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LE VIEUX-BOURG

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La commune de Le Vieux-Bourg (pucenoire.gif (870 octets) Bourc'h-Kintin) fait partie du canton de Quintin. Le Vieux-Bourg dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE du VIEUX-BOURG 

Le Vieux-Bourg est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pligeaux. Certains historiens (ex. Couffon) voient dans le Vieux-Bourg une paroisse primitive qui englobait jadis ses trèves Saint-Gildas et Le Leslay.

Le Vieux-Bourg s’appelle Kintin vers 1330 et Quintin en 1368 (Pouillès de Tours, 301 et 305). La ville actuelle de Quintin s’appelle alors le Château Neuf (Castrum novum). Château Neuf devient en 1405 une paroisse prélevée sur celle du Bourg de Quintin. Cette dernière devient, dès 1569, la paroisse du Vieulx-Bourg de Quintin. Vieux-Bourg-Quintin appartient, sous l'Ancien Régime, au diocèse de Saint-Brieuc et a pour succursales le Leslay et Saint-Gildas. 

La paroisse du Vieux-Bourg relevait primitivement de l'évêché de Quimper, du ressort de Saint-Brieuc et de la subdélégation de Quintin. La cure était à l'alternative. Au moment de la Révolution, le duc de Lorge était seigneur de cette paroisse. En 1590, le trop célèbre Guy Eder, dit Fontenelle, avait été lui aussi, seigneur du Vieux-Bourg, de Saint-Gildas et du Leslay.

La paroisse du Vieux-Bourg élit sa première municipalité au début de 1790. On trouve la forme « Vieux-Bourg » dès 1790. Dans l'arrêté du 27 octobre 1801, fixant le nom officiel des communes, l'article "le" est omis, mais il est rétabli par l'arrêté rectificatif du 14 février 1802. Le 17 mai 1826, la paroisse du Vieux-Bourg est diminuée du territoire de Saint-Bihy. Il est fort possible que l'église Saint-Corentin (fondateur du diocèse de Cornouaille) citée en 1225 dans le testament de Guillaume Le Borgne, sénéchal de Goëlo, soit celle du Vieux-Bourg.

On rencontre les appellations suivantes : Kintin (vers 1330), Quintin (en 1368), Quintini in Burgo (à la fin du XVème siècle, en 1516), Bourg Quintin (en 1535-1536, en 1558, en 1574), Vieulx Bourg de Quintin (en 1568).

Nota : la commune du Vieux-Bourg est formée des villages : Kerantraux, Scotellio, Cuillerat, Bourgblanc, Calédard, Keramel, Mizamel, Pasquiou, Kerbertu, Kerdalmez, Botnazem, Botudo, Colédic, Kerjean, la Ville-Juhel, le Létay, le Hinguet, Quatrevaux, Bas-Cadoret, la Ville-au-Traitre, Kerhamon, Trojagu, Kerfolben, Kerboeuf, Troubardoux, Kerio, le Pelvin, Kernault, Toul-an-Dresen, le Cotier, Kergaudin, Kerstéphan.

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PATRIMOINE du VIEUX-BOURG

l'église Notre-Dame et Saint-Corentin (XIIIème siècle -  1724 - 1854), reconstruite en 1724. L'église a été d'abord dédiée à saint Corentin. Elle conserve de l'édifice antérieur du XIIIème siècle, le pignon du transept Ouest. Le pignon du transept Nord porte la date de 1724 (date de la reconstruction). Le clocher date de 1854. On y trouve un cadran solaire daté de 1633. Le retable en bois polychrome date du XVIIIème siècle (vers 1778) : au centre se trouve un tableau de Blévin daté de 1778 et qui représente l'Assomption de la Vierge ;

l'ancienne chapelle Saint-Jean, aujourd'hui disparue et située jadis près du château de la Haye ;

l'ancienne chapelle Saint-Laurent, aujourd'hui disparue et située jadis sur la montagne du Calédas ;

la croix Blanche (haut Moyen Age) ;

la croix monolithique de Kerhamon ;

la croix de Kericouet (1711) ;

la croix du Letty (XVIIème siècle) ;

plusieurs croix du XVIIIème siècle : croix du Rhun, croix Courte, croix de Caladar, croix du Cottier, croix de la Ville-aux-Traitres ; 

la fontaine Notre-Dame (1718), située près de l'église paroissiale ;

le manoir de Troubardou (1711) ;

le manoir de Kerjean (1719). Son puits date de 1719 ;

le manoir de Colédic ou Colledic (1745), édifié par un certain Morvan ; 

le manoir de la Garenne-Boisgelin. Propriété de Jean du Boisgelin en 1543 ;

le manoir de la Haye (1759). Cette demeure appartient, en 1833, à M. Auguste Poirier de Noisville ;

la ferme de Bocoten (1773) ;

la ferme du Drenneuc (1786) ;

la ferme du Bourg-Blanc (1763) ;

3 moulins dont le moulin à eau de Kerhamon, .. ;

A signaler aussi :

la stèle de Kerbrun (époque protohistorique) ;

la croix de Pasquiou (ou menhir de Crec'h Ogel), menhir christianisé ;

le menhir de Porzic (époque néolithique) ;

le menhir de la Ville-Juhel (ou du Pont-aux-Prêtres) ;

le menhir de Botudo ;

les menhirs du Roscoët (époque néolithique) ;

le dolmen de Pasquiou (époque néolithique) ;

l'établissement du Clos du Vieux-Châtel (époque gauloise ou gallo-romaine) ;

plusieurs établissements à Parc-Pilate, au Colédic, au Bourg-Blanc, à Troubardou, à Coz-Chaussée et au Collédo (époque gallo-romaine) ;

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ANCIENNE NOBLESSE du VIEUX-BOURG

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Le Vieux-Bourg.

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