|
Bienvenue chez les Laurentins |
LA GREE-SAINT-LAURENT |
Retour page d'accueil Retour Canton de Josselin
La commune de La Grée-Saint-Laurent ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LA GREE-SAINT-LAURENT
La Grée-Saint-Laurent vient de « Kreh » ou « Kreich » (hauteur) et de Saint-Laurent.
La Grée-Saint-Laurent est, semble-t-il, un démembrement du territoire de Lanouée. Ancienne trève de Mohon, La Grée-Saint-Laurent dépendait autrefois du doyenné de Lanouée et de l'évêché de Saint-Malo. On y trouve dès le XIVème siècle deux seigneuries appartenant l'une à Jean de Montauban et l'autre à Jean Le Prévost.
La trève de Grée-Saint-Laurent est érigée en paroisse au XVIIIème siècle, puis unie à celle d'Helléan au début du XIXème siècle. La Grée-Saint-Laurent est érigée en commune en 1790, dépendant dabord du canton de Lanouée, puis rattachée en 1800 au canton de Josselin. En 1801, la paroisse de Grée-Saint-Laurent sera rattachée au diocèse de Vannes.
Note : Ancienne trêve de Mohon, et du diocèse de Saint-Malo, La Grée-Saint-Laurent est limitée au nord et à l'ouest par Lanouée, au sud par La Croix et Helléan, à l'est par le cours du Ninian, qui la sépare de Saint-Malo-des-trois-fontaines, ou de Mohon. Si l'on jette un coup d'oeil sur la carte de l'État-major, on voit que le Ninian forme la limite naturelle de Mohon à l'ouest, et que La Grée, située au delà de cette limite, semble avoir été formée d'un lambeau de Lanouée. Il est donc fort possible que La Grée ait été dans le principe une section de Lanouée, avant d'être une trêve de Mohon. Quoi qu'il en soit, ce petit territoire renferme en 1891 une population de 351 habitants, sur une superficie de 790 hectares, dont la moitié est en landes. L'étymologie de son nom n'est pas difficile à trouver : Grée, en breton Créh, signifie hauteur, et Saint Laurent est le titulaire de son église (Joseph-Marie Le Mené - 1891).
![]()
PATRIMOINE de LA GREE-SAINT-LAURENT
l'église Saint-Laurent (XXème siècle). Cette église remplace un ancien édifice du XVème siècle, très fruste, qui comprenait un vaisseau rectangulaire à chevet plat, avec deux chapelles ouvrant sur le choeur par de grandes arcades en tiers-point et formant croisillons. Une cloche de bronze porte une inscription nous apprenant qu'elle fut fondue à Josselin en 1500 et donnée à l'église par le seigneur de la Grée, alors capitaine de Rohan. L'église abrite une statue en bois polychrome de la Vierge à l'enfant (XVIème siècle) et une statue en bois polychrome de sainte Barbe (XVIème siècle) ; |
Nota : Cet édifice offre une double arcade ogivale de chaque côté du choeur. Une cloche de moyenne grandeur porte cette inscription gothique : Je fus fondu à Jocelin, IIcc XXXII III quars pessée au pouais angevin. — Vendredi XIIIe de mars, par le Sengneur de la Grée et capitaine de Rohan. — Marguerite fu apellée, N. Vcc couroit pour l'an. Comme on le voit par cette inscription, La Grée était aussi le siège d'une seigneurie ; elle appartenait en 14.. à Jean Le Prévost. Péer, autre seigneurie, appartenait en 14.. à Jean de Montauban. La trêve de la Grée fut érigée en paroisse longtemps avant la Révolution. En 1728, les revenus du recteur étaient évalués de 310 livres et ses charges à 100 livres. Ogée prétend que sa présentation appartenait au seigneur de l'endroit. La Grée était du doyenné de Lanouée et de la sénéchaussée de Ploërmel. En 1790, elle fut érigée en commune, du canton de Lanouée, du district de Josselin, et annexée au département du Morbihan. Son recteur, M. Pierre Teffaine, refusa, en 1791, le serment schismatique. La Grée fut rattachée à l'arrondissement de Ploërmel en 1800, au canton de Josselin et au nouveau diocèse de Vannes en 1801. Rétablie comme paroisse en 1802, puis unie à Helléan, elle a repris son existence séparée par ordonnance du mois de décembre 1828 (Joseph-Marie Le Mené).
la chapelle Saint-Sébastien. Le retable date du début du XIXème siècle : au centre se trouve un tableau figurant les saints coeurs de Jésus et de Marie, et de part et d'autre les statues en bois polychrome de saint Fabien (XVIIIème siècle) et de saint Sébastien (XVIIIème siècle) ; | |
le moulin à vent de Lorvran et les moulins à eau de Penros et de Couethout ; |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE de LA GREE-SAINT-LAURENT
Au XIVème siècle, on trouve à La Grée-Saint-Laurent, la seigneurie de Jean de Montauban et celle de Jean Le Prévost.
La Grée-Saint-Laurent dépendait autrefois de la paroisse de Mohon, détachée du territoire de Lanouée.
© Copyright - Tous droits réservés.