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TRESSIGNAUX

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La commune de Tressignaux (bzh.gif (80 octets) Tresigne) fait partie du canton de Lanvollon. Tressignaux dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Trégor / Goëlo - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TRESSIGNAUX

Tressignaux vient de l’ancien breton « treb » (village) et « Seignaux » ou saint Siniau.

Tressignaux est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pléguien. Les terres de Tressignaux et de La Ville-Gaudu (en Plérin) sont au XIIIème siècle, la propriété de Geoffroy Tournemine (seigneur de La Hunaudaye). Le château de la seigneurie était jadis situé au Quinquis, non loin de la chapelle Saint-Antoine. Tressignaux est un ancien territoire monastique que semble confirmer le lieu-dit " Ménéhy " (territoire monastique). Tressignaux (Tressineau) est mentionné dès 1233 et on trouve citée en 1385 la paroisse de Tresseinau (Actes de Jean IV, n° 546). 

Autrefois, la paroisse de Tressignaux dépendait de l'évêché de Saint-Brieuc, qui était en même temps le siège de sa subdélégation et de son ressort. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Tressignaux dépendait du doyenné de Lanvollon. Cette paroisse a fait partie de l'ancien comté de Goëlo. Tressignaux élit sa première municipalité le 12 février 1790.

On rencontre les appellations suivantes : Tressinau (en 1233, Anc. év. IV, 9), Eccl. de Tressiniau (vers 1330), Tresseniau (en 1385), Tresigneau (en 1505, archives des Côtes d’Armor, 1E 2494), Tresineau (en 1541), Tresinaneau (en 1569), Treseigneau et Tressigneau (en 1583), Treseigneaou (en 1599), Tresegneau (en 1602), Trisignaou (en 1611), Tresigneaux et Treseignaulx (en 1618), Tresseniau (en 1619), Tresseigneaux (en 1657), Tressignau (en 1673). Tressignaux existe depuis l’arrêté du 14 février 1802.

Note : la commune de Tressignaux est formée des villages : la Corderie, Porzou, Kermin, Bois-du-Chat, La Lande, Kerloc, le Runne, Harinchou, Kertudual, Kerarziou, la Trinité, Kervellard, Kerbiet, Kerdaniel, Kerpointel, Croix-de-Pierre.

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PATRIMOINE de TRESSIGNAUX

l'église Saint-Suliac (1892-1898), dédié à Saint-Suliau (en breton). Elle comprend un clocher extérieur, une nef avec bas côtés de six travées et un choeur ; il n'y a pas de transept. Dûe aux plans de M. Le Guerrannic, elle a été élevée par M. Morvan, du Vieux-Marché. La bénédiction de sa première pierre eut lieu le 7 février 1892, elle a été consacrée le 19 juin 1898. Le mobilier est moderne et comprend parmi les statues celles de saint Suliaw et de saint Yves. " Le retable du maître-autel commandé à l'architecte levallois Olivier Martinet en 1679 n’existe plus " (R. Couffon) ;

la chapelle Saint-Antoine (XVI-XVII-XXème siècle). Rolland de Groësquer et Jeanne de Locmaria, seigneurs de Tressignaux, contribuent largement à la construction de la chapelle. A l'intérieur, l'inscription suivante résume son histoire : « Cette chapelle, érigée au XIIIème siècle sous le vocable de saint Antoine, servit de dévot sanctuaire aux seigneurs du Quenquis et à leurs successeurs. Restaurée au XVIème siècle par Rolland du Groesquer et Jeanne du Parc, sa noble épouse, Dom Jehan Lesné étant recteur. Restaurée à nouveau au XVIIIème siècle par la Maison de Quelen, Suzeraine de ce lieu béni, Messire Jan Le Friec étant recteur. Vendue comme bien national le 17 prairial an VII de la République, achetée par René Thomas, François Montjaret, Nicolas Montjaret, François Nabou, Gilles Arthur, tous de la commune de Tressignaux, pour être rendue au culte. Entièrement restaurée au XXème siècle par les soins et subsides des Beaux-Arts, de la grande générosité des paroissiens et des pieux fidèles d'alentour, l'abbé F. Guégan étant recteur ». L’édifice actuel, de plan rectangulaire, comporte une nef unique avec bas côté nord de sept travées. Il date en majeure partie du XVIème siècle (pignon ouest et nef dont un pilier porte la date de 1581), et du XVIIIème siècle (chevet). La longère midi porte vers le chevet l'inscription : Mre JACQUES LE FRIEC RECTEUR L AN 1718 — GILLES CAROS — IAN ARTHUR — ANTOINE BRIAN F. " Le pignon ouest est intéressant par l'influence manifeste de Notre-Dame de Guingamp. Le clocher-mur est Renaissance, mais les rampants du clocheton portent des choux frisés " (R. Couffon). Le pignon ouest et la nef datent de 1581. Le chevet et la longère sud datent de 1718. La poutre de gloire à cinq personnages, en bois polychrome, date de la fin du XVIème siècle. Le retable du maître-autel, oeuvre de Nicolas Le Liffer (sculpteur à Paimpol), date de 1717 : il porte l'inscription : SULLIAU ACCRAL FABRIQUES L AN 1717 Mre LE FRIEC RECTEUR. Le bénitier mural, surmonté d'une coquille, date du XVIème siècle. " Mobilier : autel latéral en pierre du XVIème siècle portant l'inscription, : don de N. IS LENE. P., inscription que l'on retrouve également sur la belle croix de carrefour ; poutre de gloire du XVIème siècle ; statues anciennes : saint Antoine abbé (XVIIIème), saint Paul ermite (XVIIIème), sainte Vierge (XVIIIème), saint Léon (XVIIIème), David jouant de la harpe (XVIème) ; saint Suliau, en abbé, appelé par les gens saint Nicodème, saint Eloi, saint, Nicolas, enfin curieuse statue de saint Antoine (XVIème) dont on retrouve deux exemplaires semblables à Saint-Melard de Bringolo et Saint-Pabu de Tréguidel " (R. Couffon). Le tableau intitulé " Descente de Croix ", oeuvre du peintre Simon, date du XIXème siècle. Le chandelier, en fer forgé, date du XVIème siècle. La chapelle abrite les statues en bois polychrome de saint Paul (XVIème siècle), saint Antoine (XVIème siècle), saint Nicolas (XVIIème siècle), saint David jouant de la harpe (XVIIème siècle) ;

la chapelle de la Trinité (XVIIème siècle) .Edifice rectangulaire, sans style, paraissant remonter au XVIIème siècle. Fermée pendant la Révolution, la chapelle fut mise à la disposition de l'’évêque le 5 nivôse an XIII. Elle abrite un Crucifix ancien et des statues anciennes de Notre-Dame, de la sainte Trinité et de saint Mathurin (R. Couffon) ;

la chapelle Saint-Yves (1624, 1718), située dans l'ancien cimetière. Petit édifice rectangulaire dont le linteau de la porte est daté de 1624 et celui de la fenêtre de 1718. Il renferme un buste reliquaire en bois de saint Suliac ;

la croix Saint-Pierre (vers 1540). Cette croix est érigée par le recteur Jean de Lesné (1538 à 1540) ;

la croix située à l’arrière du cimetière (XVIIème siècle) ;

les moulins à eau de Kervellard, de Kerpointel (XVIIIème siècle) ;

A signaler aussi :

la stèle gauloise de la Croix-de-Pierre (âge de fer) ;

le puits Saint-Antoine (XVIème siècle), situé place de l'Eglise ;

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ANCIENNE NOBLESSE de TRESSIGNAUX

La paroisse de Tressignaux est accordée à la fin du XIIème siècle, par le comte Alain de Goëllo, à Geoffroy de Tournemine, seigneur de la Hunaudaye, pour services rendus. La seigneurie de Tressignaux passe ensuite entre les mains de la famille La Feuillée. Le dernier seigneur de Tressignaux est Emmanuel Armand du Plessis de Richelieu, duc d'Aiguillon.

En 1500, les anciennes maisons nobles sont : les manoirs de Kerguistin, de Keraoul, de Kerbiguet, de Kererrez, de Vieux-Châtel, de Kervivric, de Kerallan, de Kergouet et de Pellan. 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Tressignaux.

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