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SAINT-GELVEN

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La commune de Saint-Gelven (bzh.gif (80 octets) Sant-Jelven) fait partie du canton de Gouarec. Saint-Gelven dépend de l'arrondissement de Guingamp, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-GELVEN

Saint-Gelven vient, semble-t-il, de "Iunan" (ancien saint breton).

Saint-Gelven est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plussulien. Sous l'Ancien Régime, Saint-Gelven est une trève de la paroisse de Laniscat. 

Le 24 juin 1184, Alain III, vicomte de Rohan, et son épouse Constance de Bretagne fondent l'abbaye cistercienne de Bon-Repos. Entre 1195 et 1516, tous les vicomtes de Rohan sont inhumés dans le choeur de l'abbaye. Saint-Gelven se développe à partir de cette abbaye.

Le bourg de la ville de Saint-Gelven (Bretagne). 

Saint-Gelven est réuni à Laniscat en 1790. Saint-Gelven est érigé en succursale en 1840 (ordonnance du 27 février 1840). La commune de Saint-Gelven est fondée en deux étapes, par les lois des 10 janvier 1850 et 28 juin 1851 au détriment de Laniscat.

On rencontre les appellations suivantes : treffve de Sainct Julfen (en 1535), Saint-Gelven (en 1729).

Le bourg de la ville de Saint-Gelven (Bretagne).

Note : la commune de Saint-Gelven est formée des villages : Bon-Repos, le Liscuit, le Fao, Kergrenel, les Granges, Longeau, Kervégan, Kerpiquet, etc... Parmi les villages : Saint-Delon.

Saint-Gelven (Bretagne): moulin près de l'abbaye Bon-Repos.

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PATRIMOINE de SAINT-GELVEN

l'église Saint-Juvénal, reconstruite (sur les plans de M. Morvan) de 1901 à 1904 et bénite le 20 novembre 1904. Elle comprend une nef avec bas côtés de six travées avec clocher extérieur et choeur peu accentué ; style XVème siècle. " Edifiée sur les plans de M. Morvan, l'adjudication des travaux fut faite à M. Marzin, entrepreneur à Louargat, le 27 juin 1901. Ils furent reçus le 5 novembre 1904 " (R. Couffon). L'église abrite les statues anciennes de saint Juvénal, saint Maudez, et saint Diboan. Dans les vitraux modernes, miracles de saint Maudez. La statue de saint Maudez (XVII-XVIIIème siècle) provient d'une ancienne chapelle Saint-Maudez, aujourd'hui disparue ;

Eglise de Saint-Gelven (Bretagne). Eglise de Saint-Gelven (Bretagne).

la chapelle Notre-Dame des Champs (1893), bénite le 2 juillet 1893. Edifice rectangulaire, construit sur les plans de M. Raoult, entrepreneur. Parmi les vitraux modernes : saint Maudez ;

l'abbaye Notre-Dame du Bon-Repos ou Bonrepos (1184 - XVIIIème siècle). Cette abbaye, fille de Savigny au diocèse d'Avranches, est fondée le 23 juin 1184 par Alain III, vicomte de Rohan. Elle a pris son nom de Bon-repos en fonction des circonstances de sa fondation. En effet, le vicomte Alain III de Rohan aurait eu une apparition de la Vierge alors qu'il sommeillait sur le site de ce futur édifice religieux. La Vierge lui aurait demandé une abbaye, Alain III de Rohan l'a construite. Les premiers religieux qui l'habitent viennent de l'abbaye de Boquen (évêché de Saint-Brieuc) et ont pour abbé Gautier, dont les successeurs sont : Luc, Guillaume, Richard, Geoffroy, Henri David, Rivallon, Oafroi, autre Rivallon, autre David, Guillaume de Quimper, Yves de Quimper, Yves Malescot, Henri le Barbu, Alain de Penguily, Henri du Boisberthelot, Guillaume Le Feuvre, Hervé de Lannion, Renaud Bouchetel, Guillaume Lateranu, Jean Rousselet, François Le Ny, Antoine de Morry, Guillaume de Peyrat, Michel le Roy, Claude de Guiller, autre de Guiller (neveu du précédent), Michel (archevêque d'Aix), Olivier Luseuac, Olivier le Barbu, Henri François Rougé du Plessis-Bellière, Philippe Alexandre de Montault-Navailles de Saint-Genest, Jacques David du Menou (pourvu au mois de juillet 1734). En 1204, Alain IV, vicomte de Rohan, accorde aux moines de Bon-Repos, le droit de foire. En 1249, Josselin de Rohan fonde une chapelle dans l'église de l'abbaye, laquelle est réformée en 1367 par Nicolas, abbé de l'Aumône. En 1381, le duc Jean IV fonde une messe du Saint-Esprit qui se dit toutes les semaines dans l'église de l'abbaye. En 1302, Yves de Quimper, abbé de Bon-Repos, rend aveu à la vicomté de Rohan. En 1465, Alain de Penguily, reconnaît que l'élection des abbés de Bon-Repos doit être confirmée par le vicomte de Rohan. En 1583, Troïlus-Mezguer, seigneur de la Roche, s'empare de l'abbaye sous prétexte de la défendre, et la cède en 1606 à Antoine de Morry. En 1647, Michel Mazarin, frère du célèbre cardinal, est nommé abbé commandataire de Bon-Repos. En 1669, Rougé du Plessis-Bellière assiste aux états de Dinan, comme abbé de Bon-Repos. L'abbé Philippe Alexandre de Montault Navailles (1683-1734) va édifier, en remplacement du monastère médiéval, un nouvel hôtel abbatial face au Blavet sur le devis de Jean Guillo daté de 1730. " Fondée le 23 juin 1184, la dédicace de l'abbatiale eut lieu entre 1205 et 1213. Elle fut réparée et lambrissée à la fin du XIVème siècle, Jean, vicomte de Rohan, ayant fait don de 200 livres à cet effet le 24 février 1395. Dès 1706, la reconstruction fut envisagée. Un devis du 1er  avril 1730, signé Guillo, est relatif à la construction d’un vaste corps de bâtiment avec deux pavillons, à celle de la façade du monastère, d'une partie du cloître et du mur du bas côté sud de l'église. En 1734, les travaux sont dirigés par un autre architecte nommé Le Heu. Vendue comme bien national, l'abbaye fut adjugée le 30 juillet 1791 à Jean-Baptiste Turquetit, architecte à Pontivy, moyennant 24.400 livres. La tour de l'abbatiale a été transportée à Saint-Mayeux, une partie du mobilier au Quillio " (R. Couffon). Le rez-de-chaussée comprend une cuisine, une salle et deux salons tandis qu'à l'étage s'égrène la suite de chambres occupée par l'abbé, sa gouvernante et le prieur, ainsi qu'un appartement réservé au duc de Rohan. L'abbé disparu, les moines réédifient l'aile sud vers 1750 avec, semble-t-il, les matériaux de l'ancien logis abbatial, et le bâtiment des moines en 1783. Avant 1762, le choeur conventuel est transféré depuis la nef dans le choeur. L'abbaye est transformée, en 1796, en manufacture de toile. Le porche date du XVème siècle. Les logis et écuries datent de 1730-1734 ;

Saint-Gelven (Bretagne) : entrée de l'abbaye Bon-Repos..

les anciennes chapelles aujourd'hui disparues : - la chapelle Saint-Maudez, détruite. - la chapelle Saint-Pierre, détruite ;

le calvaire de Kerdrebuil (XVIème siècle). On y voit la Vierge et Marie Madeleine debout aux pieds du crucifié ;

la croix Notre-Dame des Champs (XVIIIème siècle). La Vierge et saint Jean se tiennent au pied de la croix ;

la croix de Groas-Mario (XVIIIème siècle) ;

la croix ou le socle situé près du cimetière (1692) ;

le château ou manoir de Correc ou Gorrec (XVI-XVIIème siècle), remanié en 1662 et en 1677. Il s'agit de l'un des fiefs les plus importants de la chastellenie de Corlay. Il comprenait jadis manoir, métairie, porte, jardins, vergers, maisons, chaussées, étangs, moulin à eau et à vent, près, terres chaudes et froides, futaies, rentes, tenues, dîmes, prééminences, tant ès vitres que sur bois et pierres, dans les églises de Saint-Igeaux, Laniscat et Saint-Gelven, tombes et enfeux en celle de Saint-Gelven, cour et juridiction haute, basse et moyenne, et patibulaire à deux pots en la lande de Kerpiquet, juridiction exercée de 8 jours en 8 jours tant en l'auditoire de la cour de Corlay, après les expéditions de la cour de Guémené, qu'aux bourgs de Laniscat, Saint-Igeaux, Saint-Gelven et ailleurs. Ladite seigneurie de Correc relevant du prince de Guémené, à cause de sa chastellenie de Corlay, au devoit d'une livre de poivre rendue en une poche de cuir au tablier de la cour de Corlay. L'entrée principale comporte deux tourelles. Propriété de la famille Suasse de Correc, puis de la famille des Cognets de Correc ;

Saint-Gelven (Bretagne) : château de Correc.

les maisons de Kerdrebuil (XVI-XVIIème siècle), de Kergrenel (XVI-XVIIème siècle), des Granges (1634 et 1700) ;

Saint-Gelven (Bretagne) : la demeure de Longeau.

A signaler aussi :

le lac de Guerlédan (XXème siècle). Il s'agit d'un lac artificiel édifié à partir de 1920 pour en exploiter l'énergie hydraulique ;

le pont sur le Blavet (moyen âge) ;

les anciennes chapelles aujourd'hui disparues : saint Pierre, saint Maudez et saint Delon ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-GELVEN

L'ancien domaine de Correc : les principaux propriétaires connus sont

DE CORREC : Seigneurs dudit lieu, en Saint-Gelven. Cette famille, omise par Potier de Courcy, a cependant laissé des traces par ses alliances et ses monuments. Alain VI, Vicomte de Rohan de 1232 à 1304, eut pour première femme Isabeau dame de Correc, laquelle dut mourir sans postérité mâle. Peut-être une descendance féminine de cette dame donna-t-elle lieu à une seconde maison de Correc dont l’héritière : Catherine, dame de Correc et de Kerdahel, épousa vers 1550 René-François de Suasse. Blason : L’église de Saint-Ygeau porte sur son pignon nord deux écussons aux prééminences de Correc, le 1er écartelé aux 1 et 4 de 4 mâcles accolés, posés 2 et 2, qui est de Rohan, aux 2 et 3 à 3 fasces, qui serait le blason de la dernière maison de Correc, le second mi-parti de ces armes et d’un autre écartelé, aux 1 et 4 de 3 chevrons, aux 2 et 3 de 3 fasces, qui serait un blason d’alliance ou le blason de la première maison de Correc. 

DE SUASSE : seigneurs de Correc, Kerdahel et autres lieux, en Saint-Gelven, Laniscat, Saint-Mayeux et Saint-Ygeau (Saint-Igeaux). Les Suasse sont issus d'un capitaine espagnol envoyé par ses souverains au secours de la duchesse Anne de Bretagne, en 1488, et se sont fixés à Quintin. Leurs armes se voient encore sur la Croix du Rhun et sur des tombes de l'église, en Vieux bourg de Quintin.

I. — René-François de Suasse, puîné de la maison du Colledo, en Vieuxbourg-de-Quintin, épousa, vers 1550, Catherine de Correc, dame de Correc et de Kerdahet, en Saint-Gelven, Pohon, en Laniscat, Kervegan, en Saint-Mayeux, Saint-Ygeau, Kerprat, en Plélo, et autres lieux, dont :

II. — Guillaume de Suasse, seigneur de Correc, marié, vers 1576, à Catherine Le Sénéchal, dont :

III. — Jacques de Suasse, seigneur de Correc, mort dès 1643, veuf, dès 1639, de Noëlle de Keremar, dont, entre autres enfants :

1° Maurice, qui suit ;

2° Yves, qui n’eut que des filles ;

3° Jacques, seigneur de Pohon, qui eut postérité ;

4° Claude, qui suivra IV bis ;

5° Jean, seigneur de Saint-Ygeau.

IV. — Maurice de Suasse, seigneur de Correc, Kerprat, Bellevue, Quersellec et Queroual, époux de Jeanne de Rosmar, dont :

V. — Marie-Renée de Suasse, dame de Correc, Kerprat, Bellevue, Quersellec, Queroual et autres lieux, mariée au château de Beauchamp, en Plélo, le 20 juillet 1654, à Jean des Cognets, seigneur de la Ronxière (près de Matignon) et de la Noë (en Pordic).

IV bis. — Claude de Suasse, seigneur de Kervegan, épousa Perronnelle Le Bahezre, dame de Tananguen, en Plésidy, dont :

V. — François-Pierre de Suasse, seigneur de Tananguen, époux de Jeanne Baron du Faou, dont :

VI.—Jean-Francois de Suasse, seigneur de Kervegan. marié, en 1705, à Madeleine-Claude de Farcy de Saint-Laurent, héritière de Kerleau, Saint-Gildas-du-Channeau, dont :

VII — François de Suasse, seigneur de Kervegan, marié : 1° à Louise Fraval de Coatparquet ; 2° à Quintin, en 1750, à Aimée-Marie­-Claude de Visdelou du Liscoët. Il eut entre autres enfants :

VIII — Paul-Ange-Hippolyte de Suasse de Kervegan, né en 1750, lieutenant-colonel, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d’honneur, marié, en 1802, à Jeanne-Marie-Rose Le Mercier du Bourblanc, dont :

IX — Marie-Rose-Pauline de Suasse de Kervegan, mariée : 1° à Armand-Marie. vicomte de Roquefeuil ; 2° en 1832, à Louis-Paul-Marie, comte de Cavelier de Cuverville.   

DES COGNETS : Seigneurs de Correc, en Saint-Gelven, et de Bellevue, en Haut-Corlay. Jean des Cognets, seigneur de la Ronxière, en Saint-Germain-de-la-Mer (puis en Matignon), et de la Noë, en Pordic, épousa : 1° au manoir de Beauchamps, en Plélo, le 20 juillet 1654, Marie-Renée de Suasse, dame de Correc, en Saint-Gelven, Kerprat, en Plélo, Bellevue, en Haut-Corlay, Quersellec, Toumelin et Queroual ; 2° à Lamballe, en 1703, à l’âge de 79 ans, Pétronille-Marie Le Denays, dame de Cargouët, âgée de 33 ans. Il mourut en 1715, ayant eu entre autres enfants du premier lit : Toussaint des Cognets, seigneur de la Ronxière, de la Noë et de Correc, lieutenant des maréchaux de France au département de Carhaix de 1708 à 1725, marié : 1° à Rennes, en 1681, à Amaurye Tranchant du Tret ; 2°, en 1708, à Madeleine de Kerprigent, veuve de Christophe de Boisbilly, seigneur de la Ville-Hervé, en Yffiniac, et de Fornebulo, en Plouagat. Il laissait en douaire à sa seconde épouse les terres nobles de Bellevue, en Haut-Corlay, et de Kerdahel, en Saint-Gelven, avec fiefs, juridictions, haute justice, déshérences et autres droits seigneuriaux, prescrivant de remettre en état le manoir de Bellevue si la dite dame veut y faire sa résidence. Il eut de son premier mariage trois enfants et du second un fils dont la postérité subsiste encore. Parmi les enfants du premier lit étaient Toussaint-Michel et Marie-Françoise. Ne s’entendant pas avec leur belle-mère, ils décidèrent de se marier avec le fils et la fille d’Olivier-Charles Olymant, seigneur de Kerneguez, en Plouguer-Carhaix, et de Launay, conseiller-procureur du roi en la cour et sénéchaussée de Carhaix. Les deux couples s’enlevèrent et s’épousèrent à Plouguer-Carhaix, le 30 octobre 1719. Le lieutenant des maréchaux de France, qui rêvait mieux pour son fils aîné, exila le jeune couple en envoyant, par lettre de cachet, son héritier principal et noble en résidence à Belle-Isle-en-Mer. Lors de la mort du bonhomme, en 1725, son fils hérita, en survivance, de la charge de son père et reprit sa liberté. C’est le 6 septembre de la même année qu’il rendit au prince de Guémené le minu de sa terre et château de Correc dont nous avons précédemment parlé. Par suite des dépréciations dues à l’incurie du père et les avantages faits par lui à des tiers, le revenu de ce beau bien était tombé de 1547 livres 7 sols à 537 livres 7 sols dont le rachat fut payé à Corlay. Toussaint-Marie des Cognets, fils aîné de Vincente-Mathurine-Moricette Olymant, épousa, en 1754, Louise-Hyacinthe de Saint-Pern de Broondineuf. Comme plusieurs gentilshommes bretons de son temps, il tenta des améliorations agricoles, mais les rudes terres du Méné ne s’y prêtèrent pas toujours. René-Sébastien, second fils, fut conseiller-clerc au Parlement de Bretagne, vicaire général du diocèse de Quimper et dernier abbé de l’abbaye royale de Saint-Méen. Marie-Anne, épouse de Claude de Plusquellec, n’eut qu’un fils, mort célibataire en émigration. Gillette-Mauricette des Cognets, leur soeur cadette, née à Correc en 1729, demeura seule héritière présomptive de sa maison et mourut en 1789 chez son frère, l’abbé des Cognets, à Quimper. Mariée le 17 septembre 1760 à Jean-François-Marie Geslin, seigneur de Bourgogne, en Lantic, elle en eut deux fils jumeaux dont l’un, présumé cadet, fut l’héritier de Correc. Blason : de sable à la croix recroisetée, potencée, contre-potencée, cantonnée de 4 molettes d’éperons à 5 rais, le tout d’argent.

GESLIN DE BOURGOGNE : seigneurs de Correc. Jean-François-Marie Geslin, écuyer, seigneur de Bourgogne, en Lantic, épousa, en 1760, Gillette-Moricette des Cognets de Correc, morte veuve en 1788, et en eut deux fils jumeaux : 1° Toussaint-Jérôme, seigneur de Bourgogne, marié, à Plélo, en 1788, à Marie-Thérèse de la Lande de Calan, dont il eut une fille : Polixène-Marie-Moricette, mariée en 1810 à Henri-Hyacinthe Chrestien. Comte de Tréveneuc. 2° Julien-Charles-Gédéon, chevalier de Geslin, héritier de Correc, capitaine au régiment du Maine-Infanterie, émigré, maire de Châtelaudren puis de Saint-Brieuc, de 1818 à 1830, marié, en 1797, à Marie-Rose-Esprit-Angélique Le Gac de Lansalut, mort en 1843, laissant Correc à son fils aîné : Frédéric Geslin de Bourgogne, garde du Corps du roi Louis XVIII, marié, à Saint-Malo, à Clarisse Fromy du Puy-Fromy, lequel vendit Correc à son cousin de Tréveneuc. Blason : d’or à 6 merlettes de sable posées : 3. 2. et 1.  

CHRESTIEN DE TREVENEUC : Propriétaire de Correc, en Saint-Gelven. Ferdinand-Joseph-Marie Chrestien, vicomte de Tréveneuc, marié en 1853 à Anne-Marie de Perrien de Crenan, acquit de son cousin Frédéric Geslin de Bourgogne le château de Correc, revendu à la famille Mottin de la Balme. Blason : de sinople à la fasce d'or accompagnée de 3 casques de même posés 2 en chef et 1 en pointe.

MOTTIN DE LA BALME : propriétaires de Correc, en Saint-Gelven. Cette famille acquit de la famille Chrestien de Tréveneuc le château de Correc, en Saint-Gelven. Ses armes se voient dans une verrière de l’église de Saint-Gelven. Blason : d’azur à la coquille d’argent accompagnée de 3 molettes d’éperons d’or, 2 en chef et 1 en pointe.

L'ancien domaine de Longueau. LE NOAN : propriétaires du Longeau, en Saint-Gelven. ...............  Le Noan, époux de ...................  Le Marchant de Trigon, eut pour fille Camille-Marie-Fanny, propriétaire du Longeau, mariée au Vicomte Amédée de Trolong du Rumain, mort en 1908. Blason : de gueules à 3 épées d’argent garnies d’or, rangées en fasce, les pointes vers le chef. DE TROLONG DU RUMAIN : propriétaires du Longeau, en Saint-Gelven. Amédée, vicomte de Trolong du Rumain, mort en 1904, avait épousé Camille-Marie-Fanny Le Noan, héritière du Longeau, dont : Henri, vicomte de Trolong du Rumain, marié à Sainte-Tréphine, en 1899, à Marie de Cavelier de Cuverville, dont postérité. Blason : écartelé aux 1 et 4 : d’argent à 5 tourteaux de sable posés en sautoir ; aux 2 et 3 : d’azur au château d’argent. (Frotier de la Messelière).

Saint-Gelven dépendait autrefois de la paroisse de Laniscat (évêché de Quimper).

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