), Pierre Ezanno, de Belz (pourvu en 1608, mort en 1611), Pierre du Matz (pourvu en 1611) et Jean Le Gal (en 1614), Guillaume de Trogoff (chanoine de Tréguier), Claude Fontaine, prieur (fait aveu en 1647), .., Guillaume de Keralbaut (fait aveu en 1684, démissionnaire en 1728), François Botherel (pourvu en 1728, mort en 1755), Mathurin Percevault (pourvu en 1755, mort en 1775), Pierre Marie Le Nohan (pourvu en 1775, mort en 1784), Pierre Marie Collin (pourvu en 1784, dépouillé en 1791). Le bénéfice de Lotivy n'est pas considérable. En 1756, son revenu net n'est évalué qu'à 102 livres par an. A cette époque, les seigneurs de Keralbaut de Cardelan s'arrogent le droit de présenter le prieur, mais on ne trouve aucun titre qui justifie cette prétention. On ne sait pas si les biens du prieuré, confisqués à la Révolution, sont vendus (aucun acte de vente aux Archives départementales) (J. M. Le Mené) ;
la croix des Bertinio (XIXème siècle), située au cimetière. Elle a été élevée en mémoire des exécutions d'émigrés ayant eu lieu en juillet 1795 et transférée au nouveau cimetière à la fin du XIXème siècle ; | |
le fort de Penthièvre, édifié en 1747 par le gouverneur de Bretagne. Il est le théâtre du massacre des chouans par le général Hoche pendant l'affaire Quiberon. L'édifice est aujourd'hui la propriété du ministère de la défense ; | |
le château Turpault (1904-1910), surnommé autrefois le "château de la mer" ou "château de Beg-er-Lann", et édifié à partir de 1904 par l'entrepreneur Jamet pour l'industriel M. Turpault. L'édifice est cédé en 1946 à la famille Robert, puis en 1967 à la famille Richard ; | |
la villa Granger (XXème siècle), située Boulevard Chanard ; | |
la fontaine de Rago (XVIIIème siècle) ; | |
la fontaine de la Souaille ; | |
la fontaine (1769) de le Porigo. Le linteau mentionne la date de 1769 ; | |
le lavoir (XIXème siècle), situé à Kerniscoh ; | |
le fort neuf (XVIIème siècle et fin du XVIIIème siècle). Il avait été édifié comme batterie garde-côte, contre les incursions anglaises. Il ne subsiste que le rempart surplombant la falaise. En 1884, on lui adjoint quatre casemates ; | |
le fort Saint-Julien (1884-1885). Il s'agit aujourd'hui d'une casemate supportant le nouveau sémaphore ; | |
le phare de Port-Haliguen ; | |
le phare de Teignousse (1845) ; | |
le phare de Port-Maria (1895), oeuvre de l'ingénieur Le Bert ; | |
le port Haliguen (1848), oeuvre de l'ingénieur Pichot ; | |
le feu des Birvideaux (1935). Cette tour balise se trouve à six miles au large de Belle-Ile-en-Mer, entre cette île et Croix. A partir de 1923 est exécuté le soubassement et en 1933 débute la construction de la tour elle-même. Les chambres de la sirène et de la lanterne sont aménagées en 1934 et l'allumage définitif est effectué le 8 novembre 1935 ; | |
les moulins à vent de Portivy, de Saint-Pierre, de Kerboulevin, de Saint-Julien ou du Bourg ou Rozo (XIXème siècle) ; |
A signaler aussi :
| le menhir de Goulvas, situé à la pointe du Conguel (époque néolithique) ; | |
le menhir couché, situé à la pointe de Berer Vil (époque néolithique) ; | |
des pierres tombales et des sarcophages de l'époque carolingienne, situés à Saint-Clément et sur les dunes ; | |
l'ensemble mégalithique du Manémeur ou Mané Meur (époque néolithique) ; | |
l'ensemble mégalithique de Beg-er-Goalennec ; | |
des coffres cinéraires (âge du fer), situés dans l'enclos de la maison de retraite. Il s'agit d'une petite nécropole constituée de trois coffres cinéraires en granit ; | |
le dolmen du Roch ; | |
le cromlech et les alignements de Kerbourgnec ; |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE de QUIBERON
A la réformation de 1427, on comptabilise la présence de deux nobles de Quiberon : Jehan Audren (Kermorvan), Jouhannot Le Crocec (Kerbourgnec). A noter, qu'en 1426, on signale aussi, Jehan Le Balchou, métayer du prieuré St Colomban ou Saint-Clément.
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence d'un seul noble de Quiberon :
Jouan LE CROSEC (60 livres de revenu), remplacé par son fils Hemery : porteur d'une brigandine et d'une salade, comparaît armé d'une épée et d'un arc ; |
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 4 nobles de Quiberon :
François CHRESTIEN (400 livres de revenu) : excusé (en St Guedas) ; | |
Eon LE CROESSEC (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Jehanne HERVE (100 livres de revenu) ; | |
La veuve et les héritiers de Jehan AUDREN ; |
© Copyright - Tous droits réservés.