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PLOUMAGOAR

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La commune de Ploumagoar (bzh.gif (80 octets) Plouvagor) fait partie du canton de Guingamp. Ploumagoar dépend de l'arrondissement de Guingamp, du département des Côtes d'Armor (Trégor / Goëlo - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOUMAGOAR

Ploumagoar vient de l’ancien breton « ploe » (paroisse) et « macoer » issu du latin "maceria" (ruines).

Ploumagoar est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis outre le territoire actuel de Ploumagoar, ceux de Saint-Agathon, de Notre-Dame de Guingamp, de Pabu et de Le Merzer.

C'est en 1158, qu'est mentionné pour la première fois le nom de Ploumagoar (eccl. Ploumagor), dans une confirmation de l'archevêque de Tours, des biens de l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes. "Parochia Plomagor" ou "Ploetmagoer" (Mor. Pr. I, 718) est cité, en 1190, comme bien de l’abbaye de Sainte-Croix de Guingamp. Durant l'Ancien Régime, Ploumagoar possédait deux succursales : Pabu (1747) et Saint-Agathon.

Ploumagoar est mentionné en 1330 (lors du procès de canonisation de Saint-Yves). En effet à cette époque, " Geoffroy Morvan, paroissien de Ploumagoar, diocèse de Tréguier, âgé de 60 ans ou environ " (témoin n° 69) et " Yves Lebrun, autrement dit Eudes Lebrun, paroissien de Ploumagoar, âgé de 50 ans ou environ " (témoin n° 70) déposent lors de l'enquête sur la vie de Saint Yves. 

Par lettres patentes de mars 1637, les terres de Guerrand (Finistère) et de Locmaria (en Ploumagoar) sont unies et érigées en marquisat pour la famille du Parc de Locmaria.

L'ancienne paroisse de Ploumagoar était divisée jadis en quatre circonscriptions désignées sous les noms de dîmerie de Goazaulès, de Tréméac, de Trévon ou Trivis qui forma la trève de Pabu, et de trève de Saint-Agathon. Elle dépendait de l'évêché de Tréguier, de la subdélégation de Guingamp et de la juridiction de Lannion.

Durant la Révolution, la paroisse de Ploumagoar dépend du doyenné de Guingamp. Ploumagoar élit sa première municipalité au début de 1790. Pabu et Saint-Agathon s'en détachent à cette époque. Le faubourg de Ruestang (en Ploumagoar) est réuni provisoirement à la ville de Guingamp (par arrêté du directoire des Côtes-du-Nord en date du 28 novembre 1792). Par arrêté du 20 août 1822, Ploumagoar cède à Pabu l'enclave d'ar Guer-Goz. Ploumagoar est chef-lieu de la municipalité cantonale de Guingamp rural de l'an IV à l'an VIII, puis chef lieu de canton jusqu'à l'an X.

On rencontre les appellations suivantes : eccl. de Plomagor (en 1158, en 1185), par. Plomagor (en 1190), Ploemagoer (en 1358, en 1368, en 1380), Ploemauguer (à la fin du XIVème siècle), Ploemagoer (en 1417), Ploemoguer (en 1461), Ploumagoar (en 1555).

Ville de Ploumagoar (Bretagne).

Note 1 : la commune de Ploumagoar est formée des villages : Crec'h-an-Loc'h, Kerlo, Runeveuzit, Locmaria, Coforn, Kerguen, Lautremen, Keronniou, Rumorvezen, Kerhuelen, Kerguiniou, Kerespertz, Runebuan, Reste-Huelan, Pors-Baron, Kerbalanen, Kernevez, Ru-Saint-Geven, Kerherniou-Bihan, Kerlosquer, Kerlidiguez, Saint-Hernin, etc...

Note 2 : Liste non exhaustive des recteurs de PLOUMAGOAR : Yves le Boniec, décédé en 1697. - Yves le Berre (1697-1698), recteur de Saint-Père-en-Retz. - Tugdual Séger (1698-1702), bachelier. - Noble Gilles de la Grève (1702-1708). - Noble Toussaint Péan (1708-1715), bachelier. - Noble Jean de Cresolles (1715-1718), prieur de Sainte-Croix de Guingamp. - Louis Briand (1718-1723). - Yves Fraboulet (à partir de 1723), du diocèse de Quimper. - Le Roy, décédé en 1740. - Thomas Mordellet (1740-1757). - François 0llivier (1757-1763). - Guillaume Jannic (à partir de 1763). - Joseph Bazil, décédé en 1784. - Rolland Bodrot (1784-1788). - Julien Dedienne (1788-1790), etc ...

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PATRIMOINE de PLOUMAGOAR

l'église Saint-Pierre (1778 - 1788). Eglise en forme de croix latine lambrissée avec chevet polygonal et chapelle des fonts sur la longère nord. La face ouest, monumentale, n’est pas terminée, les pierres sont simplement épannelées. Les plans de l'édifice actuel furent dressés par le sieur Jacques François Anfray, ingénieur des Ponts et Chaussées à Guingamp, et acceptés par le général de la paroisse le 4 août 1777. Les travaux furent adjugés le 14 septembre 1778 à François Rouxel, architecte, moyennant 30.900 livres et commencèrent l'année suivante ; mais bientôt résiliés et adjugés, le 18 février 1782, au sieur Heurtant, architecte et sculpteur à Saint-Brieuc, alors que l'église était à mi-oeuvre. Le 12 septembre 1788, l'entrepreneur fut mis en demeure de terminer les travaux dans un délai de six mois. La flèche, détruite par la foudre, le 3 décembre 1845, fut reconstruite en 1852 et l'édifice restauré en 1933 (R. Couffon). L'ancien édifice comportait encore en 1734 des chapelles privatives : celle de Locmaria (dédiée à la Vierge) et celle du Kerniou (dédiée à saint Yves) lesquelles formaient les deux bras de la croix. Le maître-autel (XVIIIème siècle) est l'oeuvre du gendre d'Yves Corlay (sculpteur de Châtelaudren). La chaire est du XVIIIème siècle. La cuve baptismale date du XIIème siècle. L'église abrite des statues de la sainte Vierge, saint Pierre et saint Paul. L'ancienne église de Ploumagoar renfermait un enfeu attaché, "de tout temps immémorial", dit un arrêt du parlement de Paris du 15 juin 1624, à la terre de Runeveuzit, l'enfeu de la Ville-Blanche (avec droit d'escabeau et d'accoudoir) et l'enfeu de Kerlozguère (qui était, en 1590, à l'écuyer Morice le Becmeur, sieur de Locqueltas). " Au premier jour de la maîtresse vitre de l'église de Ploumagoar qui éclairait le maître-autel, les armes des seigneurs du Parc se trouvaient en supériorité, ainsi que dans tous les autres jours de la même vitre, en alliance avec différentes mères de la Maison de Locmaria. Dans la maîtresse vitre qui éclairait la chapelle Saint-Sébastien sise du côté de l'évangile du maître-autel, les mêmes armes étaient en supériorité et au-dessus, en alliances, avec : de gueules à la fasce d’argent. Dans le piédestal, au-dessous de la statue de Saint-Pierre, se voyaient encore les mêmes armes. Au-dedans des arcades de la dite église, il y avait une lizière, « armoyée » des armes des seigneurs du Parc, tant uniques, qu'en alliance avec différentes Maisons. Egalement en dehors, à côté des balustres de la nef, du côté de l'évangile, les seigneurs du Parc, possédaient un banc à queue, « armoyé » de leur écusson. Vis-à-vis de l'autel de Saint-Sébastien, ils possédaient aussi une tombe élevée, sur la couverture et surface de laquelle il y avait deux statues en relief, figures mâle et femelle sans armoiries. Sur l'un des piliers butant ou arcs-boutants de la maçonnerie de la nef de la dite église en dehors, ainsi qu'au-dessus de la porte qui sert à la fréquentation du cimetière, de même qu'à la chapelle, au cœur Saint-Sébastien, se voyaient encore les mêmes armes en alliance. Au-dessous du reposoir qui était au pied de la croix située au-dedans du cimetière, près des porches, il y avait aussi des armoiries dont le timbre était : de gueules, à la croix endenchée d'argent. Au-dessus de la porte, cochère de la cour du presbytère, il y avait encore des armes en relief qui paraissaient (27 juin 1749) être blasonnées, de gueules à la croix endenché d’argent " (A. B.) ;

Eglise de Ploumagoar (Bretagne).

la chapelle Sainte-Brigitte (XVème siècle), aujourd'hui reconstruite avec réemploi d'éléments d'une chapelle de la fin du XVème siècle. La nef a été agrandie en 1832. Le chevet date du XVème siècle. " Cette chapelle se trouvait près d'une petite issue nommée : « Allée mes Berthou », cernée à l'orient, midi et nord par des terres dépendant du convenant de Keronnion ; et à l'occident par le chemin conduisant de Keronnion à Guingamp. La chapelle Sainte Brigitte sise à une demi-lieue de la paroisse de Ploumagoar avait pour seigneurs fondateurs les du Parc, ce qui pouvait se constater par leur écusson placé en supériorité au premier jour de la maîtresse vitre, ainsi qu'au second, en alliance avec la croix endenchée d'argent et en relief au-dessus de la porte d'entrée " (A. B.) ;

la chapelle Notre-Dame (ou Saint-Vincent) de Locmaria (1744). Edifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés portant la date de 1744. Elle a conservé son ancien clocheton ;

la chapelle des Augustines de Kerprat (XXème siècle) ; 

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : - Sainte Catherine (simple oratoire). - Saint-Hernin ou Saint-Harn. Elle est mentionnée au XVème siècle. Cette chapelle, qui avait été mise aux enchères durant la Révolution, a été achetée en 1794 par Jean Yves Homo. - la chapelle Saint-Méen, dite plus tard Saint-Neven. Elle remontait au XIVème siècle. Le procès pour la canonisation de Charles de Blois indique en effet que le duc donna à Jehan Hamonou, écuyer ; une certaine quantité de bois pour l'édification de cette chapelle. - la chapelle Notre-Dame de Rochefort, détruite en 1793. - la chapelle Saint-Jean L'Honoré. Bâtie sur la cote 193, près de Coëtlosquet, elle existait encore en 1786. " Eloignée de Guingamp, de deux lieues, la dite chapelle Saint-Jean était entourée d'un placître planté mesurant 128 cordées. Les droits honorifiques des seigneurs du Parc consistaient en leurs seules et uniques armes, en supériorité dans la maîtresse vitre, en alliance avec deux écus timbrés, de gueules à trois têtes de cheval, d'argent. Au-dessus de la porte de l'occident, au-dessous du clocher, les armes des seigneurs du Parc se voyaient encore en relief, ce qui paraît être les marques de supériorité de fondateur et patronnage de la dite chapelle " (A. B.). - la chapelle de Pabu, érigée en église paroissiale le 29 juillet 1713 (R. Couffon) ;

le château de Locmaria (XIVème siècle - XVème siècle - 1720) ainsi que sa chapelle (XVIIIème siècle) ont appartenu à la famille de Coetgourheden ou Coatgoureden, puis à la famille du Parc de 1457 à 1745 (suite au mariage de Jeanne de Coetgourheden avec Guillaume du Parc). Le château est reconstruit en partie en 1720 et la tour situé à droite de l'édifice date du XIXème siècle. Le fief de la famille Du Parc est érigé marquisat en 1637. Après la mort de Jean Marie François du Parc, en 1745, Locmaria passe à Louis Vincent de Goësbriant (gouverneur du château du Taureau). Les communs datent de 1771 ;

Ploumagoar (Bretagne) : château de Locmaria..

le calvaire de l’église Saint-Pierre (XVIIIème siècle) ;

les manoirs de Kergré (XVI-XVIIème siècle) et de Porz-Roué (1662) ;

la fontaine Saint-Hernin ;

une maison (1713), située au village de Kerbanalen ; 

7 moulins dont 1 moulin à Foulon et les moulins à eau de Kergré, de Courmelon, de Kerraufray, de Kerlosquer, de Poudeudou,…

A signaler aussi :

le camp de Kerdroniou dit "le Palais romain" (âge de fer) ;

les tumulus de Lanviniec et Ruveuzit (âge de bronze) ;

la stèle du bois de Locmaria (âge de fer) ;

des traces de voie romaine ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PLOUMAGOAR

A la terre de Locmaria est attaché le souvenir de Louis-François du Parc, marquis de Locmaria, lieutenant général et commandant du pays messin en 1702. Il meurt en octobre 1709.

La seigneurie de Locmaria possédait jadis un droit de haute justice (confirmé en 1555) avec des fourches patibulaires à trois piliers. Le seigneur de Locmaria prétend avoir le patronage des églises de Ploumagoar et Saint-Agathon. Propriété successive des familles Prévost du Glaz, Coatgoureden (au XIVème siècle, suite au mariage de Isabeau Le Prévost avec Jean de Coatgoureden, seigneur de Kerninon), du Parc (vers 1483, suite au mariage de Jeanne de Coatgoureden avec Guillaume du Parc vers 1460). Louis du Parc (fils de Claude du Parc et de Julienne du Dresnay) épouse en 1606 Françoise de Coatrédrez, qui lui apporte la terre de ce nom et Saint-Michel-en-Grève. Suite au décès de Jean Marie François du Parc (1708-1745), la seigneurie passe entre les mains de la famille de Goësbriand qui la vende en 1760 à Abraham Sévère Michiel de Lizardais. Cette terre passe ensuite par héritage à l'abbé Brémond, puis en 1770 à la famille de Gourdan.

La seigneurie de Munehorre (ou Kerprigent-Munehore) possédait jadis un droit de haute justice (confirmée en 1671), puis de moyenne et basse justice (en 1770). La seigneurie de Munehorre avait dans sa mouvance le manoir de Kerhuel et le manoir du Rucaer. Propriété successive d'Olivier de Munehorre (avant 1416), d'Audren de Munehorre (en 1427), Vincent et Olivier de Munehorre (en 1481), Vincent de Trolong (en 1535), Robert Bizien (en 1556), Jean Bizien (en 1671), François Bizien (en 1690), Marie Gabriel Paul André de Launay (en 1773).

La seigneurie de Villeneuve-sur-Trieux possédait jadis un droit de haute justice. Cette terre est acquise au début du XVIème siècle par Guillaume de Cléauroux puis annexée à la seigneurie de Saint-Michel en Plouisy.

Runeveuzit (ou Runevisit) était jadis aussi terre noble. Propriété de Jeanne de Botharec (en 1555), de Geoffroy de Lanloup (de 1583 à 1604), de René de Lanloup (en 1690), de Michel de Kersulguen, sieur de La Rivière (en 1701) et du marquis du Gage (en 1760). 

Cozic (le), sr. de Kerhuel, en Ploumagoër, — de Kerloaguen, — de Kermellec et de la Forest, en Plougonven, — de Lostanvern, en Botsorhel, — de Coëtgourhant et de Locdu, en Louargat, — du Mur, — de Saint-Ilio. Ancienne extraction, 8 générations en 1670. — Réformes et montres de 1427 à 1543, dites paroisse, évêché de Tréguier. Blason : D'argent, à l'aigle de sable, membrée et becquée de gueules, qui est Kerloaguen ; aliàs : De gueules, au croissant d'or, accompagné de six trèfles de même. Illustrations : Mathieu, croisé en 1248. — Olivier, de la ville de Guingamp, entendu dans l'enquête pour la canonisation de Charles de Blois, en 1731. — Pierre époux, vers 1427, de Catherine de Pestivien. — Jean, abbé de Sainte-Croix, de Guingamp (1536-1556). Fondu dans Kersauson par le mariage de Prigent de Kersauson [Note : Haut et puissant Messire PRIGENT, chevalier, baron de Kersauson, sr. de Coëtléguer, Coëtmeret, Kerguelen, Kernabat, Kersaintgilly, Prathougan et des Salles, mineur, comme ses frères et soeur, lors de la mort de son père, devint, par celle de son aîné, chef de sa maison. Il représenta sa branche et comparut à la grande réformation de 1669 ; il demeurait alors à son manoir de Coëtmerret, en Lanhouarneau. Un titre original du 6 juillet 1670 le qualifie de chevalier de l'ordre du Roi] qui épousa, le 6 septembre 1669, Françoise Le Cozic de Kermellec, dame de la Forest, en Plougouven fille de noble et puissant Messire Yves, chevalier, sr. de Kermelec, Kerloaguen, Garspern, Keraudren, et de Gillette de Kerguillien, puis dans Talhouet-Bonamour.

Pinart, sr. de Cadoualan, en Ploumagoër (Ploumagoar), — de la Noë-Verte, en Lanloup, — de Lizandré, en Plouha, — du Val-Pinart, en Saint-Mathieu de Morlaix, — de Kerdrain, — de la Ville-Auvray, — de Lostermen, — du Fouennec, en Botsorhel, — du Fresne, — de Kerambellec. Ancienne extraction chevaleresque. — Dix générations en 1669. — Maintenue à l'Intendance en 1703. Réformes et montres, de 1427 à 1543, en Ploumagoër (Ploumagoar) et Saint-Mathieu de Morlaix, évêché de Tréguier, et Lanloup, évêché de Dol. Blason : Fascé ondé de six pièces d'or et d'azur, au chef de gueules, chargé d'une pomme de pin d'or. Rolland, fils Eon, vivant en 1427, épouse Valence Gicquel. — Hervé, conseiller et maître des requêtes du duc, en 1418. — Deux conseillers (Rolland et Jean) aux grands jours de Bretagne, puis au Parlement, en 1554. — Un gouverneur du château du Taureau, en 1590. — Un chevalier de Malte (Guillaume), en 1635. — Une fille à Saint-Cyr, en 1697. — Un page du roi (Ch.-Ant.-Jos.), en 1715. La branche de la Noë-Verte fondue dans Lannion puis Guer ; Celle du Val dans Le Marant [Note : Guillemette de Kersauson, fille aînée du précédent, épousa, par acte du 28 février 1579, Yves Pinart, sr. du Val] ; Celle du Fouennec dans de Ploeuc (J. de Kersauson). 

En 1419, dans une montre tenue à Guingamp le 8 janvier, on voit figurer les nobles dont les noms suivent, appartenant tous à la paroisse de Ploumagoar (comprenant alors Pabu et Saint-Agathon) : Jehan de Coëtgourheden, Henri de Kermennou et son fils, Merrien Le Cozic, Jehan Poences, Olivier de Munehorre, Guillo de Kermoisan, Pierre Gigou, Jehan Pinart, Jehan Hamonnou, Jehan Botherel, Olivier Bernard (représenté par son fils), Yves Colliou, Merrien le Morzec, Allain Robin, Amaury la Rocheduc, Rolland Colliou, Geoffroy le Pennec, Jehan le Pennec, Guillo Robert, Duzay et Raoul Perthevaux. 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 23 nobles de Ploumagoar (il y en avait 21 en 1426) :

Olivier BERNARD (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Raoul BERTHEVAUX (7 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan BOTEREL de Villeraoul (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan de COETGOURHEDEN (70 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan de COETGOURHEDEN de Locmaria (800 livres de revenu) : comparaît en Homme d’Arme ;

Philippe COLLIOU (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Roland COLLIOU : défaillant ;

Yvon COLLIOU (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pierre GIGEOU de Kermen (70 livres de revenu) : comparaît en archer ;

Jehan HAMONOU de Kermion (70 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan JOUHAN de Euzen : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Louis de KERMENOU (400 livres de revenu) : comparaît en Homme d’Armes ;

Meryen LE COZIC de Kerhuel (160 livres de revenu) : comparaît en Homme d’Armes ;

Meryen LE CROESET (10 livres de revenu) : porteur d’une jacques et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan LE CROESSET (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan LE PENNEC : défaillant ;

Amaury LE ROCHEDENE (60 livres de revenu) : porteur d’une jacques et comparaît armé d’une pertuisane ;

Olivier MURCHONE de Murhore (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan PINART (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan POENCE de Kermorvan (300 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillaume ROBERT : défaillant ;

Yvon ROBERT (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Alain TOURBIN (5 livres de revenu) : porteur d’une jacques et comparaît armé d’une vouge.

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