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PRAT

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La commune de Prat (pucenoire.gif (870 octets) Prad) fait partie du canton de La Roche-Derrien. Prat dépend de l'arrondissement de Lannion, du département des Côtes d'Armor (Trégor - Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PRAT

Prat vient du breton "prad" (pré, prairie) et du latin "pratum". 

Prat est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Cavan.

Prat est appelé « Parrochio de Prato » dans le procès de canonisation de Saint-Yves (1330). En effet à cette époque plusieurs personnes : " Adénora, veuve d'Alain Guidon, de la paroisse de Prat, âgée de 76 ans " (témoin n° 53), " Derien Caeremieyr, de la paroisse de Prat, âgé de 40 ans ou environ " (témoin n° 79), " Olivier Rivalon Gigot, de la même paroisse, âgé de 19 ans ou environ " (témoin n° 80), " Margellia, fille de Guillaume Gwennili (L'Hirondelle), paroissienne de Prat où elle est née, âgée de 22 ans et plus " (témoin n° 113), " Pleysou, épouse de Guillaume Gwennili, mère de Margillia, le témoin immédiatement précédent, paroissienne de Prat, âgée de 40 ans et plus " (témoin n° 114), " Guilllaume de Prat, paroissien de ladite paroisse, âgé de 30 ans et plus " (témoin n° 115) déposent lors de l'enquête sur la vie de Saint Yves.

Ville de Prat (Bretagne) 

Il y a eu deux trêves dans cette paroisse : Trévoazan et Fougeraye-Rouge (ou la Fougeraie Rouge). 

Trévoazan, cité comme tel dès 1444 ("in parrochia de Prat, in villagio et trevia de Tregoezan", Archives des Cotes-d'Armor 1G) vient de "treb" (village) et de "Woetan", personnage attesté en 797. Cette trève de Prat avait une église dès 1429.

La Fougeraie Rouge, trève de Prat au XVIIIème siècle, relevait du fief épiscopal des Régaires de Tréguier et figure dans un acte de 1267 (Ruradenant ou Ruzradenec). Son nom est cité en 1437 sous la forme Lafougeroye (Archive de Loire-Atlantique, B 2982).

La présence d'un lieu-dit Coat-Pluscoat rappelle le nom d'un massif forestier au coeur duquel fut fondée en 1130 l'abbaye cistercienne de Bégard. Celle-ci possédait à Prat quelques trente quévaises comme semblent le confirmer la présence du village de Keramenac'h (village des moines) et le lieu-dit Commandant-an-Abaty (convenant, ferme de l'abbaye).  

Outre les Cisterciens, les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem avaient également des biens à Trévoazan (noté Trégoezan en 1444), ancienne trève de Prat. Le lieu relevait de la commanderie du Palacret, en Saint-Laurent. Outre le moulin du Palacret, ils possédaient jadis onze tenures.

L'ancienne paroisse de Prat avait pour évêché Tréguier, pour subdélégation et pour ressort Lannion. La cure était à l'ordinaire. Durant la Révolution, la paroisse de Prat dépendait du doyenné de la Roche-Derrien. La commune de Prat était jadis le chef-lieu d'un canton duquel dépendaient les communes de Cavan, Tonquédec, Caouennec, Lanvézéac, Mantallot, Berhet et Coatascorn.

On rencontre l'appellation Prato (en 1330) et Prat (vers 1330).

Ville de Prat (Bretagne)

Note 1 : Marie Le Chevoir, dame de Coatezlan et épouse de Guy Eder de la Fontenelle, est née semble-t-il à Prat en 1585. Mariée dès 1596, elle est veuve le 27 septembre 1602 et meurt en 1603.

Note 2 : On lira avec intérêt la lettre, datée du XIVème siècle, par laquelle le maître des écoles de Prat demande à un camarade de l'Université d'Orléans (foyer d'instruction qui rayonnait sur la Bretagne au XIVème siècle) de lui acheter un Doctrinal et quelques auteurs de grammaire : " Praecordialissimo suo socio ac etiam speciali litterarum studio dedito Genabensi G., A., rector scolarum et scolarium de plebe Prat, suus intimus et devotus, salutem, karitatis vinculo innodatam. Catonis moralitas nos instruit sub his verbis quod socius debet fideli socio arcanum pandere suae mentis. Cum igitur, consors fidissime, regimen scolarum scolarium de Prat michi nuperrime sit collatum, nec habeam librorum copiam quibus sufficienter possem instruere modo debito, ut deberem, pueros meae custodiae deputatos, vestram amiciciam deprecor prece humili et devota quatinus, ni vobis grave fuerit, studeatis michi emere Doctrinale cum magnis glosulis et veraci littera, tam in interlinearibus tam in textu, de pecunia quam vobis cum latore praesentium mitto in una bursula sigilli mei karactere consignatam, una cum quibusdam aliis auctoribus gramaticalibus necessariis nostrae scienciae litterali, attendentes plane quod ego vobis tenear pro recompensatione hujusmodi servicii in futurum ". 

Note 3 : la commune de Prat est formée des villages : Parc-ar-Roux, Kervoen Bihan, Crec'h-Even, Kergouret, Kerverziou, Kergoat, Salliou-Bras, Kergoadou, Keringoual, Keramenac'h, Convenant Goas-Yanégan, Coadelan, Kerforn, Baiguel, Kerveniou, La Fougeray, Kermerrien, Kervégan, Lan -Tanguy, Trévoazan, Kerourguy, Rohou-Bras, Convenant Labat, Kergourognon, Ker-Philippe, Amouret, la Ville-Neuve, Monjou, Robaron, Kerguidec, Ruguezec-Bras, Ruguezec-la-Motte, Keralio-Bras, le Barderou, Keralio-Bihan, Kerbomarc, Clément-Gélard, Keranroux, Keranne, le Poullou, Kerouré, Kervélégan, Béaés, Convenant Nevez, Laulnaie, Convenant Quinquis, Convenant Kerescant, Convenant Kerguidu, la Fontaine Blanche.

Note 4 : Liste non exhaustive des recteurs de PRAT : René le Louannec (1693-1708). - Antoine Clech (à partir de 1708), curé à Lannion. - Jean-Claude Cosquart, jusqu’en 1785. - François Nayrod (1785-1790), etc ...

Ville de Prat (Bretagne) 

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PATRIMOINE de PRAT

l'église Saint-Pierre (1718-1731). En forme de croix, elle comprend une nef, avec bas côtés de six travées et clocher mur, et un choeur. Au droit de la dernière travée de la nef, deux chapelles en ailes forment la croix. A l'exception de la tour, elle date du XVIIIème siècle. En 1708, en vue de ces réparations, l'évêque de Tréguier était accompagné de dom Armand James, recteur de Boqueho, « très intelligent pour les réédifications et réparations des églises ». Le clocher-mur, d'inspiration Beaumanoir, date de 1620-1622 et 1684-1685. A l'origine, le clocher était monté d'une flèche en plomb martelée par un artisan plombier de Tréguier. L'édifice primitif de 1622 est remanié en 1674. Les éléments de 1684 et 1685 portent des inscriptions et les noms de M. A Jollivet (sur la tour), François Le Filloux, Yves Poves (sur la balustrade en bois) et A. Clech (sur le chevet qui date de 1731). " Le porche sud porte la date de 1718, la longère nord celle de 1728, et le chevet l'inscription : F. P. LES SOINS DE A. CLECH RECTEUR 1731. La tour porte à mi-hauteur les deux dates rapprochées de 1620 et 1622 ; puis, à la reprise, l'inscription : Mre. A IOLLIVET R. DE PRAT 1684, et le même nom sur l'encadrement d’une fenêtre au départ de la flèche avec la date de 1685. Sur le départ d’une autre fenêtre, autre inscription : MIre FRANCOIS LE FILLOUX Pr. Sur la balustrade : YVES POVES 1684 " (R. Couffon). Le côté Sud est allongé en 1811 afin d'y placer les fonts baptismaux, qui par manque de place, avaient été temporairement placés dans le cimetière jouxtant l'église. Vers 1830, on supprime le campanile installé au centre de la faîtière de la toiture et la petite cloche qui y était installée est vendue à la fabrique de Mantallot pour être placée dans le clocher de l'église. Le maître-autel et le retable (dédié à la Vierge), en bois peint, datent du XVIIIème siècle. La chaire suspendue, en bois ciré, date du XVIII-XIXème siècle. L'orgue, oeuvre du facteur Heyer, date de 1866 (il est restauré et classé aujourd'hui). On y trouve une bannière de procession datant de la fin du XVIIème siècle. L'église abrite les statues, en bois polychrome, de saint Pierre et saint Paul (XVIIIème siècle), ainsi que les statues de la sainte Vierge, sainte Anne, saint Yves ;

Eglise de Prat (Bretagne)

 

Eglise de Prat (Bretagne)

 

la chapelle Saint-Jean Baptiste de Trévoazan (XIIIème siècle, 1497-1500), reconstruite en partie au XVIIème siècle et dans les années 1980 (elle s'était écroulée en 1910). Il s'agit d'une ancienne chapelle tréviale, attribuée aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (membre de la commanderie du Palacret) et desservie par le vicaire de Prat jusqu'en 1791. Cette chapelle a appartenu au XVIème siècle à la famille Le Chevoir : on y trouve d'ailleurs une pierre tombale gravée du blason des seigneurs Le Chevoir (il s'agit semble-t-il de la sépulture de Vincent Le Chevoir décédé au XVIème siècle). En forme de croix latine, la nef avait été agrandie au XVIIème siècle d'un bas côté de trois travées. Le choeur et le pignon ouest, en grand appareil, datent de la fin du XVème siècle. Le choeur et le pignon ouest datent de 1497-1500 (oeuvre de Jehan Jegou et Guille Le Tacon). L'aile nord semble datée du XIIIème siècle. La charpente est l'oeuvre de Pierre Le Dovill. La serrurerie est l'oeuvre de Vincent Tily. Enfin, en 1500, Tugdual Ploenevez fit le lambris. L'ossuaire et l'autel sont du XVIème siècle. Le clocher a été réparé par Yves Lageat, en 1686. La chapelle abrite une statue de Notre-Dame. " Il ne reste rien du riche mobilier indiqué par les comptes qui mentionnent entre autres l'image de saint Yves faite en 1681 par Philippe Le Goff, une bannière achetée à Jehan Landais brodeur à Lannion en 1688, enfin le retable du maître autel commandé le 12 avril 1726 au sr. de Keriven Le Liffer, maître sculpteur à Paimpol " (R. Couffon) ;

la chapelle Sainte-Anne (1772-1776), édifiée sur l'emplacement d'un ancien sanctuaire (détruit durant les guerres de la Ligue) et à l'initiative de M. Cillart de la Villeneuve. Chapelle en forme de croix latine. Les ailes sont agrandies au XIXème siècle. Le clocher mur a une chambre de cloche. On y trouve une inscription qui mentionne son donateur : " M. François Le Fiblec, recteur de Prat et donateur de la chapelle, décédé le 16 avril 1865 ". A l'intérieur, outre les statues de sainte Anne, saint Joachim et saint Joseph, de nombreux bateaux ex-voto ;

Prat (Bretagne) : chapelle de Sainte-Anne

 

Prat (Bretagne) : chapelle de Sainte-Anne

la chapelle de Coadélan (XVIIème siècle), dédiée jadis à Saint Maudez et fondée par les seigneurs de Coatezlan. Elle a été détruite au XIXème siècle ;

l'ancienne chapelle Saint-Tugdual, aujourd'hui disparue. Elle avait été fondée par les familles Le Pennec et Cavan, en 1760 ;

l'ancienne chapelle (1662), dédiée à la Sainte-Trinité et aujourd'hui disparue ;

le château de Coatezlan ou Coatélan ou Coadélan (XVIème siècle), édifié par la famille Le Chevoir. Presque entièrement restauré, il a été en partie détruit par un incendie en 1989. Il possédait jadis une chapelle privée dédiée à saint Maudez. Propriété de la famille de Kergariou, il a été occupé pendant la Ligue par Guy Eder, baron de la Fontenelle. Epoux de la dernière héritière de Coadelan, Guy Eder de La Fontenelle meurt, en 1602, à Paris, en place de Grève. La façade principale était ornée jadis de trois tourelles, dont deux aux angles et une au milieu. Sur la façade Sud se dressent deux hauts pavillons d'angle. Le porche date du XVIème siècle et comporte le blason des Le Chevoir (deux statuettes, décapitées à la Révolution, encadraient jadis le porche). L'échauguette date du XVIème siècle. Une cheminée, qui date du XVIème siècle, porte les armes de Jehanne Le Rouge et de Rolland Le Chevoir. Les billettes de la maison de Chevigné sont sculptées sur les écussons qui décoraient Coatélan. La chapelle domestique de Coadelan, située à l'entrée de la cour à l'ouest du manoir, est mentionnée comme désaffectée vers 1938. De plan rectangulaire avec chevet à pans coupés, elle paraît dater du XVIIème siècle, tandis que le manoir fut construit au début du XVIème siècle ;

Prat (Bretagne) : château de Coadélan

 

Prat (Bretagne) : château de Coadélan

le calvaire Sainte-Anne (1775) ;

la fontaine Saint-Jean de Trévoazan ;

la croix des Anglais (époque carolingienne), située à Béas ;

8 moulins dont le moulin à vent de Le Marac (ou Marec) et les moulins à eau : Palacret, du Bois, de Kerourguy, Josse ;

Prat (Bretagne) : moulin 

A signaler aussi :

le tumulus de Tossen-Kergoroniou ou de Kergorognon (âge de bronze) ;

le tumulus de Ruguézec (âge de fer) ;

le menhir de Coadélan (époque néolithique) ;

les enceintes fortifiées de Coat-an-Castel et de Kergouret ;

l'enceinte située près du Jaudy ;

le dolmen de Be-ar-Groach (tombeau de la Vieille) ;

le souterrain de Pouilladou (âge de fer) ;

la pierre tombale de Saint-Jean de Trévoazan (XVIème siècle) ;

le camp de Coat-Coer ;

la stèle de Pratguen (âge de fer) ;

la motte castrale de Trévoazan-Saliou (moyen âge) ;

des débris de voie romaine Carhaix-Tréguier (chemin dit Pavez-ar-Vrach) ;

la découverte de haches à douilles, d'objets céramiques du Vème siècle avant Jésus-Christ, d'une urne funéraire contenant une pièce romaine de Septime Sévère ; 

l'étang de Poulloguer (XIIème siècle). Propriété des moines de l'Abbaye de Bégard au XIIème siècle ;

les anciens manoirs de Pouilladou et de Coatconien.

Ville de Prat (Bretagne)

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ANCIENNE NOBLESSE de PRAT

La seigneurie de Coatezlan (aujourd'hui Coadélan) s'étendait jadis sur Prat, Trévoazan, Cavan, Caouënnec, Trézélan, Brélidy, Quemperven, et possédait un droit de haute justice. Propriété successive des familles Coatezlan et Le Chevoir (ou Chever). Merien Le Chevoir, époux de Marie de Kersaliou, est cité en 1365. Cette seigneurie reste dans la famille Le Chevoir jusqu'au mariage de Marie Le Chevoir (fille de Lancelot Le Chevoir décédé en 1584 et de Renée de Coëtlogon) avec Guy Eder, sieur de La Fontenelle. La seigneurie passe ensuite entre les mains des familles du Bouilly-Turcan (suite au mariage de Jeanne Le Chevoir avec René du Bouilly-Turcan), Le Corgne et Kergariou.

La seigneurie de Coat-Cognon ou Coatconian ou Coatconnien ou Coëtgonyen possédait, aux XVIIème et XVIIIème siècles, une haute justice, unie à celle de Coatezlan à Prat un peu avant 1673. Cette seigneurie étendait son fief sur Prat, Trézélan, Berhet, Quemperven, Cavan, Mantallot, Coatascorn et Langoat. Propriété d'Anne de Coatconnien qui épouse vers 1330 Guillaume du Perrier. En 1649, Coatconnien est à Marc du Perrier. François Pinart, sieur de Cadoualan, acquiert ensuite Coatconnien aux dépens de Claude du Perrier. Cette seigneurie passe ensuite entre les mains de Marie Jeanne Le Chevoir, dame de Coatezlan et épouse de René du Bouilly-Turcan. 

La seigneurie du Cosquer avait une haute justice qui s'exerçait à Caouënnec et appartenait, ainsi que Quellenec (ou Lullenec) qui possédait une moyenne justice, à François de Quélen. Ces deux juridictions sont confirmées en 1556. Le Cosquer est à Yvon de Quélen en 1476 et à Marie de Pontglo en 1502. La seigneurie passe ensuite entre les mains successives des familles Quélen, Geoffroy (vers 1746) et Jacquelot. En 1746, Marguerite Geffroy, dame de Kervégan, comtesse de Cintré, est l'épouse de Joseph Huchet, seigneur de Montfort-le-Breil. En 1760, Charlotte Mathurine Geffroy est l'épouse de Jean François Jacquelot, comte de Boisrouvray (ou Bois-Rouvré).

La terre du Fougeraie-Rouge, dit Ogée, appartenait à l'évêque de Tréguier.

En 1710, dans un " Rolle de répartition de la somme de treize mil sept cent trente livres qui doit estre imposée sur touttes les seigneuries et fiefs ecclésiastique et laïques de l'évesché de Tréguier " (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C 3479), on trouve mentionnée à Prat et Fougeray Rouge la seigneurie de Coateslan et Coetconien à la dame douairière de Resnon (60 livres).

Lors de la Réformation des fouages de 1426, les nobles suivants sont mentionnés à Prat : Lanchelot le Chever, Henri le Halgoet, Geffroy le Loet, Richart le Loet, Richart le Corre, Meryan Perrer, Jehan Rollant le Dyusset, les enfants Rollant Gouppil. On y mentionne aussi le manoir de Ru Goezec (appartenant à Jehan Derian, exploité par Rollant le Chasteller), Ker Yliou (appartenant à Lanchelot le Chever, exploité par Guillaume Olivier), Ker Guen (appartenant aux enfants de Rollant Goupil, exploité par Jehan Gellart), Quoet Ellen (appartenant à Lanchelot le Chever, exploité par Alen le Dren), de la Haye (appartenant à Alen de la Haye, exploité par Guillaume Pasquiou), et les manoirs de Marguerite en Droglasec (exploité par Jehan Pouer) et de Pierres du Perier (exploité par Yvon en Gac).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 11 nobles de Prat :

Jehan GAULTIER (35 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en arbalétrier ;

Jehan GAULTIER de Tanguy (35 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Pierre GAULTIER (10 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan JEGOU (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Lancelot LE CHEVER de Coatezlan (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier LE CHEVER (5 livres de revenu) : défaillant ;

LE GOFF (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan LE HALLEGOET (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Yvon LE HALLEGOET (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

HALLEGOET (15 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier LE LOET (45 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer.

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