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QUESSOY

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La commune de Quessoy (pucenoire.gif (870 octets) Kesoue) fait partie du canton de Moncontour. Quessoy dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de QUESSOY

Quessoy vient, semble-t-il, du gaulois « casso » (chêne).

Quessoy est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plémy. La paroisse de Quessoy (Quessoi) est citée nommément dès 1274. Mais cette paroisse semble déjà existée avant 1147, car ses revenus presbytéraux sont donnés à cette date à l'abbaye de Saint-Magloire de Léhon, sous l'épiscopat de Roland, évêque de Saint-Brieuc. La paroisse possède en 1181 des biens dont la chapelle de Saint-Quéneuc (capella Sancti Cunoci). L'abbaye de Boquen détient des droits à la Ville-Pain (villa Pagani) en 1269.

Ville de Quessoy (Bretagne).

Certains lieux-dits tels que L'Hôpital avec sa chapelle dédiée à Saint-Jean-Baptiste témoigne de la présence dès 1160 des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Le village de l'Hôpital était en effet jadis le siège d'une commanderie dont dépendait, avant sa réunification en 1566 à celle de Carentoir, les membres de la Croix-Huis (en Matignon), de Port-Stablon (en Saint-Suliac - Ille-et-Vilaine) et de Roz-sur-Couesnon (en Ille-et-Vilaine). Mentionnés en 1160 dans les archives, l'aumônerie de Quessoy possède une chapelle avec un cimetière, un manoir avec dépendances, des moulins, des près et un droit de justice avec fourches patibulaires à deux pots. Cette commanderie avait une grande influence sur les populations voisines jusqu'à la fin du XVIème siècle.

On trouve la forme actuelle Quessoy à partir de 1311. Cette paroisse appartient sous l'Ancien Régime, au diocèse de Saint-Brieuc. Elle dépendait alors de la juridiction de Rennes et avait pour subdélégation Moncontour. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Quessoy dépendait du doyenné de Moncontour. Sa première municipalité est élue au début de 1790.

On rencontre les appellations suivantes ; Cheisoium (vers 1140), Kessoe (en 1160), Kessoi (en 1167), Quesseium (au XIIème siècle), Quessoyum (en 1272), Par. de Quessoi (en 1274), Quessoy (en 1311), Quessayum, Quesseyum (en 1371), Quessouay, le Quessouay (en 1405, en 1426, en 1480, en 1514, en 1536 et en 1569), Quenossay (en 1443), Quiessoys (en 1566).

Ville de Quessoy (Bretagne).

Note 1 : le 26 mars 1793 (époque de la chouannerie), les jeunes gens de Quessoy se réunissent près de la chapelle Saint-Malo, en Bréhand, et marchent en armes vers le bourg de Bréhand pour s'opposer au tirage au sort.

Note 2 : la commune de Quessoy est formée des villages : Roche-Rousse, Pont-Timon, l'Argentée, Fontaine Saint-Péver, Ville-Quibien, Champ-Bertrand, Ville-au-Barbet, Ville-Brien, la Noë, le Bobocher, Bois-Glais, les Poteries, le Beau-Chêne, Fréro-d'Abaut, la Houssaye, le Clio, l'Hôpital, Saint-Yvien, Jagu, Ville-Glais, la Vieu-Ville, Carnonin, Ville-ès-Bois-Net, Bobu-Canibou, Haotieux-Pelottes, Quilhet, Haute-Folie, Terre-Agée, Bogard, Ville-Pain, Saint-Blaize. Parmi les villages : Saint-Yvien ; parmi les lieux dits : baillage de Saint-Queneuc, relevant de Léhon ; la Fontaine Saint-Père.

Ville de Quessoy (Bretagne).

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PATRIMOINE de QUESSOY

l'église Saint-Pierre (1837-1840). L'église actuelle est édifiée sur l'emplacement d'une ancienne chapelle propriété des seigneurs de La Cornillière. En forme de croix, elle comprend un clocher extérieur, une nef avec bas côtés de cinq travées, un transept et un choeur. Les plans, dûs à M. Guernion, qui fut à la fois l'architecte et l'entrepreneur, furent approuvés le 18 septembre 1837. La première pierre fut bénite en février 1838 et la consécration de l'édifice eut lieu le 22 novembre 1840. La pierre vient du tertre des bottiers (R. Couffon). La tour de son clocher comprend un porche, une verrière, une horloge et un clocher octogonal coiffé d'une coupole en pierre de taille. L'église abrite une statue ancienne de Notre-Dame ;

Eglise de Quessoy (Bretagne). Eglise de Quessoy (Bretagne).

la chapelle de la Houssaye (XVIII-XIXème siècle). Edifice rectangulaire du XIXème siècle. Le culte, supprimé pendant la Révolution, y avait été rétabli l'an XI. La chapelle est mentionnée comme désaffectée en 1938. Cette chapelle comporte des éléments de l'ancienne chapelle, notamment un fenestrage et une porte du XVème siècle ;

la chapelle de la Roche-Rousse (1604-1605). Cette chapelle remplace une ancienne chapelle datée du XIVème siècle et ruinée à la fin du XVIème siècle. Edifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés, clocheton-mur, et fenestrage du XIVème siècle réemployé. La chapelle fut bénite le 11 janvier 1605. Elle est est mentionnée comme désaffectée en 1938 ;

la chapelle Saint-Sébastien de Cressouard (1769). La chapelle actuelle, de plan rectangulaire avec abside trapèzoïdale plus petite, est récente et a remplacé un édifice bénit le 9 octobre 1769 ;

la chapelle Saint-Jean-Baptiste de l'Hôpital (1862). Il s'agit de l'emplacement d'un ancien hôpital fondé au XIIème siècle par les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Complètement ruinée au XIXème siècle, elle est remplacée en 1862 par une nouvelle chapelle. L’édifice actuel est de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés ;

Nota 1 : L'hôpital de Quessoy renferme plusieurs membres. Nous allons d'abord commencer par donner une idée générale de l'hôpital de Quessoy, en publiant l'analyse de l'aveu rendu en 1574 par le commandeur Pelletier. " Déclaration par minu des choses héritelles tant en domaines, fiefs, rentes , juridictions dépendant de la commanderie de l'hospital de Quessoy, membre dépendant de l'ordre de Saint-Jean-de-Hiérusalem. - Premier. Les églises, cimetière, maison, mestairye, jardrins, viviers et depportz dudit, lieu de l'hôpital de Quessoy, situez en la paroisse dudit Quessoy, contenant par fonds environ vingt journeaux de terre, à la charge audit commandeur de faire dyre trois messes par chacune sepmaine en ladite église. - Item ung moullin à eau avecques son destroit affermé cinq perrées de froment, mesure de Lamballe. - Item les rentes, tant par deniers que par bledz, luy deues avecques les personnes et aux paroisses cy-après déclarées, et premier :

- "En la paroisse de Quessoy. (Les héritages situés en cette paroisse et soumis aux rentes dues à l'hôpital de Quessoy sont peu importants quoique nombreux et consistent en différentes maisons et pièces de terres aux villages de l'Hôpital en Quessoy, et des Granges en Iffiniac).

- En les paroisses de Planguernoual , de Saint-Aaron et de Plaintel. (La situation des biens relevant du commandeur dans ces trois dernières paroisses n'est pas toujours indiquée d'une manière suffisante, on ne pourrait les retrouver qu'au moyen de leur débornement qui se trouve mentionné dans l'aveu.)
" Cy après ensuilt la déclaration d'autres rentes dues audit commandeur en la paroisse de Saint-Jean-destableon : - Et premier : La chapelle de Saint-Jehan, sise en la paroisse de Saint-Sulliac, évesché de Sainct-Mallo , auprès de laquelle il y a masse et emplacement de fuie et coullombier caduc avecq debvoir de dixme sur les fiefs , valant environ deux bouexaux gros bledz. - Le baillage du Port, en ladite parouesse , auquel est deub par chacun an de rente, en juridiction , seigneurye et obéissance audit commandeur : par deniers, 22 sols 9 deniers ; par avoynes, mesures de Chasteauneuff, au terme de Noël, 23 bouexaux d'avoyne, et par poules, 6 poulles.

- Item , en la parouesse de Pleslin, au diocèse de Saint-Mallo, y a un baillage nommé le baillage Casnas auquel est deub, en juridiction, seigneurye et obéissance avecques les debvoirs de servitude, de recepte et sergeant chacun en son tour et rang, par deniers, au jour Saint-Gilles . . . .  et par froment, mesure de Dinan, au terme de saint Michel outre le debvoir de portaige, 3 bouexaux.

En la parouesse de Plouaïr, audit diocèse de Saint-Mallo, y a un autre petit baillage nommé les Houssays , auquel est deub, chacun an, de rente, et pareille juridiction, comme dit est, par deniers, audit terme de saint Gilles, foire à Dinan, 20 sols, 6 deniers que doibvent les hommes et teneurs dudit fié baillage. Item, en ladite parouesse y a un autre fié et baillage nommé Villedet de Lande-Chaulne, auquel est deub 36 sols.

Item, en la parouesse de Taden, près Dinan, y a ung autre fié et baillage nommé Villedé, près la Grandville, auxquel est deub ...  19 sols, 10 deniers , et par froment 4 bois.

Item, en la parouesse de Plougneuc, au diocèse de Dol, y a-un autre baillage de l'hospital auquel est deub, chacun an, de rente, audit terme de saint Gilles, en juridiction et obéissance, 10 livres, 3 sols, 4 deniers, et par avoyne meslangée , mesure de Dinan , au terme de Noël, 10 boixaux.

Item, en la paroisse de Pleuhiden, diocèse de Dol, y a un autre fié et baillage nommé le Pont-de-Terre et village de l'Hospital, auquel est deub, chacun an, de rente, en juridiction, seigneurye et obéissance, par deniers, 10 livres, 2 sols, 10 deniers ; par avoyne menue, mesure à froment de la cour de Chasteauneuff, au terme de Noël, 18 boisseaux, et par poulles, audit terme, 5 poulles et demye.

Item ungn autre fié et tenue nommé Villaye, size en la parouesse de Plesne-Foulgère, appretz l'abaye soubz Train (sic), auquel est deub audit commandeur, au terme de saint Gilles ou de saint Georges, que que soit, une fois l'an, par deniers .... et par avoyne 12 ruches , mesure de Bazouges.

Item, en la parouesse de Roz-sur-Couasnon y a une chapelle de Monsieur saint Jehan ; quelle estait caduque et ruinée de long-temps qu'il n'est mémoire d'hommes l'avoir vue en prospérité, et par les grands et impétueux vents puis les trois ou quatre ans aurait esté descouverte et ruisnée à bas, quelle ledit, commandeur a baillé à relever, et est preste à recevoir la couverture. Auprès de laquelle chapelle y a un petit logis, jardin et une pièce de terre que tient Thomas Chenay, à rente de 20 sols.

Item, plus est deub audit commandeur un trait et debvoir de dixme, tant de bled que fillaces , ayant cours ès paroisses de Roz-sur-Couasnon et Saint-Marcan, quelle dixme vault, communs ans, de 10 à 12 bouexaux, gros bleds, mesure de Dol.

Item, à cause et sur la chapelle de Villenar, en la parouesse de Ploërmel, est deub audit commandeur, par an, 20 livres, avecques ses appartenances et dépendances.

Ensuilt la déclaration des rentes de l'Hospital, de la Croix-Huys, près Matignon : (Ces rentes portent sur des tenues situées dans les paroisses de Saint-Cast, Henan-Bihan, Pléboulle et Pléhérel).
A cause des choses cy devant déclarées ledit sieur commandeur a droit de juridiction, haute, basse et moyenne, et tout ferme droit, et en signe de ce justice patibulaire à deux potz plantés près dudit lieu de l'Hospital de Quessoy ....... 
Fait et consenty à Nantes, en la maison et demeure de Estienne Boylesve, notaire royal, soubzsigné, le dix-septième jour de mars, mil cinq cent soixante quatorze"
.

Nota 2 : On lit ce qui suit dans l'état de la commanderie de Carentoir, sous le commandeur du Buisson : " A l'Hospital de Quessoy, y a une chapelle fondée de Monsieur Saint-Jan-Baptiste, laquelle a esté reparée tout à neuf, tant en maçonnail , charpente , que couverture , à laquelle réparation ont contribué les hommes voisins tant subjects que aultres ; sur le pignon de laquelle chapelle y a deux cloches de moyenne grosseur , avec plusieurs ornements et un calice d'argent et un d'estain pour y célébrer le divin service, et est desservie par dom Jacques Cornu? prestre résidant près ledit lieu. Au devant de ladite églize est le cimetière. Et, au desrière de ladite chapelle sont nombre de matières où autrefois estoit le logix et manoir dudit lieu qui ont esté ruisnez par l'injure des guerres civilles ; joignant lesquelles mazières est un petit jardin avec un réservoir et un pasty au-dessous où y a quelques chesnes d'esmondes. Plus proche de ladite chapelle est le logix de la métairie, lequel logix est repayé tout à neuf ... A une arquebusade dudit lien y a un ruisseau sur lequel ledit du Buisson à fait bastir un moullin à bleds tout à neuf , où les subjects sont obligés de porter moudre , leurs bledz à debvoir ordinaire de mousture et à peine d'amende ....". Il est ensuite question d'une autre métairie appelée les Granges, en Iffiniac, et d'autres pièces de terres appartenant au commandeur. Puis viennent les droits de dixmes " à la douziesme gerbe" se levant au village de l'Hôpital , le droit d'exiger des corvées et celui de juridiction seigneuriale s'exerçant à Quessoy (l'abbé Guillotin de Corson).

la chapelle de Beauchêne (1850). Edifice de forme rectangulaire. Elle est bénie le 18 mai 1850 et dédiée au Sacré-Coeur. Elle est mentionnée comme désaffectée en 1938-1940 ;

les anciennes chapelles aujourd'hui disparues : - la chapelle Saint-Blaise. En forme de croix, avec transept peu accentué et chevet polygonal, elle a été reconstruite en 1860-1861. Elle est encore mentionnée en bon état en 1940 ; - la chapelle de la Croix, mentionnée comme désaffectée en 1940. Petit édifice rectangulaire avec chevet à pans coupés du XIXème siècle. Le pignon ouest, tout en granit, est décoré d'une statue de la sainte Vierge (R. Couffon) ;

les croix de Saint-Quéneuc ou Oulot (XII-XIIIème siècle), du Clos Maillard (XIVème siècle), de Pierre ou Lorme (XVème siècle), de Saint-Blaise (XVIIIème siècle), à l’ouest du bourg , Balavoine (XVIIIème siècle), à l’entrée du manoir ou du château de la Croix (XVIIIème siècle) ;

Croix de Quessoy (Bretagne).

le château de la Houssaye (début du XVIIIème siècle). Ce château remplace un ancien manoir du XVème siècle : propriété d'Hervé de Malestroit en 1514 et, semble-t-il, de Jacques de Malestroit (sieur d'Uzel) en 1536. Il appartient au XIXème siècle au comte Adolphe de la Noue, petit-fils du président de la Houssaye. Le colombier date du XVIIIème siècle ;

le château de la Roche-Rousse (vers 1600), édifié par la famille Halegouët. Le domaine appartient à Louis de Keraymer (ou Kereimer ou Kerimer) en 1514. C'est Philippe de Halegouët qui fait édifier ce château. Ce château était jadis une vraie forteresse avec deux pont-levis et quatre tours ;

le château ou manoir de la Croix (XVIIème-XVIIIème siècle), situé au lieu-dit "La Croix" et propriété du comte du Rumain. Une des lucarnes date de 1690 ;

Ville de Quessoy (Bretagne) : manoir de la Croix.

le château de Bogar (XVI-XVIIème siècle), édifié par Jean de Bogar. Le domaine appartient d'abord à Pierre de Bogar, puis à Jean de Bogar (en 1514) et à Jean de Bogar (en 1536). En 1583, est mentionné Jean de Bogar (membre du parlement de Bretagne) et son manoir de Bogar. Les communs datent de 1656 et du XVIIIème siècle. Le pavillon Sud est édifié à la fin du XVIème siècle. Le château est réaménagé en 1785 par François de La Noué (époux de Félicité Meslé de Gransclos). Le parc date de 1785-1790. A signaler qu'au XVIème siècle, un autre domaine appelé Bogard ou Bogard-Roty appartenait à la famille Grosseteste ;

le château de la Ville-Davy (1870-1884), édifié en 1870 par Eustache Guérin de la Houssaye. Cette demeure est vendue en 1884 aux Soeurs du Plessis de Grenedan qui l'aménagent. L'édifice est transformé en école d'agriculture en 1955. A signaler que le domaine appartient à Pierre Milon en 1514 ;

Ville de Quessoy (Bretagne) : château de Ville-Davy.

le manoir de la Fontaine Saint Père (vers 1600). Le domaine appartient, à l'origine, à la famille du Bohardi ou Boishardy, puis à Pierre Le Mintier en 1480 et à Geffroy Le Mintier en 1514 et en 1536 ;

Ville de Quessoy (Bretagne) : manoir de la Fontaine Saint-Père.

le manoir de la Planche (1557), édifié par l’écuyer Sébastien Du Trévou ;

le manoir de la Vigne (vers 1600). Le domaine appartient à Jean et Olivier Les Ogiers en 1569 ;

le manoir de la Ville-Méreuc (XVIème siècle). Le domaine appartient d'abord à Pierre de Brehant, puis à Antoine de Brehant en 1514 et au sieur de l'Isle en 1536 ;

le manoir de Cressouard (vers 1600). Propriété de Jean de Launay en 1514 ;

le manoir de la Roche-Durand. L'édifice primitif a été édifié au XVème siècle par Perceval Le Mintier. Il a été aussi la propriété de Henri Jouan avant d'être la propriété d'Anne de Langourla (mariée au sieur de La Pierre-Platte) en 1536. On y voit une porte du XVIème siècle ;

le manoir du Clio. Le domaine appartient à Antoine de Brehant en 1514 et à Jacques Le Moenne en 1536 ;

la maison du vieux Saint-Blaise (XVII-XVIIIème siècle) ;

17 moulins (12 moulins à eau et 5 moulins à vent) dont les moulins à vent de la Roche-Rousse et les moulins à eau de St Per, de Quilhet, de Haute-Folie, de Colin (XVème siècle), de Boguet (XVème siècle), … ;

A signaler aussi :

l'allée couverte du Champ-Crosset (époque néolithique) ;

le souterrain de la Ville-Grohan ;

les fortifications de la lande des Châteaux ;

la découverte d'un lot de monnaies romaines à La Fosse-Bily ;

Ville de Quessoy (Bretagne) : école des filles, année 1958.

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ANCIENNE NOBLESSE de QUESSOY

Avant la Révolution, les maisons nobles de Quessoy étaient : La Salle, la Roche-Rousse, Robien, le Boisglé, Bossiguel, le Bottier, le Botrel, le Bohu et Lauhé. Ces neuf fiefs avaient tous haute, moyenne et basse justice, et appartenaient à madame veuve du Plancher. Saint-Queneu et Ville-Merue possédaient une moyenne et basse justice et appartenaient au prieur de Lehon. Bressillac possédait jadis une haute, moyenne et basse justice et appartenait à M. de Trévoux. La Commanderie du Quessoy, Collinée, Plaine-Haute et Planguenoual possédaient une haute, moyenne et basse justice et appartenaient au commandeur de Malte. Quilhel possédait une moyenne et basse justice et appartenait à M. de Beaucours. Enfin la Vieux-Ville possédait une moyenne et basse justice et appartenait à M. de la Villevolette.

Lors de la réformation du 15 octobre 1426, sont cités plusieurs nobles de Quessoy : Guillaume Roti, Jouhan du Boyshardi, Olivier du Boyshardi, Alain du Boyshardi, Pierre du Boyshardi, Jehan Clenchart, Alain Gaudon et son frère Pierre Gaudon, Jehan Gaudon et son fils Pierre Gaudon, Pierre Graffion, Guillaume Graffion, Alain Roti (de La Vigne Bagne), Henri de Breiffeillac, Olivier Roti, Olivier de Bogar et son fils, Roland Piron, Olivier Siron, la déguerpie Jehan Siron, Guilletin de Bogar, Pierre de Bogar, la déguerpie Alain Merreut, Pierre Le Rebours, Alain Le Rebours, André Le Rebours, Perrot Hercouet et son fils, Geffroy Abbe, Jehan Le Mintier, Jehan Payen, Roland Garnier, Guillaume de Quebriac et son frère Pierre de Quebriac, Jehanne Abbe.

Lors de la réformation de 1443, sont cités plusieurs nobles de Quessoy : Olivier Frion, Alain du Boishardy, Guillaume Roty, Alain Gaudon, Guillaume de Quebriac, Pierre Gaud, Johan du Boishardy, Pierre Hercouet, Alain Gaudon, Alain du Boishardy, Olivier Garnier, Pierre du Boishardy, Guillaume Graffiou, Catherine Gueho, Olivier Roty, Olivier Friou, Barthélémy Le Mercier, Pierre de Bougru, Guillaume Roty, Jean Payen, Pierre Gruffion, Guillaume Hastelou, Pierre Le Rebours, Olivier Berelet.

A la revue de Moncontour en 1471 figurent pour la paroisse de Quessoy : Madeuc, Le Voyer, de Québriac, de Bogar, Le Mintier, Berthelot, de Bréhant et du Boishardy.

Lors de la réformation du 2 mars 1536, sont mentionnées plusieurs maisons nobles de Quessoy : Le Bois-Glé (à René de Bouille, ancienne propriété de la maison de Matignon), La Roche-Rousse (à la dame de Kereimer ou au sieur de La Ville-Vollette), La Ville-Méreuc (au sieur de l'Isle), La Vieuxville (aux enfants de Guille Pean), une maison (à Jacques de Malestroit, sieur d'Uzel), La Cornillère, La Saulnyere et Saint-Christophe (au sieur du Guebriend), Le Clio (à Jacques Le Moenne), Bohu-Robien (au sieur de Robien), Bohu-Pean ou Bohu (à Bertrand Pean), La Fontaine-Saint-Père (à Geffroy Le Mintier ou Mintyer), Quilhé et La Ville-Garnier (à Adrien du Fueil et son épouse Mathurine Madeuc), une autre maison La Ville-Garnier (anciennement à Raoul Grosseteste), Bogard (à Jehan de Bogar), Bogard-Roty (à la famille Grosseteste, puis au sieur de Bogar-Saint-Armel), autre maison de La Bogar (à Guyon Le Forestier et son épouse Catherine de Kermené), La Ville-Bagne (au sieur de Breffeillac), Le Bourgneuf (à Jehan de Launay), La Roche-Durand (à Anne de Langourla, épouse du sieur de La Pierre-Platte, ancienne propriété d'Henri Jouan et Perceval Le Mintier), L'Angle (au sieur de Lanfosso, ancienne propriété de la famille Berthelot et d'Olivier Bogar), Le Bas-Chemin (à Antoine Orytel), La Ville-Garnier (à Antoine Orytel), Les Bandes (au sieur de Camgueret), Les Landes-Beaurepere (à Guillaume de Beaurepère), Le Chevalier (au sieur d'Uzel), une maison (à Pierre Le Court, ancienne propriété de Jehan de Launay), L'Hôpital et Le Pontimon (au sieur du Besso). En 1569 sont mentionnés : La Ville-Tanet-Beaumont (à Jean de Launay), La Vigne (à Jean et Olivier Ogiers), La Ville-Pin (à Olivier Le Troussart), Le Bourgueil (à Jacques Visdeloup ou Visdelou), Le Botrel (à Pierre Piron).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 32 nobles de Quessoy :

Roland BERTHELOT (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Guillaume BONDEVILLE : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Mathelin BONDEVILLE (2 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en arbalétrier ;

Jehan CHEVET (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre CLENCHART : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Amaury DE BOGAR (20 livres de revenu) ;

Guillaume DE BOGAR de Fontaine St Père (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Olivier DE BOGAR de Langle (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre DE BREHAND (300 livres de revenu) : comparaît comme homme d’armes ;

Jehan DE QUEBRIAC (120 livres de revenu) : comparaît comme homme d’armes ;

Jehan DE BOUESHARDY (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

GARNIER (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jocelin GAUDON (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pierre GAUDON (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Mathelin GOURLAY : porteur d’une brigandine et comparaît en arbalétrier ;

Geoffroy GRAFFION (1,5 livres de revenu) : défaillant ;

Geoffroy GRAFFION (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre HERCOUET (15 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Jacques HUES (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Guillaume LE MINTIER (40 livres de revenu) : excusé ;

Pierre LE MINTIER de Fontaine St Père (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Perceval LE MINTIER (160 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Pierre LE REBOURS (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan LE VOYER ;  

Robert LE VOYER (300 livres de revenu) : comparaît comme homme d’armes ;

Alain MADEUC (120 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Jehan MILLON (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Mathurin PAEN (7 livres de revenu) : défaillant ;

Perceval PAEN (70 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan ROSTY (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Roland ROTY (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Olivier TROUSSART (5 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

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