Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Sibirilois

SIBIRIL

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Saint-Pol-de-Léon  

La commune de Sibiril (pucenoire.gif (870 octets) Sibiril) fait partie du canton de Saint-Pol-de-Léon. Sibiril dépend de l'arrondissement de Morlaix, du département du Finistère (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Sibiril, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SIBIRIL

Sibiril vient du breton "Si" (saline) ou "Sed" (demeure) et de "Peril".

Sibiril est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plouescat. La paroisse de Sibiril dépend de l'évêché de Léon. Au XVème siècle, est construit le château fort de Kérouzéré au lieu-dit Coat-an-Tour, siège d'une motte sur laquelle s'élevait jadis un donjon et où vivaient, en 1340, Yvon ou Eon de Kerouzéré ainsi que sa femme, née Marie de Pennanec'h et leurs fils Salomon (certains historiens y croit reconnaître le Castel Meriadec). Ce château est démantelé en 1590 lors du siège qu'il eut à subir de la part des Ligueurs.

On trouve l'appellation Sibiril (vers 1330 et en 1435) et Sibirill (en 1467). 

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de SIBIRIL

l'église Saint-Pierre (1767). Il s'agit d'un édifice, en forme de croix, qui comprend un clocher semi-encastré précédant une nef de quatre travées avec bas-côtés, un transept et un choeur polygonal. Au nord, au droit de la seconde travée et face au porche, se trouve la chapelle des fonts qui date de 1767. Le maître-autel est décoré d'un tableau ancien, représentant l'adoration des Rois-Mages. La nef abrite le tombeau de Jean Kérouzéré, échanson du duc Jean V, et décédé en 1460. On voit sur le portail les armoiries d'Eon du Vieux Chastel (dernier baron de Kerouzéré), alliées à celles de sa femme, née Nouël de Lesquernec. L'église renferme une coquille en argent avec l'inscription "1708, pour la paroisse de Sibiril", un reliquaire en argent contenant des reliques de saint Maudet (avec authentique du 20 juillet 1818), ainsi qu'une bannière du XVIIème siècle (déposée au musée de l'Evêché de Quimper). L'église abrite les statues de saint Pierre, saint Paul, saint Yves et saint Herbot ;

les chapelles de Sibiril, aujourd'hui détruites ou disparues : la chapelle Saint-Roch, l'oratoire Saint-Yves (ancien oratoire du manoir de Penfeunteniou), la chapelle Saint-Maudet (ancienne chapelle privée du château de Kérouzéré) ;

le calvaire du cimetière de Sibiril (XVème siècle) ;

la croix de Kermenguy (Moyen Age) ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Kermenguy (XVIème siècle), Kernévez (XVIème siècle), Kersaliou (XVIème siècle), la croix de l'église (Moyen Age), la croix du bourg (Moyen Age), Quartier de La Croix (XVème siècle). A signaler aussi la croix de Kerhouilec, aujourd'hui disparue ;

le château de Kérouzéré (1425), édifié par Jean de Kérouzéré  (décédé en 1460), époux de Constance Le Barbier, à l'emplacement d'une maison forte attestée depuis le XIVème siècle (époque à laquelle elle joue un rôle dans la guerre de Succession). Kerouzéré était jadis une haute justice qui s'exerçait à Plouescat et qui relevait du fief de Maillé-Seisploué. Le 30 novembre 1457, le duc Arthur III donne "congé au sire de Kerouzéré de fortifier la place et la maison de Kerouzéré". Les registres de la chancellerie de Bretagne contiennent deux mandements ducaux relatifs à la fortification de Kerouzéré : l'un de 1459, l'autre de 1468, tous deux donnés par François II. Le château comportait, à l'origine, 4 tours d'angle (celle du sud-ouest a été détruite en 1590) et un chemin de ronde à créneaux et mâchicoulis. L'accès nord se faisait par un pont-levis. Les douves qui l'encerclaient sont comblées au début du XVIIème siècle. L'étang est asséché en 1856. Il comportait un colombier daté de la fin du XVème siècle ou du début du XVIème siècle. Propriété de Jehan, seigneur de Kerouzéré et époux de Jehanne de Rosmadec (en 1481). Jehan III décède en 1518 et sa fille unique, Marie de Kerouzéré épouse le 21 janvier 1492, Jehan de Kérimel (Kerymel), fils de Jacques de Kerymel et de Jehanne du Chastel (seigneur et dame de Coëtinisan et de Coëtles). Propriété ensuite de la famille de Kérimel (vers 1540), puis de la famille de Boiséon (en 1522). Démantelé en 1590 (durant la Ligue), il est restauré au début du XVIIème siècle (par Pierre de Boiséon), et restera la propriété de la famille de Boiséon jusqu'en 1682. Il est vendu en 1682 à Yves du Poulpry, seigneur de Lavengat, sénéchal de Léon. Puis il devient la propriété de la famille de Bréhant (en 1714), Berthelin du Clos, Larlan (en 1720), Eon (en 1764), Rosnivynen de Piré (en 1789), Du Beaudiez (en 1822), Rusquec, Kerdrel (en 1912), et de la famille Calan ;

le manoir de Kerlan (XV-XVIème siècle), berceau de la famille Kerlan. A l'origine, ce manoir possédait une chapelle dédiée à Saint-Roch et qui portait les armoiries de la famille de Quélen. Propriété successive des familles Kerlan (en 1419 et en 1426), Lanpezré ou Lambezré (en 1443 et en 1534), Quélen (en 1578), Montigny (en 1680), Le Boetté (en 1750), Le Coniat (en 1789) ;

les moulins de Moguériec (XVI-1880) avec son four du XVIème siècle, de Penfeunteniou, de Kérouzéré et de Kerlan ;

A signaler aussi :

un éperon barré (âge de fer) ;

l'ancien petit ossuaire du cimetière (1743) ;

la découverte de monnaies à Moguériec ;

le viaduc de Sibiril (1907) ;

le port de Moguériec (XXème siècle) ; 

l'ancien manoir du Cloitre (XVème-XVIIème siècle), propriété de la famille Moal. L'ancien manoir, qui daté de 1491, est reconstruit en 1695 par Tanguy Moal ;

l'ancien manoir de Kerasmont (XVème siècle). Propriété de la famille Keroulaouen ou Kergourlaouen (en 1503), puis de la famille Hervé, sieurs de Kerhamon (en 1698) ;

l'ancien manoir de Kerebars (XVIIème siècle), propriété de la famille Prigent ;

l'ancien manoir de Kerengar, propriété de la famille Héliès, puis de la famille Kermenguy durant la Révolution ;

l'ancien manoir de Kermenguy (XVIIème siècle), propriété de la famille de Keraeret, puis de la famille Stéphan durant la Révolution ;

l'ancien manoir de Kersauzon, propriété de la famille de Kérouzéré, puis des familles Larlan et Eon ;

l'ancien manoir de Penfeuntenyo (XIV-XVème siècle), berceau de la famille de Penfeunteuniou. Puis, propriété successive des familles Lesquelen (en 1443), Kergoulouarn (à la fin du XVème siècle), Kergounouarn (en 1534), Le Rouge (en 1578) ; 

l'ancien manoir de Saint-Jacques (XVIIème siècle). On prétend, à tort semble-t-il, qu'il s'agit d'une ancienne aumônerie de l'Ordre de Malte ;

l'ancien manoir de Troheon (XVème siècle). Il possédait un colombier. Ce manoir existait encore en 1860. Propriété successive des familles Huon (en 1415), Kerhoent ou Kercoent (en 1443 et en 1559), Rosmadec (en 1616), Kerguvelen (en 1684), Goury, Glaizot, Le Jeune (en 1876). On mentionne Pierre de Kercoent en 1427 et en 1481. A noter qu'un Pierre III de Kerhoent (ou Kercoent) épouse le 2 août 1462 Louise Huon, dame de Trohéon ; 

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de SIBIRIL

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 6 nobles de Sibiril :

Pierre KERCOENT (27 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Pierre KERCOANT, le vieux (20 livres de revenu) : absent ;

le sire de KEROUZERE (500 livres de revenu), de l'ordonnance ;

Jehan LANPEZRE, mineur (60 livres de revenu), remplacé par Yvon Robert : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

la veuve Pierre LANPEZRE : absente ;

Derien POUSSIN (100 sols de revenu), malade, remplacé par son fils Derien : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.