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COGLES

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La commune de Coglès (bzh.gif (80 octets) Gougleiz) fait partie du canton de Saint-Brice-en-Coglès. Coglès dépend de l'arrondissement de Fougères, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).           

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de COGLES

Coglès vient du breton "coglez" (nord). 

Le Coglais était jadis un pagus ou une circonscription territoriale très ancienne comprenant les paroisses du Châtellier, de Coglès, du Ferré, de Montours, de Parigné, de Poilley-le-Lionnais, de Saint-Brice-en-Coglès, de Saint-Etienne-en-Coglès, de Saint-Germain-en-Coglès, de la Selle-en-Coglès et d'une partie des paroisses de Baillé, de Saint-Marc-le-Blanc, du Tiercent et de Villamée. 

Les évêques de Rennes donnèrent l'église de cette paroisse de Coglès à l'abbaye de Saint-Melaine, donation que confirmèrent le pape Luce III en 1185 et l'archevêque de Tours dès 1158. Il résulta de cet état de choses diverses conventions passées entre le recteur de Coglès et les moines de Saint-Melaine. Au temps d'Etienne, évêque de Rennes de 1157 à 1166, il fut réglé entre eux ce qui suit : Le recteur jouira seul des oblations faites en ses propres mains à l'occasion des baptêmes, des relevailles et des mariages, mais il n'aura que la moitié des autres oblations, qu'il partagera avec les moines ; il aura seul, le dimanche, le denier et le cierge du pain bénit, « denarium et candelam, de pane benedicto in diebus dominicis ». Il jouira aussi du premier denier présenté à l'offrande des messes privées ; mais si cette offrande est de plusieurs deniers, le reste sera partagé entre les moines et lui. Ils se partageront également par moitié toutes les oblations générales, telles que prémices, dons pour les confessions de carême, pour les sépultures hors de la paroisse, les septains et les trentains, les bénéfices d'union de prières, etc. Une autre convention du même temps mentionne le partage des dîmes de la façon suivante : les moines lèveront les trois quarts des dîmes de grain et laisseront le reste au recteur, mais celui-ci partagera également avec eux les dîmes de lin, chanvre, millet, panais et agneaux (Cartulaire de l'abbaye de Saint-Melaine, 94 et 123). En 1679, l'abbé de Saint-Melaine présentait encore le recteur de Coglès et possédait en cette paroisse un fief dont relevait la cure. En 1790, le recteur, M. Mulard, déclara jouir du tiers des dîmes, estimé 1500 livres, et du presbytère avec son jardin, valant 40 livres de rente ; mais il prétendait que ses charges montaient à 1470 livres, savoir : pension de son vicaire, 400 livres, — aumônes, 300 livres, — entretien d'édifices, 450 livres, — messes, 70 livres, — décimes, 50 livres, etc. A cette même époque, la fabrique de Coglès avait 134 livres 10 sols de rente (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 27). L'on s'est quelquefois demandé si la paroisse de Coglès, — appelée souvent jadis Saint-Jean-de-Coglès, mais jamais Saint-Jean-en-Coglais, — était le chef-lieu de cette antique circonscription nommée le Coglais. Cela n'est point invraisemblable, car il a existé au moyen-âge une famille de Cogles, à laquelle appartenaient Hervé de Cogles, vivant au Xème siècle, Guillaume de Cogles, témoin vers 1160, Jean de Cogles en 1306, etc. D. Morice nous a même conservé le sceau de ce dernier. Or, ces seigneurs tiraient évidemment leur nom de la paroisse de Cogles (ou Coglès), et ils y avaient probablement leur château dans les bois de Gastines, où l'on voit encore le village du Châtel et une motte féodale dite la Motte-au-Seigneur. Mais dès la fin du Xème siècle, suivant M. Maupillé, le Coglais fut divisé en plusieurs fiefs, et ses premiers seigneurs perdirent par suite beaucoup de leur importance (Pouillé de Rennes).

Le Coglais, appelé au XVIIIème siècle Saint-Jean-en-Coglès, est donné en 1204 par le baron Geoffroy de Fougères à Guillaume l'Angevin, son oncle et tuteur, par reconnaissance des soins avec lesquels il avait administré ses domaines. La maison seigneuriale de cette paroisse se nomme Marbré (propriété des seigneurs de ce nom en 1380 et 1456). 

On rencontre les appellations suivantes : Ecclesia de Cogles (en 1158), ecclesia Coglarum (en 1170), Cogles (en 1283).

Note 1 : Le 25 juin 1720 fut inhumé à Coglès Jean Boisart, prêtre et maître d'école de cette paroisse ; plus de trente prêtres, la plupart ses anciens élèves, assistèrent à sa sépulture. Julien Gautier, également maître d'école à Coglès, mourut le 23 janvier 1755, « recommandable par son zèle et sa piété » (Notes de M. l'abbé Pâris-Jallobert).

Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Coglès : Gaultier, (« Gualterius presbyter de Cogles », il eut avec les moines de Saint-Melaine quelques difficultés, qu'apaisa Etienne, évêque de Rennes de 1157 à 1166). Robert (neveu du précédent, lui succéda). Guerrecher (« persona ecclesie de Cogles », remplaça le précédent et assura l'exécution d'un accord passé entre celui-ci et Geoffroy, abbé de Saint-Melaine). Guy (il afferma le prieuré de Coglès en 1242). Eudon (« Eudo persona de Cogles », il fit la même chose vers 1260). Jean Juguet (en 1604). Etienne Le Vollant (1630-1672). Julien Gaudin (nommé en 1672, il résigna en 1679). Pierre Aussant (sieur de la Fontaine, il fut pourvu en 1679 et résigna vers 1720 ; décédé le 12 avril 1720 et inhumé dans la chapelle de la Vierge, en l'église ; sa pierre tombale porte ces mots : M. Pierre Aussant, recteur, ecclesiœ suœ et pauperum benefactor, décéda l'an 1720 ; priez pour luy). Julien Gaudin (prêtre du diocèse, pourvu en 1720, il montra beaucoup de zèle en faisant faire des retraites dans sa paroisse ; décédé en odeur de sainteté, 4 février 1737, âgé de cinquante-huit ans, et inhumé dans l'église, en la chapelle Saint-Roch, qu'il avait fait bâtir). Pierre-Rolland Choquené (prêtre du diocèse, il fut nommé le 5 février 1737 et disparut quelque temps, vers 1755, sous le coup d'une grave accusation ; décédé en 1767). Jean Le Breton (prêtre du diocèse, il fut pourvu le 11 novembre 1767 ; décédé en 1785 et inhumé au pied de son confessionnal). Julien Hamard (nommé le 2 juin 1785, fut exilé à Jersey en 1793 ; rentré en France, il fut réinstallé à Coglès en 1803 ; décédé en 1805). N... Huchay (1805-1806). N... Jouanne (1806-1809). Julien Moreau (1810-1814). René Le Breton (1814-1822). Olivier Trincart (1823-1826). André-Joseph Le Breton (1826, décédé en 1838). Pierre Thezé (1838-1841). Pierre Béchet (1841-1859). N... Roger (1859-1861). Joseph Duval (à partir de 1861), ....

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PATRIMOINE de COGLES

l'église Saint-Jean-Baptiste (XII-XVII-XVIIIème siècle). Saint Jean-Baptiste est le patron de cette église, et il y avait jadis à Coglès une assemblée très-nombreuse le 21 juin. L'édifice est une simple croix bâtie à diverses époques : le mur septentrional de la nef, d'architecture romane, avec une meurtrière bouchée, donne pour première date les environs du XIème siècle ; le reste de la nef est du XVIème siècle ; la chapelle du Nord, dédiée à la Sainte Vierge, porte le millésime 1652 ; celle du Sud fut bâtie en 1734, en l'honneur de saint Roch et saint Sébastien, par le recteur, M. Gaudin, qui la bénit le 13 décembre 1735 ; le choeur, à chevet droit, semble avoir été relevé vers le même temps ; enfin, la façade occidentale et la tour qui la surmonte portent cette inscription : Bâtie sous M. Lebreton Rr en 1768. Dans les derniers siècles, la seigneurie de la paroisse appartenait au seigneur de Marbré, manoir situé en Coglès ; il avait toutes les prééminences d'église, son enfeu dans le choeur avec un tombeau élevé de terre aux armes de Marbré, deux bancs à queue et une litre en dedans et en dehors de l'édifice (Archives départementales de la Loire-Inférieure - Toutefois, en 1679, l'abbé de Sain-Melaine prétendait encore aux prééminences de l'église de Coglès). Mais le seigneur de la Bretonnière y jouissait aussi de certains privilèges à cause d'une partie de la nef bâtie sur un de ses fiefs ; il avait donc droit de banc et accoudoir en cette église, et aussi celui de lever, le jour de la Nativité de saint Jean-Baptiste, les trois premières offrandes mises et présentées sur le maître-autel pendant la grand'messe (M. Maupillé, Notices historiques sur les Paroisses du canton de Saint-Brice). Plusieurs confréries existaient à Coglès. En 1668, celle du Rosaire fut dotée d'une fondation faite par le recteur, M. Le Vollant, et consistant en une pièce de terre nommée le Petit-Saint-Melaine ou le champ de la Chapelle, joignant le cimetière paroissial. — En 1746, Benoît XIV enrichit d'indulgences la confrérie du Saint-Sacrement, établie également dans l'église paroissiale de Coglès, et Pierre Le Tendre, sieur de la Championnière, décédé en 1751, fit une fondation en sa faveur (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 14). — Enfin, on voyait en 1781 en cette église l'autel des Agonisants, qui semble indiquer l'existence d'une confrérie de même nom (Pouillé de Rennes). A noter que le chœur et la chapelle du croisillon datent de 1734. Le croisillon nord du transept date de 1652. Le croisillon sud date de 1734. La chapelle de la Vierge date de 1652. La tour date de 1768. L'église était jadis entourée d'une litre intérieure et extérieure aux armes des seigneurs de Marbré. Elle contient plusieurs pierres tombales ; 

l'ancienne chapelle de la Potelais, située route de Saint-James-de-Beuvron et reconstruite récemment ;

l'ancienne chapelle située autrefois dans le cimetière et dédiée à Saint Denis. Située dans le cimetière même de Coglès, cette chapelle existait encore en 1679, et le seigneur de Marbré s'en disait seigneur fondateur ;

l'ancienne chapelle du prieuré. Le nom de champ de la Chapelle donné, comme nous venons de le dire, à une pièce de terre provenant certainement de l'ancien prieuré des moines de Saint-Melaine, nous autorise à croire que ces religieux avaient, à l'origine, une chapelle distincte de l'église paroissiale (Pouillé de Rennes) ;

l'ancien prieuré de Coglès, aujourd'hui disparu, et jadis membre de l'abbaye de Saint-Melaine. Les évêques de Rennes donnèrent à Saint-Melaine l'église de Coglès, et ce don fut confirmé en 1158 par Josse, archevêque de Tours, et en 1185 par le pape Luce III. Mais dès le mois de juin 1242, les Bénédictins avaient abandonné leur prieuré de Coglès à un prêtre nommé Guy, qui était alors recteur de la paroisse. Celui-ci put jouir du prieuré et de ses revenus, à la charge de payer chaque année 14 livres à la mense abbatiale, 10 sols de pitance et 5 sols à l'église Saint-Melaine, et d'entretenir, en outre, les logements du prieuré en bon état. L'évêque de Rennes approuva cette convention ; mais, cinq ans plus tard, Guy demanda et obtint la résiliation de ce bail, en présence du même prélat. Toutefois, vers 1260, Eudon, alors recteur de Coglès, consentit à prendre à ferme le prieuré du lieu aux mêmes conditions que son prédécesseur. Le 10 novembre 1435, les religieux baillèrent à dom Jean Pichon, prêtre de Coglès, « un herbrégement, murs et mazières, avec ses appartenances, nommé le Prieuré de Saint-Jean de Cogles, joignant d'un côté à l'église paroissiale de Cogles, d'autre côté à une pièce de terre nommée le fief Hingant, et d'autre côté encore au chemin qui va du bourg au manoir de Marbré, contenant le tout un journal de terre ou environ, pour en jouir pendant sa vie seulement, à la charge d'y faire édifier une maison et de la maintenir en bon état, de laquelle l'abbé et les religieux de Saint-Melaine se mettront en possession après son décès ». Le prieuré de Coglès fut encore affermé par les religieux, en 1578, à Gilles Pinczon, sieur de la Pinsonnière, en 1675 à Julien Gaudin, recteur de Coglès, et en 1712 à Claude de la Villegontier, sieur de Marbré. En 1679, les moines de Saint-Melaine déclarèrent être grands décimateurs en la paroisse de Coglès, présenter à la cure, jouir des prééminences d'église et posséder l'emplacement d'une grange, dernier vestige du vieil "herbrégement" prioral (abbé Guillotin de Corson). En 1790, ils levaient les d'eux tiers des dîmes (estimés 3000 livres), et laissaient l'autre tiers au recteur ou vicaire perpétuel pour sa portion congrue (Cartulaire de l'abbaye de Saint-Melaine, 94, 113, 123 - Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 14 ; et 1 V, 27). 

le manoir des Longrais (XVI-XVIIIème siècle). Propriété des seigneurs de La Longraye (en 1430) et de Robert de Chateautro (à la fin du XVème siècle). Ce manoir est édifié vers 1566 par Julien de La Malhonnerie qui réunit les domaines de Marbré et de Longrais. La partie droite du manoir a été partiellement reconstruite au XVIIIème siècle. La famille Le Bouteiller possède le domaine de Longrais depuis 1788 ; 

le manoir de La Bretonnière (XVIIème siècle). La seigneurie de la Bretonnière avait un droit de haute justice qui s'exerçait au bourg de Coglès. On y voit un cadran solaire en ardoise. Il possédait jadis une chapelle privée détruite en 1841. En 1659, Françoise Pinczon, dame de la Bretonnière, femme de Claude de Marboeuf, seigneur du Verger, présenta pour desservir la chapelle de son manoir de la Bretonnière François Macé en place de Julien Mouësan, décédé. Cette chapelle avait été fondée par le père de cette dame de trois messes par semaine et dotée de 75 livres de rente ; mais elle était déjà ancienne, car en 1684 Mme de Marboeuf dut promettre à l'évêque de la faire réparer. En 1790, M. Tréhu, dernier titulaire de la chapellenie de la Bretonnière, déclara qu'elle valait bien 200 livres de rente (Pouillé de Rennes). Le domaine est la propriété successive des familles de Coglès (en 1430), du Châtellier (en 1470), des Mazures (en 1473), Moreau (vers 1475), de Couaisnon, des Vaux (vers 1513), de la Fontaine, de Sceaux (en 1539), Pinczon seigneurs de la Pinczonnière (vers 1575), de Marbeuf (en 1659), Hay barons des Nétumières (avant 1696), de Rahier (en 1696), de Ranconnet comtes de Noyant (vers 1730), Lamy (en 1777), Euzenou seigneurs de Kersalaun (en 1789) ; 

le manoir de la Bouverie ou Beuverie (XVIIème siècle). Propriété successive des familles des Vaux (en 1513), de la Mahonnerie (en 1559), de Sceaux (en 1650), Martin seigneurs des Hurlayes (vers 1684) ; 

la maison (1714), située au lieu-dit La Noë et édifiée par Guillaume Pranveille ; 

une maison (XVIème siècle), restaurée en 1984 ; 

la maison (XVIIIème siècle), située au lieu-dit Le Poncel ; 

le puits (XIXème siècle), situé au lieu-dit Le Petit-Gué ; 

A signaler aussi : 

la motte au Seigneur, situé au village du Châtel dans le bois de Gastines ou bois des Ruines. Il s'agit, semble-t-il, du siège de la première seigneurie de Coglès. Le château appartenait aux seigneurs de Coglès en 1070 et en 1430 ;

l'ancien prieuré situé au bourg de Coglès ;

une maison (XVIème siècle), située au bourg de Coglès. On voit les traces de deux meurtrières à son pignon ;

l'ancien manoir de Marbré, située route de Saint-James-de-Beuvron. Il s'agit de l'ancienne maison seigneuriale de la paroisse. Il possédait jadis une chapelle privée. Propriété des seigneurs de Marbré en 1380 et en 1456, puis des familles de la Piguelaye (en 1471 et en 1540), d'Erbrée seigneurs de la Chèze (en 1559), de la Mahonnerie (en 1561), Beillet (en 1588), du Vergier seigneurs du Tertre (au début du XVIIème siècle), de la Villegontier (en 1701), Mésanger, de la Villegontier, des Antieux (au milieu du XVIIIème siècle), le Bouteiller seigneurs des Haries (en 1788) ;

l'ancien manoir de la Haute-Longraye, situé route de Poilley-le-Lionnais. Il était jadis le gage féodé de la sergenterie de Champinel. Propriété successive des familles de la Longraye (en 1430), de Châteautro (à la fin du XVème siècle), de la Haye (vers 1513), de Châteautro, de la Mahonnerie seigneurs de Marbré (au milieu du XVIème siècle). Il reste entre les mains des seigneurs de Marbré jusqu'en 1789 ;

l'ancien manoir de la Basse-Longraye, situé route de Poilley-le-Lionnais. Il était jadis le gage féodé de la sergenterie de Champinel. Propriété successive des familles de la Longraye (en 1430), de Châteautro (à la fin du XVème siècle), de la Haye (vers 1513), de Châteautro, de la Mahonnerie seigneurs de Marbré (au milieu du XVIème siècle). Il reste entre les mains des seigneurs de Marbré jusqu'en 1789 ;

l'ancien manoir de la Vallée-Gadillon, situé route de Saint-Ouen-de-la-Rouërie. Propriété successive des familles de Porcon (en 1513), Poupart (en 1559), Pinczon seigneurs de la Bretonnière (en 1676). Il reste aux mains des seigneurs de la Bretonnière jusqu'en 1789 ;

l'ancien manoir de la Réturaye, situé route de Saint-Ouen-de-la-Rouërie. Propriété successive des familles le Sénéchal (en 1513), Hubert (en 1559), Liais sieurs du Temple (en 1653), de Farcy (vers 1669), de Ravenel seigneurs du Boisteilleul (en 1683), Burnouf seigneurs de Bourville (en 1754) ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de COGLES

(à compléter)

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