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SAINT-BIHY

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La commune de Saint-Bihy (bzh.gif (80 octets) Sant-Bic'hi) fait partie du canton de Quintin. Saint-Bihy dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-BIHY

Saint-Bihy vient de "Bihui" (Bieuzy), saint breton et disciple de Saint-Gildas (-le-Sage), le fondateur de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys.

Saint-Bihy est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Corlay. Sainct-Behys est mentionné en 1654. Le 2 février 1654, l'évêque de Quimper donne une commission pour inaugurer "une nouvelle structure de fonts baptismaux" au bourg trévial de Saint-Euzèbe, vulgairement appelé Saint-Behy, en la paroisse du Haut-Corlay. L'inauguration a lieu le 6 avril 1654 (Archives des Côtes d'Armor, 2G) et le premier baptême est célébré à Sainct-Behys le 20 août 1654. 

La forme actuelle Saint-Bihy apparaît dans les registres paroissiaux, dès 1705. Sous l'Ancien Régime, Saint-Bihy est une trève de la paroisse du Haut-Corlay. Cette trève avait pour évêché Quimper, pour ressort Saint-Brieuc et pour subdélégation Corlay. Devenue commune en 1790, Saint-Bihy est érigée en paroisse distincte de celle du Vieux-Bourg, le 17 (ou 7 ?) mai 1826.

On rencontre les appellations suivantes : Tref de Saint-Bihy (en 1543), Saint Euzèbe vulgairement appelé Saint Behy (en 1654), Sainct-Behys (en 1654), Saint-Bihy (en 1705).

Note 1 : la commune de Saint-Bihy est formée des villages : le Bas et le Haut-Cledin, le Penher, Pohon, les Roselais, la Boissière, la Forêt, la Pentière, les Mériaux.

Note 2 : Saint-Bihy, ancienne trève du Haut-Corlay : Curé, Jean-Mathurin Fraboulet, né au Quillio-Merléac en 1750, prêtre en 1776, à Bihy en 1778, nommé curé de Lemoustoir-Neuillac eu 1786 ; remplacé par Julien-Ange Colliec, né en Saint-Brieuc en 1744 ; « a fait agrandir l’église de Saint-Bihy, est fort aimé dans la trêve, a des talents pour la chaire, écrit et rapporte supérieurement sur les registres » ; va à Uzel en 1774. François Le Sant, né à Neuillac en 1747, lui succède.

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PATRIMOINE de SAINT-BIHY

l'église Saint-Eusèbe (1777), restaurée en 1837. Saint Eusèbe est un martyr romain de la fin du IIIème siècle. Le patron primitif et éponyme est saint Bieuzy dont la statue existe dans l'église. L'église forme une croix régulière et la tour porte la date de 1777. La façade de cette tour porte un écusson renfermant les armes de la famille de Choiseul-Praslin (détentrice du château de Quintin). Le clocher est endommagé par la foudre le 14 août 1836 et réparé en 1837 par Jean-Louis Tanguy, maître maçon, et François Cavalan, maître charpentier. L'église abrite des fonts baptismaux à deux corps, une statue en bois polychrome de saint Bieuzy et son chien (dite saint Eusèbe) (XVIIème siècle), une statue en bois polychrome de sainte Marguerite (XVII-XVIIIème siècle) et les statues de la sainte Vierge, saint Guillaume, sainte Radegonde ; 

l'ancienne chapelle du Bas-Cléden, mentionnée en ruines en 1940. Il s'agissait d'un petit édifice rectangulaire ;

la croix de Grand'Isle (1753) ;

la croix du cimetière de Saint-Eusèbe (1763) ;

la croix du chemin de Quintin (1780) ;

la croix de la Pâture (XVIIIème siècle) ;

le manoir de Grand'Isle (XVI-XVIIème siècle), propriété de la famille de Poulmic, à partir du XVème siècle et jusqu'à la Révolution. En 1481, le domaine appartient à Jean du Poulmic, époux de Marguerite Le Forestier. En 1570, l'édifice appartient à François de Poulmic, seigneur de Grande-Isle et procureur fiscal de Quintin. En 1800, M. L'abbé de Poulmic, qui possédait encore cette terre, la vendit à M. Denis, armateur au Légué-Plérin, de qui elle est venue par succession, aux familles de Villeféron-Rouxel, Grivel et Trolong du Rumain. Le manoir actuel est une reconstruction plutôt simple du XVI-XVIIème siècle. Il conserve quelques-uns des éléments défensifs de la construction antérieure : la porte du pont-levis, des meurtrières et les douves. L'éperon porte la date de 1567 ;

le manoir de Bas-Cléden (1548), édifié par la famille Le Moënne. Vers le milieu du XVIème siècle, vivait au pays de Quintin un Olivier Le Moënne, époux en premières noces de dame Jeanne Le Chaponnier de Pénaulan, et en secondes, de Jacquette Santo-Domingo (famille originaire de Burgos). Leur fils Yves Le Moënne "de Cléden" prit pour épouse Jacquette de la maison de Kerprigent. Leur fils aîné, Tristan Le Moënne, seigneur de Cléden et du Quélénec (en Quilio), sénéchal de Corlay et Châtelaudren en 1615, convola en février 1630 avec Catherine Guiller. Fortifié à l'origine, le manoir est démantelé au XVIIème siècle. Au-dessus de la porte d'entrée, est gravée la date de 1548. En 1783, le domaine du Bas-Cléden est à M. de la Motte-Fouqué ;

la ferme de Pohon (1774) ;

la ferme du Moulin du Bois (1755) ;

la fontaine Saint-Bihy ou Saint-Bieuzy ou Saint-Eusèbe (XVIIème siècle), située au bourg ;

4 moulins dont les moulins à eau de Grand'Isle, du Bois, Garenne,..

A signaler aussi :

les tombelles de la lande des Gardes (époque protohistorique) ;

l'établissement de la Boissière (époque gallo-romaine) ;

la découverte de monnaies romaines dans l'avenue de la Coste ;

l'enceinte circulaire de Parc-Motten-Castel.

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-BIHY

- l'ancien domaine de Bas-Cléden : — LE MOENNE — seigneurs du Bas-Cléden, en Saint-Bihy, trève de Haut-Corlay, et du Quellenec, en Saint-Gilles-du-Vieux-Marché.Tristan Le Moenne, seigneur de Cléden, marié, en 1630, à Catherine Guiller, douairière de Buchel, fut probablement l’acquéreur du Quellenec, possédé par son fils aîné Claude, maintenu noble en 1669. Cette terre passa par la suite à la famille de Bizien, puis devint la propriété des Le Métayer de Coëtdiquel, issus de Louise-Suzanne Le Moenne du Quellenec. Blason : de gueules à la fleur de lys d’or accompagnée de 3 croissants d’argent, 2 en, chef et 1 en pointe. ;

- l'ancien domaine de Grandisle ou Grand'Isle : — DE POULMIC : seigneurs de Grandisle, en Saint-Bihy, trève de la paroisse de Haut-Corlay. La famille de Poulmic construisit, au XVIème siècle, le manoir de Grandisle, relevant de Quintin féodalement, la seule paroisse actuelle de Haut-Corlay faisant partie de celui de Corlay. Antoine-Jacques de Poulmic de Grandisle épousa en 1735, à Reguiny, Anne-Marie de la Touche de Porman, fille de Catherine-Yvonne Guiller, dame du Guernic, en Plussulien. Blason : échiqueté d’argent et de gueules. :

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Saint-Bihy. Saint-Bihy dépendait autrefois de la paroisse du Vieux-Bourg.

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