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BRUSVILY

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La commune de Brusvily (pucenoire.gif (96 octets) Bruzivili) fait partie du canton de Dinan-Ouest. Brusvily dépend de l'arrondissement de Dinan, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de BRUSVILY

Brusvily vient, semble-t-il, du breton « gueli » (lit). 

Brusvily est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plumaudan. L’église Saint-Malo de Brusvily apparaît dans les chartes du prieuré Saint-Magloire de Léhon en 1156 (Bruswell, ou peut-être Brusiveli), 1181 (Brusvily), 1182 (Blusvuli) et 1187 (Blusivili) (Anc. év. IV, 359, 362 ; VI, 135, 136 ; Mor., Pr. I, 689). Son église est donnée au prieuré Saint-Magloire de Léhon par l'évêque de Saint-Malo au milieu du XIIème siècle.

Ville de Brusvily (Bretagne).

Brusvily (Brusivili) est cité comme paroisse dès 1440 (lettres de Jean V n° 2416) et Brusvilli dans la réformation des feux de la même année. La paroisse de Brusvily appartient, au Moyen Age, au diocèse de Saint-Malo et avait Dinan pour subdélégation et pour ressort. Elle relevait du roi au moment de la Révolution. La cure, dit Ogée, était présentée par un religieux de Léhon (ou pour d'autres historiens, par l'abbé de Marmoutier). Durant la Révolution, la paroisse de Brusvily dépendait du doyenné de Saint-Malo-de-Dinan. Brusvily élit sa première municipalité au début de 1790.

On rencontre les appellations suivantes : Eccl. S. Maclovii de Bluscueli, mil. (au XIIème siècle), Blusweli, Bruswell, Brusiveli (en 1156), Brusvily (en 1181), Blusivily, Blusvuli (en 1182), Blusivily (en 1187), Bruscvily (en 1407), Brusivili (en 1440), Brusvilly (au XVème siècle).

Note 1 : Renseignements Statistiques.Superficie : 1.183 hectares. Population. — En 1778 : 17 naissances, 20 décès, 2 mariages. — Vers 1760 : 350 communiants. — En 1778, Ogée en indique 600. — En 1790 : 579 habitants, dont 248 hommes et garçons au-dessus de 12 ans, parmi lesquels 88 citoyens actifs ; la journée de travail estimée 12 sous ; 241 femmes et filles ; 90 enfants. — En 1795 : 12 naissances, 4 mariages, 6 décès. En 1777, le chirurgien Harouard accuse l'excessive malpropreté des habitants, fruit de leur extrême pauvreté, d'avoir causé l'épidémie qui sévissait alors à Brusvily. « Leurs meilleurs mets, écrit-il, sont les viandes fumées et salées et le lard. La paroisse est remplie de terrains marécageux et d'eau stagnante qui séjourne dans d'anciennes carrières ». Il y eut 60 malades du 26 décembre 1786 au 2 avril 1787 (Archives d'Ille-et-Vilaine, C 1363). Du reste, Brusvily semble avoir été à cette époque très en retard pour l'agriculture, et ne figure que pour 6 journaux seulement comme landes défrichées du 23 septembre 1782 au 16 septembre 1790 (Registres des défrichements conservé au greffe du Tribunal de première instance de Dinan). En 1803 : 589 habitants. — En 1838 : 645. — En 1850 : 719. — En 1870 : 775. — En 1880 : 787. — En 1889 : 781. — En 1913 : 719. — En 1922 : 654. Impôts : — En 1778 : 134 contribuables, dont 86 payant moins de 3 livres. — Capitation en 1770 : 329 livres 17 sols ; en 1790 : 292 l. 13 s. — Vingtièmes en 1787 : 486 l. 1 s. ; en 1790 : 456 l. 9 s., y compris les fouages de cette année. — Fouages en 1767 : 177 l. 13 s. En 1803 : contributions foncières, 1.336 frs. ; mobilières, 285 frs. (A. Lemasson).

Note 2 : la commune de Brusvily est formée des villages : le Cotais, le Bosreux, la Pirotais, la Ville-aux-Vieilles, la Chanteblerais, la Perchais, la Ville-Gueret, la Brousse, les Ville-Hamon, la Roulais, la Bodinais, les Landes, le Quengo, les Bois, le Vau-Rouault, Guérande, les Clossiaux, Lépinais, la Roche-sur-les-Vaux, Bessy, le Creux, etc ...

Voir aussi   Ville de Brusvily (Bretagne) " La paroisse de Brusvily durant la Révolution "

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PATRIMOINE de BRUSVILY

l'église Saint-Malo (1867), édifiée en remplacement d'un édifice du XII-XVème siècle détruit en 1866. L'ancienne église du XVème siècle possédait jadis un pan de mur remontant au XI-XIIème siècle. La nouvelle église est consacrée le 21 septembre 1873. Les fonts baptismaux datent du XVII-XVIIIème siècle. Au-dessus de la porte de la sacristie se trouve un blason aux armes de la famille de La Vallée. " La paroisse de Brusvily dépendait avant la Révolution de l’évêché de Saint-Malo. L’église avait été donnée à l’abbaye de Léon au milieu du XIIème siècle par Jehan, évêque de Saint-Malo. Elle présente en plan la forme d’une croix latine avec clocher encastré au bas de la nef et formant de part et d’autre deux chapelles. L’édifice actuel, qui en remplace un du XVème siècle renfermant encore des vestiges du XIème, a été construit sur les plans de M. Meslay, architecte, par M. Constant Miniel, entrepreneur. L’adjudication des travaux eut lieu le 11 février 1867 et ils étaient presque achevés en octobre 1868. La consécration de l’église fut faite le 21 septembre 1873. Dans les vitraux modernes : saint Malo " (R. Couffon) ;

Eglise de Brusvily (Bretagne).

l'ancienne chapelle du Val Kerharo, près de l’étang du Val, détruite. Elle était, en ruines dès 1806 ; on y voyait en 1752 les statues de saint Fiacre et de saint Julien ;

l'ancienne chapelle Saint-Yves, détruite depuis longtemps ;

l'ancienne chapelle de la Roche-des-Vaux, dédiée à saint Hubert et maintenant désaffectée (ou détruite) ;

l'ancienne chapelle du Creux, détruite ;

la croix plate de l'église (moyen âge) ; 

la croix de la route de Dinan (haut moyen âge) ; 

la croix de Revers ; 

le manoir du Quengo (XVI – XVIIème siècle). Ce manoir possédait jadis une chapelle domestique, aujourd'hui détruite. La famille du Rocher du Quengo a possédé cette terre du XVème au XIXème siècle. En 1400, la maison noble du Quengo appartenait à Rolland du Rocher, sieur du Quengo, du Dilly et du Pargat. En 1789, cette terre possédait un droit de haute justice. En 1793, elle fut aliénée comme bien national, puis rachetée plus tard par la famille du Rocher. Pendant les guerres de la chouannerie, une demoiselle du Rocher se mit à la tête d'un corps de royalistes : on la désignait indistinctement sous les noms de Victoria ou le général Victor ; 

le manoir du Vau-Rouault (XVIIIème sècle) ; 

les maisons anciennes du village du Creux ; 

l'ancienne fontaine Saint-Malo, située à la sortie du bourg ;

3 moulins à eau : du Val, des Vaux, de Pestivien ; 

A signaler aussi : 

les sept bornes de pierre (délimitant certainement une ancienne voie romaine Corseul – Rieux). L'une d'elles a été "christianisée" ;

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ANCIENNE NOBLESSE de BRUSVILY

Les nobles à Brusvily en 1428 : Jehanet Martin et Jehan du Rochier. — En 1448 : Olivier du Quengo possédait le Vau-Daniel. En 1472 : Olivier du Rochier. — En 1513 : Jean du Rocher, sieur du Quengo, et Guillaume, son fils ; Olivier Martin, sieur de la Roulais.

Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence de 5 nobles de Brusvily

Jehan MARTIN de Quengo (7 livres de revenu) : défaillant ; 

Olivier MARTIN (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ; 

Jehan SEVESTRE de Chesne (180 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ; 

Jehan DU ROCHER de Quengo (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ; 

Colin GINGUENE (3 livres de revenu) : défaillant ;

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