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VILLEPOT

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La commune de Villepôt (bzh.gif (80 octets) Kerbod) fait partie du canton de Rougé. Villepôt dépend de l'arrondissement de Châteaubriant, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de VILLEPOT

Villepôt vient, semble-t-il, du latin "villa" et de "postrema" (éloigné) ou du celte "pal" (pieu). Villepôt était le village frontière des comtés de Rennes et de Nantes.

La paroisse de Villepôt était, à l'origine un prieuré-cure donné en 1130 par Hamelin, évêque de Rennes de 1127 à 1141, au couvent de La Roë, fondé en 1096 par Robert d'Arbrissel, dans la forêt de Craon près de l'Anjou, de la Bretagne et du Maine. Ce couvent est ravagé par les protestants durant les guerres de religions (1562-1598), puis restauré aux XVIIème et XVIIIème siècles.

A la fondation de la paroisse, qui date du XIIème siècle, le premier lieu du culte est une chapelle. Les prieurs qui desservent la paroisse, sont nommés par l'Abbé de la Roë. Les prieurs se succèdent rapidement : de 1638 à 1792, on en compte 14.

Villepôt dépendait autrefois de la vicomté de Fercé, dont les seigneurs, les Couësmes (ou Coësmes), les du Boispéan exerçaient une haute justice sur le territoire de Villepôt. La famille Du Boispéan est l'une des plus anciennes familles de Fercé. Fercé est une juveigneurie de la baronnie de Vitré, appartenant, en 1294 à Robin de Coësmes : elle possède un droit de haute, moyenne et basse justices sur plusieurs paroisses dont celles de Fercé, Noyal-sur-Brutz et Villepôt. Le seigneur de Fercé avait "la supériorité et la fondation aux églises des trois dites paroisses, ayant en chacune d'elles banc armorié à ses armes, enfeu et lisière, lesquels droits lui appartenant tant à cause de la dite vicomté que par concession faite par le roi par lettres du 3 mai 1620 et de novembre 1624 enregistrées à la Chambre des comptes" (Déclaration de Fercé en 1679). La seigneurie de Fercé appartient en 1294 à Robin de Couësmes (ou Coësmes) qui la tient du baron de Vitré à devoir d'un chevalier d'Ost pour l'armée du duc de Bretagne (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I. 1110). En 1333, y est inhumée devant l'autel de la chapelle, l'épouse de Jean de Couësmes (en reconnaissance, la noble dame fait une rente à l'église, pour l'octroi d'une messe à célébrer le 1er lundi de l'année).

La seigneurie de La Berhaudière (ou Béraudière) était jadis importante. Les seigneurs de La Berhaudière ont embrassé la religion protestante et reçoivent d'Henri IV des lettres de noblesse. La commune de Villepôt avait, dit-on, une "huguenoterie". 

Note 1 : les principaux propriétaires cités en 1850 à Villepôt, sont de Coniac (pour la Lande à La Mère), de Virel (pour la Deslière), Le Sage de la Haie (pour la Berhaudière), Cocault du Verger (pour la Noë et la Percelière).

Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de la commune de Villepôt : Ruault (également prieur de l'abbaye de la Roë), Marc de Chamballan (recteur et prieur en 1641), Denis Daumale (de 1650 à 1671), Charles Nepveu (de 1672 à 1700), Jacques Paulle (de 1700 à 1715), Jacques Métivier, Thomas Renault (de 1725 à 1727), Joseph Le Quéru (décédé en 1741), du Chastelleust, Pierre de La Roche (inhumé en 1759), Rastoul (de 1760 à 1784), Vissaiche (durant la Révolution). N'ayant pas prêté serment à la Constitution, l'abbé Vissaiche quitte sa cure en mars 1792. Après le Concordat, on trouve : Jean Journée (de 1802 à 1835), Verger (de 1835 à 1859), Julien Gagneux (de 1859 à 1887), Corbineau (de 1887 à 1891), François Le Gal, Sevestre, Bodinier, Etrillard, Houssais, Verger, Gadais, ....

Note 3 : liste non exhaustive des maires de la commune de Villepôt : Bourgine (Sous l'Empire), Journée (jusqu'en 1838, et comme vicaire l'abbé Hamard), René Hubert (en 1814, fils de l'ancien notaire de Villepôt, avec dans le Conseil Municipal : Blanchard, Mathurin, Lollier, Hogrel, Margat, Duclos,....), Pierre Moison, Julien Sohier (à partir de 1860), Rétif, Blot, Hanet, Lebain, Collin, Jean-Marie Dupin, Pierre Chabot, Rabouesnel, Joseph Hunert, ...., Houssais (en 1950), ....

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PATRIMOINE de VILLEPOT

l'église Notre-Dame (XV-XVIIème siècle), restaurée au XVIIème siècle. D'après l'abbé Verger (curé dans les années 1835 à 1860), l'église aurait été construite en trois fois : la partie la plus ancienne serait le choeur, la seconde à l'actuelle croisée du transept (qui portait le clocher), et l'agrandissement aurait été fait en 1726. L'église est encore restaurée en 1950 (sous le ministère de l'abbé Houssais) sur des plans de l'architecte Ganashaud. Les décors à l'intérieur datent du XVIIème siècle. Le retable du maître-autel date de 1692 : aux extrémités on peut voir les statues de saint Côme et saint Damien, datées du XVIIème siècle. Le baptistère est enrichi d'un tableau représentant le Baptême de Notre Seigneur (oeuvre du peintre Yves Trévédy). Les vitraux du choeur et des chapelles latérales sont l'oeuvre du maître-verrier Maurice Rocher d'Angers. On y trouve aussi un grand Christ en bois et une Vierge, oeuvre du sculpteur Fréour. Les moines de la Roë dédièrent le maître-autel à Notre-Dame de l'Assomption. La bannière de procession date de 1838 ;

la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours (XVIIIème siècle - 1892), située rue de la Chapelle. Menaçant ruine en 1891, la chapelle est restaurée en 1892. La statue de la Vierge à l'Enfant, en bois polychrome, date du XVIIIème siècle (restaurée en 1890) et serait l'oeuvre d'un sabotier ;

le calvaire (1873), œuvre du sculpteur M. Jamin et situé au cimetière. Le calvaire est béni le 21 juin 1873. Le cimetière actuel est béni le 27 mai 1860 ;

la croix des Soucis (1948), œuvre du forgeron M. Métayer et située au lieu-dit "Les Soucis". Cette croix est bénie le 31 octobre 1948. La paroisse compte au total jusqu'à 42 croix ;

le manoir de la Berhaudière ou Béraudière (XV-XVIème siècle – 1886). Au XVIème siècle, la seigneurie de la Berhaudière est le siège de la vicomté de Fercé. Le domaine comporte aussi une chapelle privée. Seul subsiste aujourd'hui le pavillon principal. La fenêtre de l'étage est du XVème siècle. Un linteau porte la date de 1886 (date de sa restauration). Il s'agit de l'ancienne demeure des Bonnier de La Chapelle (fin du XVIème siècle), Bonnier de La Coquerie et de leurs héritiers les de Poëlly (ou Pelly). Propriété de Clément Réverdy en 1513, François de Québriac et Julienne de Coësmes en 1551, Pierre Bonnier et Louise Laubier en 1649, puis de François de Pelly (ou Poëlly) d'Epiniac et Louise Bonnier ;

l'ancien presbytère (1674). Une pierre porte la date de 1674. A noter que la cure porte les armoiries des seigneurs de La Berhaudière (ou Barhaudière) ;

3 moulins dont les moulins du Grand-Fief et de la Berhaudière,... ;

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ANCIENNE NOBLESSE de VILLEPOT

(à compléter)

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