|
Bienvenue |
TREMELOIR |
Retour page d'accueil Retour Canton de Châtelaudren
La commune de Tréméloir ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TREMELOIR
Tréméloir vient de l'ancien breton "treb" (village) et de Saint-Méloir.
Tréméloir, constitué au détriment de Pordic, est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plérin. Le bourg de Tréméloir est d'origine ancienne et remonterait au IXème siècle, lorsque saint Méloir, évêque, fonda la première chapelle.
Trémeloir est cité en 1163 sous l'appellation Tremeler (Anc. év. IV, p. 278). Elle est possession de l'abbaye de Saint-Jacut en 1163, de Sainte-Croix de Guingamp (Tremeler Pordic) et de Saint-Rion (Tremezar Porzic) en 1190 et en 1198.
En 1212, ce sont "sept rasées de froment" qui sont données à l'abbaye de Boquen par le comte Alain de Penthièvre dans sa dîme de Trefmelar. Tréméloir est une paroisse dès 1428 (archives de Loire-Atlantique, B2979). Certains lieux-dits tels que Kermana ou Kerouana semblent révéler la présence jadis d'une maladrerie.
L'ancienne paroisse de Tréméloir avait pour ressort la cour royale de Rennes, et pour subdélégation Saint-Brieuc, qui était en même temps le siège de son évêché. La paroisse élit sa première municipalité en 1790.
On rencontre les appellations suivantes : eccl. de Tremeler (en 1163), Tremeler Pordic (en 1190), Tremezar Porzic (en 1198), Trefmelar (en 1212), Tremeler Chastelaudren (en 1427), Tremeler ou Tremeloir (en 1428), Tremeler (en 1480), Tremeloir (en 1514), Tremelay (en 1536), Tremeler (en 1543), Tremeloir (en 1569). En 1614, on rencontre lappellation Trémelloir, puis Tréméloir (à partir de 1616).
Note : la commune de Tréméloir est formée des villages : Hallory, les Sept Fontaines, Ville-Andrieux, le Martray, Grand Chemin Camel, Launay, la Lande, Gaudy, Ville-Prigent, Ville-Basse.
![]()
PATRIMOINE de TREMELOIR
l'église Saint-Méloir (1877) édifiée le 23 septembre 1877 par l'architecte Théodore Maignan. L'église, en forme de croix latine, est bénie le 12 novembre 1879. Les vitraux, oeuvre de l'atelier Rault de Rennes, portent les armes des seigneurs de La Roche Suart. Le confessionnal date du XIXème siècle. L'église abrite une statue en bois polychrome de saint Méloir et de saint Fiacre (XVIIIème siècle) ; | |
la chapelle Sainte-Anne des Sept-Fontaines (XIXème siècle). Il s'agit d'une ancienne chapelle privée, propriété du manoir de la Lande et entièrement reconstruite au début du XIXème siècle. On y voit les armes de la famille Boisgelin ; | |
la croix des Trois-Chemins (1950) ; | |
le manoir de Halory (XVII-XVIIIème siècle), édifié semble-t-il par la famille Halory et restauré au XXème siècle ; | |
la manoir de la Lande ou de la Noblesse ou des Sept-Fontaines (XVII-XVIIIème siècle), restauré au XVIIIème siècle. Ce manoir est édifié en 1642 par la famille Boisgelin. Il est ensuite possédé par différentes familles comme les Fiquet de la Motte, de la Monneraye, du Bourbneuf, de La Lande de Calan. Le puits date du XVIIème siècle ; | |
la maison de la Lande (XVII-XIXème siècle) ; | |
le moulin à eau des Sept-Fontaines ; |
A signaler aussi :
les vestiges dune voie romaine (appelée Grand Chemin) ; | |
la découverte en 1832 de diverses pièces romaines (entre autre à l'effigie de Néron) ; |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE de TREMELOIR
Lors de
la réformation du 14 juillet 1427, plusieurs nobles de Tréméloir sont cités
: Olivier Rouxel, Jehan Rouxel, Alain Giomet, Eon Espivent.
Lors de
la réformation du 20 mars 1536, plusieurs maisons nobles de Tréméloir sont
mentionnées : La Ville-Tanel (à Jacques Grassion), La Ville-Basse (à Salmon
Conan), La Ville-Costeau (à Jacques Espivan), La Ville-Gouerm (à Even Taillart),
La Ville-Hamonnet (à André Rouxel), La Ville-Prigent (à Jehan Gelin), La
Ville-Sollon (au sieur de Mallebrousse en Pordic, nommé Espivan).
Lors de
la montre du 3 juin 1543, plusieurs nobles de Tréméloir sont cités : Salomon
Connen (de La Ville-Basse), Even Taillart, Jacques Espivaing, Jean Geslin, André
Rouxel et Jean Gendrot. En 1569, sont cités les nobles : Etienne Geslin (sieur
de La Ville-Prigent) et Isabeau Espivent (de La Ville-Costio).
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 6 nobles de Tréméloir :
| Louis ESPIVENT (1 livre de revenu) : défaillant ; | |
| Morice ESPIVENT de la Ville Salle (3 livres de revenu) : défaillant ; | |
| ESPIVENT (3 livres de revenu) : défaillant ; | |
| Geoffroy GELIN (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune pertuisane ; | |
| Jehan LE FEBVRE (1 livre de revenu) : défaillant ; | |
| Alain ROUXEL (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune pertuisane ; |
© Copyright - Tous droits réservés.