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ROUDOUALLEC |
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La commune de Roudouallec ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de ROUDOUALLEC
Roudouallec vient de « rodoerd » (gué) et d'un qualificatif "kalleg" (rocailleux).
Roudouallec est un démembrement et une ancienne trève de la paroisse primitive de Gourin. Roudouallec était à lépoque médiévale le siège dune aumônerie des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (citée par le duc Conan IV dans la charte de 1160, relative aux biens de cet ordre). Le "temple de Roudouallec" comprend alors le bourg, l'église, et plusieurs villages.
Un acte de 1666 mentionne que la famille Guégant, seigneurs de Kerbiguet-en-Gourin, possèdent depuis les lettres patentes octroyées par Charles IX en 1563, le droit de tenir deux foires par an, en juillet et en septembre "au bourg et Trepas de Roudouallec".
Détaché de l'évêché de Quimper, Roudouallec est rattaché au diocèse de Vannes en 1802 et prend le titre de paroisse.
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PATRIMOINE de ROUDOUALLEC
l'église Notre-Dame-de-Lorette (XVI-XVIIIème siècle), située à l'emplacement dun édifice plus ancien attesté dès le XIIème siècle. L'église actuelle était dédiée à saint Jean Baptiste jusqu'au début du XVIIIème siècle. Des travaux ont été réalisés au XVIIIème siècle. L'édifice est orienté et comprend une nef de quatre travées avec bas-côtés, un transept et un choeur à cinq pans. Les contreforts, les rampants du toit, et les portes sont décorés dans le style flamboyant. Les fenêtres en tiers-point forment, à l'extérieur, des pignons à rampants décorés de crosses et de choux. Le clocher, surmonté de deux étages de lanternons et situé sur le pignon occidental, date de 1772. L'église, restaurée en 1729, est couverte d'une charpente à sablières et entraits sculptés. Dans le réseau flamboyant des fenêtres sont quelques fragments de vitraux du XVIème siècle. Le maître-autel et le retable, en bois polychrome et faux marbre, datent du XVIIIème siècle. Des statues en bois polychrome ornent le retable : Notre-Dame de Lorette, saint Jean Baptiste et le Christ en croix. Le seigneur de Kerbiguet et de Kerguz a droit de prééminence sur l'église au cours du XVIIème siècle. En 1730, François Guillaume de Bahumo, seigneur du Saint, se déclare premier prééminencier sur l'église de Roudouallec ; | |
la chapelle Saint-Michel (XV-XVIème siècle), située au village de Moustoir. La chapelle abrite les statues, en bois polychrome, de la Vierge à l'Enfant (XVème siècle) et de saint Michel (XVIème siècle). L'autel de Saint-Michel, en bois polychrome, comporte une statue du Christ en croix et deux angelots (XVIIème siècle) ; | |
la fontaine de dévotion Saint-Vénec (XVI-XVIIème siècle), située à Kerhon ; | |
le moulin à eau de Roudouallec ; |
A signaler aussi :
le menhir de Guernangoué (époque néolithique). Ce menhir fait partie d'un alignement détruit en 1967 ; | |
le menhir du Petit Moustoir (ou Men-Berr) ; | |
l'ancien Castel Vouden (X-XIème siècle) : enceinte circulaire de 25 mètres de diamètre. Les fossés de l'enceinte sont larges de 10 mètres ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de ROUDOUALLEC
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Roudouallec. La paroisse de Roudouallec dépendait autrefois de la paroisse de Gourin (évêché de Cornouaille).
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