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CALANHEL |
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La commune de Calanhel ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de CALANHEL
Calanhel vient de lancien breton « calann » (calandes).
Calanhel est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plusquellec. Certains lieux-dits tels que Parc-an-C'hlandy semblent révéler la présence aux abords du bourg d'une ancienne maladrerie. Calanhel était, sous lAncien Régime, une succursale de la paroisse de Plusquellec.
Les principales maisons nobles de Calanhel étaient La Roche-Droniou et Kergadou. La Roche-Droniou était jadis la maison seigneuriale de la paroisse de Calanhel. Elle possédait un droit de haute, moyenne et basse justice et relevait de Callac. Kergadou avait été érigé en châtellenie en 1643 avec haute, moyenne et basse justice. Cette châtellenie comportait les terres de Brunault (en Trébrivan), de Kergadou, Kerlan et Rosperez (en Calanhel), Kermelin et Kermenou (en la Chapelle-Neuve), Kerroux (en Botmel).
La succursale de Calanhel dépendait jadis de l'évêché de Quimper et avait pour subdélégation Callac et pour ressort la cour royale de Carhaix. En 1789, Calanhel relevait du roi.
On rencontre les appellations suivantes : Calaner (en 1535-1536), Callanel (en 1591), Callanhol (en 1599), Callanhel en 1605 (archives des Côtes dArmor, 20 G 30), Calanhel (en 1633), Callaner (en 1676), Callanner (en 1754), Calanner (en 1755).
Note : la commune de Calanhel est formée des villages : Kerfoen, Collodeven, le Magoarou, Keraden, Kerspars, Kerudon, Kerangoat, Guervily, etc....
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PATRIMOINE de CALANHEL
l'église Saint-Vincent Ferrier (1891). L'église est bénite le 8 septembre 1891. L'ancienne église avait comme titulaire saint Calanhel (personnage inconnu). Le baptistère, orné de dix têtes sculptées et vestige de l'ancien édifice, date du XVI-XVIIème siècle. L'église abrite des reliques de saint Vincent Ferrier. Les seigneurs de Kergadou possédaient jadis des prééminences dans les anciennes églises de Botmel et de Calanhel ; | |
la chapelle Saint-Maur (1778), édifiée, semble-t-il, à l'emplacement d'un ancien sanctuaire. La chapelle abrite les statues de saint Nicolas et de saint Maur, ainsi qu'un Christ en croix et trois bénitiers ; | |
la chapelle Saint-Yves de Kerduel (1626). Elle fut fondée, non loin du manoir de Kergadou (aujourd'hui disparu), par Yves Le Bervet et Marie Huon dont les blasons ornent la table d'autel ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Grégoire, aujourd'hui disparue ; | |
la fontaine Saint-Maur (1717). On prétend que son eau guérit l'arthrite ; | |
le manoir de Kergadou (XVIIIème siècle). Propriété successive des familles du Vieuxchastel de Brunault, Huon (au XVI-XVIIème siècle), Le Bervet, et du Parc (de 1628 à 1789) ; | |
3 moulins ; |
A signaler aussi :
la motte féodale de la Roche-Droniou, propriété de la famille Druniou ou Droniou attestée en 1088 (moyen âge). Le château est au XV-XVIème siècle, entre les mains de la famille du Chastel de Mezle, seigneurs de Châteaugal en Landeleau ; | |
le menhir de Kerudu (époque néolithique). |
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ANCIENNE NOBLESSE de CALANHEL
La seigneurie de La Roche-Droniou possédait jadis un droit de basse, moyenne et haute justice.
La seigneurie de Keraslouant possédait jadis un droit de basse et moyenne justice et appartenait à la famille du Gage. Cette famille s'est fondue en 1785 dans celle de Kerouartz.
Les seigneuries de Kergadou, Ruperis et Keramelin possédaient jadis un droit de basse, moyenne et haute justice et appartenaient à la famille du Parc-Keryvon.
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Calanhel. Calanhel dépendait autrefois de la paroisse de Plusquellec.
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