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BOBITAL |
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La commune de Bobital ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de BOBITAL
Bobital vient du breton « bot » (résidence) et de Bital ou Pital.
Bobital est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plumaudan. Bobital est, dès 1280, le nom dune famille : Pierre de Bobital est alors fermier du prieuré de Vern en Ille-et-Vilaine, dépendant de l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes (cartulaire de Saint-Melaine, fol. 162).
Sous l'Ancien Régime, cette paroisse est une enclave du diocèse de Dol dans celui de Saint-Malo. Bobital est le chef-lieu d'un ancien doyenné. On trouve mention de son titulaire dès 1249 (Anc. év. IV, 347). La paroisse de Bobital est annexée à la Révolution à celle de Brusvily, puis en 1803 à celle de Saint-Carné, avant d'être rétablie en 1844 (ordonnance du 31 mars 1844).
L'ancienne paroisse de Bobital avait pour subdélégation et pour ressort Dinan. La cure jouissait d'un revenu de 150 livres : elle était à la collation du pape et de l'évêque (chacun à leurs mois). Bobital élit sa première municipalité au début de 1790.
On rencontre l'appellation Bobital en 1249, en 1323, vers 1330 et en 1392.
Note 1 : Par un accord du 16 novembre 1450, il est décidé que chaque archevêque de Tours ne pourra visiter l'évêque de Dol qu'une seule fois, et non à Dol, mais à Bobital.
Note 2 : la commune de Bobital est formée des villages : la Poissonnais, la Chiennais, la Corbinais, la Bellangerie, la Durantais, la Villoria, Boisleraut, la Roche, le Louvre, le Vallory, le Primay, les Rochiaux, les Champs-Jehans, etc ...
Note
3 : Liste non exhaustive des recteurs de la commune de Bobital : Pierre Bouexière
(avant 1676), Julien le Chantoux (à partir de 1676), S. Jacobot (en 1721), De
la Brosse de la Vallée (1721 à 1728), Gilles Grison (1728 à 1736), Louis
Brindejonc (1736 à 1749), Mathurin Bastard (1749 à 1754), Jean Egault (1754 à
1770), Mathurin Tournois (1770 à 1778), Guillaume Lochet (1778 à 1791),
Guillaume Bertho (1791 à 1792), ….
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PATRIMOINE de BOBITAL
l'église Saint-Samson (1857), édifiée à l'emplacement d'un édifice primitif daté du XIV-XVème siècle. Saint Samson est le fondateur du monastère de Dol au VIème siècle. La première pierre de l'église est bénie le 1er mai 1857. L'église est bénie le 17 juillet 1861 ; | |
la croix du village de la Roche (XVIIème siècle), provenant semble-t-il de l'ancien cimetière ; | |
la grande croix monolithique (XIIIème siècle), située dans lancien cimetière, près de l'église. Elle est couverte d'inscriptions ; | |
la croix de la Bellengerie (1899), oeuvre du sculpteur Blanchard ; | |
l'ancien presbytère (1678), situé rue du 19 mars 1962. Une pierre de fenêtre porte la date de 1678 ; | |
la ferme de Le Bois-le-Haut ou Bois-le-Raut (XIVème siècle). Cette fortification présente plusieurs enceintes, dont l'une entourée de fossés, avec les fondations d'un donjon et l'emplacement d'un pont-levis ; |
A signaler aussi :
la mairie école (1867), située place des Fusillés et Déportés. L'édifice est muni d'une tourelle de chaque côté. |
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ANCIENNE NOBLESSE de BOBITAL
Les maisons nobles de Bobital étaient : la seigneurie de Vaucouleurs (avec une haute justice qui s'exerçait à Trélivan). En 1390, cette seigneurie appartenait à Geffrelot, chevalier, seigneur de Vaucouleur, dont le petit-fils Charles périt à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier. Pierre de Vaucouleur, sieur de la Ville-André, petit-fils du précédent, fut gouverneur de la ville et du château de Concarneau. En 1508, le Bois-le-Haut (ou Bois-le-Raut) appartenait à Gilles du Margoro.
Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence de 2 nobles de Bobital :
| Guyon DU MARGARO (40 livres de revenu) : comparaît revêtu dune robe ; | |
| Jehanne HOUSSAYE : défaillant ; |
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