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GURUNHUEL

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La commune de Gurunhuel (pucenoire.gif (870 octets) Gurunuhel) fait partie du canton de Belle-Isle-en-Terre. Gurunhuel dépend de l'arrondissement de Guingamp, du département des Côtes d'Armor (Trégor / Goëlo - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de GURUNHUEL

Gurunhuel vient de l’ancien breton « cun run » (sommet de colline) et « uhel » (haut). 

Gurunhuel est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Bourbriac. Gurunhuel figure en 1380, dans l'un des comptes des bénéfices de l'ancien diocèse de Tréguier.

En 1380, des indulgences sont accordées à Gurunhuel par le Saint Siège à ceux qui par leurs aumônes concourent aux réparations des édifices du culte : " Universis Christi fidelibus … Cum itaque, sicut accepimus parrochialis ecclesia de Gurunihel, Trecorensis diocesis, reparatione indigeat sintque propterea fabrice ecclesie ipsius fidelium elemosine plurimum oportune … Datum Avenione, VI idus aprilis, anno secundo (8 avril 1380). " (Archives du Vatican).

Gurunhuel est mentionnée comme paroisse en 1486 (lors de l’enquête sur les biens du vicomte de Coëtmen).

Gurunhuel a élu sa première municipalité au début de 1790 et a été le chef-lieu d'un canton depuis cette époque jusqu'en l'an X.

Les seigneuries de Trobodec et Gurunhuel sont qualifiées en 1681 de "seigneurie et vicomté de Trobodec et Gurunhuel" et passent pour être en 1521 membres de la vicomté de Tonquédec.

L'ancienne paroisse de Gurunhuel, dont la cure était à l'alternative, dépendait autrefois de l'évêché de Tréguier, de la subdélégation de Guingamp et du siège royal de Lannion. Elle avait pour seigneurs au moment de la Révolution, MM. de Goësbriand, de Lanascol, de Kerios, de Kerdaniel et de Coatrieux. Durant la Révolution la paroisse de Gurunhuel dépendait du doyenné de Belle-Isle. Lors des nominations aux succursales en 1803, pour Gurunhuel, l'évêque désigne Yves Robin, 48 ans, et l'y maintient, malgré le préfet, qui déclarait : « qu'il lui était impossible de consentir à ce qu'on mît à la tête de cette succursale un homme connu pour avoir pris une part active à la chouannerie et qui est accusé par la voix publique d'avoir commandé l'horrible assassinat de M. Le Bivic, curé constitutionnel de Pont-Melvez, que les brigands allèrent saisir à l'autel lorsqu'il célébrait la grand'messe. Par respect pour la morale et le public, un individu chargé d'une accusation aussi grave, devrait au moins être éloigné du canton ». — Le préfet propose donc de le remplacer par un des vicaires qu'il y a de trop à Guingamp, tel que M. Joseph Le Guyader, âgé de 39 ans. A quoi l'évêque réplique fort justement au préfet : « que s'il pouvait prouver les faits dont il accuse M. Robin, il l'aurait déjà livré à la Justice, car son exactitude dans les objets de cette nature est, connue de tout le monde... Au reste, M. Robin a trop de sagesse dans sa conduite pour pouvoir être soupçonné des faits dont on l'accuse et par ailleurs, il est trop aimé dans sa commune pour n'y pas continuer le bien qu'il y fait ».

Un décret du 15 novembre 1789, et un autre complémentaires du 5 février 1790, ordonnaient à toutes les communautés religieuses et à tous les ecclésiastiques jouissant d'un bénéfice, d'établir une situation exacte de la totalité des biens qui formaient le fonds de leur revenu. Le rapport du recteur de Gurunhuel, Maurice Le Collen, est ainsi conçu : " Déclaration de Missire Maurice Le Collen, recteur de Gurunhuel, sur la valeur et les charges de son Bénéfice. - 1° Une maison presbytérale, couverte d’ardoises, le tout loué à la fabrique 45 livres par an, et le recteur chargé des réparations locatives environ un louis de 24 livres. - 2° La dîme en vertu de la 40ème gerbe, dont le tout s’af­ferme 367 livres 10 sols. - 3° Cent-six prémices de seigle à raison d’un demi boisseau, mesure de Lannion, et çà de sur un journal de terre exempt de dîme valant bon an mal an, 3 livres le demi-boisseau. - 4° Je déclare avoir pour fondations 112 messes à desservir, tant dans l’église que dans les chapelles de la paroisse, avec 36 de profundis et 56 mementos les dimanches de l’année dans le cimetière, et avoir pour honoraires pour toutes ces messes, de profundis et libers, 68 livres 10 sols partageables entre mon second et moy. - 5° Je déclare être chargé des menues et grosses réparations de mon cancel estimées, l’une année portant l’autre, entre clous, lattes, ardoises et chaux, salaires d’ouvriers, 30 livres par an, et quelquefois plus, selon que les ouragans ont été plus ou moins fréquents sur nos montagnes. - 6° Je déclare payer en décimes pour moy-même 15 livres par quartier. Voilà les charges et les revenus de mon bénéfice ". Le recteur ajoute, en terminant, qu’il a encore à payer sur le bénéfice deux domestiques qui lui sont nécessaires pour l’accompagner chez les malades, faire les provisions, etc. La modicité de son revenu ne lui permettant pas d’avoir une monture, il doit en passer et « aller à pied, de jour et de nuit, sur des montagnes escarpées et dangereuses ». La nourriture et le salaire de ces domestiques montent à près de 300 livres (Archives Départementales).

On rencontre les appellations suivantes : Guerenhuhel (vers 1330), Gurunihel, Gurnuhe (en 1380), Grunuhel (en 1444), Gurunhuel (en 1461, en 1465), Gurunhuhel (en 1486).

Ville de Gurunhuel - Bretagne Voir Dom Maudez-René le Cozannet à Gurunhuel.

Note 1 : la commune de Gurunhuel est formée des villages : Le Faut, Kergaër, Trobodec, le Brunot, le Guernhir, Kerdaniel, Rumin, le Cosquet, Kerhenry, Guerfestou, Kermoneur, Traoumarc'h, Guer-an-Bail, Ménéziou, Le Peau, Kerhenriette, Kerambellec, le Dourdu, Kerbridou, Saint-Jean, Kerderrien, Coat-Peul, Kermondac'h, ar Palès, Kergouadelyézou, Kergouadelroux, les Quatre-Vents, etc.

Note 2 : Liste non exhaustive des recteurs de GURUNHUEL : François le Bénéguer, décédé en 1699. - Joseph Stephan (1699-1704), du diocèse de Quimper. - Guillaume le Jan (1704-1708), recteur de Pleven, diocèse de Quimper. - Jacques Turgot en 1708, directeur des Carmélites de Guingamp. - Yves Conan (1708-1715), curé de Louargat. - Claude Coadalan (1715-1718), secrétaire de l’évêque. - Jean Cornic (1718-1746). - Yves Pierre (1746-1757). - Toussaint Clech (1757-1782). - Le Colen (1782-1790), etc ....

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PATRIMOINE de GURUNHUEL

l'église Notre-Dame (1594), agrandie au XVIIIème siècle. " Eglise Notre-Dame : Une nef avec collatéral sud, séparé par quatre arcades en anse de panier reposant sur des piliers cylindriques ; chevet droit percé d’une fenêtre de grande dimension, avec rosace d’un beau travail, mais à moitié aveuglée avec du mortier de chaux. Tour carrée avec deux contre-forts sur angles de douze mètres de hauteur supportant un campanile à trois baies, sur lequel est inscrite la date 1594 " (J. Gaultier du Mottay). Le transept et la sacristie datent du XVIIIème siècle. Sur l'autel se trouvent plusieurs panneaux en bois du XVIème siècle qui représentent l'Annonciation, la Visitation et l'Adoration. Au chevet est gravé un écusson des seigneurs de Trobodec, seigneurie associée à celle de Gurunhuel après 1770. L'église abrite plusieurs statues anciennes dont celles de saint Yves (patron des bretons), de saint Etienne, d'une Vierge et de sainte Marguerite. " Edifice en forme de croix latine comprenant une nef avec bas côté sud de trois travées, et ailes du transept séparées de la nef par deux arcades ; chœur à chevet plat. Le 8 avril 1380, le pape accordait une bulle d’indulgences en faveur de cette église endommagée par la guerre. L’édifice actuel date du XVIème siècle et la tour porte l’inscription suivante : REBATIE P. M. M. GLESAU ET BÉNITE P. REV. P. PERROT 1594. La longère nord a été refaite. Mobilier : L’antependium de l’autel latéral du Rosaire renferme les panneaux suivante du XVIème siècle, panneaux provenant d’une armoire renfermant la statue de Notre-Dame de Gurunhuel : Annonciation, Visitation, Nativité, Annonce aux bergers, Adoration des Mages, Circoncision ; statues anciennes : sainte Vierge (XVIème siècle), sainte Marguerite, saint Roch, saint Yves, saint Etienne, saint Nicodème, et celles de saint Tugdual et sainte Appoline, provenant de la chapelle Saint-Fiacre ; retable du XVIIIème siècle : sacraire en pierre et piscines du XVème siècle. Dans le cimetière, beau calvaire à personnages (XVIème) " (R. Couffon) ;

Ville de Gurunhuel - Bretagne Voir L'église Notre-Dame de Gurunhuel.

la chapelle Saint-Fiacre (XIV-XV-XVIIIème siècle). Chapelle gothique du XIVème siècle. " Chapelle Saint-Fiacre Une nef avec un transept sud séparé par deux arcades retombant sur des piliers mono-cylindriques et un collatéral nord s’ouvrant sur la nef avec des arcades et des piliers semblables, mais dont la base est très élargie. Autel en pierre surmonté d’un petit rétable également en pierre ; maîtresse vitre divisée en quatre baies par trois meneaux portant un réseau flamboyant. Petite porte du midi, dont le linteau en anse de panier est couvert d’une archivolte saillante en plein cintre. Voûte en bois et en berceau soutenue par des tirans à gueules d’animaux. Tour carrée surmontée d’une flèche octogonale en granit s’élevant à vingt-huit mètres et accostée d’un tourillon cylindrique couvert en ruche (seizième siècle) " (J. Gaultier du Mottay). Elle possède un transept de la fin du XVème siècle. Le chevet est du XVIème siècle. Le clocher mur possède une chambre de cloche surmontée d'une flèche de granite du XVIIIème siècle : la tourelle d'accès se trouve au nord. La cloche est du XVIIIème siècle. Cette chapelle est restaurée à partir de 1970 par M. Delestre. On y trouve un retable en pierre ainsi que des restes d'anciennes sablières. La chapelle comporte aussi une cheminée du XVIIème siècle. " Edifice en forme de croix latine du XVIème siècle, avec bas cotés nord de quatre travées ; clocher-mur avec contreforts intérieurs et extérieurs et tourelle. Chaque aile du transept est séparée de la nef par deux arcades. Le bas côté nord a ses grandes arcades supportées par des colonnes cylindriques entourées de bancs ; les piliers de l’aile sud sont octogonaux avec chapiteaux plus modernes. La chapelle conserve de beaux restes de ses sablières et une cheminée au bas du bas côté nord, contre le pignon ouest. Les vitraux furent détruits en 1793. Statues anciennes de la sainte Vierge, saint Fiacre, saint Evêque et saint Abbé " (R. Couffon) ;

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la chapelle Saint-Jean Baptiste le Martyr (XVIème siècle), aujourd'hui en ruines. Le chevet date du XVIème siècle. La nef date du XVIIème siècle. Le clocher date du XVIIIème siècle. " Chapelle Saint-Jean n’ayant d’ancien que son chevet carré du seizième siècle, percé d’une fenêtre divisée en trois baies dans lesquelles des restes de verrières montrent Hérodiate tenant un plat sur lequel est la tête de saint Jean-Baptiste "  (J. Gaultier du Mottay). Sa construction est attribuée aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. " Edifice du XVIème siècle, de plan rectangulaire avec chapelle privative au nord. Mobilier : Poutre de gloire avec Crucifix dont trois angelots recueillent le sang, la sainte Vierge et saint Jean ; statues anciennes de saint Jean-Baptiste, la sainte Vierge, saint François, deux saints Evêques et un apôtre tenant un livre ouvert ; plat ancien en terre cuite avec tête de saint Jean ; restes de vitraux du XVIème siècle " (R. Couffon) ; 

Nota 1 : La chapelle Saint-Jean de Gurunhuel, est attribuée par la tradition aux Hospitaliers. L'édifice actuel date des premières années du XVIème et renferme une belle poutre de gloire, quelques statues intéressantes, enfin, dans la maîtresse vitre, quelques fragments d'une verrière relative à la vie de saint Jean. Dans le tympan, le baptême du Christ. Au centre, le Christ dans l'eau jusqu'à mi jambes ; malheureusement sa figure n'existe plus. A droite, sur une prairie verte bordant, la rivière, saint Jean, en robe brune et manteau rouge très largement drapé, le baptise. Sur l'autre rive, l'ange, en robe rouge bordée d'or, porte la tunique du Christ. Dans la lancette de droite, en haut, le seul panneau subsistant : saint Jean est conduit en prison. Le saint, nimbé, porte sur une peau de bête brune un manteau rouge à larges plis. Il est pieds nus et a les mains liées par une corde dont l'extrémité est tenue de la main droite par le bourreau qui l'accompagne. Celui-ci, en manches de chemise, brandit de la main gauche un bâton. Il est coiffé d'une toque jaune à crevés blancs et à mentonnière en usage sous Louis XII, et porte une cuirasse antique verte sur un pourpoint violet, des chausses bleues à crevés et des bottes rouges. Les fabriques du fond sont violettes et bleues ; la porte de la prison, en plein cintre, indique la Renaissance comme le costume du bourreau. Il semble que l'on puisse dater cette verrière des environs de 1515. Le carton est nettement de l'Allemagne du Sud. Le bourreau, en particulier, avec son front bestial, son nez crochu, ses joues creuses, sa bouche grimaçante et son accoutrement bizarre s’apparente en effet á ceux d’Holbein le vieux (Contribution à l'étude des anciennes verrières - Société d'Emulation des Côtes-d'Armor, 1935).

l'ancienne chapelle chapelle Saint-Nicodème, aujourd'hui disparue. Elle est encore mentionnée debout en 1843 ;

le calvaire du cimetière (XVIème siècle). Dans le cimetière, calvaire érigé sur un socle en granit de un mètre cinquante centimètres de hauteur ; trois croix. celle du milieu contient au sommet de sa hampe quinze personnages fouillés dans le même bloc : on remarque un ange emportant l’âme du bon larron ; un petit personnage sort de la bouche de celui-ci ; un diable emporte l’âme du mauvais larron ;

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Ville de Gurunhuel - Bretagne Voir Le calvaire de Gurunhuel.

les croix de Kerambellec (1759), de Saint-Bulat (XVIIème siècle), de Saint-Fiacre (XVIIème siècle) ;

la fontaine Saint-Jean ;

la fontaine de Saint-Fiacre ;

les maisons du Coadic, de Kerbridou (1673), de Kerhenriette (1738) ;

4 moulins à eau : Trobodec, Hebry, Coat-an-Marèques, Dourdu ;

A signaler aussi :

l'enceinte gallo-romaine de Lan-Buhen ;

Fragments de l’ancienne voie de Carhaix à Tréguier, limitant cette commune de celle de Plougonver (époque romaine) ;

l'ancien château du Trobodec. Propriété de Louis du Parc, seigneur de Locmaria, en 1614. Il est vendu en 1761 à Maître Joseph Morand. La chapelle domestique de Trobodec, mentionnée en 1583, est détruite sous le règne de Louis XIII. Les ruines du château de Trobodec sont entourées de douves (quinzième siècle) ;

l'ancien manoir de Kerdaniel avait conservé une porte et une cheminée du seizième siècle ;

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ANCIENNE NOBLESSE de GURUNHUEL

La seigneurie de Trobodec (ou Tnoubodec) possédait jadis un droit de haute justice et des fourches patibulaires situées dans un champ nommé " Parc an Justissou ", ainsi que cep et colliers au bourg de Gurunhuel. En 1765, elle est annexée à la juridiction de Locmaria. Elle est unie à la juridiction de Belle-Isle en 1766-1767. Il existe une famille du nom de Trobodec connue en 1437 et fondue dans la famille du Dresnay (XV-XVIème siècle). Propriété successive de la famille du Parc de Locmaria, de la famille de Kerguézay (au XVIIème siècle, suite au mariage de Gabrielle du Parc avec Marc Antoine de Kerguézay, sieur de Kergomar), de la famille de Goësbriand et de la famille Suffren.

La seigneurie de Gurunhuel possédait jadis un droit de haute justice. Elle est associée à celle de Trobodec après 1770. En 1765, elle est annexée à la juridiction de Locmaria.

Lors de la réformation des fouages de 1426, trois nobles sont mentionnés à Gurunhuel : Benabes du Dresnay, Jehan Meryen (Merien) et Henri de Kerdaniel. A noter que Bonabes du Dresnay, époux d'Aliette de Trobodec, paraît dans les montres de Paris (en 1415) et de Bourges (en 1418). Il s'est armé avec Jehan de Penhoet pour libérer le duc de Bretagne en juin 1420. Bonabes est le père de Guillaume du Dresnay (décédé en 1458). Bonabes décède à Saint-James de Beuvron. Jehan Meryen, sergent de la cour de l'évêque de Tréguier en 1390, ratifie le traité de Guérande à Guingamp en 1381.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 4 nobles de Gurunhuel (il y en avait 3 en 1426) :

Jehan DU DRESNAY de Tnoubodec (350 livres de revenu) : comparaît en Homme d'Armes ;

Yvon KERDANIEL (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan LE MAREC (50 livres de revenu) : porteur d’une jacques et comparait armé d’une vouge ;

Jehan MERYEN (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer.

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