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SAINT-GLEN

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La commune de Saint-Glen (bzh.gif (80 octets) Sant-Glenn) fait partie du canton de Moncontour. Saint-Glen dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-GLEN

Saint-Glen tire son nom, semble-t-il, de saint Glen, disciple de saint Colomban. Au nombre des compagnons de saint Colomban, il y avait l'abbé saint Gillen qui vivait au VIème siècle. Il est possible que par contraction saint Gillen soit devenu saint Glen. A noter qu'un autre évangélisateur irlandais était connu sous le nom de "sanctus Gallanus".

Saint-Glen est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plénée. L'église est mentionnée pour la première fois au XIIIème siècle. La paroisse de Saint-Glen (Sainct-Glen) existe dès 1378 (Anc. év. VI, 235). Enclavée dans le diocèse de Saint-Brieuc, Saint-Glen appartient au diocèse de Dol. Un recteur de Sancto-Gleno est mentionné en 1516 (Cartulaire de Redon, P. 546).

Ville de Saint-Glen (Bretagne).

Avant la Révolution, la paroisse de Saint-Glen dépendait de l'évêché de Dol, de la subdélégation de Lamballe et du ressort de Jugon. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Saint-Glen dépendait du doyenné de Moncontour. Saint-Glen élit sa première municipalité au début de 1790.

Par arrêté préfectoral du 2 mars 1973, Saint-Glen et Penguily sont réunis en une seule commune (Saint-Glen-Penguily). Puis, par arrêté préfectoral du 21 mai 1985, Saint-Glen, est de nouveau érigé en commune distincte de Penguily. Par arrêté du 5 décembre 1848, Saint-Glen, prélevé sur le territoire de la paroisse de Penguily, est érigée en paroisse.

On rencontre les appellations suivantes : Sainct Glen (en 1378, en 1449, en 1510, en 1514, en 1536 et en 1569), Sanctus Glenus (à la fin du XIVème siècle).

Ville de Saint-Glen (Bretagne).

Note : la commune de Saint-Glen est formée des villages : la Chaussière, la Mésangère, Puits-Fourchon, Forge-Corbel, Ville-Louais, la Carrée, Gué-Coq, Pristel, Bouillon-Martin, la Haie, le Poirier, la Talvassière, Vau-Hamon, Ville-ès-Prétiaux, Launay, Bedain, Ville-Oyo, le Bréha. Parmi les villages : Saint-Quenat.

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PATRIMOINE de SAINT-GLEN

l'église Saint-Etienne (XIII-XVIIIème siècle), autrefois sous le patronage de saint Nicodème et restaurée en 1900. Eglise en forme de croix latine du XVIIIème siècle dont les ailes sont séparées de la nef par deux arcades. Elle a été très restaurée au XXème siècle et le pignon nord et la longère nord sont modernes. Le clocher porte la date de 1729 et sur la longère sud un cadran solaire porte l'inscription : « Souvené vous de la Mors et Pensé à Bien mourir. Fait par René Nicolas l'an 1732 ». La restauration complète de l'église fut faite en 1900 sur les plans de M. Morvan ainsi que la construction d’une grande fenêtre de style XIIIème ornée d’un vitrail de Laigneau (R. Couffon). La bénédiction de l'église ainsi restaurée eut lieu le 7 septembre 1902. Le balustre du choeur date du XVIIIème siècle. Le clocher est reconstruit en 1729 et restauré en 1900 ;

Eglise de Saint-Glen (Bretagne).

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Armel ; - la chapelle de la Villeneuve (XVème siècle). Elle était en ruines en 1844 et a complètement disparu ; - la chapelle domestique du Guécoq ;

la croix de la Forge-Corbel (1758) ;

la croix de La Motte-Adam (XVIIIème siècle) ;

la croix du bourg ;

la fontaine du bourg ou de « Saint-Cassé » ;

le manoir de la Chaussière (XV-XVIème siècle), propriété de la famille Couespelle, puis de la famille Des Hayes (ou Deshayes), seigneur de La Chesnaie. Propriété de Jean de Couespelle en 1480, de Jacques de Couespelle en 1514, de Louis de Couespelle en 1536 et d'Alain de Couespelle en 1569 ;

le manoir du Guécot ou Gué-Coq ou Guedog. Propriété de Jean Ferragu en 1514 et d'Alain Feragu ou Ferragu (fils de Jean Ferragu) en 1536 ;

le manoir du Vau-Hamon (1755). Le domaine appartient d'abord à Charles du Porc, puis à Jacquemine du Porc en 1514 et au sieur du Besso en 1536 ;

l'ancien presbytère (1761) ;

6 moulins dont les moulins à eau de la Chaussière, Neuf, Duault, Ville-Angevin, ..

A signaler aussi :

les douves et la motte de La Haye (XI-XIIème siècle), édifiées par les Léon, seigneurs de Caucheix. Propriété d'Alain Léon et de son épouse Aliette Yvernage (ou Yvernaige) en 1514, puis de Jean Léon en 1536 ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-GLEN

La seigneurie de Saint-Glen (avec haute justice) appartient, aux XVIème et XVIIème siècles, aux familles Urvoy et Quemper de Lanascol. Le 17 mars 1537, Charles Urvoy et Marie de la Roche, sa femme, déclarent avoir hérité de François de la Roche, sieur de Duault, la seigneurie de Saint-Glen (Archives des Côtes d'Armor, 1E 352). La famille Urvoy porte le titre de seigneur de Saint-Glen jusqu'à l'extinction de cette branche vers 1660. Par contrat du 20 février 1659, Catherine Urvoy, héritière de la seigneurie de Sant-Glen, épouse Joseph-François Quemper de Lanascol.

Avant la Révolution, la seigneurie de La Chaussière possédait un droit de moyenne justice et appartenait à M. Deshayes. La seigneurie de La Ville-Tanet possédait une moyenne justice et appartenait à M. Bouëxière de la Ville-Tanet.

Lors de la réformation du 11 juillet 1427, plusieurs nobles de Saint-Glen sont cités : Guillaume de Couespelle, Jehan Yvernage, Etienne Halna, Jehan Le Forestier, Nouel de Brehal, Guillaume de Brehal et Johan Baudre. Plusieurs autres personnes de Saint-Glen se disent nobles : Guillaume Deshays, Thomas Deshays (fils de Guillaume), Alain Deshays, Robert Hingant et Guillaume Garet.

Lors de la réformation du 15 janvier 1514, plusieurs maisons nobles de Saint-Glen sont mentionnées : La Chaussière (à Jacques de Couespelle), Saint-Glen (à François de La Roche), Le Vau-Hamon (à Jacquemine du Porc, ancienne propriété de Charles du Porc), Le Bréhat (à Alain du Porc), Les Retailles (à Jacques de La Roche et son épouse Jeanne de Carné), La Villeneuve-Saint-Glen (à Mathelin et Nicolas Chertier), La Ville-Cado (à François Chaignon et son épouse Aliette Hallena), La Haie (à Alain Leon et son épouse Aliette Yvernaige ou Yvernage), La Touche (à Charles Urvoy), Le Gué-Coq (à Jean Ferragu), La Carrée (à Guillaume et Noël de Brehal).

Lors de la réformation du 7 mars 1536, plusieurs maisons nobles de Saint-Glen sont mentionnées : La Chaussière (à Louis de Couespelle), La Carrée (à Colas Chartier), La Touche (à Charles Urvoy), Le Guedog (à Alain Feragu, fils de Jehan Feragu), la métairie du bourg de Saint-Glen (à François de La Roche, sieur de Duault), La Haie (à Jehan Leon), La Villeneuve-Saint-Glen (à Mathurin Charretier, sieur de La Ville-Canyo), La Ville-Cado (à demoiselle Aliette Halna), Les Retailles (à Jehanne de Carné, dame de Moulin-Bernard), Le Bréhat (au sieur de La Ville-Pierre), Le Vau-Hamon (au sieur du Besso), la pièce de terre nommée Les Croceis (à Guille Rouillé, ancienne propriété du seigneur de La Cassouere), les terres de La Ville-Cado et une maison (à Alain Rouillé, ancienne propriété du sieur de La Ville-Cado et de Guille du Breha), la terre nommée Le Champ-Moro (à Alain Rouillé, ancienne propriété de Jehan Roty), la terre nommée La Ville-Louais (à Guillaume Rouillé, ancienne propriété de Guille du Breha), deux terres nommées Le Perray (à Guillaume Rouillé, ancienne propriété d'un nommé Roty et de Charles Urvoy).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 9 nobles de Saint-Glen :

Charles BAUDET : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan CHERTIER (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Jehan DE COUESPELLE (120 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Guillaume DU BREHAL (15 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Jehan DU BREHAL (12 livres de revenu) ;

Eonnet HALENA ;

Estienne HALENA (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Denis PERRIGAULT (1 livre de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillaume YVRENAIGE (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

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