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ORVAULT |
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La commune
d'Orvault ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de ORVAULT
Orvault vient du latin "Oisvaldum", "Orsvaldum" et du breton "ormedo" composé de "or" (bordure) et de "valdum", "vault" (forêt). Suivant d'autres étymologistes, Orvault doit son nom à la richesse de sa végétation, "aurea vallis" (vallée d'or).
Datée de la fin du VIIIème siècle, la première église d'Orvault est fondée par les disciples de saint Hermeland et placée sous la protection de saint Léger (616-678), ancien évêque d'Autun. La première mention d'Orvault sous le nom de "Ormedo" date de 848-849. La forme d'Orvault n'apparaît qu'au XIème siècle.
Les premiers seigneurs d'Orvault semblent être la famille du Pé, seigneurs du Plessis. En 1360, Alain Bourigan du Pé épouse Alix de La Lande, duchesse d'Anjou et reine de Sicile. Jean, l'aîné est le premier seigneur d'Orvault.
Note 1 : d'après l'abbé Grégoire de Sucé, il y avait à la fin du XVIIIème siècle, deux chapelles rurales : Notre-Dame des Anges (sur la route de La Pâquelais) et Saint-Eutrope (dans le cimetière). On comptait aussi douze chapelles domestiques : celles des châteaux de La Berthelotière, Bois-Raguenet, l'oratoire du Plessis, celles de La Tour, de La Gendronnière, de La Garnison, de La Barossière, du Bignon, de La Cholière, de La Morlière et de La Baronnière.
Note 2 : liste non exhaustive des recteurs d'Orvault : Jean Bernard de La Grée (de 1400 à 1460 environ), Pierre Tessier (de 1469 à 1491), Guillaume Avoyne (de 1491 à 1513, on mentionne deux vicaires sous son rectorat : Pierre Fontin et Thomas Cabaz), François Dorboulange (de 1520 à 1564, il eut pour vicaire Guillaume Renaud), Raoul des Cormiers, Jean Macé (de 1588 à 1606, et il avait pour vicaires Barrais et Melué), Clément Le Meignen, Charles Perrot de La Neuville (de 1677 à 1684, et il fonda la confrérie du "rosaire" en 1682), Pierre Lemercier de La Guinelière (de 1685 à 1699), Louis Lair, Louis Sécillon de Kerfur, Travaillé, Eon, Pierre Broussard (de 1787 à 1791, chanoine honoraire en 1803), Jean Baptiste Gain, Julien Lemarié (de 1803 à 1840), Sébastien de la Rue du Can (de 1840 à 1870, et il avait pour vicaire Jean Hémery), Chanoine Jean Richeux (de 1870 à 1902), ....
Note 3 : liste non exhaustive des maires d'Orvault : Eon de La Guidoire, Dumoulin, Abraham (de 1804 à 1807), Louis de Boussineau (de 1807 à 1824), Poitevin de La Rochette, Félix Rolland, Julien de la Brosse (de 1830 à 1840), Marais, Louis I de la Brosse (de 1848 à 1882), Louis II de la Brosse (de 1882 à 1900), Alfred de la Brosse (de 1900 à 1910), Jules Hardy (durant la guerre 1914-1918), Gilbert de la Brosse (de 1947 à 1952), Hubert de la Brosse (de 1952 à 1967), Marcel Deniau, ... Avant le suffrage universel de 1848, il n'y avait que neuf électeurs à Orvault ayant droit de participer aux élections des députés : Louis Guillet de la Brosse, Philbert Doré-Graslin, Poitevin de La Rochette, Charles Lelasseur, Rivel-Graslin, Poitevin de La Rochette, Charles Lelasseur, Rivet-Graslin, le colonel de Rascaz, Laurent de La Rue du Can curé, de Boussineau, Claude Lucas de Montrocher.
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PATRIMOINE de ORVAULT
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l'église Saint-Léger (début du XXème siècle). Elle remplace l'église primitive fondée dès le VIIIème siècle. En fait, Orvault en est à sa quatrième église. La première, dédiée à Saint-Léger, a existé du VIIIème au XVème siècle (elle était au centre du bourg et le cimetière occupait la place Jeanne-d'Arc actuelle). Le principal recteur d'alors, était Bernard de La Grée (de 1400 à 1460), fondateur de Notre-Dame-des-Anges. On lui doit aussi l'autel Saint-Mathurin que l'on appela plus tard l'autel de La Grée. Le deuxième sanctuaire qui va durer jusqu'en 1830 est l'oeuvre du recteur Pierre Texier. Le suzerain du Plessis est fondateur et présentateur (ses armoiries figuraient jadis dans le choeur, sur son banc-clos et sur la litre intérieure). Le recteur Guillaume Avoyne (de 1491 à 1513) fit faire des réparations à l'église et au cimetière. Entre 1520 et 1564, Michel du Pé et Françoise Pastourel offrent une bannière, Jehanne Main (dame de La Bussonnière) donne un calice et les propriétaires de la Vieille Grée offrent des vases sacrés. Entre 1588 et 1606, Gratien d'Aragon et sa dame, née Poulain, demeurant à Bel-Ebat, offrent une croix dorée. Sous le curé Perrot de Neuville, le presbytère est érigé et les droits de bancs et d'enfeus sont contestés entre le seigneur du Plessis et celui de La Bigeotière. La troisième église est l'oeuvre du recteur Julien Lemarié, curé d'Orvault de 1802 à 1840. En 1819, deux cloches sont bénites (l'une donnée par le marquis de Monti alors propriétaire de La Cholière, et l'autre par Jules de La Pilorgerie propriétaire de La Briancelière). L'actuelle église date de 1900 (la première pierre est posée en 1898). Elle est due au chanoine Jean Richeux (1870 à 1902), tout comme le calvaire (Grand-Calvaire) qui orne le bourg. Les vitraux du chœur illustrent quelques étapes de la vie du saint protecteur de la paroisse d'Orvault. Le cimetière est déplacé en 1830 et fixé à l'Ouest de l'église sur un terrain légué par la famille Bourigan du Pé ; | |
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la chapelle Notre-Dame-des-Anges (1857), œuvre de l'architecte M. Faucheur. Cette chapelle remplace un oratoire du XVème siècle. La statue de Notre-Dame-des-Anges, en bois polychrome, date de 1436 et des guérisons lui sont attribuées (notamment celle du cultivateur Corbar). En 1731, l'édifice est détruit par un cyclone puis réparé. La cloche avait été offerte en 1673, par dame Letessier, épouse de Bourigan du Pé, au temps de l'abbé Deluen. Cachée sous la Révolution par l'abbé Hauray, la statue de Notre-Dame-des-Anges est installée en 1802 et jusqu'en 1819 dans le clocher de l'église. La statue retourne ensuite à sa destination première, jusqu'en 1851, date à laquelle l'abbé Hémery décide de réparer la chapelle. La statue qui disparaît en 1855, est retrouvée en juillet 1949 en Afrique du Sud (au Transvaal). La chapelle et la statue sont restaurées par le recteur Sébastien de La Rue du Can ; | |
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la chapelle du château de la Tour (XVème siècle), édifiée par René Pero (ou la famille Perrot de Pastourel). A la hauteur du porche, est soudée extérieurement, une tour ronde qui garde une meurtrière et de même hauteur que la chapelle. Au milieu du dallage, se trouve une dalle funéraire en granit, qui serait celle d'un évêque de Cologne, accueilli par les seigneurs de La Tour et qui mourut là. La "Vierge de Pitié", en calcaire polychrome, date du XV-XVIème siècle. Le vitrail du chevet, qui représente le calvaire et la déposition de croix, date du XVIème siècle. Au-dessus se trouvent les armes de l'évêque de Cologne, celles des Sécillon et des Thibaud-Nicolière. Au-dessous et se faisant face, messire et dame Perrot, née Jehanne de Pastourel, premiers propriétaires de La Tour. Les deux vitraux latéraux représentent saint Joseph à droite, et à gauche sainte Anne portant la Vierge ; | |
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l'ancienne chapelle de La Briancelière. Elle a été changée depuis la Révolution, en maison d'habitation ; | |
la grotte de La Briancelière, située dans la propriété. L'oratoire a été érigé par Adelson Nogues. Un miracle aurait eu lieu après sa construction ; | |
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le grand calvaire (1877), œuvre de l'architecte H. Gelée et bénit le 5 décembre 1877. Ce calvaire est édifié sous l'impulsion du chanoine Richeux. Il comporte une petite chapelle et deux escaliers latéraux menant à la croix ; | |
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la croix des Epinettes (1748). Le fût semble daté de 1845. Cette croix marque une halte d'Anne de Bretagne ; | |
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les croix Durand, de Chatillon, de la Rousselière (nota : en tout, 18 croix se voient au hasard des chemins) ; | |
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le château de la Tour (XII-XIV-XVIème siècle). Cette terre dépendait à l'origine de la seigneurie d'Orvault. Propriété de René Pero ou Perrot (prévôt de Nantes), époux de Jehanne Pastourel. La chapelle privée, qui date du XVème siècle, est édifiée par René Pero. Le domaine passe ensuite successivement entre les mains de la famille Le Moyne (ou Lemoyne) des Ormeaux (encore appelée Le Moyne de la Tour des Ormeaux), de la famille Rascas, de Marie Antoinette de Chabot, épouse du baron de Rascas (au XIXème siècle), de Thibaud de La Nicollière ou Nicolière (en 1874), et du vicomte Stephen de Secillon (en 1900). Les communs du château datent du XIXème siècle. L'orangerie date du XIXème siècle. Le puits date du XIVème siècle ; | |
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le château de la Garnison (XVIIème siècle). Propriété jadis de la famille Lemarie ou Lemarié ; | |
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le château de La Gobinière (1872), édifié par Joseph et Jeanne Vincent. La famille Vincent en reste propriétaire jusqu'en 1923, date à laquelle le château devient la propriété des sœurs dominicaines contemplatives, puis des religieuses de la Retraite jusqu'en 1976. Le château prend alors le nom de Massabielle. Il abrite aujourd'hui la direction des affaires culturelles de la ville d'Orvault ; | |
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le château du Plessis (1830), œuvre de l'architecte M. Blon. Il s'agit d'une des plus anciennes seigneuries de la paroisse d'Orvault. Propriété de la famille Bourigan du Pé, alliée aux Ménardeau, Maubreuil et de Saligny. La famille du Pé détient aussi les châteaux de La Salle et du Loret. Le château est ensuite acquis en 1815 par François Guillet de La Brosse (1742 à 1826, époux d'une demoiselle de Thiercelin). C'est son fils, Julien de la Brosse (1784 à 1843), veuf de Maxence Sallentin et remarié à Marie Palierne de La Bussonière, qui fait édifier le château actuel après 1824 (vers 1830). Le château actuel à colonnes et terrasse possède deux pavillons aux extrémités. Il a su conserver des dépendances du XVème siècle. On y voit aussi un colombier et un puits reconstruit en 1930 par Alfred de La Brosse ; | |
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le château du Loret (1850). Cette terre appartient à l'origine aux seigneurs d'Orvault. Le château actuel est reconstruit en 1850 par Mme Louis de La Brosse. Les communs datent du XIXème siècle ; | |
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le manoir de la Buissonière (XVIème siècle), situé chemin de la Buissonière. Propriété de la famille de Charette, seigneurs de la Gascherie (en 1714), puis de Charles André Boucher de La Ville (en 1776) ; | |
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le logis du Bas-Cormier (XIXème siècle). Il s'agit d'une ancienne terre noble ayant appartenu à la famille Lesourd de Lisle, juste avant la Révolution. Propriété de la famille Largier de Couëron en 1832, puis des familles Lafond (famille de médecins) et Peccot (famille d'architectes). Le mausolée Peccot date de 1895 ; | |
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le château de la Berthelotière (XVIIIème siècle). Sa chapelle privée est en forme de carène de navire renversé. C'était jadis une dépendance du grand Séminaire de Nantes. Après la Révolution, nous y trouvons les familles Boucher de Villejossy, Berthault du Marais et leurs héritiers de Couësbouc ; | |
le château de la Jallière (1790). Propriété des familles Poitevin de La Rochette, Romefort alliée aux Lafargue, Ripaud de Montaudevert etTalvande ; | |
le château du Bois-Raguenet (XVIIIème siècle). Il possède une chapelle privée dont il ne subsiste que quatre murs. Propriété des familles Rivet-Graslin, Magnier de Maisonneuve et Pilon de Loynes ; | |
le château du Raffunault ou Raffuneau, édifié par la famille Hardy (détenteur du château de Blain) à l'emplacement d'un ancien édifice ayant appartenu aux familles Sallentin et Marais ; | |
l'ancien château de La Grée, situé jadis entre l'église et la mairie, et aujourd'hui disparu. Le château de La Grée avait été acheté en 1886 par Alfred de la Brosse, époux de sa cousine Alix de la Brosse. La Vieille-Grée, ancien domaine du recteur Bernard de La Grée (XVème siècle) va subsister plus longtemps que la Jeune-Grée, abattue le 27 juin 1969 ; | |
l'ancien manoir de La Gendronnière. Il conserve deux logis parallèles, encadrant une cour d'honneur. L'un d'eux avait sa tourelle tombée en 1950. La chapelle privée n'existe plus. En 1440, Guillaume Babouin faisait partie de la cour du duc. Il devient ensuite la propriété des familles Gendron de La Gendronnière (propriétaire aussi en Port-Saint-Père et Saint-Philbert de Grandlieu), Denis de La Guaranderie, puis des Le Marchand et Houssaye ; | |
les logis de Doucet-Bel'Ebat. Propriétés, en 1600, des familles Aragon et Loriot, puis, en 1740, des familles Lesourd de Lisle et Letessier de Bel'Ebat ; | |
le château de la Briancelière. Christophe Guibourd y mourut en 1754. Il devient ensuite la propriété des familles Guibourd des Hils, du Breil du Châtelier et Luette de La Pilorgerie, seigneurs d'Auverné. Adelson Nogues se rend ensuite acquéreur du domaine et fait reconstruire le château actuel. La famille Nogues-Rousselot s'y maintient ; | |
le manoir de la Barossière (XVIIème siècle). Propriété jadis des familles Libault de La Barossière, de Valleton, et de Pierre Chaux Champeaux (en 1793) ; | |
le manoir de Bazoge (XIVème siècle). Propriété jadis de la famille Renaud de Bazoge ; | |
le manoir du Bignon. Le domaine appartenait jadis aux de Cadoret, alliés aux Ballet et aux Mellier. Leurs héritiers furent les de Boussineau, puis les Sallentin. On y trouvait jadis une chapelle privée ; | |
le manoir de la Cholière. Propriété successive des familles Rivet-Graslin, de Monti, Gaëtan de Wismes et Decré ; | |
le manoir de la Provotière. Propriété d'Herve de La Bauche, seigneurs de l'Hôpitau (sous l'Ancien Régime), puis de Pierre Chantereau (en 1785), des familles Moriceau de La Chapelle et Van Neunen (alliés aux Gouin). Le pigeonnier était dans les murs de la tourelle d'escalier ; | |
le domaine de la Bigeotière. Il s'agit d'une ancienne seigneurie, propriété des familles Boussineau et Doré-Graslin (alliée aux Rivet, aux Doré du Perron et au général Audibert). Le château a été reconstruit à l'époque romantique, mais les dépendances portent la date 1655 ; | |
le presbytère de la paroisse d'Orvault (1679-1681), œuvre de l'architecte Jean Jagueneau et situé au n° 4 place de l'Eglise. Le puits du presbytère date du XIV-XVII-XIXème siècle ; | |
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l'ancienne mairie (1850), située au n° 9 rue Marcel Deniaud ; | |
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la fontaine du bourg ; | |
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la fontaine du Paty ; | |
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les moulins de la Retardière (1817), des Landes, de la Tour, Neuf, Les Trois-Moulins ; |
A signaler aussi :
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la voie romaine, située sur le chemin de la Magodière ; | |
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la borne romaine christianisée vers 1850 ; | |
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le four à pain (XIXème siècle) situé à La Guichardière ; | |
l'ancien domaine de Plaisance (XVIIIème siècle), aujourd'hui disparu. Il appartenait jadis aux familles Tharreau et Bourgault-Ducoudray. Le général Tharreau (1767-1812), baron d'Empire et époux de Marguerite, Anne, Charlotte Martin (fille du directeur des domaines de Colmar), fut tué à la bataille de Moskowa (en Russie) le 7 septembre 1812 ; | |
l'ancien manoir de la Morlière (Petit-Chantilly). Une chapelle privée est édifiée en 1726 par la famille Lepetit du Boissonchard. Le manoir est reconstruit en 1772 par l'architecte Ceineray sur demande de la famille Chancerel du Coudray. L'édifice devient ensuite la propriété de Patrick Murphy (époux de Madeleine Deurbroucq), puis des familles Guist'hau, Demangeat et Pageot. La chapelle a été transformée en musée. La Haie-Morlière est un démembrement de la Morlière et a appartenu jadis aux familles Decré-Lauprêtre, Soulard et Halgan ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de ORVAULT
(à compléter)
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