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QUELNEUC

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La commune de Quelneuc (bzh.gif (80 octets) Kelenneg) fait partie du canton de La Gacilly. Quelneuc dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de QUELNEUC 

Quelneuc vient du breton "keleneg" (lieu planté de houx).

Quelneuc est un démembrement de la paroisse primitive de Carentoir. Carentoir possède plusieurs seigneuries à l'époque féodale, dont celle de La Ville-Quéno, propriété de la famille Couppu, Raguenel et Rieux.

Quelneuc devient une trève de la paroisse de Carentoir en 1618. Elle porte alors les noms de Quelneuc et Corson, hérités de ses principaux villages. Le 23 juin 1842, Quelneuc devient paroisse succursale. Quelneuc est érigé en commune en 1863.

Note : Ancienne trêve de Carentoir, Quelneuc est à l'extrémité orientale du diocèse de Vannes. Ses limites sont au nord Comblessac, à l'ouest Carentoir, au sud Sixt, à l'est Bruc, Saint-Séglin et Maure. En 1891, sa superficie est de 1385 hectares et est arrosée transversalement par l'Aff. Sa population est, à cette époque, de 848 habitants. Le bourg, situé vers le sud, est à 5 kilomètres de Carentoir et à 66 de Vannes. Les Celtes ont occupé ce territoire, bien qu'on n'y trouve plus de traces de leur séjour. Les Romains l'ont occupé à leur tour, et une de leurs voies sépare Quelneuc de Comblessac (J-M. Le Mené).

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PATRIMOINE de QUELNEUC

l'église Saint-François-de-Sales (1875). Cette église, construite en 1875, remplace une ancienne église édifiée en 1618 et dédiée à Saint Nicolas. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine ;

Nota 1 : L'église tréviale de Quelneuc était dédiée à saint Nicolas, et n'offrait rien de particulier. Son érection en trêve date de 1618. Il y avait des chapelles domestiques aux manoirs de la Choannière, du Ronceray et de la Ville-Quéno ; cette dernière subsiste seule en 1891. Les chapellenies étaient : — 1° Celle de Saint-Georges, fondée en 1414, dotée d'immeubles à la Gourdelaie et présentée par le seigneur de la Ville-Quéno ; — 2° Celle de Quelneuc ou de Quelenec, mentionnée en 1516 et desservie dans l'église tréviale. Il est à remarquer que la trêve portait le titre de Quelneuc et Corson, à cause de ses deux principaux villages, mais aujourd'hui on l'appelle simplement Quelneuc. Ses registres de baptêmes, mariages et sépultures remontent à l'année 1618. Avant, pendant et après la Révolution, Quelneuc suivit le sort de Carentoir, sa paroisse et sa commune. Mais le 23 juin 1842, il en tut détaché, pour faire une paroisse succursale distincte, et une loi du 2 mai 1863 l'érigea en commune séparée. L'église a été reconstruite en 1875 par les soins de M. Clément, son recteur ; c'est un édifice en forme de croix latine, dédié à saint François de Sales. Les autels latéraux sont sous l'invocation de la Sainte Vierge et du Sacré-Coeur de Jésus. Conformément au droit, saint Marculfe ou Marcou, patron de l'ancienne paroisse de Carentoir, avait conservé son patronage sur le territoire de Quelneuc, malgré la séparation. Mais une décision (fin du XIXème siècle) du Saint-Siège a sanctionné la demande faite par la population de Quelneuc d'étendre à toute leur paroisse le patronage de saint François de Sales, titulaire de l'église (J-M. Le Mené).

la chapelle Notre-Dame-du-Ronseray (XXème siècle). Il s'agit à l'origine d'un simple oratoire consacré à Notre-Dame et saint Mathurin. Une chapelle primitive est fondée plus tard par Mathurin du Ronseray. Celle-ci est agrandie au XVème siècle. En ruine au début du XXème siècle, elle est reconstruite en 1960. Cette chapelle abrite une statue en bois polychrome de Notre-Dame du Ronceray (Xème siècle) ;

la chapelle du manoir de la chouannerie (XVIIIème siècle). Il s'agit d'une chapelle de plan hexagonal

le manoir ou château de la chouannerie (XVème siècle). La seigneurie a appartenu successivement aux familles Peschart (Jehan Peschart en 1427, en 1464 et en 1481), Hudelor (Jehan Hudelor en 1536) et Marnière. Le manoir possédait autrefois une chapelle privée. La tour carrée date du XVIème siècle et le pavillon principal date du XVIIIème siècle ;

le manoir de Quelneuc (XV-XVIème siècle). Siège d'une ancienne seigneurie ayant appartenu successivement aux familles Quelneuc (en 1402), Pontrouand (Guillaume de Pontrouand en 1427), Champagné (Gohier de Champagné en 1536), Boisorhand et Talhouët. Une tour hélicoïdale, adossée à l'édifice, possède à son sommet un colombier, percé d'une centaine de boulins. Sur l'une des cheminées figurent les armoiries de la famille de Quelneuc et celles de la famille de Pontrouaud ;

le manoir de Roncerais. Siège de l'ancienne seigneurie de Ronceray ayant appartenu à Guillaume Fortin (en 1427), Aliette Fortin (en 1536) et à François du Bézit (en 1650). Le manoir possédait autrefois une chapelle privée ;

le château de la Ville-Quéno ou Villequeno (1890). La seigneurie, qui avait autrefois un droit de haute, moyenne et basse justice, est la propriété de la famille Couppu (en 1380), puis des familles Chateaugiron, Raguenel de Malestroit (en 1407), Rieux, Chastel, Montejean, Thierry (François Thierry en 1536), Méhand (1582), Talhouët (en 1590). L'édifice primitif aurait été remplacé en 1720 par Jean de Talhouët et modifié en 1780. Les dépendances datent du XVIème et XVIIIème siècles et l'accès se fait par un grand porche en plein cintre, logé dans une tour. On y trouve une chapelle privée de plan carré, ornée du blason des Talhouët et datée de 1740 ;

Nota 2 : l'ancien manoir de La Ville-Queno. Ce manoir jouissait d'une haute, moyenne et basse justice. A la fin du XIVème siècle vivait Guillaume Couppu, seigneur de La Ville-Queno, dont naquit autre Guillaume Couppu, seigneur de la Couppuaye et de La Ville-Queno. Jeanne Couppu, fille de ce dernier, épousa Jean Raguenel, vicomte de La Bellière, et lui apporta la seigneurie de La Ville-Queno. Elle mourut en 1407. Son fils fut Jean Raguenel II, seigneur de Malestroit et de La Ville Queno, marié à Jeanne de Malestroit. Puis vinrent deux enfant de ces derniers, Jean III et Jean IV, successivement seigneurs de La Ville-Queno. Ce Jean IV, baron de Malestroit, épousa Gillette de Châteaugiron dont il eut Françoise, dame de Malestroit, mariée au sire de Rieux, et Jeanne, dame de La Ville-Queno, mariée à Tanguy du Chastel, seigneur de Renac. De cette dernière union naquit une fille unique, Jeanne du Chastel, dame de La Ville-Queno, qui épousa Louis de Montejean. Leurs fils, Jacques et René de Montejean, successivement seigneurs de Renac et de La Ville-Queno, moururent sans postérité dans la première moitié du XVIème siècle. En 1536, François Thierry possédait le manoir de La Ville-Queno. Georges Méhaud, seigneur de Trébrun, et Louise Renard, sa femme, l'habitaient en 1582. Ce manoir passa ensuite entre les mains de la famille de Talhouët, qui le possédait encore à la fin du XIXème siècle. En 1767, vivait Jean de Talhouët, seigneur de La Ville-Queno, marié à Françoise Le Mezec, dont naquit Joseph de Talhouët, seigneur de La Ville-Queno, en 1778.

le moulin de La Fosse (XVIème siècle) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de QUELNEUC

Au moyen âge et jusqu'à la Révolution, les seigneuries de Quelneuc étaient :

1° La Basse-Bouexière, vers le sud, au seigneur de Rohan et de la Gacilly en 1536, puis aux Couédor.

2° La Choannière, au sud-est, appartenait en 1536 à Jean Hudelor, et plus tard aux Peschard et aux Marnière.

3° La Gillardaie, au nord-ouest, aux Montbeillé et plus tard aux Jan, qui en prirent le nom.

4° La Gourdelaie, au sud.

5° La Herviais, au sud, à Jean de Kervalloc en 1426, à Jean du Boisorhand en 1536, et enfin aux Talhoet.

6° Quelneuc, à Guillaume de Pontrouaud en 1426, à Gohier Champagné en 1536, puis aux Boisorhand et aux Talhoet.

7° Le Ronceray, au nord, à Aliette Fortin en 1536 et à François du Bézit en 1650.

8° Le Vériglé, au sud, à Raoulette Marcadé en 1536.

9° La Ville-Quéno, au nord-ouest, haute, moyenne et basse justice, possédée par les Couppu dès 1380, puis en 1407 par les Raguenel de Malestroit, ensuite par les Rieux, les Chastel, les Montejean , les Thierry, les Méhand et les Talhoet.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Quelneuc. Quelneuc dépendait autrefois de Carentoir.

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