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PONT-SCORFF

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La commune de Pont-Scorff (bzh.gif (80 octets) Pont-Skorff) est chef lieu de canton. Pont-Scorff dépend de l'arrondissement de Lorient, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PONT-SCORFF

Pont-Scorff vient du latin « pons-scorvi » (pont sur le Scorff).

Pont-Scorff est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Ploemeur. Le nom de Pont-Scorff indique une création assez tardive. La paroisse de Pont-Scorff était autrefois unie à celle de Lesbin (avec comme trève Gestel, surnommée Estel en 1440) et dépendait du doyenné de Kemenet-Héboé.

Vers 1160, les Templiers construisent une chapelle : la chapelle Saint-Jean-de-Jérusalem. La paroisse de Pont-Scorff est mentionnée pour la première fois en 1235.

Pont-Scorff est le siège de la seigneurie de la Roche-Moisan (ou Roche-Moysan), ancienne dépendance du duc de Bretagne. La seigneurie de La Roche-Moisan est un démembrement du Kemenet-Heboet et elle appartient, ainsi que le château, en 1277, à Geoffroy de La Roche-Moysan et, en 1294, à Etienne Gauvin. Le 8 juin 1323, Gauvin de la Roche-Moysan vend à Hervé de Léon "la ville de Pont-Scorf". A la même date, le 8 juin 1323, suite à un accord entre Hervé de Léon et Gauvin de La Roche-Moysan, Gauvin cède à Hervé "le manoir de La Roche-Moisan" en échange d'une rente de 400 livres. Le domaine de La Roche-Moysan est ensuite confisqué vers 1355 par le duc de Bretagne et le 5 janvier 1357, Jean IV fait donation de "la baronnie de La Roche Moysan o ses appartenances à nostre très cher et très bien amé monsour Gautier de Bentelé et a notre tres chère et très amée cousine, la damme de Beleville et de Cliczon, sa compaigne et espouse, et à nostre très cher et très amé cousin monsour Olivier, sire de Cliczon (leur fils) et aux hoirs qui ystront de luy". La seigneurie passe ensuite à Jean de Vendôme. Puis, à l'occasion du remariage du vicomte Jean Ier de Rohan (veuf de Jeanne de Léon) avec Jeanne, fille du roi de Navarre, et de la naissance de leurs fils Charles (duquel est issue la branche des Rohan-Guémené), le duc de Bretagne Jean IV donne (par lettres signées à Vannes le 14 avril 1380) à son "cousin le chatiel et toute la chatellainie de Rochemoisan o toutes les appartenances sises au pais et terroir de Kemenethe-boays", saisis sur Bouchard de Vendosme (ou Vendôme). La donation est confirmée par le duc le 27 novembre 1381. La châtellenie comprend alors 10 paroisses, parmi lesquelles : Meslan, Guilligomarch, Arzano, Redené, Guidel, Ploemeur, plus la moitié de l'île de Groix. Le 14 mai 1380, le duc distrait les châtellenies de Guémené et de la Rochemoisan de la juridiction d'Auray et les attribue à celle d'Hennebont. Par acte, signé à Chartres le 2 février 1382, Jean de Vendosme, seigneur du Foillet, vend à Charles, fils du vicomte Jean Ier de Rohan et de son épouse Jeanne de Navarre, "le chastelet et la chatelenie de la Roche-Moysan, o les moulins, bois et apartenances d'icelle chasteleni, en la paroisse d'Arzenou ou diocèse de Vannes". Cette vente comprend aussi la ville de Pont-Scorff (Pontscorff). En 1511, Louis IV de Rohan-Guémené fait édifier, au lieu-dit Pont-Scorff (qui dépend alors de la paroisse de Lesbins) un manoir qui abritera la sénéchaussée de la seigneurie de la Roche-Moysan. Charles de Rohan fait ensuite transférer le siège de la seigneurie à Tréfaven.

En 1645, Claude Le Puillon, sieur de Kerloret est sénéchal de Pont-Scorff et achète les terres de Boblaye à la famille de Rohan. En 1700, Louis Le Puillon, sieur de Boblaye, est sénéchal de Pont-Scorff. Pont-Scorff absorbe Lesbin (ou Lesbins) en 1790.

On rencontre les appellations suivantes : Lebin (en 1440), Lebin et Ponscor (en 1448). Lesbin vient du breton Lez-Albin (signifiant "cour d'Aubin").

Note : L'ancienne double dénomination Lesbin-Pontscorff vient des deux centres, l'un religieux, l'autre civil, qui caractérisent ce territoire. Lesbin possède l'église paroissiale et Pontscorff la mairie. Lesbin-Pontscorff est borné au nord par Arzano, à l'est par Redené et Guidel, au sud par Gestel et Quéven, à l'est par le cours du Scorff, qui le sépare de Caudan et de Cléguer. Sa superficie est de 2315 hectares, dont un tiers environ sous lande. En 1891, sa population est de 1824 habitants. Les Celtes ont-ils laissé des traces de leur séjour sur ce terri­toire? On l'ignore. La voie romaine de Vannes vers Quimperlé traverse ce pays. Lesbin, dont le nom parait venir de Lez Albin (Cour d'Aubin), dispute à Languidic l'honneur d'avoir donné le jour, en 469, à saint Aubin, qui devint évêque d'Angers en 529, et qui mourut en 550. Vers 1167, un certain Tanguy, seigneur de Querguen, dans " la paroisse de Lébin ", considérant que le monastère de Sainte-Croix de Quimperlé était déjà propriétaire de ce village, lui abandonna, avec le consentement de ses enfants, une rente annuelle de trois sous, qui lui était due comme au seigneur supérieur de l'endroit, et ainsi l'abbaye réunit, suivant l'acte, les droits du seigneur inférieur et du seigneur supérieur. Lébin, à cette époque, faisait partie de la grande seigneurie de Kémenet-Heboë, et quand ce fief fut démembré au commencement du XIIIème siècle, il se vit partagé entre les sires de Léon et de Lanvaux. Pontscorff, de son côté, tire son nom du Pont établi sur le Scorff, pour réunir les deux villages séparés par la rivière. Le village, bâti sur la rive gauche, et appelé le Bas-Pontscorff, relevait de Tronchâteau, et appartenait, comme il appartient encore, à la paroisse de Cléguer. C'est là que se trouvaient la chapelle de Saint-Jean, appartenant aux Hospitaliers dès 1160, et la chapelle de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, mentionnée en 1235 (Voir Cléguer). Le village bâti sur la rive droite, appelé le Haut-Pontscorff, appartenait à la paroisse de Lesbin. Cette localité prit avec le temps une certaine extension, attira chez elle le recteur au XVIIIème siècle, et finit par devenir, en 1790, le centre légal du territoire. Toutefois Pontscorff n'a jamais formé une paroisse distincte de Lesbin dans le passé : c'est une fille qui a remplacé sa mère, sans s'être séparée d'elle. Au XVème siècle, Lesbin se vit annexer la petite paroisse de Gestel, et dès lors le recteur dut y entretenir un curé ou vicaire, pour le remplacer et pour y faire les baptêmes, les mariages et les sépultures ; en retour, il perçut la dîme sur ce quartier, comme sur le reste de la paroisse. Cette union se maintint jusqu'à la Révolution. Lesbin dépendait du doyenné de Kemenet-Heboë ou des Bois, et de la sénéchaussée d'Hennebont. En 1790, il perdit Gestel, se vit ériger en commune sous le nom de Pontscorff, et même en chef-lieu de canton du district d'Hennebont, et comprit dans sa circonscription Gestel, Cléguer et Caudan. En 1800, Pontscorff passa dans l'arrondissement de Lorient ; en 1801 il fut maintenu comme chef-lieu de canton et acquit même Quéven et Guidel ; en 1802 il se vit ériger en cure sous le nom de Pontscorff-Lesbin. La principale industrie de cette localité est la fabrication d'un pain, qu'on appelle la " miche de Pontscorff ", et qui trouve un grand débit à Lorient (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

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PATRIMOINE de PONT-SCORFF

l'église du Sacré-Coeur (XIXème siècle). Il s'agit d'un vaste édifice de style gothique construit de 1893 à 1896. Jouxtant l'église paroissiale de Pont-Scorff, une construction en bois datée de la fin du XIXème siècle sert de "clocher annexe" ;

la chapelle Saint-Aubin (1610-1747), située au Haut-Pont-Scorff. Il s'agit du siège de l'ancienne paroisse de Lesbin dont dépendait autrefois Pont-Scorff. L'édifice, de forme cruciforme, a été entièrement reconstruit en 1610 et profondément remanié en 1747. Malgré sa date récente, on voit au choeur des arcades en tiers-point portées sur des colonnes cylindriques et des fenêtres en arc brisé. En 1855, de nouvelles réparations ont remis au jour une petite fenêtre en tiers-point à meneaux trilobés, vestige d'une construction antérieure. Une sculpture de pierre représentant saint Aubin (468-550), évêque d'Angers, se trouve dans la chapelle. Le saint serait né dans le village qui porte son nom ;

Nota : L'église paroissiale de Lesbin, dédiée à saint Aubin, évêque d'Angers, a laissé voir, en 1855, entre le transept méridional et la sacristie, une fenêtre ogivale géminée, à trilobes, seule trace d'une ancienne construction. Rebâtie en majeure partie, en 1610, en forme de croix latine, elle a reçu d'importantes réparations en 1747. Ses murs, en appareil irrégulier, sont décorés de contreforts simples ; les fenêtres sont ogivales, ainsi que les arcades du chœur. Dans le cimetière se trouve une belle pierre tombale, longue de 2 mètres et large de 1 mètre environ, présentant à la bordure une inscription en capitales romaines : CY GIST Me JEAN PEZRON, SIEUR DE PENELAN, A QUI DIEU AIT L'AME, QUEL DÉCÉDA LE Vème (JOUR) DE JANVIER 1557. Les chapelles de la paroisse sont : — 1° Notre-Dame de Délivrance, dite aussi du Marais, située à Pontscorff. Les registres de la paroisse mentionnent, en 1685, la bénédiction d'une cloche et de deux clochettes, pour la chapelle de Notre-Dame du Haut-Pontscorff ; et, en 1775, une autre bénédiction de cloche pour la chapelle de Notre-Dame de la " ville de Pontscorff ". — 2° Saint-Servais, sur la route de Pontscorff à Quimperlé. — 3° Saint-Gildas. Les villages de Locunolé (Loc-Guénolé) et de Saint-Truchau pourraient bien rappeler des chapelles détruites. Au Leslé, il y avait une chapelle domestique, bénite le 31 mai 1786. Le village du Temple rappelle aussi de son côté ces moines chevaliers, enrichis si vite et déchus si tôt. Il n'y avait à Lesbin aucune chapellenie. Les frairies étaient, en dehors du bourg, le Haut-Pontscorff, le Temple et Saint-Gildas. Le recteur jouissait de la dîme sur toute sa paroisse, ce qui, avec son casuel, lui donnait, en 1756, un revenu net de 1136 livres. M. Chauvel, son recteur, nommé maire de Pontscorff en 1790, refusa le serment en 1791, vit un intrus envahir sa paroisse, et fut détenu comme sexagénaire à Vannes et à Lorient. Pendant les troubles de la Révolution, on vendit nationalement la petite métairie de Lesbin, un pré, une pièce de terre et une rente convenancière, appartenant à la fabrique (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

Voir aussi   Ville de Pont-Scorff (Bretagne) "L'histoire de la paroisse de Pont-Scorff et Lesbin et les recteurs"

la chapelle Saint-Jean (XIIème siècle), située rue du Temple. Cette ancienne chapelle des Hospitaliers de Saint-Jean de Pont-Scorff, de forme rectangulaire et construite vers 1160, abritait une brasserie en 1863 après avoir été vendue pendant la Révolution comme bien national. Malgré de nombreuses dégradations qu'elle avait subies on reconnaissait encore en 1930 une nef de trois travées avec bas-côtés. La nef était reliée aux bas-côtés par de grandes arcades en plein cintre portant sur des piles cylindriques et qui semblaient avoir été refaites au XVIIème siècle. Seuls subsistent aujourd'hui la façade Est et les arcades situées au Nord de la nef ;

l'ancienne chapelle Saint-Servais (XVIème siècle). Il s'agit d'une petite construction du XVIème siècle, avec clocheton carré sur le pignon occidental, à décoration faite d'éléments flamboyants et Renaissance. Mentionnée en 1930, elle était couverte d'une charpente aux entraits à têtes de crocodiles et aux sablières grossièrement sculptées ;

l'ancienne chapelle Saint-Gildas (XVIIIème siècle). Il s'agit d'une construction rectangulaire située au village de Keriakel et mentionnée en 1930 ;

la "maison des Princes" (XVIème siècle), située Place de la Maison-des-Princes et édifiée vers 1510-1511 par Jean de Rohan-Guémené, au lieu-dit Pont-Scorff. Sa dénomination semble venir de Louis VI de Guémené, élevé en 1567 au rang de prince par Charles IX. Les lucarnes datent du XVIème siècle. La cheminée du rez-de-chaussée porte la date de 1511. Cet édifice a abrité aussi la sénéchaussée de la seigneurie de La Roche-Moysan. La maison est achetée par la commune de Pont-Scorff en 1921. La mairie de Pont-Scorff, détachée de Lesbins, occupe l'édifice depuis 1924 ou 1927 ;

le manoir de Kermorvan (XVIIème siècle), siège de la seigneurie de Kermorvan (située autrefois dans la paroisse de Lesbin), propriété de Guillaume Bizien, sieur de Kerigomarch et de Kermartret (en 1448), de Jacques Huo (au début du XVIIIème siècle). L'édifice sera rehaussé d'un étage sous l'occupation allemande durant la dernière guerre ;

le manoir de Kerguelavant ou Kerguélavan (1683), propriété de Terrien de Kerquendafflen ou Kerguendafflan (en 1448), puis de Terrien de Kerwedelaven ou Kerguedelaven (en 1477) et de Guillaume de Kerguelven. Il s'agit du siège d'une ancienne seigneurie dépendant de Lesbin-Pontscorff. Le premier manoir date de 1480. L'édifice actuel est édifié en 1683 par la Compagnie des Indes. Il devient au XIXème siècle, la propriété du général de Langle de Cary, puis à partir de 1974, la propriété de la famille Luc Guillotin de Corson. Le puits du manoir de Kermorvan date du XVIIème siècle ;

le château du Leslé, siège de la seigneurie du Leslé ou Leslay, appartenant à la famille Leslé (du XVème au XVIIème siècle), à la famille Pezron (en 1662 et en 1722), puis aux comtes de Talhouët La Grationnaye. Louis de Leslay en est le propriétaire en 1520. L'édifice primitif est remplacé au XVIIIème siècle par un château, détruit en 1792. Le porche date du XVIème siècle. Une des ailes, édifiée en 1830, est démolie vers 1985. La chapelle privée est bénite le 31 mai 1786. Propriété aujourd'hui de la famille Polignac ;

le château de Nelhouët (1769), construit pour un directeur de la Compagnie des Indes ;

le manoir de Saint-Urchaut (XVII-XVIIIème siècle), siège de la seigneurie de Saint-Truchau et propriété de Jean Grasset, maître charpentier (en 1650) ;

la mairie. Il s'agit de l'ancien auditoire de justice, bâti par Jean de Rohan-Guémené entre 1565 et 1577 ;

la dalle funéraire (1557) de Jean Pezron, propriété de la seigneurie de Pénélien et de Leslé. L'inscription suivante est gravée en capitales romaines : "Cy gist Me Jean Pezron, sieur de Pénélan à qui Dieu ait l'âme, quel décéda le Vè (jour) de janvier 1557" ;

la maison (1564), située à l'angle de la rue Prince de Polignac et de la rue Théophile-Guyomar ;

l'atelier d'Estienne (XVIIIème siècle), situé rue de Langle-de-Cary ;

les moulins de St Jouan, de Zélé, des Princes (XVIIIème siècle), de Trémeur, du Botreff, de Leslé (XVIIIème siècle) ;

A signaler aussi :

le vieux pont Saint-Jean (56 ans avant Jésus-Christ), situé à Bas-Pont-Scorff. Ce pont relie le Haut-Pont-Scorff (anciennement village de Lesbin) au Bas-Pont-Scorff (appartenant à Cléguer) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PONT-SCORFF

Au point de vue féodal, l'évêque de Vannes avait jadis à Pontscorff un fief avec juridiction ; cette dépendance de ses régaires fut aliénée en 1570 et acquise par Jean Pezron, sieur de Pennelan. D'autres seigneurs justiciers avaient également juridiction à Pontscorff ou dans les environs, de sorte que le juge chargé de les représenter prenait le titre de " Sénéchal des juridictions de Pontscorff et annexes ". Il en était de même du procureur fiscal. Les seigneuries de Lesbin étaient :

1° Le Boterff, au nord-ouest.

2° Guélingam, au nord, aux Chef-du-bois en 1520.

3° Kerguelavant, au sud-est.

4° Kerjean, au sud-est.

5° Kermérien, au sud-ouest.

6° Kermorvant, au sud-ouest.

7° Le Leslé, aux Leslé en 1520, aux Pezron en 1662 et 1722.

8° Monplaisir.

9° Pennelan, aux Pezron en 1557 et 1662.

PENNELAN, en la paroisse de Lesbins-Pont-Scorff, seigneurie aux Pezron (1557-1662), aux Lantivy du Rest depuis la fin du XVIIème siècle jusqu'à la Révolution (Théodore Courtaux, 1899).

10° Penmané, au sud-est, à A. Jubin en 1400.

11° Le Rouce.

12° Saint-Truchau, au sud-est.

(de Joseph-Marie Le Mené).

 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 3 nobles de Lesbin (dont fait partie Pont-Scorff) :

Les héritiers Selvestre LE VERGIER (800 livres de revenu) : défaillants ;

Henry de CHEFFDEBOIS (200 livres de revenu) : comparaît en homme d'armes ;

Jegan du LESLE (400 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque) ;

 

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 6 nobles de Lesbin (dont fait partie Pont-Scorff) :

Jehan du LESLE (400 livres de revenu) : comparaît en archer ;

Jehan de KERGUENDALEVEN (110 livres de revenu), remplacé par Charles de Kerguendaleven : comparaît en archer ;

Henry KERZEQUEL (100 soulz) : défaillant ;

Guillaume de GABARDIS (100 soulz) : défaillant ;

Yvon GESTIN et Yvon son fils (40 livres de revenu) : défaillants ;

Selvestre BISIEN : comparaît en archer ;

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