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Bienvenue chez les Saint-Martinois

SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS

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La commune de Saint-Martin-des-Champs (bzh.gif (80 octets) Sant-Martin-war-ar-Maez) fait partie du canton de Morlaix. Saint-Martin-des-Champs dépend de l'arrondissement de Morlaix, du département du Finistère (Bretagne - Trégor). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS

Saint-Martin-des-Champs vient d’un prieuré dédié à Saint-Martin

Saint-Martin-des-Champs englobait primitivement le territoire de Sainte-Sève. Le prieuré de Saint-Martin est fondé par le vicomte Hervé de Léon en 1128, en faveur des moines de l'abbaye tourangelle de Marmoutier, sur l’ancien territoire de Pleyber-Christ. Depuis le XIIème siècle, Saint-Martin était l'une des paroisses de Morlaix. Son bourg, quartier de l'église Saint-Martin, est toujours situé sur le territoire de Morlaix, tandis que depuis 1970 la partie rurale a été érigée en commune autonome. Cette église dépendait autrefois de l'évêché de Léon.

En l'an 1098, Hervé, vicomte de Léon, confirme à l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes "la permission qui lui avait été donnée par son père Guyomar, de prendre tout le bois mort de la forêt de Cuburien, pour le service et l'utilité des moines de Saint-Melaine de Morlaix". Cuburien, avec son château, passe dans la Maison de Rohan en 1363, en même temps que le Léon. Le "Mémoire", daté de 1479, du vicomte Jean II de Rohan ne parle plus du château : "... appartient audit Vicomte en ladite seigneurie la forêt de Cuburien près et jouxte la ville de Morlaix.... au  dedans d'icelle forêt près ladite ville, est fondé un autre collège de Cordeliers de l'ordre de Saint-François par les prédécesseurs dudit Vicomte". La chapelle de l'ancien château de Cuburien survit jusqu'en 1527 et sert alors d'église conventuelle. A ce moment, elle menace ruine et on décide à la remplacer. La première pierre de la nouvelle église des Cordeliers est posée le 11 mars 1527. En 1622, les Récollets (réforme des Cordeliers) prennent possession de la Maison de Saint-François.  

On trouve l'appellation suivante : Eccl. Sancti Martini de Monte Relaxo (en 1128), Saint-Martin-Campagne, Saint-Martin-des-Champs, Unités des Champs (sous la Révolution), Martin des Champs.   

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PATRIMOINE de SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS

l'église (1854-1856), construite par l'architecte Paul Gallois. Inaugurée le 31 janvier 1856 et érigée en paroisse le 1er avril 1856. Les peintures du choeur sont de Lerolle (1889). Le choeur a été refait en 1987 ;

l'ancienne chapelle Notre-Dame des Vertus, en ruines dès 1772 et aujourd'hui disparue. Fondée le 25 mars 1445 dans le cimetière de Saint-Martin, elle avait été consacrée le second dimanche d'août 1556 par Mgr Louis du Cambout ;

la chapelle Notre-Dame des Vertus, située à Portzmeur. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec chevet droit et aveugle exécuté en 1925 par l'entreprise Gorcuff sur les plans de l'architecte M. Louis et bénit en 1926 ;

la chapelle Notre-Dame des Anges (1954), édifiée en 1954 en souvenir du bombardement du viaduc le 29 janvier 1943, au cours duquel 32 enfants et une religieuse sont tués. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, sans clocher, édifié sur les plans de M. Heuzé. La chapelle est bénite le 3 février 1957. Au choeur, se trouve une fresque représentant la Vierge-Mère entourée d'anges dont quelques-uns portent des petits enfants ;

la chapelle Sainte-Anne, située au château de Kerivin. Il s'agit d'un édifice moderne de plan rectangulaire avec chevet à trois pans. La chapelle abrite les statues de saint Yves et saint Augustin ;

la chapelle Saint-Joseph (1867). Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire, construit en 1867 sur les plans d'Edouard Puyo, architecte. Cet édifice comprend quatre travées droites voûtées. La chapelle abrite une fresque de Yan d'Argent (dans la nef et le choeur) et de Louis Tourte (dans la tribune), ainsi qu'une statue de saint Yves ; 

l'ancienne chapelle de Bagatelle (1772), dédiée à sainte Anne et jadis située en Sainte-Sève. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire construit en 1772 et rendu au culte le 26 juin 1850 ; 

l'ancienne chapelle de Pennelé (XV-XVIIème siècle). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire dédié à Notre-Dame de Pitié. La chapelle abritait jadis une ancienne statue de sainte Marguerite ;

l'ancienne chapelle Saint-Germain (XIXème siècle). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire "petite construction quadrilatérale de 7 mètres sur 5, avec son entrée à l'Ouest, ses deux croisées ogivales, campanile et cloche, est bâtie à l'extrémité Nord de la propriété. On y disait la messe pour les habitants du village avant la Révolution. ..... Joli petit autel ; vieilles statues de St Germain, de la Ste Vierge, de Saint-François et d'un saint évêque" (A.J.D de la Herblinais - 1908). La chapelle abritait jadis les statues de saint Germain, saint François d'Assise, saint Augustin et la Vierge-Mère ;

l'ancienne chapelle de la Salette, fondée par l'abbé de Kermenguy (aumônier de Cuburien) et édifiée sur les plans de Pol de Courcy et Clec'h. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine avec chevet à trois pans. La chapelle est consacrée le 21 juin 1860. Dans le bras sud du transept se trouve l'autel Notre-Dame de la Salette surmonté de la statue de Notre-Dame apparaissant à deux petits bergers. De l'autre côté, se trouve l'autel du Sacré-Coeur avec le groupe de Notre-Seigneur et la bienheureuse Marguerite-Marie ; 

l'ancien couvent de Saint-François de Cuburien. Fondé par Alain IX de Rohan le 17 octobre 1458 (donation de trois journaux de terre à la lisière de Cuburien et d'une petite chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste), le couvent des Cordeliers est occupé par les religieuses Augustines hospitalières depuis 1834. La chapelle placée sous le vocable de Saint-François et dédiée à saint Jean, commencée le 11 mars 1527, est terminée trois ans plus tard, en 1530. La chapelle est consacrée le 25 juin 1531 par Jean du Largez, abbé de Daoulas et évêque in partibus d'Avenne en Thrace. L'édifice actuel est de plan rectangulaire et comprend une nef avec bas-côté nord de trois travées séparée par une grille du choeur des religieuses de plan rectangulaire. Il n'y a pas de clocher et elle est lambrissée. L'autel est construit sur les plans de M. Lafforest et consacré le 6 mars 1954. Le vitrail du chevet constitué de cinq lancettes renferme des débris de verrières du XVIème siècle où l'on reconnaît Jehan II de Rohan, une Résurrection, des scènes de la Vie de la Vierge et de celle de saint François, le martyre de saint Etienne et une Mise au tombeau. Dans la nef, la verrière de saint Jean-Baptiste est partagée en trois lancettes qui forment six panneaux, dont quatre consacrés au Précurseur ont pour sujets la Prédication, le Baptême du Christ, la Décollation et le festin d'Hérode. Les donateurs Jean Le Barbu (seigneur de Bigodou) et sa femme Marie du Bois vivaient tous les deux en 1550. Dans le tympan d'une fenêtre se trouve une Trinité du XVIème siècle. En 1622, les Récollets succèdent aux Cordeliers. Le 10 juin 1728, le duc Louis Bretagne et la duchesse de Rohan visitent le couvent et les religieux leur affirment "qu'ils n'avaient jamais reconnu d'autres fondateurs que les seigneurs de Rohan et princes de Léon". En 1782, les droits des Rohan passent au seigneur de Pensez. Le couvent est dilapidé en 1792 et vendu comme bien national. Il devient alors une fabrique de salpêtre, puis un atelier où l'on travaille le plomb, puis le bois pour la marine. A noter qu'une imprimerie fonctionna dans ce couvent de 1570 à 1585 environ. Dans la muraille de droite se trouvent trois enfeus armoriés dont celui des Le Bihan de Pennelé et des Le Barbu du Bigodou. Plusieurs pierres tombales chargées d'armoiries se remarquent dans le dallage de la chapelle. On y déchiffre les blasons des Calloët, des Jégou, des de Leau, etc.. ;

les anciennes chapelles de la paroisse de Saint-Martin-des-Champs, aujourd'hui détruites ou disparues : la chapelle Sainte-Marguerite, la chapelle de la Madeleine, la chapelle Sainte-Catherine, la chapelle Saint-Louis (ancienne chapelle privée du manoir de Kerserho), la chapelle Saint-Augustin (située jadis à Portzmeur et disparue au XIXème siècle), la chapelle Notre-Dame de Lourdes (bénite le 21 décembre 1874 et détruite en 1913), la chapelle de Logmogan ;

la croix dans l'enclos de l'Eglise Saint-Martin (1869), les deux croix du cimetière (1888 et 1959), la croix de La Salette (1930). A signaler aussi une ancienne croix aujourd'hui disparue : la croix de mission (1847) située à l'emplacement de la chapelle Notre-Dame-des-Vertus ;

le manoir ou château de Pennelé (XV-XVIème siècle), édifié par Bernard Le Bihan (père, époux de Bazile Le Dimanach) ou Jean Le Bihan (fils), seigneur de Pennelé (qui épouse en 1528 Marguerite de Tréouret). Cette terre avait été achetée par la famille Le Bihan au  puissant duc de Rohan. La famille Le Bihan de Pennelé est connue depuis Bernard Le Bihan, sénéchal de Morlaix en 1450. La dernière des Sévigné, Marie-Charlotte de Sévigné-Montmauron, mariée en 1706 à Toussaint Le Bihan, seigneur de Pennelé, est décédée vers 1760 dans ce manoir. Le manoir devient ensuite la propriété de la famille Langle, en 1886, suite au mariage de Marie Zoé Le Bihan de Pennelé avec Henri Marie Joseph Alphonse de Langle, le 22 février 1886. L'arrière du bâtiment est flanquée d'une massive tourelle. L'aile droite du manoir est précédée d'une tour ronde ;

le colombier du manoir de Pennelé (1528), édifié par Jean Le Bihan, fils de Bernard Le Bihan. L'édifice porte d'ailleurs ses armes ainsi que celles de son épouse née Marguerite de Tréouret ;

le château du Bonnou (XVIIIème siècle), propriété de la famille Le Bihan de Pennelé ;

le château de Bagatelle ou Kerohant-Bagatelle (XVIIIème siècle), édifié par le marquis de Moran, comte de Pensez. Pierre de Jollivet, sieur des Isles (époux de Marie Hélène Moulin de la Gonfrère), en est le propriétaire en 1754. Sous la Révolution, le domaine est vendu comme bien national à Michel Bohic (négociant à Morlaix), avant de revenir à nouveau entre les mains de la famille de Jollivet (à partir du 26 Messidor an X) qui le conserve jusqu'en 1821. On trouve ensuite plusieurs propriétaires : Mesmer du Bouchet, Guyet de la Villeneuve, Hantraye, Borgnis-Desbordes, Laurent et Edmond Puyo, maire de Morlaix de 1871 à 1878, en 1866. L'ensemble de l'édifice date du XVIIIème siècle, à l'exception de la tour qui est postérieure. Il possède une chapelle dédiée à sainte Anne et qui a été restaurée. Les jardins sont conçus d'après les plans de Le Nôtre (1643-1700). A la lisière du parc se dresse une colonne milliaire transformée au XVIIIème siècle en borne de corvée ;

le château de Lannuguy (1850), propriété, avant 1789, de la famille Toussaint Jean Hersart de La Villemarqué (dernier lieutenant du roi au château du Taureau). L'édifice primitif était, au XVIème siècle, la propriété de la famille de Cremeur (nobles bourgeois de Morlaix). De cet édifice primitif, il ne subsiste aujourd'hui qu'un petit corps de logis au Sud. La chapelle privée a disparu à la Révolution. Lannuguy faisait jadis partie du fief de Pennelé. Après avoir passé à la famille de Kergariou vers 1870, Lannuguy devient, en 1902, la propriété de la famille Kersauzon (ou Kersauson). Il a été revendu en 1962 ;

le château de Porz an Trez (1847), édifié en remplacement d'une demeure datée de 1777 et construite par Pierre Louis Mazurié de Pennaneac'h (époux de Pélagie Dagorne du Bot et maire de Morlaix de 1782 à 1783). Le terrain appartenait jadis à la famille Prigent de Penlan (en 1727), puis à Le Bihan de Pennelé et à Jégou du Laz, avant de devenir en 1774 la propriété de Pierre Louis Mazurié de Pennaneac'h. La demeure passe ensuite à Marie Anne Pélargie Mazurié de Pennaneac'h (épouse de Yves Robinet), puis à la fille de ces derniers Mathilde Suzanne (épouse de Michel de Lauzanne) qui reconstruit le château en 1847. Le château passe ensuite à la famille de Lauzanne ;

l'ancien manoir de Bigodou (XV-XVIème siècle). La première mention des seigneurs de Bigodou date de 1476 à l'occasion d'un contrat de mariage signé au manoir de Kerampuil à Carhaix. La terre de Bigodou-Saint-Germain est ensuite léguée vers 1530 à Gilles de Kerampuil. La terre de Bigodou-Izella appartient vers 1560 à la famille Jean Le Barbu (époux de Marie du Bois). Au XVIIIème siècle, François Guillotou, sieur de Kerever, est négociant et armateur à Morlaix. On 1722, Jean Guillotou est sieur de Saint-Germain, en Saint-Martin-des-Champs. Bigodou Huella est ensuite légué à Georges de Kerever (de Ploufragan). Charles de Kerever de Keromnès (1819-1904) hérite de l'ensemble des terres du Bigodou et fait alors édifier l'actuelle gentilhommière de Saint-Germain. Une chapelle se trouve près des ruines de l'ancien manoir de Bigodou, propriété de la famille de Kerever. L'autel de cette chapelle est dédié à Saint Germain. Le manoir de Bigodou Izella est détruit en l'an 2000. On y trouvait aussi jadis un colombier et un puits ;

l'ancien manoir de Kervaon ou Kervaen ;

l'ancien manoir du Val-Kerret, propriété de la famille Kerret du XIIIème au XVIème siècle ; 

le manoir de Tréoudal, où mourut, en 1766, Périer, lieutenant-général des armées navales et commandeur de l'Ordre de Saint-Louis ;

le manoir de Porsmeur, situé près de l'église, propriété successive des familles Le Borgne, de Tanouarn, Oriot et de Coëtlosquet ;

le manoir de Kerlan. Ce manoir est pillé pendant les guerres de la Ligue. Sa chapelle est restaurée en 1762 et dédiée à saint Marc ;

5 moulins dont les moulins à eau de Kervaen, de Velin-Ven, de Pennelé,… 

A signaler aussi :

l'ancienne chapelle (1633) convertie en habitation et située au-dessus du hameau de Traon ar Velin ;

la découverte en 1871, par Edmond Puyo, dans le champ dit Parc-ar-Pagan, d'une trentaine d'urnes funéraires avec ossements, des médailles et d'autres objets ;

dans le cimetière reposent (depuis le 6 avril 1894) les restes du comte de Guichen (1712-1790), lieutenant général des armées navales, décédé le 13 janvier 1790 à Saint-Melaine de Morlaix ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de l'évêché de Léon reçue à Lesneven en 1481, on comptabilise la présence de 21 nobles de Saint-Martin-des-Champs et Sainte-Sève (démembrement de Saint-Martin-des-Champs) :

Symon BIGODOU (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Pierre COATNONT (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Dom Daniel COATNONT, prêtre (17 livres de revenu) : absent ;

Maistre Jehan COËTANGARS (100 sols de revenu) : absent ;

Hervé COËTNEMPREN (65 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Allain COËTNEMPREN (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Prigent An FOREST (20 livres de revenu) : de l'ordonnance ;

Pierre FORGET (100 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

Jehan GEFFROY (60 sols de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Allain GEFFROY (9 livres de revenu) : absent ;

la veuve Hervé HENGOAT (7 livres de revenu) : absent ;

Pierre KERANPUILL (18 livres de revenu) : absent ;

Goulhen KERCRIST (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan KERGUENNEUC (800 livres de revenu), malade, remplacé par Yvon Philippes et Yvon An Heussaff qui est porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge ;

Guillaume KERRET (70 livres de revenu), malade, remplacé par son fils Tanguy : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Hervé KERRET (40 livres de revenu) ;

Floury NOBLET (100 sols de revenu), malade, remplacé par son fils Hervé : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan RIOU, mineur (17 livres de revenu), remplacé par Guillaume Trescoët : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge ;

la veuve de Jehan RIOU (100 sols de revenu) : absent ;

Jehan An RUN (12 livres de revenu) : absent ;

Béatrix de SAINCT GOUEZNOU (30 livres de revenu) : absent ;

(à compléter)

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