|
Bienvenue chez les Kéranais |
SAINT-QUAY-PERROS |
Retour page d'accueil Retour Canton de Perros-Guirec
La commune de Saint-Quay-Perros ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-QUAY-PERROS
Saint-Quay-Perros doit son nom à "Ke" ou "Keenan", un saint irlandais surnommé Colodoc, qui débarqua à Cléder.
Saint-Quay-Perros est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pleumeur-Bodou. La paroisse de Saint-Quay-Perros (ancien diocèse de Tréguier) est citée dans le procès de canonisation de Saint-Yves en 1330 sous l'appellation « parrochia de Sancto Ke, Trecorensis dicesis ».
Saint-Quay-Perros, autrefois paroisse à part entière, est depuis 1841 (ordonnance du 29 juin 1841) une succursale de la paroisse de Perros. Son nom actuel de Saint-Quay-Perros (anciennement Saint-Quay) date officiellement de 1921 (décret du 28 décembre 1921), pour être distinguée de la commune de Saint-Quay-Pontrieux.
L'ancienne paroisse de Saint-Quay-Perros dépendait jadis de l'évêché de Tréguier, de la subdélégation et du ressort de Lannion. La cure était à l'alternative. En 1695, M. Le Pelletier de Rosambo était seigneur de la paroisse. Saint-Quay-Perros est érigé en commune en 1790.
On rencontre les appellations suivantes : Sancto Ké (en 1330), eccl. de Sancto Que (fin XIVème siècle), Saint-Qué (en 1426, Archives de Loire-Atlantiques, B2980), Sainct Ke (en 1481), Sainct Que (en 1486), Sainct Quay (en 1596) et Saint-Quay (au XVIIIème siècle).
Note 1 : la commune de Saint-Quay-Perros est formée des villages : Trouguillou, Couvent-Crec'h-an-Goff-Bras, Couvent-Bouret, Kertanguy, Pors-Tyolo, Balanayer, Roudouanton, Prat-Catel, Penbouillen, Crec'h, Quillé, Crémelven, Kernoël, Convenant-Hugues, Coz-Moguero, Regat, Pen-an-Enès, Goasquéo, Néroglas.
![]()
PATRIMOINE de SAINT-QUAY-PERROS
l'église Saint-Quay (1672), son cimetière et le presbytère. Le clocher-porche, avec ses deux tourelles, date de 1672 - XVIIème et XIXème siècles. On y trouve plusieurs reliques dont celles de Saint-Méen, de Saint-Jude et de Saint-Judicaël. Le campanile de l'église, détruit par la foudre le 19 novembre 1880, est reconstruit en 1882 ; | |
la chapelle Saint-Méen (1538). Il s'agit d'une chapelle seigneuriale des Hingant. Le clocher mur possède une chambre de cloche. Les rampants sont à crochets. On trouve près de la chapelle des restes de voie romaine. A proximité de la chapelle se trouve une fontaine dédiée à Saint-Méen ; | |
le château de Keringant ou Kerinant ou Kerhingant (XVI début XVIIème siècle). Le portail date du XVIIIème siècle. Propriété d'Etienne de Kerhingant en 1481. On y voit les armoiries des familles Bellingant (ou Kerhingant) et La Haye ; | |
le manoir de Keregat (1629 - fin XVIIIème siècle). La tourelle date de 1625 ; | |
les croix de Saint-Méen (fin XVIIIème siècle), du vieux et du nouveau cimetière ; | |
la fontaine dédiée à Sainte-Marguerite (XVIIIème siècle) ; | |
le manoir de Keregat (1629) ; | |
le puits de Kerliviec et de Quéo-an-Arhant ; | |
les fermes de Crech-Hervé (1725), Run-ar-Marec (XVIIème siècle), Roudoualen (1662), Crech-Quillé (1640), Roudouanton (1642) ; | |
4 moulins dont les moulins à eau Goazabas ou Gouzabas (1758), de Bouscao ou Bouscou (1778), de Foucot ; |
A signaler aussi :
la sépulture mégalithique (allée couverte) de Crech-Quillé (époque néolithique). Appartient à la commune de Saint-Quay-Perros depuis 1989 ; | |
le souterrain armoricain de Keringant ; |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-QUAY-PERROS
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 1 noble de Saint-Quay-Perros (1 noble en 1426) :
Alain ESTIENNE de Kerhingant (80 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer. |
© Copyright - Tous droits réservés.