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SAINTE-HELENE

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La commune de Sainte-Hélène (bzh.gif (80 octets) Santez-Elen) fait partie du canton de Port-Louis. Sainte-Hélène dépend de l'arrondissement de Lorient, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINTE-HELENE 

Saint-Hélène, jadis Locoal-Hennebont, formait une paroisse unique avec Locoal-Auray, l'actuel île de Locoal. Locoal-Hennebont est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plouhinec. En 1037, plusieurs villages, appartenant au prieuré de Locoal (Saint-Goal), sont donnés aux bénédictins de Redon par le normand Gurki, converti au christianisme. Il s’agit des villages de Kerentreh, Kerguiscoiarn, Kerguellan, Kervigné, Le Moustoir, Kerven et Kercadec, tous du territoire de Sainte-Hélène.

Pour Locoal, on rencontre les appellations suivantes : St Goual (en 1427, en 1448, en 1474, en 1464), Locoual (en 1448) et St Gouveal (en 1536).

Sainte-Hélène, qui s'est agrandie de plusieurs villages de Plouhinec, est érigée en commune en 1790 et en paroisse en 1805.

Note : Sainte-Hélène est un territoire formé d'une ancienne trêve de Locoal et d'un quartier de Plouhinec. Ses limites sont : à l'est la rivière d'Etel, au nord Merlevenez, à l'ouest Plouhinec, et au sud la rivière encore. En 1891, sa superficie est de 805 hectares et sa population de 743 habitants. Le bourg est à 12 kilomètres de Port-Louis, à 22 de Lorient, et à 37 de Vannes. Sur ce territoire on n'a encore signalé aucun monument celtique ; mais la période romaine y est représentée par les ruines d'un fortin à Mané-er-Hastel auprès de Kerfresec et par des briques, des murets et divers objets, trouvés dans le voisinage. Les Bretons s'y établirent au VIème siècle et y sont toujours restés depuis. A cette époque, tout ce quartier dépendait du territoire de Plouhinec, comme le montre sa configuration géographique. Au XIème siècle, en 1037, l'abbé de Redon obtint d'un certain Gurki et du duc de Bretagne la cession de sept villages, situés en Plouhinec, savoir : Kerentréh, le Moustoir, Kerven, Kerguellan, Kerguiscoiarn, Kervigné et Kercadec, pour doter le nouveau prieuré de Locoal. Voilà le premier noyau de la future trêve de Sainte-Hélène, car ces villages formèrent dès lors une dépendance du prieuré et puis une annexe de la paroisse de Locoal. Vers 1200, les religieux retiraient de ces terres 25 quarts de froment, 3 sous, 2 deniers et 2 moutons. (Cartulaire de Redon, p. 327, 252). Plus tard, l'abbaye aliéna ces biens, et longtemps avant la Révolution, le prieur de Locoal ne possédait presque rien ici. Mais le quartier resta dépendant de la paroisse de Locoal : il s'étendit même vers l'ouest, et engloba les villages de Kerouzerh, de Sainte-Hélène et de Kerroué. Ce territoire, malgré son union ecclésiastique avec Locoal, ne dépendit jamais de la sénéchaussée d'Auray et releva toujours de la sénéchaussée d'Hennebont. Aussi le trouve-t-on désigné sous le nom de Locoal sous Hennebont ou de Terre d'Hennebont, jusqu'à ce que le nom de Sainte-Hélène eut prévalu. La rivière d'Etel, qui coupait la paroisse de Locoal en plusieurs membres, offrait parfois un véritable danger aux frairiens de Sainte-Hélène. Sur leurs instantes réclamations, leur frairie fut érigée en trêve par ordonnance épiscopale du 6 novembre 1786 ; le prêtre qui y résidait prit dès lors le titre de curé ; mais il fut stipulé qu'à la fête de saint Goal on ne dirait à Sainte-Hélène qu'une messe basse pour les vieillards et les malades et que tous les habitants valides se rendraient processionnellement à la grand'messe de Locoal. En 1790, Sainte-Hélène fut séparée de Locoal et érigée en commune du canton de Kervignac et du district d'Hennebont. En 1801, elle passa dans le canton de Port-Louis, arrondissement de Lorient. En 1802 elle fut érigée en paroisse succursale : titre qui lui fut enlevé en 1808, et rendu le 26 janvier 1820. Enfin elle a acquis, en 1841, sur Plouhinec les villages de Lézarden, Keraudrun, Kergoff, Kerfrésec, Mangouérec et Kergourio (J-M. Le Mené - 1891).

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PATRIMOINE de SAINTE-HELENE

l'église Sainte-Hélène (XVIIIème siècle), reconstruite en 1840 par un entrepreneur italien, M. La Casa, et ornée par le sculpteur lorientais Le Brun. L'édifice était doté jadis des reliques de sainte Hélène et de saint Etienne. On a conservé que la façade et le clocher carré avec flèche en pierre construits en 1736 dans le style de la Renaissance pseudo-classique, très en vogue au XVIIIème siècle dans les environs de Lorient. Les fresques sont de H. Joubioux ; 

Nota : L'église de Sainte-Hélène est récente. On n'a conservé de l'ancien édifice que la façade et la flèche élancée. Les autels latéraux sont dédiés à la Sainte Vierge et à saint Etienne. Le 27 septembre 1728, le pape Benoit XIII accorda, à perpétuité, à la confrérie de Sainte-Hélène des indulgences attachées à la visite de cette église, les trois premiers samedis de janvier, le 21 mai et le dimanche le plus près du 18 août. En ces jours, les étrangers y affluent et font de nombreuses offrandes. Les chapelles de la trève étaient : — 1° Notre-Dame, au passage de Kerentréh, affectée jadis aux enfants du catéchisme, et aujourd'hui ruinée. — 2° Saint-Goal, mentionnée dans des aveux de 1628 et 1675, et située probablement au Moustoir, dont le nom est significatif. — 3° Notre-Dame des Sept-Douleurs, chapelle récente, située à Ker­david, a remplacé celle de Kerentréh. Une tenue située à Kerentréh et appartenant à l'abbaye de Redon, fut vendue pendant la Révolution : c'était sans doute le dernier vestige de la donation de 1037 (J-M. Le Mené).

la chapelle Notre-Dame-de-Pitié (XIXème siècle), édifiée au village de Kerdavid. L'autel et le retable datent du XIXème siècle : l'autel est en marbre et le retable est en stuc. Le retable comporte une peinture centrale représentant la "Déploration du Christ" et plusieurs statues, dont saint Pierre et saint Stéfan ou Etienne dans les niches, et Dieu le Père et des vases dans le tympan ;

le manoir de Kerfrezec (XVI-XVIIIème siècle). Siège d'une ancienne seigneurie. Propriété successive de la famille Douville, de Pierre Desmourier (en 1620), de René Barde (vers 1700), de Mme de Langle (en 1840), de la famille Kériadec, et du vicomte de Montmagner ;

la ferme de Kerzerh (XVIème siècle), restaurée au XIXème siècle. On y trouve un puits  ;

la fontaine Sainte-Hélène (XVIIIème siècle). Le dôme de cette fontaine est remplacé par quatre arcs de pierre portant un motif terminal ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINTE-HELENE

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Sainte-Hélène (anciennement appelé Locoal-Hennebont et démembrement de Locoal). Le territoire de Saint-Hélène dépendait autrefois de Locoal et de Plouhinec.

A signaler que lors d'une enquête sur la paroisse de Locoal (datée de 1474), il est mentionné aucun noble de Locoal-Hennebont (partie de Henbont).

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