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TREMELOIR

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La commune de Tréméloir (bzh.gif (80 octets) Tremelar) fait partie du canton de Châtelaudren. Tréméloir dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Trégor / Goëlo - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TREMELOIR

Tréméloir vient de l'ancien breton "treb" (village) et de Saint-Méloir.

Tréméloir, constitué au détriment de Pordic, est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plérin. Le bourg de Tréméloir est d'origine ancienne et remonterait au IXème siècle, lorsque saint Méloir, évêque, fonda la première chapelle.

Trémeloir est cité en 1163 sous l'appellation " ecclesiam de Tremeler " dans une bulle d'Alexandre III pour Saint-Jacut (Anciens Evêchés, IV, p. 278), et en 1198 dans une bulle d'Innocent III confirmant les biens et les privilèges de Saint-Rion " .. in Tremele Gozolin tertiam partem decimarum, in Tremezar Porzic minam frumenti, ..". Elle est possession de l'abbaye de Saint-Jacut en 1163, de Sainte-Croix de Guingamp (Tremeler Pordic) et de Saint-Rion (Tremezar Porzic) en 1190 et en 1198.

En 1212, ce sont "sept rasées de froment" qui sont données à l'abbaye de Boquen par le comte Alain de Penthièvre dans sa dîme de Trefmelar. Tréméloir est une paroisse dès 1428 (archives de Loire-Atlantique, B2979). Certains lieux-dits tels que Kermana ou Kerouana semblent révéler la présence jadis d'une maladrerie.

L'ancienne paroisse de Tréméloir avait pour ressort la cour royale de Rennes, et pour subdélégation Saint-Brieuc, qui était en même temps le siège de son évêché. Durant la Révolution, la paroisse de Tréméloir dépendait du doyenné de Châtelaudren. La paroisse élit sa première municipalité en 1790.

On rencontre les appellations suivantes : eccl. de Tremeler (en 1163), Tremeler Pordic (en 1190), Tremezar Porzic (en 1198), Trefmelar (en 1212), Tremeler Chastelaudren (en 1427), Tremeler ou Tremeloir (en 1428), Tremeler (en 1480), Tremeloir (en 1514), Tremelay (en 1536), Tremeler (en 1543), Tremeloir (en 1569). En 1614, on rencontre l’appellation Trémelloir, puis Tréméloir (à partir de 1616).

Note : la commune de Tréméloir est formée des villages : Hallory, les Sept Fontaines, Ville-Andrieux, le Martray, Grand Chemin Camel, Launay, la Lande, Gaudy, Ville-Prigent, Ville-Basse.

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PATRIMOINE de TREMELOIR

l'église Saint-Méloir (1877) édifiée le 23 septembre 1877 par l'architecte Théodore Maignan. En forme de croix latine, son clocher extérieur est flanqué de deux chapelles ; et l'extrémité de la nef, près du transept, est cantonnée de deux chapelles ouvrant également sur les ailes. Elle est dûe aux plans de M. Maignan et fut construite par M. Sorgniard, de Saint-Brieuc (R. Couffon). La bénédiction de la première pierre eut lieu le 23 septembre 1877, le clocher porte la date de 1878, et la bénédiction de l'église fut faite le 12 novembre 1879. Les vitraux, oeuvre de l'atelier Rault de Rennes, portent les armes des seigneurs de La Roche Suart. Le confessionnal date du XIXème siècle. L'église abrite une statue en bois polychrome de saint Méloir et de saint Fiacre (XVIIIème siècle) ;

Eglise de Trémeloir (Bretagne).

la chapelle Sainte-Anne des Sept-Fontaines (XIXème siècle). Il s'agit d'une ancienne chapelle privée, propriété du manoir de la Lande et entièrement reconstruite au début du XIXème siècle. Edifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés. On y voit les armes de la famille Boisgelin ;

la croix des Trois-Chemins (1950) ;

le manoir de Halory (XVII-XVIIIème siècle), édifié semble-t-il par la famille Halory et restauré au XXème siècle ;

la manoir de la Lande ou de la Noblesse ou des Sept-Fontaines (XVII-XVIIIème siècle), restauré au XVIIIème siècle. Ce manoir est édifié en 1642 par la famille Boisgelin. Il est ensuite possédé par différentes familles comme les Fiquet de la Motte, de la Monneraye, du Bourbneuf, de La Lande de Calan. Le puits date du XVIIème siècle ;

la maison de la Lande (XVII-XIXème siècle) ;

le moulin à eau des Sept-Fontaines ;

A signaler aussi :

les vestiges d’une voie romaine (appelée Grand Chemin) ;

la découverte en 1832 de diverses pièces romaines (entre autre à l'effigie de Néron) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de TREMELOIR

Branche de Rolland Courson Sr. de la Villecostio en Tréméloir, troisième fils de François Courson et de Françoise Taillart, Sr. et dame de Kernescop, en Plouha. — Rolland Courson, Ysabeau Epivant, Sr. et dame de la Villecostio ; Jacques Courson, Françoise Courson, leurs enfants. — Jacques Courson, Thomine Gallais, Sr. et dame de la Villecostio ; Pierre Courson, leur fils. — Pierre Courson, Catherine Dolo, Sr. et dame de la Villeneuve. — Yves Courson leur fils, Sr. du Val.

Lors de la réformation du 14 juillet 1427, plusieurs nobles de Tréméloir sont cités : Olivier Rouxel, Jehan Rouxel, Alain Giomet, Eon Espivent.

Lors de la réformation du 20 mars 1536, plusieurs maisons nobles de Tréméloir sont mentionnées : La Ville-Tanel (à Jacques Grassion), La Ville-Basse (à Salmon Conan), La Ville-Costeau (à Jacques Espivan), La Ville-Gouerm (à Even Taillart), La Ville-Hamonnet (à André Rouxel), La Ville-Prigent (à Jehan Gelin), La Ville-Sollon (au sieur de Mallebrousse en Pordic, nommé Espivan).

Lors de la montre du 3 juin 1543, plusieurs nobles de Tréméloir sont cités : Salomon Connen (de La Ville-Basse), Even Taillart, Jacques Espivaing, Jean Geslin, André Rouxel et Jean Gendrot. En 1569, sont cités les nobles : Etienne Geslin (sieur de La Ville-Prigent) et Isabeau Espivent (de La Ville-Costio).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 6 nobles de Tréméloir :

Louis ESPIVENT (1 livre de revenu) : défaillant ;

Morice ESPIVENT de la Ville Salle (3 livres de revenu) : défaillant ;

ESPIVENT (3 livres de revenu) : défaillant ;

Geoffroy GELIN (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Jehan LE FEBVRE (1 livre de revenu) : défaillant ;

Alain ROUXEL (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

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