Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Languidiciens

LANGUIDIC

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Hennebont  

La commune de Languidic (bzh.gif (80 octets) Langedig) fait partie du canton de Hennebont. Languidic dépend de l'arrondissement de Lorient, du département du Morbihan (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Languidic, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LANGUIDIC 

Languidic vient de "lann" (ermitage) et " Kintic" (ou Guidic, Guindic, Guédic, Guendic, Quidic ou Quidy, Kinède, Kidig), premier patron de la paroisse. Selon certains auteurs, Saint-Kinède, Kidig ou Kihoèd est né en Armorique de famille royale. D'autres auteurs placent sa naissance au pays de Galles, à Goyr. On peut supposer que Saint Kidig se trouvait à la tête des émigrés qui se sont établis sur le territoire auquel on aurait donné le nom de Languidic. Certains ouvrages stipulent qu'il serait mort en Grande-Bretagne (Pays de Galles) en 529.

Le territoire de Languidic, qui englobait autrefois le territoire de Brandérion, était primitivement occupé par une zone forestière où s'est érigé, semble-t-il, un établissement monastique, à partir duquel s'est peu à peu opéré le défrichement. 

La tradition, fait naître Saint Aubin à Languidic en 469. Saint-Aubin est copatron de la paroisse de Languidic. Languidic existe comme paroisse au moins dès le IXème siècle et faisait partie dès cette époque du diocèse de Vannes. La paroisse actuelle de Brandérion a fait partie comme trêve de la paroisse de Languidic jusqu'en 1402. Où se trouve actuellement la ville d'Hennebont, sur la rive gauche du Blavet, il y avait jadis une chapelle dédiée à Saint-Gilles, située tout près d'un village nommé Trémoëc. Cette chapelle et ce village dépendaient à l'origine de la paroisse de Languidic. Le village de Trémoëc fut érigé en paroisse par l'évêque de Vannes, sous le titre de Saint-Gilles-Trémoëc. L'administration en fut confiée au prieur de Sainte-Croix de Lochrist. Cette érection de Saint-Gilles-Trémoëc, maintenant Hennebont, n'eut pas lieu avant le XIIIème siècle. De la paroisse Saint-Gilles-Trémoëc, dépendait comme trêve Saint-Gilles-des-Champs, aujourd'hui paroisse, dont une partie du territoire dépend toujours de la commune de Languidic. En 1377, Saint-Gilles-Hennebont était déjà paroisse distincte de Languidic.

La paroisse de Languidic est mentionnée en 1160 dans une charte de Conan IVème siècle (qui confirme les possessions des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem). On y trouve à cette époque une aumônerie (située certainement à Langroéz, près de Lochrist). Il y a eu là, avant la Révolution, un prieuré dépendant de Saint-Gildas de Rhuys, du nom de Sainte-Croix de Lochrist. On ignore la date de sa fondation, mais on peut la rapporter avec vraisemblance au XIIème siècle. Le siège du prieuré était la chapelle de Langroéz. Le prieur de Langroéz était en même temps recteur de Saint-Gilles-Trémoëc. A la mort du prieur Arthur Le Roux, le cardinal Alain de Coëtivy se fit pourvoir du prieuré de Sainte-Croix de Lochrist, et le 1er mars 1453, il obtint du pape Nicolas V l'union provisoire de ce prieuré à l'abbaye Notre-Dame-de-la-Joie (abbaye de la Joye), près d'Hennebont. A cette époque, Jeanne de Coëtivy, soeur du cardinal, était abbesse de l'abbaye Notre-Dame-de-la-Joie et Jean Paris, vicaire perpétuel de Saint-Gilles-Trémoëc.

Dès le XIème siècle, il y avait dans le comté de Vannes, sept grands fiefs, appelés encore châtellenies, parmi lesquels, à l'Ouest de Vannes, les châtellenies d'Auray, de Nostang, de Quemenet ou Kemenet-Héboé. Au XIème siècle, Languidic fait partie de la châtellenie de Nostang dont relèvent les fiefs languidiciens de La Vigne, de Spinefort (ou Spinifort) et de La Forêt. Languidic est érigé en commune et chef-lieu de canton en 1790. La commune de Brandérion et la section de Saint-Gilles sont alors annexées au canton de Languidic. Conformément à la loi du 8 pluviôse (28 janvier 1801), le canton de Languidic fut supprimé.

On trouve les appellations suivantes : Lankintic ou Lann Kintic (en 1160), Landgendic (en 1264), Languindic et Languendic (en 1310), Languidic (en 1315, en 1327, en 1330, en 1377), Languedic (en 1448, en 1450, en 1464, en 1481, en 1536), Languidic (le 28 septembre 1451), Lenguidic (en 1477).

Note 1 : la tradition veut que saint Aubin, évêque d'Angers au VIème siècle, soit issu de la famille de Spinefort et qu'il soit né au château de même nom, près duquel se trouve une fontaine qui lui est consacrée. Mais cette opinion est inacceptable car le château de Spinefort où la tradition place la naissance de Saint-Aubin, a été donné à une famille anglaise pendant la guerre de Cent Ans par le comte Jean de Montfort. Saint-Aubin ne peut être descendant des Spinefort. Il peut cependant être né à l'emplacement même du château de Spinefort qui en 469 portait un autre nom.

Note 2 : liste non exhaustive des maires de la commune de Languidic : Yves Le Rouzo (avant 1790), Louis Le Gal (27 novembre 1791), Mathieu Le Serrec (18 janvier 1793, tué dans une embuscade à Kerblayo le 15 ventôse an III), ... , Joseph Le Bouedec (6 messidor an VIII), Jean Jego (22 août 1814), Thomas Du Bouetiez (22 mai 1832), Pierre Le Mancq (29 avril 1848), Vincent Perron (25 septembre 1848), Edouard De Bellecherre (5 août 1852), Nicolas Mousset (31 mars 1869), Joseph Le Creff (8 octobre 1876), Alexandre De Kerret (26 juillet 1891), Joseph Guillerme (7 décembre 1919), Louis Nicol (10 mai 1953), Lucien Bigoin (19 février 1956), ......

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de LANGUIDIC

l'église Saint-Pierre (1876-1879), oeuvre de l'architecte Maignen. Il s'agit d'un édifice moderne dont la construction a commencé en 1876. Elle a été consacrée le 14 octobre 1879 ;

la chapelle Saint-Abibon (XVème et XVIIème siècles), située au village de Tréauray. Il s'agit d'un petit édifice, restauré depuis et couvert d'une charpente à entraits décorés de têtes de crocodiles. Pierre de Lantivy y est inhumé en 1685. Dans le fenêtre du croisillon Sud, le vitrail de la Crucifixion et de la Mise au tombeau est daté de 1588 : ce vitrail provient de la chapelle Notre-Dame des Fleurs. Elle présente un blason composé d'animaux supportant une croix. La chapelle abrite une statue de la Vierge noire qui date du XVIIème siècle ;

la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs (XV-XVIème siècle), située au bourg et édifiée par Guillaume de Kerouallan, seigneur de Kerallan, Kerlevec et Saint-Offac. La construction remonte à quelques années avant 1451 comme le prouve un document du pape Nicolas V du 28 septembre 1451. Au-dessus d'une porte, une pierre porte la date de 1741 et les noms de messire Le Gall de Cunfio de Ménoray, recteur, et Julien Kernen, trésorier. La chapelle a été restaurée en 1741. Elle comprend une nef de deux travées, un transept à croisillons très débordants et un choeur à chevet plat, couverts de voûtes sur croisées d'ogives renforcées de liernes. Les arcs doubleaux de la nef et du choeur brisés et moulurés retombent sur de hautes et minces colonnettes, aux chapiteaux décorés de feuillages. Chaque croisillon forme deux travées, et ouvre sur le carré par deux arcades en tiers-points retombant au centre sur une colonne, à l'Ouest sur une colonne engagée et à l'Est sur un culot orné de feuillages. La chapelle est éclairée par de grandes fenêtres en tiers-points à réseau flamboyant : celle du chevet a été refaite au XIXème siècle. Le portail du croisillon Sud est composé de deux baies en anse de panier sous une grande accolade avec tympan ajouré. La tour, élevée sur une corniche en saillie sur le pignon occidental, est flanquée au nord d'une tourelle d'escalier et a été refaite à la fin du XIXème siècle dans le style du XVème siècle. Une tribune en pierre, composée de quatre panneaux décorés, portant sur de petites voûtes d'ogives et trois piliers carrés, surmontés de pinacles à crochets, occupe, à l'Ouest, toute la largeur du fond de la nef. On remarque également les lutrins de pierre, portés sur des colonnettes à chapiteaux sculptés de feuillages, de la nef et du croisillon Nord. On conserve encore dans la chapelle une belle statue de la Vierge datée de la fin du XVIème siècle ;

la chapelle Saint-Donation (XVIème siècle), reconstruite au XVIIIème siècle, au village de Saint-Donatien. La niche extérieure avec pilastre date du XVIème siècle. Cette chapelle est remarquable par son décor de crosses et crossettes animalières, et la porte à pilastres surmontée d'un Christ. La chapelle abrite plusieurs statues en bois polychrome dont celle de Saint-Donatien (XVIIème siècle), de Saint-Patern (XVIIème siècle) et du Christ aux outrages ;

la chapelle Saint-Jean (XVIème siècle), située au village de Saint-Jean. Elle est mentionnée en 1160 et au début du XIIIème siècle dans des chartes confirmant sa donation par le duc de Bretagne aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Elle est restaurée, semble-t-il, au XVIIIème siècle. Le retable date du XVIIIème siècle. Le bénitier date du XVIème siècle ;

la chapelle Saint-Trémeur (Saint-Trémour)-Saint-Georges et Saint-Corneille (1898), située au village de Penhoët. L'édifice primitif devait dater du VIIème ou VIIIème siècle. Le groupe de Saint-Georges (saint Jorg) en bois polychrome date du XVème ou XVIème siècle : saint George est représenté à cheval et un dragon sous les pieds ;

la chapelle Saint-Urlo (XVII-XVIIIème et XXème siècles), restaurée en 1939. En ruine au XVIIIème siècle, elle est restaurée après la Révolution, et réparée en 1939. Trois panneaux du retable (XVIIIème siècle) évoquent la guérison miraculeuse de malades de la goutte devant la fontaine de dévotion (1687) située à proximité de la chapelle Saint-Urlo. La chapelle abrite plusieurs statues en bois polychrome dont celle de Sainte-Anne (XVIème siècle), de Saint-Isidore (XVIIIème siècle) et de Saint-Urlo ou Saint-Gurloès (XVIIIème siècle) ;

la chapelle Notre-Dame-des-Grâces (XVII-XVIIIème siècle), située au village de Lambézégan. L'édifice porte une inscription "PHILIPP PROR 1642" sur une pierre d'angle et la date de 1689 sur un linteau de porte ;

la chapelle Saint-Nicolas (XVIème et XVIIIème siècles). Il s'agit d'un petit édifice rectangulaire, reconstruit au XVIIIème siècle sur l'emplacement d'un édifice plus ancien, dont on voit quelques vestiges qui peuvent remonter au Moyen Age. La chapelle abrite deux statues en bois polychrome : une de saint Nicolas et l'autre de saint Laurent ;

la chapelle Saint-Maur (XVIIème siècle), située à Kernec. L'édifice, en forme de croix latine, a été restauré au début du XIXème siècle. Il renferme quelques statues en bois des XVIIème et XVIIIème siècles ;

la chapelle Saint-Germain, reconstruite au début du XIXème siècle et située sur la commune de Languidic, mais sur la paroisse de Saint-Gilles-Hennebont ;

la chapelle Notre-Dame de Béquerel (XVIIème siècle), située au village de Kernec. Il s'agit d'un petit édifice en forme de croix latine, reconstruit au XVIIème siècle au village de Kernec, couvert d'une charpente à entraits et sablières grossièrement sculptés ;

la chapelle Saint-Jacques (XVIIème siècle), située au village de Kergohan. Il s'agit d'une construction de forme rectangulaire ;

la chapelle Saint-Etienne (XVIIème siècle), située au village de Saint-Etienne. Il s'agit d'une construction rectangulaire du début du XVIIème siècle, édifiée à l'emplacement d'une chapelle plus ancienne ;

l'ancienne église de Languidic, disparue au XIXème siècle. Cette église avait pour titulaire Saint-Pierre et Saint-Aubin. L'ancienne église paroissiale de Languidic, démolie en 1876, fut construite au commencement du XVème siècle (date de 1453 placée sur une poutre). L'ensemble de l'église était de style ogival, mais on y trouvait des chapiteaux romans. Les fenêtres étaient à meneaux flamboyants et trilobés.  L'ancienne église était située en plein bourg, à l'emplacement de l'église actuelle. Elle était entourée d'un cimetière et était orientée de l'Est à l'Ouest. Elle avait la forme d'une croix latine et se composait d'une seule nef et de deux transepts. Le chevet était plat. Au toit du chevet, le long du pignon, de haut en bas, se trouvaient des animaux en pierres sculptés, et au bas de la toiture de ce même chevet des animaux rampants et debout. Au dessus des animaux sculptés se trouvaient des traces d'inscription en relief. Un cadran solaire était gravé sur le mur, du côté Sud ;

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Luc (construction rectangulaire du XVII-XVIIIème siècle et située jadis au village de Kergonan), la chapelle Notre-Dame (reconstruite au XVIIIème siècle et située jadis au village de Kervréhan ou Kervihan), la chapelle Saint-Aubin (située jadis près du château de la Vigne), la chapelle Saint-Sébastien (située jadis près du château de la Forest), la chapelle Saint-Guénaël (mentionnée dès 1527), la chapelle Saint-Méen ; 

le calvaire de la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs (XVIIème siècle) ;

la croix de Pratel Groèz. Il s'agit d'une croix pattée ;

le calvaire de la chapelle Saint-Jacques (1745), situé à Kergohann. On y voit l'inscription suivante : "1745 ILEHVEC, RIER TRES. , 8EE G. ILES, MACON" ;

le calvaire (début du XIXème siècle), situé à la Croix du Resto ;

le calvaire de la chapelle Saint-Trémeur ou chapelle Saint-Trémour (XIXème siècle) ;

le château de la Forest ou Forêt (XVII-XVIIIème siècle), restauré au XIXème siècle. Siège d'une ancienne seigneurie. On prétend qu'il a appartenu au duc de Bretagne Jean Ier (1237-1286). Il possédait autrefois un droit de haute, moyenne et basse justice. L'ancien château était la propriété successive des familles la Forest (vers 1400), Kermarvan ou Carman (en 1538), François La Pierre, sieur de La Salle et conseiller du roi de France (en 1687), Le Borgne de Kermorvan (en 1722), Kerret (en 1798). Il possédait autrefois une chapelle privée dédiée à Saint-Sébastien et un moulin, tous deux aujourd'hui en ruines ; 

l'ancien château de Kercadic (1546), propriété de la famille Cadeville en 1789. Il ne subsiste, aujourd'hui, qu'une simple ferme ;

le château de Kerroux ou Kerousse (1850-1854), propriété de la famille Bouays de Couebouc ;

le château de Kerveno ou Kervenaux (1440 - XVIIème siècle), propriété de la famille Lantivy, puis de la famille Angier de Lohéac. Ce château possédait autrefois une chapelle privée ; 

l'ancien château de la Vigne (1380). Siège de la seigneurie de la Vigne, avec droit de haute, moyenne et basse justice. Propriété de la famille Baud (en 1400), puis de la famille Marboeuf. Près du château, aujourd'hui en ruine, se trouvait autrefois la chapelle Saint-Aubin (mentionnée dans un titre de 1527) ;

l'ancien château de Spinefort (1342). Ancien château fort ayant haute, moyenne et basse justice. Propriété de la famille Spinefort (citée au XIVème siècle), puis de la famille Marboeuf. Aujourd'hui, il ne subsiste que quelques ruines du château. On trouve à proximité de l'ancien château une fontaine dédiée à saint Aubin ; 

la fontaine Saint-Nicolas (XVIIème siècle) ;

la fontaine Saint-Donation (1778) ;

la fontaine Saint-Maur (1777), située près de la chapelle Saint-Maur ;

la fontaine Saint-Jacques (XVIIème siècle), située à Kergohann. Elle comporte des armoiries ;

la fontaine Saint-Urlo (1687), située en contrebas de la chapelle Saint-Urlo ;

la fontaine de Saint-Etienne (XVIIème siècle). Elle abrite une statue de saint Etienne ;

les moulins à vent de Léon, de Resto, de Coet-Megan, et les moulins a eau de la Forêt (vieux et neuf), de Gordet, de Léon, de Bran, de Talhouet, de Pornin, de Guerguelin, de Bodory, de Cadic, de Kervino, de Kersol, de Coet-Megan, de Kermou, du Resto, Des champs, du Parc. On parle aussi de l'écluse du Moulin Neuf ;

A signaler aussi :

les alignements mégalithiques de Grand Resto ou de Lan-Uened (époque néolithique), encore appelés menhirs de Kersolan ou soldats de Saint Cornély. Il s'agit de trois alignements de menhirs qui comprennent encore 29 pierres dans la file Nord, 69 pierres dans la file centrale, et 43 pierres dans la file Sud ;

les menhirs de Kerrousse (situé jadis à Kerbléhan), de Kerdanué et de Kerdoret ;

la stèle de la chapelle Saint-Jacques (Kergohann). Elle est gravée d'une croix latine ;

la stèle de Kernec (âge du fer)  ;

la stèle de Kervréhan (âge du fer) ;

les deux stèles de la chapelle Saint-Nicolas (âge du fer) ;

le lech de Saint-Eléran (époque gallo-romaine). Elle se situe sur le passage de la voie romaine allant de Nostang à Sulim (actuellement Castennec) ;

le lech de Tréauray ;

le lech de Kervily (aujourd'hui disparu) ;

la voie romaine qui relie Vannes à Quimper et qui passe par la commune de Languidic ;

les anciens manoirs ou châteaux aujourd'hui disparus : Talhouët (1416), Kerallan (1431), Poulvern (1440), Villeneuve (1445), Gankis Plessis (1448), Coët-Riallan (1448), Guerzelin (1470), Quellenec (1479), Keroman (1481), Kerlevenez (1491), Bodery (1497), Kerhouant, Bramboët (1508), Le Cosquer (1523), Kerhoant (1536), Kerhern la Forêt (1536), Kerhourriou (1536), Le Resto (1572), Kergourio (1600), Kerguénodic (1614), Kergal Bodo (1678), Kerlavarec (1678), Coët-Collay (1678), Refol (1700) ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de LANGUIDIC

A l'enquête des exempts de fouage de 1448, on comptabilise la présence de plusieurs nobles à Languidic : Le sire de la Forest (la Forest), Henry Le Parisi, Jehan Guennec (Kergal), Le Boudoury (le Bodory), Guillaume Baud, Bonnabes d'Espinefort, Guillaume de Keroualen (Kerlévénez), Marguerite du Restou (la Villeneuve), Allain le Gal, Jehan Le Maignan, Henry Lentivic, Jehan de Kermorou, Henry de Launay, Jehan Kerengal, Henry de la Lande, Jehan Bouart (Lanuic), Ollivier de Lanvaulx, Allain Talhoet, Jehan de Kerlevio, Guillaume Le Coedo, Jehan Le Carer, Pierre de St Georges, Nicolas Maderen, Conan Spinefort (Coetcollay), Guillaume Le Maczon, Guillaume de Lopriac (Poulvern), Jehan Kerimault, Jehan de Baud, Jehan Floch ;

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 22 nobles de Languidic :

Pierre sire de LA FOREST (800 livres de revenu), remplacé par Guillaume Bizien : comparaît en homme d'armes ;

Huchon de BAUD (300 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Guillaume de LAUNAY (200 livres de revenu) : excusé par commandement du Duc ;

Guillaume de KERROUALLEN (200 livres de revenu), remplacé par son fils Guillaume : comparaît en homme d'armes ;

Bonabes d'ESPINEFORT (600 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Louis de LOPRIAC (600 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une jusarme et d'une épée ;

Connan d'ESPINEFORT (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade, comparaît en archer et armé d'une épée ;

Jehan SIMON (40 livres de revenu) : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une javeline ;

Eon de LANTIVY ou LENTIVY (30 livres de revenu), remplacé par Huchon Talit : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

Allain LE GAL (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une javeline ;

Perrot JEGAT (10 livres de revenu) : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

Pierre JUSEL (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une jusarme et d'une épée ;

Jehan de BAUD (40 livres de revenu), remplacé par son fils Henry : porteur d'une  salade (casque) et d'une brigandine, comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

Thomas de LA LANDE (15 livres de revenu) : porteur d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une javeline ;

Jehan de KERMORO (50 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une vouge et d'une épée ;

Rolland FOURNOIR (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une jusarme ;

Jehan de KERENGAL (30 livres de revenu), remplacé par Guillaume son fils ;

Baudet SIMON : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une jusarme ;

Jehan CARRER : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

Jehan HENRY : défaillant ;

Jehan de LOPRIAC : porteur d'une salade, comparaît armé d'une javeline ;

Jehan de KERINAULT : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 33 nobles de Languidic :

Pierre seigneur de LA FOREST (1000 livres de revenu), remplacé par Henry Grignon qui comparaît en homme d'armes, Yvon Nuz et Guillaume Jouyn qui comparaissent en archers ;

Louis de BAUD, sieur de la Vigne  (300 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Guillaume de LAUNAY, sieur de Guergelin (300 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Guillaume KERROUALLEN (200 livres de revenu), remplacé par son fils Guillaume : comparaît en homme d'armes ;

Henry de CHEFFDUBOIS (300 livres de revenu), remplacé par son frère Terien : comparaît en homme d'armes ;

Pierre de LOPRIAC (700 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan d'ESPINEFORT (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ;

Jehan de KERLEVIO (400 livres de revenu), remplacé par son fils Raoul : comparaît en archer ;

Raoul de KERLEVIO : défaillant ;

Charles de LANTIVY (90 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Pleso, veuve de Jehan LE BOUDOUL : défaillante ;

Jehan LE GAL (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée, d'un arc et d'une lance ;

Guillaume de KERMORO (400 livres de revenu) : comparaît en archer ;

Pierre JUZEL (30 livres de revenu), remplacé par son fils Antoine : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Rolland FOURNOIR, décédé (100 livres de revenu), remplacé par son fils Eustache : comparaît en archer ;

Jehan KERENGAL (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan SIMON (90 livres de revenu) : comparaît en archer ;

Baudet SIMON (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer et armé d'une pertuisane ;

Guillaume LE PARISY (25 livres de revenu) ;

Louis de LOPRIAC, fils de Jehan de Lopriac : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une javeline ;

Jehan KERMAULT (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Guillaume de KERMAULT : défaillant ;

Deryen LE COURIAULT, décédé ;

Jehan LE BRAS (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Yvon LE CARRER (15 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan de ST GEORGES (10 livres de revenu) ;

Henry de KERPUNCZE ;

Jehan LE FLOCH (12 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une pertuisane ;

Perrot JEGAT (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ;

Allain GUILLOUX (7 livres de revenu) : défaillant ;

Simon LE DERIANNIC (60 livres de revenu) : défaillant ;

Allain de LA VILLENEUFVE ;

Jehan BODIC (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

© Copyright - Tous droits réservés.