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SAINT-MARC-LE-BLANC

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La commune de Saint-Marc-le-Blanc (bzh.gif (80 octets) Sant-Mezar-Elvinieg) fait partie du canton de Saint-Brice-en-Coglès. Saint-Marc-le-Blanc dépend de l'arrondissement de Fougères, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).  

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-MARC-LE-BLANC

Saint-Marc-le-Blanc vient de saint Médard, évêque de Noyon au VIème siècle, et du latin "Albiniensis" (Aubigné). 

Le territoire de Saint-Marc-le-Blanc est déjà occupé avant l'ère chrétienne, mais le nom de la paroisse n'apparaît qu'aux XIème et XIIème siècles. Saint-Marc-le-Blanc semble être une altération de Saint-Médard-d'Aubigné car la paroisse de Saint-Marc relevait au XIème et au XIIème siècles de la seigneurie d'Aubigné. La paroisse de Saint-Marc-le-Blanc dépendait jadis de l'ancien évêché de Rennes. Pendant la Révolution la commune de Saint-Marc-le-Blanc porte le nom de Mont-le-Blanc.

Dans le courant du XIIème siècle, semble-t-il, Jourdain de Saint-Mard, du consentement de ses fils Robert et Geoffroy, donna à l'abbaye de Saint-Sulpice-des-Bois une terre appelée le champ de la Fontaine, à l'occasion de l'entrée en religion de Jeanne, sa fille. Après la mort de son frère Ricard, voyant sa nièce Pétronille, fille de ce dernier, prendre également le voile à Saint-Sulpice, il offrit encore à ce monastère un jardin et l'emplacement d'une maison qu'acceptèrent les religieuses. Les témoins de cette double donation furent Guillaume d'Aubigné et H. et G. du Tiercent (« Dederunt abbatiœ Sancti Sulpicii campum de Fonte...... hortum et plateam in qua domus monialium sedet » - Bibliothèque Nationale, Blancs-Manteaux, 22325). En 1680, l'abbaye de Saint-Sulpice possédait encore en Saint-Mard (ou Saint-Marc) le fief de l'Hermitaye, qui lui avait été donné vers la fin du XIIème siècle par Hamon Fichepel ; le fief du Champ-Hamon et le fief du bourg de Saint-Mard, dans lequel se trouvait le presbytère, et pour lequel le recteur devait à l'abbesse un denier de rente à l'Angevine. Les abbayes de Savigné et de Rillé avaient aussi quelques biens en Saint-Mard aux derniers siècles, mais c'était peu de chose. En 1790, la totalité des dîmes de Saint-Mard appartenait à l'abbesse de Saint-Sulpice, qui les affermait 1500 livres ; cette dame possédait en outre dans la paroisse une maison avec grange dîmeresse, valant 80 livres, et deux fiefs formant une basse justice. Le recteur, présenté par l'ordinaire, recevait de l'abbesse de Saint-Sulpice une pension congrue ; il jouissait, en outre, du presbytère avec cour, grange et jardin, et d'un petit pré. Ce pourpris était estimé 100 livres de revenu (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 27). Lorsque la paroisse de Saint-Mard-le-Blanc fut reconstituée en 1803, l'on y annexa le territoire des anciennes paroisses de Baillé et du Tiercent, mais celles-ci furent elles-mêmes rétablies sous la Restauration (Pouillé de Rennes).

Les grandes seigneuries de Saint-Mars-le-Blanc sont Saint-Crespin, La Vairie et l'Hermitage. Au XIIème siècle, Saint-Marc-le-Blanc fait partie de la châtellenie d'Aubigné et la paroisse est citée sous le nom de "sanctus Médardus albiniensis" (Saint Médard d'Aubigné). Les seigneurs du Tiercent possédaient dans le bourg un auditoire et une prison avec un logement pour le geôlier.

On rencontre les appellations suivantes : Sanctus Medardus Albiniensis (au XIIème siècle), parochia Sancti Medardi (au XIIIème siècle), ecclesia Sancti Medardi Albi (en 1516).

Note 1 : Dans la propriété de l'Hermitaye, située en cette paroisse, est un bois nommé bois de la Maladrie, à l'entrée duquel est une très-vieille croix, sur le bord du chemin de Saint-Mard (ou Saint-Marc) à Baillé. Cette maladrerie devait être une fondation faite anciennement soit par les religieuses de Saint-Georges, propriétaires du fief de l'Hermitaye, soit plutôt par les seigneurs du Tiercent, dont la seigneurie assez importante s'étendait dans la paroisse de Saint-Marc-le-Blanc (Pouillé de Rennes).

Note 2 : Ameline d'Ecosse, abbesse de Saint-Sulpice, décédé en 1210, loua ou afféagea à Guillaume de la Gravelle, chevalier, la terre de l'Hermitaye, en Saint-Mard (ou Saint-Marc), terre qu'Hamon Fichepel avait donnée à son abbaye : « Tradidi Guillelmo de Gravella militi terram de Hermitaie que est sita in parochia Sancti Medardi quam Hamo Fichepel contulerat nostre abbatie ». Quelques années plus tard, vers l'an 1200, un certain clerc nommé Guillaume de la Gravelle, probablement fils du chevalier précédent, ou peut-être ce chevalier lui-même ayant embrassé la cléricature, déclara à Guillaume de Fougères qu'il jouissait à sa vie durant, dans la paroisse de Saint-Mard-le-Blanc (ou Saint-Marc-le-Blanc), d'une dîme appartenant à l'abbaye de Rillé et devant lui retourner après sa mort (Bibliothèque Nationale, Mémoire de Bretagne, 22, 325). La Gravelle est une ancienne maison noble dans la paroisse du Tiercent, voisine de Saint-Mard (ou Saint-Marc), et les chanoines de Rillé possédaient encore quelques dîmes en Saint-Mard (ou Saint-Marc) au XVIIème siècle. Quant à l'Hermitaye, village existant encore près du bourg de Saint-Mard (ou Saint-Marc), et appelé dans les actes du XVIIème siècle l'Hermitage, il donna son nom à un fief possédé jusqu'à la Révolution par l'abbaye de Saint-Sulpice. La tradition demeurée à l'Hermitaye est que des religieux ou religieuses habitèrent jadis en ce lieu ; cette tradition est confirmée par le nom du village et par les souvenirs historiques des dames de Saint-Sulpice et du clerc Guillaume de la Gravelle (Pouillé de Rennes).

Note 3 : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Saint-Marc-le-Blanc (ou Saint-Mard-le-Blanc) : Gilles Gérard (en 1620). Julien Yver (en 1636 ; décédé en 1648). Mathurin Martel (en 1648). Mathurin Aubert (sieur de Bourgnouveau, en 1650 ; décédé en 1669). Mathurin Jouno (pourvu en 1669, il rendit aveu pour son presbytère en 1678 ; décédé en 1681). Jean Corbé (en 1682). François Fréard (en 1690, il fit en 1697 enregistrer ses armoiries : d'azur à deux palmes adossées d'or, soutenues d'un croissant d'argent, et à une étoile de même en chef ; décédé en 1702). Julien Patier (prêtre du diocèse, pourvu le 29 avril 1702, se démit en faveur du suivant, d'abord en 1710, puis en 1719 ; décédé peu après et inhumé dans son église, où se trouve encore sa tombe portant ces mots : Cy gist le corps de noble et discret Messire Jullien Patier, en son vivant recteur de cette paroisse, décédé le .. aoust 1719). Jean-Baptiste Ruault (prêtre du diocèse, pourvu le 7 octobre 1719, il se démit en 1736). Jean-Baptiste Boursin (il fut pourvu en 1736 ; décédé en 1770). Gilles Desmares (il fut pourvu le 4 août 1770 et résigna avant de mourir ; décédé en 1781). Gilles-François Chevalier (pourvu le 25 septembre 1781, il gouverna jusqu'à la Révolution). Martin-Jean Hérault (en 1803). Pierre Anger (1803, décédé en 1809). François Boré (1809-1819). François Vaugeois (1819-1823). Julien Boutin (1823-1839). N... Desroyers (1839-1840). Alexis Desmars (1840, décédé en 1852). Mathurin Dauvergne (1852, décédé en 1870). Théophile Lefrançois (à partir de 1870), ....

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PATRIMOINE de SAINT-MARC-LE-BLANC

l'église Saint-Marc (XIème-XVème siècle-1661), restaurée par l'architecte Charles Langlois. Saint Médard, évêque de Noyon, a toujours été jusqu'à la Révolution le patron de cette église, et en 1781 Mgr de Girac constata qu'on en célébrait la fête patronale le 8 juin (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 G, 3. — Au XIIème siècle, Saint-Mard, faisant partie de la châtellenie d'Aubigné, était désigné sous le nom de Sanctus Medardus Albiniensis ; comme les copistes d'alors abrégeaient ce nom en écrivant Sanctus Medardus Albi, on l'a traduit depuis par Saint-Mard-le-Blanc) . Actuellement on y honore comme patron saint Marc. L'édifice se compose d'une simple croix construite à diverses époques. Le haut de la nef appartient au XIème siècle et offre encore deux fenêtres en meurtrières, aujourd'hui bouchées, l'une au Nord, l'autre au Sud. Le bas de cette nef et le portail occidental semblent de la fin du XVème siècle ; les transepts ou bras de croix appartiennent à la même époque aussi bien qu'une chapelle seigneuriale construite au Nord du chanceau et servant actuellement de sacristie. Quant au choeur lui-même, c'est un chevet droit, élevé en 1661, comme l'indique ce millésime gravé sur sa muraille méridionale. La fenêtre du transept, au Nord, divisée par trois meneaux, est de style flamboyant et richement agencée. On y voyait naguère un vitrail digne d'attirer l'attention. La partie supérieure en était remplie par des arabesques et des draperies servant de couronnement aux scènes représentées dans les panneaux inférieurs. Une seule de ces scènes restait intacte : elle figurait l'administration du sacrement de l'extrême-onction. Pendant que le prêtre administre le sacrement au malade, l'ange gardien de celui-ci se tient à son chevet. Au dessous était écrit : Parce que lu as aymé vérité et justice, ton Dieu t'a sacré d'huyle de liesse. — Au bas d'un autre panneau dont le sujet n'était plus reconnaissable, on lisait : Elle sera présentée au roy ; ce qui fait croire que le sujet était la mort du chrétien fidèle. Dans les dessins flamboyants du tympan étaient des anges jouant de la harpe, un saint anachorète et des âmes s'élevant du purgatoire vers le ciel. Enfin, au bas de la vitre étaient les monogrammes H. A. P. et R. D., formés de lettres entrelacées (M. Maupillé, Notices historiques sur les paroisses du canton de Saint-Brice, 187). Cette vitre, paraissant trop délabrée, a été depuis peu remplacée. Dans le transept méridional est un autel du XVIème siècle, composé d'une table de pierre reposant sur un massif triangulaire et sur deux colonnettes octogones dépourvues de chapiteaux. Mentionnons encore d'anciens fonts de pierre rejetés à la porte, et un bénitier sculpté, également en pierre, orné d'animaux et de feuillages à la façon du XVème siècle. Les prééminences et les droits de seigneur fondateur appartenaient en cette église au possesseur du fief de Saint-Mard. Ce fut longtemps la propriété des seigneurs du Tiercent, qui la reçurent probablement des anciens sires d'Aubigné. On aperçoit encore les armes du Tiercent, d'or à quatre fusées rangées et accolées de sable, sculptées en bannière sur le portail principal à l'Ouest. Mais Gilles Ruellan, baron du Tiercent, céda en 1620 ce fief de Saint-Mard au seigneur de la Haye-Saint-Hilaire, qui possédait déjà depuis très-longtemps la seigneurie de Saint-Crespin en Saint-Mard. Aussi, au XVIIIème siècle, M. de la Haye-Saint-Hilaire avait-il son enfeu et son banc dans le chanceau de l'église de Saint-Mard (aujourd'hui Saint-Marc-le-Blanc), comme seigneur de la paroisse, outre un autre banc devant l'autel de Notre-Dame, en qualité de seigneur de Saint-Crespin (Archives du château de la Haye-Saint-Hilaire). Les confréries du Rosaire, de Saint-Fiacre et du Saint-Sacrement existaient en cette église en 1781 ; la dernière y fut fondée en 1736 par un prêtre nommé Jean Ruffaut. Il s'y trouvait aussi plusieurs fondations, entre autres celles faites par le seigneur de la Vairie et par divers particuliers : le mardi par Jean du Rocher, le mercredi par Jean Delaulne, le jeudi par Perrine Le Marchand, le vendredi par les confrères de Saint-Fiacre, le samedi par Jean Rocher, le dimanche la messe matinale par Armel Pasquier, et une messe chantée par les confrères du Rosaire, etc. (Pouillé ms. de Rennes daté de 1713-1723). L'église est en forme de croix. Le haut de la nef conserve deux fenêtres romanes actuellement bouchées. Le portail et le transept datent du XVème siècle. Le chœur et le chevet droit datent de 1661. Le clocher date de 1855. Le bénitier date du XVème siècle. L'autel du croisillon sud date du XVIème siècle. Une chapelle seigneuriale au nord du choeur (XVème siècle) sert actuellement de sacristie. Le reliquaire date du XVII-XVIIIème siècle. Elle abrite une statue de saint Médard datée du XVIème siècle et une statue de saint Marc datée du XVIIIème siècle. Les seigneurs de Saint-Marc possédaient autrefois un enfeu dans le choeur et les seigneurs de Moreul en avaient un dans l'église ; 

la croix (1646), située au lieu-dit La Maladrerie ; 

la croix de l'Esconnerie (1712) ; 

la croix (XV-XVIème siècle), située au lieu-dit La Grande-Croix ; 

le manoir de La Vairie (XVII-XVIIIème siècle). Le manoir doit son nom à la famille Le Vayer qui en est propriétaire de 1360 à 1513. Il possède une fuie. Il possédait jadis une chapelle datée, semble-t-il, de 1609. La chapelle de la Vairie avoisinait encore le manoir de ce nom en 1676. Elle était également fondée de messes tous les dimanches et tous les vendredis de carême. Propriété successive des familles le Vayer (en 1400 et en 1513), Lenfant (au début du XVIème siècle), Martin sieurs de la Boussardière (en 1574), Benoist sieurs des Mazures (en 1689), Tuffin seigneurs de la Grisaye (en 1718) ;

le manoir des Meslinières (XVème siècle) ; 

la maison (XVIème siècle), située au lieu-dit Les Champs-Robert. Restaurée au XXème siècle ; 

la porte et le cadran solaire (vers 1621) d'une maison située au lieu-dit Rocher-Hue ; 

les maisons de prêtre (XVIIème siècle), situées au lieu-dit l'Esconnerie et La Volerie ;  

la maison (XVIIème siècle), située au lieu-dit La Vesquerie ;  

A signaler aussi : 

la cloche exposée dans la salle du conseil municipal de la mairie date de 1697 ;

la découverte dans le champ des Longrais dépendant de la ferme de la Maisonneuve d'un trésor composé de bracelets gaulois et de lingots en or ;

la découverte en 1861 près du Plessis-Sénéchal de fragments d'armes en bronze ;

l'ancienne Maison Abbatiale, située au bourg de Saint-Marc-le-Blanc et propriété jadis de l'Abbaye de Saint-Sulpice de Rennes  ;

les anciennes maisons, situées au bourg de Saint-Marc-le-Blanc : la Maison aux Gourdeaux, la Maison Franche, la Maison Cernée ;

l'ancien manoir de Moreul, situé au bourg de Saint-Marc-le-Blanc. Propriété successive des familles le Bateur (en 1433), de Montmoron (en 1513), de la Belinaye (au XVIème siècle). Il est ensuite uni à la vicomté de la Belinaye en Saint-Christophe-de-Valains de 1681 à 1789 ;

l'ancien manoir de Saint-Crespin. Il possédait jadis une chapelle privée qui datait du XVIème siècle. La chapelle de Saint-Crespin, dépendant du manoir de ce nom, et dédiée à saint Crépin et saint Crépinien, est mentionnée en 1679. On y faisait beaucoup de mariages au XVIIème siècle et elle était fondée de messes pour tous les dimanches (Pouillé de Rennes). Propriété de la famille de la Haye seigneurs de la Haye de Saint-Hilaire en 1485 et en 1789 ;

l'ancien manoir de Lourme. Propriété successive des familles Harpin (en 1513 et en 1559), le Vayer (au milieu du XVIIème siècle), de Guer marquis de Pontcallec (en 1681), Olivier (en 1688), Ruellan seigneurs du Tiercent (en 1747 et en 1789) ;

l'ancien manoir de la Louverie ou de la Louvetière, situé route de Baillé. Propriété de la famille du Tiercent en 1513 ;

l'ancien manoir de la Vallée, situé route du Tiercent. Propriété de la famille Loaisel seigneurs de Chavigné en 1589 ;

le manoir du Rocher-Ferré, situé route de Chauvigné ;

l'ancien manoir de la Ville-Alain, situé route de Chauvigné ;

l'ancien manoir des Renaisières ou des Regnarzières, situé route de Chauvigné. Propriété successive des familles le Vayer (au début du XVème siècle et en 1470), de Porcon (en 1513), Paisnel (au milieu du XVIème siècle), de Vassé seigneurs de Foulletorte (avant 1597), Ruellan seigneurs du Rocher-Portal (en 1597). Il est uni à la baronnie du Tiercent (en Le Tiercent) de 1608 à 1789 ;

l'ancien manoir du Plessis-Sénéchal. Il possédait jadis un droit de haute justice. Ses fourches patibulaires à trois piliers se dressaient sur la lande de Saint-Mard. Propriété successive des familles Sénéchal seigneurs du Rocher-Sénéchal (en 1437), du Breuil barons de Hommeaux (vers 1575), d'Anne du Boisbrassu épouse de Jean de Castellan, de Renée de Castellan épouse de François de Carné (avant 1596), Ruellan barons du Tiercent (en 1586). Il est uni à la baronnie du Tiercent (en Le Tiercent) de 1608 à 1789 ;

l'ancien manoir du Fail, situé route de Tremblay. Propriété successive des familles du Tiercent (en 1427), du Boisbaudry (en 1435 et en 1559), Regnaud seigneurs du Champrobert (en 1603), Martin seigneurs de la Vairie (en 1653 et en 1678) ;

l'ancienne Maison de la Perlais, située route de Tremblay ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-MARC-LE-BLANC

(à compléter)

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