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LOC-ENVEL

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La commune de Loc-Envel (pucenoire.gif (870 octets) Lokenvel) fait partie du canton de Belle-Isle-en-Terre. Loc-Envel dépend de l'arrondissement de Guingamp, du département des Côtes d'Armor (Trégor / Goëlo - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LOC-ENVEL

Loc-Envel vient de l’ancien breton « lok » (lieu consacré ou sacré) et Saint-Envel (ou Guenvel ou Gwenvel ou Winmaël), venu de Grande-Bretagne au VIème siècle. Saint Envel était jadis invoqué pour se protéger des loups.

Loc-Envel est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plougonver. Sous l'Ancien Régime, Loc-Envel est le siège d’un prieuré-cure de l’abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer. Ce prieuré-cure est rattaché à la paroisse primitive de Plougonver. Son église est mentionnée dès 1163 parmi les possessions de l'abbaye. En 1665, le prieuré vaut 300 livres avec droit de justice et de création d'officiers. Saint Gwenvel ou Winmaël (blanc-chef) est attesté en 862, puis transformé par les moines de Saint-Jacut en Saint-Armel. Locquenvel est cité sous l'Ancien Régime. Le nom est devenu Loc-Envel par un arrêté du 1er août 1902.

Durant la Révolution la paroisse de Locquenvel (aujourd'hui Loc-Envel) dépend du doyenné de Belle-Isle. Bien qu'érigée en commune en 1790, la paroisse de Loc-Envel est supprimée en 1805 pour être rattachée à celle de Belle-Isle-en-Terre. Elle n'est rétablie qu'en 1820.

L'ancienne paroisse de Loc-Envel dépendait autrefois de l'évêché de Tréguier, de la subdélégation de Guingamp et du ressort de Lannion. La cure était à la nomination de l'abbé de Saint-Jacut.

On rencontre les appellations suivantes : eccl. S. Guemelli (en 1163), Louguenmael (vers 1330), Locquenvel (à la fin du XIVème siècle), Locquemel (en 1427, en 1543), Locquenvel (en 1477). 

Voir   Loc-Envel "Locquenvel et ses saints ". 

Note 1 : dès 1740, des mines de zinc et d'argent sont exploitées dans la forêt de Coat-an-Noz.

Note 2 : la commune de Loc-Envel est formée des villages : Gouerrien, Run-Moan, Roz-an-Goff, Lanvic, Coz-Milin, etc...

Note 3 : Demande tendant à sa désignation sous le nom de Loc-Envel. " J'aurai l'honneur de vous, communiquer une délibération du Conseil municipal de Locquenvel, en date du 4 novembre 1901, tendant à ce que le nom de cette commune soit remplacé par celui de Loc-Envel qui veut dire lieu de Envel, patron de ladite localité. Des recherches faites aux archives du département, il résulte que le nom de la paroisse puis commune de Locquenvel, dans les documents ecclésiastiques et administratifs de 1772 à 1820, s'est constamment écrit en deux mots, séparés par un trait d'union, sous cette forme Loc-Envel. C'est, en effet, l'orthographe étymologique. L'église paroissiale est placée sous le vocable de Saint-Envel ou Henvel, abbé et laboureur, que la légende représente conduisant un loup attelé à une herse, notamment dans le vitrail du XVème siècle que possède encore cette église. La fête de Saint-Envel est marquée au 11 décembre dans les calendriers des saints bretons et se célèbre, dans la commune, le 2ème dimanche avant Noël. C'est à partir du 21 juin 1820, date de l'impression d'une nomenclature des communes du département des Côtes-du-Nord, contresignée par le Préfet, M. de Saint-Àignan, que l'administration départementale impose la forme orthographique Locquenvel pour bien préciser sans doute la prononciation du nom de cette commune que l'oubli du trait d'union tendait à défigurer. Ce trait d'union est, en effet, quelquefois omis dans les documents, ce qui est une faute, puisqu'on prononce alors Locenvel. L'adoption de l'ancienne orthographe serait donc le retour à l'exactitude, étymologique et à la tradition historique, confirmées par l'archéologie. Or aux termes de l'article 2 de la loi du 5 avril 1884, le changement de nom d'une commune est décidé par décret du Président de la République sur la demande du Conseil municipal, le Conseil général consulté et le Conseil d'Etat entendu. Je vous serais, en conséquence obligé de vouloir bien émettre votre avis sur la requête du conseil municipal de Locquenvel " (Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor).

Note 4 : Liste non exhaustive des recteurs de LOC ENVEL : Noble Jean-Philippe le Marquer, décédé en 1720. - François Banarbes, en 1720. - Yves le Guyader (1720-1735). - Yves le Goaz (1735-1739). - Olivier Auffret, à partir de 1739. - François Geffroy, jusqu’en 1769. - Jacques Gestin (1769-1770). - Richard le Roux (1770-1790), etc ...

Ville de Loc-Envel

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PATRIMOINE de LOC-ENVEL

l'église Saint-Envel (XVIème siècle), construite par les moines de Saint-Jacut-de-la-Mer et fondée, semble-t-il, par les seigneurs de Belle-Isle. Les religieux de l'abbaye de Saint-Jacut étaient seigneurs temporels de Loc-Envel et possédaient jadis des prééminences dans l'église paroissiale. " Eglise du seizième siècle, avec deux bas côtés ; abside à trois pans éclairés par des fenêtres à meneaux fleurdelisés ; frise, entraits, tirans et pendentifs sculptés ; riches ornements de la Renaissance. La maîtresse vitre contient une verrière représentant en huit compartiments la légende de saint Envel, patron de l’église. Autel en granit du quinzième siècle. Dans le bas de la nef, restes d’un jubé en bois délicatement sculpté " (J. Gaultier du Mottay). Le clocher-mur est l'oeuvre de l'atelier Beaumanoir. Les pierres de crossette datent du XVIème siècle. Le chevet date du XVIème siècle. Les sablières, entraits et clés de voûte sculptés, en bois polychrome, datent du XVIème siècle. Le Jubé date du XVIème siècle. L'autel en granit date du XVIème siècle : il est surmonté d'un retable en bois du XVIème ou XVIIème siècle et on y voit cinq bas-reliefs illustrant la Passion du Christ Près de l'autel, se trouvent plusieurs statues dont celles de saint Envel, de saint Yves (patron des Bretons), de saint Sébastien et de la Vierge. Les vitraux datent de 1540 : celui du centre décrit en six panneaux la vie de saint Envel, patron de la paroisse. Dans les vitraux figurent plusieurs armes dont celles de la famille Faucigny-Lucinge et celles des familles Sesmaisons et Kergolay (anciens propriétaires du château de Coat-an-Noz). La porte du sacraire date du XVI-XVIIème siècle. Le pendentif, qui date du XVIème siècle, représente d'un côté la Trinité et de l'autre côté le Christ en gloire. A signaler aussi que dans le transept nord se trouve un enfeu de la famille de Boëssière, seigneurs de Lanvic (ou Lennuic). L'église abrite une horloge datée de 1777. Le cimetière abrite les sépultures des familles alliées de Faucigny-Lucinge et de Sesmaisons (dont le comte et la comtesse de Sesmaisons) ;

Nota : L’église de Locquenvel (aujourd'hui Loc-Envel) détient une relique authentique de saint Envel, un os du bras ; la présence de cette relique nous est signalée la première fois par l’abbé Tresvaux en 1836, et l’on ignore comment cette seule relique a été conservée de l’ensemble du corps ; on ne sait pas ce qu’est devenu le tombeau. Ici, comme pour tout ce qui concerne ce saint, nous n’avons aucun document, puisque nous n’avons même pas une vie ancienne. Et cependant les traditions locales pouvaient fournir matière à une fort belle vie latine, et la preuve, c’est que si le sujet n’a pas inspiré un hagiographe, il a inspiré le peintre verrier à qui l’on commanda les vitraux ; ces vitraux tiennent lieu de vie latine, et les inscriptions qui accompagnent chaque épisode compensent quelque peu le silence des hagiographes. Les trois fenêtres du choeur sont entièrement décorées ; elles ont été refaites à l’époque moderne, avec des lobes en fleur de lys. La fenêtre du côté de l’épître n’intéresse pas saint Envel, elle concerne saint Sébastien qui était titulaire d’une chapelle dans la paroisse. Dans la fenêtre centrale on a réuni tant bien que mal tous les fragments de verrières anciennes, verrières qui semblent être de la seconde moitié du XVIème siècle. Les lobes sont remplis par l’histoire du miracle de l'hostie qui fut achetée et profanée par un Juif de Paris en 1290, et les scènes sont en bien mauvais état. La fenêtre elle-même est divisée en six panneaux, assez bien reconstitués, représentant des scènes de la vie de saint Envel. Le panneau supérieur, du côté de l'Evangile, représente saint Envel en costume de laboureur qui pousse au travail une biche et un cerf attelés à la charrue. Ces deux bêtes remplacent le cheval qu’un brigand vient de voler, on aperçoit au second plan le brigand qui s’enfuit au galop de sa capture : l’inscription en partie détruite, laisse déchiffrer : saint Armel voiant ses chevaux prins... la charrue... jusques devant la ch... attacha à la charrue... Ce miracle est fréquent dans les vies de saints ; en Bretagne on le retrouve pour saint Ké ; un seigneur voisin lui ayant volé ses boeufs de labour, des cerfs viennent le remplacer (Albert Le Grand) ; saint Cado, n’ayant pas d’attelage, utilise des cerfs pour charrier les pierres nécessaires à la construction de son monastère ; on connaît, en outre, l’histoire de saint Théleau et de saint Edern qui chevauchent un cerf. Le panneau d’en haut, du côté de l’épître, représente le saint, toujours en costume de laboureur, qui fouette un loup attelé à une herse ; au fond du tableau, l’on voit le loup qui dévore l’âne du saint ; il fut tout simplement condamné à le remplacer. L’inscription a disparu, on a mis à sa place un morceau étranger à la scène, qui représente un énorme hibou. La tradition place le théâtre de cette scène dans un champ en bordure de la forêt que l’on appelle Renik an azen, le champ de l’âne [Note : Cette pièce de terre est désignée sous ce nom dans un acte de 1784]  ; l’on rapporte même les paroles du saint quand il attela le féroce animal : « Manket out dantek, Pa d’eus taget, ma azenek ». Le miracle du saint qui force le loup à venir remplacer le cheval ou l’âne qu’il a dévoré est excessivement fréquent, — parfois au lieu du loup, c’est un ours. En Bretagne on le retrouve identique dans la vie de saint Hervé, et dans les traditions orales relatives à saint Thégonnec, en la paroisse de ce nom [Note : F. Quiniou, L’église de Saint-Thégonnec et ses annexes, Abbeville, 1909, in-8°, intr., p. VIII] ; dans la vie de saint Malo, le loup, et dans la vie de saint Martin de Vertou, un ours, remplacent l’âne qu’ils avaient dévorés. Les autres panneaux représentent des miracles posthumes du saint. Le panneau central, du côté de l'Evangile, représente Envel en abbé crossé et mitré ; un homme et une femme à genoux l’implorent. Au fond, dans la forêt, on aperçoit un enfant que deux loups se disputent ; l’inscription porte : Ung filz de XIIII ans demeuré ung nuictée au dict forest ; deux loups le tenoit l’ung au bras dextre, l’autre à la senestre ; il n’eust nul mal. Le tableau central, du côté de l’épître, représente encore le saint debout, crossé et mitré tenant un livre ouvert. Devant lui est un homme la corde au cou : le bourreau, auprès de la potence, se prépare à tirer la corde ; sur le phylactère, que déroule le suppliant, on lit : Ung home qui fust mis en justice au Vieux Marché et jugé à estre pendu à tort sans cause, par l’intervention de saint Armel... renvoyé fust. Le cahier de paroisse signale à ce sujet que l’on conserva longtemps, dans le trésor de l’église, les chaînes de ce condamné, qui dut à l’intervention du saint de faire reconnaître son innocence. C’est encore un miracle que l’on retrouve assez souvent dans les vies de saints. Les traditions orales de la région en citent plusieurs, dans lesquels le condamné fut pendu et demeura trois jours entre ciel et terre sans éprouver mal, attendant que le saint fasse éclater son innocence ; un miracle de ce genre est attribué à saint Egat, patron de Plouégat-Guerrand [Note : Le BRAZ, Les saints bretons d’après la tradition populaire, dans les Annales de Bretagne, XIII (1897), p. 98] ; un autre fait le sujet d’une jolie complainte du tome Ier des Gwerziou de Luzel, intitulée Marc’harit Lauranz et doit être localisé en Plouégat-Moysan [Note : J. A. Quiniou. — En ce qui concerne les chaînes, il n’y a aucun doute qu’elles aient été données en ex-voto. Des ex-voto de ce genre sont fréquents, mais souvent ce sont des chaînes offertes par d’anciens captifs des Maures]. Le panneau en dessous représente, au second plan, des oiseaux dans les blés, et au premier plan les paysans implorant le saint figuré toujours dans le même costume ; l’inscription est ainsi conçue : Les gens malades de la fiebvre et domaigés en leurs blez p[ar] les oyseaux, par l’intercession de sainct Armel, furent par luy délivréz de maladie et leurs blez de tous domaige. Enfin le dernier panneau, en bas, du côté de l'Evangile, montre, au second plan, le loup au milieu d’un cercle de moutons terrifiés. Au premier plan, les paysans prient saint Envel. Le cartouche porte cette inscription : Ung bande de brebis demeurèrent en la dicte forest et du loup se trouva prins, et par l’intercession de saint Armel furent préservez sans avoir nul mal ne domaige. La fenêtre, du côté de l'Evangile, ne comporte que des vitraux modernes, mais elle nous montre un tout autre état de la tradition ; la fenêtre est divisée en quatre panneaux. Le panneau en bas, à droite, représente une barque dans laquelle sont trois personnages ; sur une banderolle on lit : arrivée en Bretagne ; sur le bordage du navire on lit, au-dessous des personnages : St Envel, St Envel le petit, Ste Jeune ; voici donc apparaître le second Envel et la soeur sainte Jeune. Le panneau au-dessus reproduit la scène du loup. On voit, au premier plan, le cadavre de l’âne, et derrière, le loup attelé dans les brancards ; sur le côté, un chevalier en armure est à genoux ; l’inscription est déjà illisible. L’épisode de ce chevalier est chose nouvelle : Un seigneur voisin, le tyern, qui donna son nom à Plougonver, paroisse limitrophe, haïssait notre saint et cherchait tous les moyens de le maltraiter ; un jour qu’il venait à nouveau harceler le pauvre ermite, il se trouva devant le miracle du loup attelé à la charrue. Stupéfait et voyant, dans le miracle, la preuve que le saint était bien l’homme de Dieu, il lui demanda pardon. Il est inutile d’insister sur cet épisode ; l’influence. des théories d'Aurélien de Courson qui voyait, dans les éponymes de nos plou, des chefs de clan, a poussé à faire un seigneur laïc du vieux saint patron de Plougonver, et une confusion avec le fameux Comore a fait de ce seigneur un païen farouche [Note : Ne pas oublier que l’on n’est pas loin du Ménez-Bré, ni de Tréglamus, ancienne trêve de Pédernec, où un château-fort, appelé Commore, passe pour avoir appartenu au roi redouté. En réalité les deux noms sont les mêmes, cf. J. Loth, Ns., pp. 28 et 130 ; mais le roi Comore appartient à l’hagiographie pan-armoricaine, rien ne permet de le localiser dans la région, et au surplus un chef laïc ne peut être l’éponyme d’une plou]. Le troisième panneau représente le saint au chevet d’un malade. Le quatrième et dernier tableau montre le saint ayant attelé un cerf à sa charrue. Les scènes des vitraux, qui remplacent la vie latine, n’offrent, on l’a vu, aucun trait bien original ; ce qui, toutefois, constitue la caractéristique de notre saint, c’est le rôle que les loups jouent dans sa vie et dans son culte.

Ville de Loc-Envel - Bretagne Voir Description de l'église de Loc-Envel

Ville de Loc-Envel - Bretagne Voir La maîtresse vitre de l'église de Loc-Envel

le château de Coat-an-Noz (XIXème siècle), bâti sur les ruines d’un ancien manoir appelé La Bosse et propriété de la comtesse de Sesmaisons (née Cécile de Kergolay). Le château passe par alliance, en 1859, à la famille Faucigny-Lucinge, qui en est propriétaire jusqu'en 1929 (ou 1923). L'édifice est ensuite vendu, le 21 janvier 1929, à Robert Mond (époux de Marie Louise Le Manac'h) ;

Ville de Loc-Envel

le manoir de Lanvic ou Lennuic (XVIème siècle). Propriété de la famille de Boëssière (ou Bouëssière), il possédait jadis une chapelle privée dédiée à saint Sébastien. Bertrand de la Boëssière (ou Bouxière ou Bouessière), fils de Guillaume et de sa seconde femme Péron de Kerdrein, fut émancipé par son père le 7 janvier 1477 et épousa cette même année Aliette de Kerliniou. Le fils de ces derniers, Charles de la Boëssière, maintenu dans sa noblesse d'ancienne extraction le 20 mai par jugement des commissaires de Sa Majesté, épousa Marie l'Arbalestrier qui lui apporta la seigneurie de Lennuic (en la paroisse de Locquenvel, au diocèse de Tréguier). Charles laissa deux fils Yves et François qui furent les auteurs de deux grandes branches ;

la croix du cimetière (XVIème siècle) ;

la fontaine Saint-Envel avec son lavoir. La fontaine du saint, qui se trouve un peu au-dessous du bourg, déversait, jadis, l’eau dans le bassin par une pierre grossièrement sculptée et représentant une tête de loup. Rien d’étonnant que le petit village de Locquenvel, enclavé de tous côtés dans l’énorme massif forestier de Coat-an-Noz, ait invoqué son saint patron contre l’ennemi féroce des troupeaux ;

6 moulins dont les moulins à eau de Loc-Envel, ar-Bley, Bastion,...  

A signaler aussi :

deux dolmens renversés, non loin du bourg, près de la chapelle Saint-Sébastien (M. de Lucinge) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de LOC-ENVEL

La seigneurie de Loc-Envel était tenue jadis par les religieux de l'abbaye de Saint-Jacut et possédait un droit de justice qui s'exerçait au bourg de Loc-Envel.

Lors de la réformation des fouages de 1426, sont mentionnés un noble à Loc-Envel et une trentaine de contributeurs ("contribuants"). Le noble se nomme Jehan de Belle Ile, l'un des quatre forestiers de la forêt de Beaufou (Béffou) en 1435. Ce dernier prête le serment au duc de Bretagne parmi les nobles de Tréguier et Goello (Goëlo) en Octobre 1437.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Loc-Envel. Loc-Envel dépendait autrefois de la paroisse de Plougonver.

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