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PLOGOFF |
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La commune de Plogoff ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOGOFF
Plogoff vient du breton « ploe » (paroisse) et de saint Cov ou Colodoc, Kénan, Quay, Ké qui est né en Irlande et vient à Tours, où il se fait religieux dans le monastère de Saint-Martin. Après avoir été évêque de Dulek, au nord de Dublin, il revient sur les côtes du Léon.
Plogoff est une ancienne paroisse primitive qui englobait autrefois les territoires actuels de Plogoff, Cléden-Cap-Sizun, Goulien, Primelin et sa trève Saint-Tugen (aujourd'hui en Primelin), Esquibien et sa trève Audierne, Beuzec et sa trève Pont-Croix. La paroisse de Plogoff est créée lors de l'arrivée des bretons (au V-VIème siècle) et dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille. Plogoff couvrait à lorigine toute la pointe du Cap-Sizun, depuis Beuzec-Cap-Sizun et Pont-Croix.
On rencontre les appellations suivantes : Ploegomff (vers 1330), Ploegoff (en 1368, 1379 et 1394).
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PATRIMOINE de PLOGOFF
l'église Saint-Collodan (XVI-XVII-XVIIIème siècle), fondée au XVIème siècle et restaurée et modifiée aux XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles. L'édifice comprend une nef de six travées avec bas-côtés, et, au droit de la cinquième, deux chapelles en ailes formant faux transept. L'église est surmontée d'un clocher à une seule galerie, avec une flèche octogonale dentelée. Le clocher, qui jusqu'au XVIIIème siècle était au milieu de l'église, est rebâti sur le pignon en 1733. L'aile nord du transept porte l'inscription "Mre Henry Guillou R 1649", puis la date de 1661 à l'envers. Sur la façade sud, à droite du porche, se trouve la date de 1764, "V. D. M. C. Priser. R. 1764". Sur le porche sud se trouve la date de 1772, "B. M. Lorient. R. 1772". La nef est rehaussée et boisée en 1835, date portée par une fenêtre près du porche ouest, et le choeur restauré en 1853, comme l'indique au fond du sanctuaire l'inscription : "1853, Yven, Recteur, Jean-Marie Carval, Maire, J. Y. Marzin, Trésorier". Les vitraux de 1901 sortent des ateliers de "Florence et Cie, Tours". Les vitraux du transept retracent deux scènes de la vie de saint Colodoc. La chaire à prêcher et les autels datent du XVIIIème siècle. On y trouve un tableau ancien du Rosaire, confrérie fondée en 1691. L'église abrite les statues de saint Collodan (en évêque), saint Yves, saint Herbot, saint Nicolas, sainte Catherine, saint Fiacre, saint Roch, saint Eloi, un Homme de douleur et une Pietà. La présence des caravelles indiquent la participation des pêcheurs ; | |
la chapelle Saint-André (XVIème siècle), modifiée aux XVIIème et XVIIIème siècles. Le bénitier date de 1626. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec petit clocheton amorti en dôme. Cette chapelle se trouvait jadis au lieu-dit Loch à Porz ar Zant. Le clocher porte l'inscription "I. Bocov 1626" et la date de 1626 se trouve aussi inscrite au-dessous du Christ de la poutre de gloire. La chapelle abrite les statues de saint André et de saint Jean-Baptiste ; | |
la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Voyage (1702-1703), édifiée à partir de 1698-1699 suite à un voeu d'un seigneur de Cléden-Cap-Sizun (Jean Baptiste de Tréanna, seigneur de Kerazan et Tréanna) en mémoire d'un naufrage survenu en 1618. L'édifice actuel est construit en 1702-1703 sur les dessins de M. Favennec (Pleyben). La chapelle est en forme de croix latine avec chevet à pans coupés ainsi que les ailes. Le clocher est restauré en 1852 par Clet Marzin. La statue de la sainte Patronne surmonte l'autel principal : les deux autels du transept sont consacrés à sainte Anne et à saint Joseph. La chapelle abrite les statues de la Vierge-Mère, sainte Anne et saint Joseph. On y trouve les armes de Tréanna et de Saluden ; |
Note : Le fondateur de la chapelle de N.-D. de Bon-Voyage, en Plogoff, est Messire Jean-Baptiste de Tréanna, sr. de Lanvilio, demeurant à la fin du XVIIème siècle au château de Kerazan, en Cléden-Cap-Sizun. Il était propre neveu, et après la mort de sa cousine Corentine de Kerisac, héritier de Messire Nicolas de Saluden, sr. de Trémaria, celui-ci fils de Jacques Saluden et de Marguerite de Lescoët, conseiller au Parlement de Bretagne, converti par le V. P. Maunoir lors de la mission qu'il prêcha à Plovan en 1655. Les Archives départementales possèdent la premières partie d'une vie demeurée manuscrite de M. de Trémaria écrite par le saint missionnaire sous ce titre Chef-d'œuvre de la grâce de Jésus-Christ crucifié dans la vocation, conversion et fidélité constante jusqu'à la mort de M. de Trémaria, prêtre séculier missionnaire. Dans ce manuscrit, dont la seconde partie appartient à la bibliothèque de M. de Kerdanet, le V.. P. Maunoir raconte comment M. de Trémaria, veuf en secondes noces (Note : M. Nicolas de Saluden avait épousé premièrement Lucrèce Symon, morte avant 1647, puis sa parente Marguerite de Lescoët, avec laquelle il ne vécut que fort peu de temps, puisque les dispenses pour ce mariage furent accordées par Alexandre VII, élu pape. le 7 avril 1655, et qu'avant la fin de cette année, M. de Trémaria était veuf pour la seconde fois) en 1655, ayant recommandé ses deux enfants à sa soeur Marguerite de Kerazan, se rendit à Paris, d'où il revint prêtre pour accompagner le Père Maunoir dans ses courses apostoliques jusqu'à sa mort, arrivée le 24 juin 1673. Un des enfants de M. de Trémaria était mort, restait sa fille Corentine mariée à M. de Kerizac ; mais étant morte elle-même sans laisser d'enfants, son mari entra dans les ordres et toute sa fortune passa aux mains de son cousin germain, Jean-Baptiste de Tréanna. Celui-ci, veuf en 1681, fut aussi sur le point de suivre l'exemple de M. de Trémaria et de M. de Kerizac en recevant la prêtrise ; nous le savons par une lettre de sa tante Gilette-Corentine de Saluden, religieuse aux Augustines de Lannion, qui lui écrivait le 21 octobre 1681 (E. 132) . « Je vois non obstant toutes les inspirations que Dieu vous donne, que vous écoutez plutôt la voix du monde que non pas celle de Dieu ; si M. de Kerizac eût fait de même, il n'eût jamais été prêtre ... ». M. Jean-Baptiste de Tréanna demeura donc dans le monde, s'adonnant aux bonnes oeuvres, jusqu'à sa mort en 1711. La fondation de la Chapelle est racontée par M. de Tréanna lui-même dans une pièce ayant pour titre : Vœu de la bâtisse de N.-D. de Bon-Voyage et un Cantique breton. « Un gentilhomme de la basse Cornouaille, se voyant en péril de mourir, étant tombé dans l'étang d'un moulin se voua à la Sainte-Vierge et lui promit par serment qu'il ferait bâtir une chapelle à son honneur, si elle voulait bien le délivrer du danger où il était de périr. Dans ce temps-là, le gentilhomme ne fit pas réflexien sous quel titre édifier ladite chapelle ; mais quelques mois après le danger, se souvenant toujours de son vœu, il fut inspiré de la faire bâtir sous le titre de N.-D. de Bon-Voyage et de Bon-Port ». Suit le cantique breton composé de huit couplets de quatre vers chacun. Voici, comme spécimen, l'un des couplets : E parres Plougon eo ema, Eo batisset ar chapel ma, D'an Itron-Varia veach vat ; Deom de guelet a galon vat. La construction fut commencée à la fin de l'année 1698 « sur la montagne de Kerven, près le grand océan, en Plogoff ». Ce ne fut d'abord qu'une toute petite chapelle, terminée en 1699, dans laquelle on disait provisoirement la messe, mais qui était destinée à servir de sacristie lorsque la grande chapelle serait terminée. Cette dernière fut exécutée « sur les dessins de M. Favennec, de Pleyben, maîtremasson et architecte ». On commençait à en poser la charpente le 24 août 1702. En 1703 la chapelle était terminée. Dans une note non datée, mais qui doit remonter à cette époque, M. de Tréanna s'exprime ainsi : « On fera bâtir une maison où M. l'ingénieur de Brest le jugera plus à propos, pour servir d'hôtellerie à recevoir les pèlerins qui viendront visiter la chapelle de N.-D. de Bon-Voyage, que mon fils affermera peut-être 100 liv. de rente, si la chapelle devient beaucoup hantée et visitée, comme le Bon Dieu me l'a fait espérer, avant dix ans ». Quelques années plus tard, M. de Tréanna veut parfaire son oeuvre par la construction d'un mur d'enceinte. « Ce jeudi 15 juillet 1706, écrit-il, prosterné à deux genoux devant mon crucifix et l'image de la Sainte-Vierge sur la table de ma chambre de retraite, voisine de la chapelle de ladite retraite (à Quimper, chez les Pères Jésuites), j'ai recommandé à Dieu et à sa très Sainte-Mère N.-D. de Bon-Voyage le procès que j'ai avec M. du Parc, le voyer, pour me faire payer la somme de 15 à 16.000 liv., que sa mère, Françoise de Penmarc'h, m'est condamnée à payer par sentence rendue à Châteaulin ; j'ai promis de payer 30 liv. à N.-D. de Bon-Voyage pour faire une muraille autour de la chapelle pour y faire un cimetière, ce que je promets de tout mon coeur si le Tout-Puissant Jésus me veut bien accorder la grâce de me faire payer de cette somme. Je lui demande cette somme par l'entremise de N.-D. de Bon-Voyage, en Plogoff. Signé : Jean-Baptiste Tréanna ». Le pieux fondateur ne pouvait avec ses propres ressources faire face à toutes les dépenses nécessaires à l'établissement de la nouvelle chapelle ; aussi s'ingénia-t-il pour intéresser à son oeuvre les habitants du Cap, et la rendre ainsi l'oeuvre de tous. Il demande et obtient de Monseigneur l'Evêque de faire quêter dans trente paroisses pour la chapelle. Puis il ajoute : « - Demander à Monseigneur d'ordonner aux quatre paroisses voisines : Cléden, Goulien, Primelin et Esquibien, de venir en procession (à la chapelle) le jour du pardon, qui est le second dimanche de juillet. - Demander à Monseigneur la permission de faire venir les processions de Cléden, Goulien, Primelin et Esquibien, à N.-D. de Bon-Voyage tous les mardys de la Pentecoste. Il faudra s'informer si les susdites paroisses ont coutume d'aller ailleurs dans les fêtes de Pentecoste. - Prier M. de Plogoff. de dire la grand'messe à N.-D. le mardy de la Pentecoste et le plus souvent qu'il pourra. - Demander la permission à l'Evêque de faire pêcher les poissonniers de Plogoff, Audierne, Penmarc'h et l'île des Saints quelques jours de fête, pour la chapelle. - Faire mettre la lampe au plus tôt devant l'image de la Sainte-Vierge et recommander aux poissonniers de Plogoff, Cléden et Audierne, qui fourniront quelque huile de poisson pour l'entretien de ladite lampe allumée jour et nuit devant la Bonne Vierge, auront sa protection sur terre et sur mer et un heureux succès dans tout leur commerce et leurs affaires ». M. de Tréanna rapporte comment son appel fut entendu tout particulièrement à Douarnenez « Mlle Porz an bescond de Douarnenez venue avec Mlle Hallegoët à Kerazan pour aller visiter N.-D. de Bon-Voyage, m'a donné un très bon avis pour la quête d'huile de sardines pendant la pêche, fin d'août ou septembre ; elle a promis d'aller elle-même, avec une autre, faire la quête chez les bourgeois et chez tous les poissonniers de Douarnenez, Tréboul et Poullan, pour remettre le tout dans une barrique ou deux, qu'on logera chez M. Avril ou chez M. Bonnemez à Douarnenez. La barrique vaut de 20 à 25 escus. Mlle Porz an bescond a promis de ramasser tous les ans, pendant la pêche, sa petite aumône d'huile de sardines pour la mettre dans une barrique. On ramassera quelques sardines fraîches à l'arrivée des bateaux, que l'on pourra saler dans une barrique pour être vendues au profit de la chapelle ». Pendant la construction de la chapelle, il se fait quêteur lui-même. Le bois manque pour la charpente et il note sur son cahier de dépense : « je veux aller demander quelques arbres à Saint-Alouarn pour la gloire de Dieu et de sa Sainte Mère ». Mais il faut des ouvriers pour travailler le bois, et voici que les charpentiers du Cap viennent s'offrir pour exécuter le travail gratuitement. Car nous lisons sur le manuscrit : « la nuit du mercredi de la passion, 12 avril 1702, je fus inspiré de demander à tous les charpentiers du Cap de venir les uns après les autres travailler à la chapelle, et d'eux-mêmes sans les avoir avertis, ils sont venus la plupart me proposer de donner quelques jours à la bonne Vierge ». Il fait quêter également dans les endroits où les hommes se réunissaient pour jouer et se récréer « il faudra donner, écrit-il, des boëtes de terre à nos bons amis Garic et Ouvran, fidèles serviteurs de la Sainte-Vierge, pour y ramasser quelques aumônes de leurs amis, soit sur le jeu, soit en tout autre occasion, pour terminer le clocher ». M. de Tréanna n'oublie pas qu'une chapelle dévote ne saurait exister sans une fontaine. Un article de son livre journal porte pour titre : « Fontaines à N.-D. de Bon-Voyage. On en fera une au village de Tararour, sur le chemin de la chapelle à Audierne. On y fera élever une muraille sur le chemin où l'on posera une image de la Sainte-Vierge portant son fils entre ses bras. On y posera un tronc pour recevoir les aumônes des passants. On en fera une autre à Kerven-Izela, sur le chemin de ce village à Audierne. La troisième se fera à Kerven-Huella, où est la plus belle source ». Le pieux fondateur ne pouvait omettre d'obtenir des faveurs spirituelles pour cette chapelle, dont la construction avait excité un mouvement, si général de piété dans tout le Cap. « Prier le Grand-vicaire pour avoir des indulgences de Rome pour toutes les fêtes de Vierge ». Plus loin il ajoute : « S'adresser au Père Estin, jésuite, pour obtenir de Rome des indulgences pour ceux qui visiteront en état de grâce la chapelle, tous les jours d'avent et de carême, toutes les fêtes de Vierge et d'apôtres et le second dimanche de juillet, qui est le jour de la dédicace de la chapelle ». « Miracles arrivés par la dévotion à N.-D. en sa chapelle de Bon-Voyage », tel est le titre d'une pièce dont nous allons citer quelques extraits qui nous démontreront au moins combien la dévotion à la Sainte-Vierge sous ce vocable de N.-D. de Bon-Voyage, devint promptement populaire dans tout le pays. « - Louise Lapéré, femme de Nouel Porsmoguer de l'Isle-de-Saint, malade d'un flux de sang pendant deux ans et s'estant recommandée à N.-D. de Bon-Voyage, fut guérie incontinent et est venue à pied d'Audierne où son mari l'avait rendue par son batteau pour remercier N.-D., et se porte bien. - Simon Lançon, du Dreff en Plogoff, estant allé sur le rocher de Kervinec un jour et y pêcher de beaux poissons avec trois ou quatre, en un moment la mer se rendit si grosse qu'elle couvrait le rocher de ses flots et ceux qui y étoient se virent obligés de se recommander à N.-D. de Bon-Voyage et la mer se sauva d'abord, et ils furent sauvés. - M. Bauguyon (prêtre, directeur de l'hôpital de Châteaulin) m'a dit à son retour du Cap, quand il a été prêcher au premier dimanche de l'Avent 1705, à Plogoff, avoir appris de Jean Guillou, un miracle fait par la Sainte-Vierge au sujet. d'un maître de barque et de ses matelots sauvés du naufrage et d'un péril évident de périr, sans la protection particulière de N.-D. de Bon-Voyage, à laquelle ils se sont tous recommandés dans leur péril de mort. Il faut demander à voir le tableau rendu à la chapelle, de la manière que la Sainte-Vierge a apparu à tous ceux de la barque, pendant la tempête qui arriva environ minuit dans un temps fort obscur. Il faut avoir une déclaration authentique du maître de barque et matelots devant des prêtres et autres personnes dignes de foi ». Cette chapelle vendue au moment de la Révolution, fut rachetée par les paroissiens et est encore à la fin du XIXème siècle un des lieux de pèlerinage les plus fréquentés, particulièrement par les marins du Cap (Peyron - 1892).
la chapelle Saint-Michel (XVIème siècle), située à Lescoff et dédiée autrefois à saint Cléden. Il s'agit d'un édifice rectangulaire, restauré en 1770 suivant l'inscription du clocher "Germain Marzin F. 1770". La chapelle abrite les statues de saint Cléden (dit saint Collodan), saint Maudez et une Vierge-Mère ; | |
la chapelle Saint-Yves, située jadis à Cougon Sant-Youen et déplacée au XIXème siècle. Il s'agit d'un petit édifice rectangulaire avec clocheton amorti par un dôme. Le fronton ouest porte l'inscription "Mre Guillou recteur 1648 - Clet Carnn F. 1817". Au-dessus d'une fenêtre se trouve l'inscription "M. P. Carnn R. 1817" et au chevet, l'inscription "1652 J. Kerloch Fab.". La chapelle abrite les statues de saint Yves, la sainte Vierge, une Pietà (XVIème siècle) et un Crucifix. La présence des caravelles indiquent la participation des pêcheurs ; | |
les anciennes chapelles, aujourd'hui détruites ou disparues : la chapelle Saint-Guénolé (située jadis à l'Est de Lanrivet, un petit menhir taillé et deux fontaines indiqueraient son emplacement), la chapelle Saint-Voulien ou Moellien (édifiée en 1662 et détruite en 1856, ses pierres servirent à agrandir la chapelle Notre-Dame du Bon-Voyage), la chapelle Saint-Michel (détruite vers 1812), la chapelle Saint-Fiacre, la chapelle Saint-Maudez ; | |
la croix de Kerledec (1718) ; | |
la croix du placitre de léglise de Plogoff (1656), avec l'inscription "Jacques Normant. F. 1656" ; | |
la croix du placitre de la chapelle Saint-Yves (1670-1805). Le fût porte la date de 1805 et le socle porte l'inscription "Jean Kersaudy F. 1670" ; | |
la croix de la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Voyage (1815), avec l'inscription "1815 P. Carnn. R." ; | |
d'autres croix ou vestiges de croix : Kerherneau (1673), Kervergar (1774), Kerveur, Landrer (1773), Lescoff (1738), Pennéac'h (1877), Toramur (1903), Trogor (1776) ; | |
le lavoir de Kerhuan (XVIIème siècle) ; | |
la maison Ty Bras (XVIIème siècle) ; | |
la porcherie de Kerven-Vras (XVIIIème siècle) ; | |
la ferme de Kerguidy-Izella (XIXème siècle) et son four à pain (XIXème siècle) ; | |
le four à pain de Kerherneau (1818) ; | |
le sémaphore (1838) ; | |
le phare de la Vieille (1882-1887) ; | |
8 moulins dont le moulin à vent Carn, Kerdelec, Kerguidy, Listrivin, Run, |
A signaler aussi :
le menhir de Lescoff (époque néolithique) ; | |
le tumulus de la Pointe Ty-Deved (âge du bronze) ; | |
la stèle de Lescoff (âge du fer) ; | |
la stèle de Laouéal (âge du fer) ; | |
l'ancienne fontaine (1713), située non loin de la chapelle Notre-Dame de Bon-Voyage ; | |
la statue Notre-Dame des Naufragés, oeuvre du sculpteur Godebsky (1904) ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de PLOGOFF
(à compléter)
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