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LOGONNA-DAOULAS

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La commune de Logonna-Daoulas (pucenoire.gif (870 octets) Logonna-Daoulaz) fait partie du canton de Daoulas. Logonna-Daoulas dépend de l'arrondissement de Brest, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LOGONNA-DAOULAS

Logonna-Daoulas vient de "Loc-Onna" (lieu consacré à saint Omma ou oratoire de Nonna).

Logonna-Daoulas est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive d'Irvillac. Une légende prétend que c'est saint Monna ou Nonna, venant d'Irlande au Vème siècle, qui bâtit l'église primitive.

Logonna-Daoulas était un ancien prieuré de l'abbaye de Daoulas. Logonna faisait au XIIIème siècle partie de la paroisse d'Irvillac et dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille

On rencontre les appellations suivantes : Sancti Monnae de Irvillac (1218), Locmonna (en 1513), Logonna (en 1535), Locgonna (en 1536).

Nota : En face de Logonna-Daoulas, est situé le hameau de Kersanton qui a donné son nom à la belle pierre monumentale de la Basse-Bretagne que nos sculpteurs bretons ont si habilement travaillé.

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PATRIMOINE de LOGONNA-DAOULAS

l'église Saint-Monna (XV-XVII-XVIII-XIXème siècle), restaurée au XVIIIème siècle (marché passé le 2 septembre 1781 avec Jean et Vincent Callac, maçons de Logonna-Daoulas) et au XIXème siècle (aménagement des fenêtres suite à leur destruction par l'ouragan du 4 avril 1808). L'édifice en forme de croix comporte une nef avec bas-côtés de deux travées, un double transept et un choeur avec chevet à noues multiples du type Beaumanoir : il date dans son ensemble des XVIIème et XVIIIème siècles. Le clocher, à deux étages de cloches et double galerie, porte au-dessus de l'entrée la date de 1618 et sur la tour celle de 1667. L'aile nord occupée par la chapelle du Rosaire datant de 1495 est agrandie en 1597, puis remaniée en 1700 (voir les deux inscriptions sur le pignon). Au bas des fenêtres de l'aile sud, deux inscriptions portent l'une la date de 1710 et l'autre la date de 1715. La chaire à prêcher date de 1769. Le bénitier en kersanton date de 1693. On y trouve l'enfeu des Rosmorduc, un banc seigneurial de 1608 et une stalle du XVIIème siècle. L'église abrite les statues de saint Monna en pierre, saint Monna en évêque, la Vierge-Mère, saint Isidore (en costume breton), saint Yves, quatre statues du XVIIème siècle de l'atelier d'Anthoine et un Crucifix. L'ossuaire, de plan rectangulaire et situé près de l'église, date du XVIIème siècle ;

la chapelle Saint-Jean-Baptiste (XVIIème siècle). Il s'agit d'un édifice rectangulaire avec charpente apparente. La sacristie date de 1656 et le clocher est plus récent. La chapelle abrite les statues de saint Jean-Baptiste, saint Jacques, saint Paul-Aurélien, la Vierge-Mère, sainte Martine, sainte Appoline, saint Laurent et sainte Elisabeth ;

la chapelle Sainte-Marguerite (vers 1603), restaurée en 1890. L'édifice comprend une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept et un choeur polygonal. Le clocher est à deux étages de cloches. La porte ouest porte la date de 1603. Les fenestrages sont du début du XVIIème siècle. Le bas-côté sud et l'abside date de 1890. A l'intérieur, on peut voir une Marguerite aux Anges (XVIIème siècle) et un Marc écrivain (XVIIème siècle). La chapelle abrite aussi les statues de saint Herbot, saint Yves, la Vierge-Mère, la sainte Trinité, la sainte Vierge et saint Jean (provenant d'une poutre de gloire), un Ecce Homo et un Crucifix ;

la chapelle de Rosmorduc (1697). Il s'agit de la chapelle privée du château de Rosmorduc, fondée le 26 septembre 1697 par Alain Le Gentil et Barbe Le Bigot, seigneurs de Rosmorduc ;

le calvaire de la chapelle Sainte-Marguerite (1575-1717) ;

la croix ou lec'h des douze apôtres (1578), située à Rungléo. Une des quatre faces porte trois rangs de quatre arcades en plein cintre ; chacune des arcades contient, sculptée en bas-relief, la figure d'un des apôtres avec son attribut respectif. Au-dessus des apôtres se trouve l'image du Christ. Ce curieux monument peut-être considéré comme le plus ancien de nos calvaires finistériens ;

le calvaire de Gorré-ar-C'hoat (XVIème siècle) ;

la croix de Ruliver (XVIème siècle). On y trouve l'écu de la famille Rosmorduc, une table d'offrande à large cavet, et une statue de saint Nicodème. La croix et le crucifix sortent des ateliers de Roland Doré ;

d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Cléménéhy (vers 1630), la croix de Kerliver ou Croix-du-Quinquis (vers 1510), la croix du cimetière de Logonna-Daoulas (XIXème siècle), la croix de mission de Logonna-Daoulas (XVIème siècle, restaurée en 1898), la croix de Penanvern (XVIème siècle), la croix de Prat-an-Dour (XVIème siècle) ;

le château de Rosmorduc (1545-XVIIème siècle), édifié par la famille Rosmorduc à l'emplacement d'une ancienne motte féodale. Propriété des familles Rosmorduc, puis Le Gentil (au XVIème siècle). Il possédait une chapelle privée fondée le 26 septembre 1697 ;

la fontaine de la chapelle Sainte-Marguerite (1658) ;

la fontaine de la chapelle Saint-Jean-Baptiste (1644) ;

la fontaine Saint-Monna (1671) ;

le manoir de Rosmorduc (XVI-XVIIème siècle) ;

le moulin à mer (XVIIIème siècle) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de LOGONNA-DAOULAS

(à compléter)

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